Negresse rousse (la)

À propos

Mégri a les cheveux rouges et au moins deux papas. Un bâtard gréco-bantou dit Papa bon Blanc qui n'a pas d'argent mais un pied bot et le crâne ciré à la brillantine. Un Pygmée au grand coeur dont le portefeuille est toujours plein et qui s'appelle Kwokwomandengé pour vous servir.
Il est vrai que Bertha, Dame maman, possède suffisamment de "charmes" pour les faire vivre dans l'esclavage et les rendre aussi malheureux l'un que l'autre. L'éducation sentimentale de Mégri n'est donc pas des plus ordinaires.
Une éducation sentimentale africaine qui n'est pas seulement un apprentissage de son corps et de son coeur mais une initiation aux mystères de l'être et de la nature. Ici, "les choses sont derrière les choses", et les dieux sont toujours à portée de la main.
Ce conte de fées, plein de bons et de mauvais diables, de sorciers et d'animaux, nous révèle une Afrique d'autant plus inconnue qu'elle dissimule ses secrets sous l'aveu de ses fausses évidences.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Calixthe Beyala

  • Éditeur

    J'Ai Lu

  • Distributeur

    Union Distribution

  • Date de parution

    04/01/1999

  • EAN

    9782290046012

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    150 g

  • Support principal

    Poche

Calixthe Beyala

Calixthe Beyala est née en 1961 au Cameroun.
À dix-sept ans, elle arrive en France et suit des études de lettres et de gestion. En 1987, elle publie son premier roman, C'est le soleil qui m'a brûlée. Elle a depuis obtenu le Grand Prix littéraire de l'Afrique noire pour Maman a un amant, le Grand Prix du roman de l'Académie française pour Les Honneurs perdus et le Grand Prix de l'Unicef pour La Petite Fille du réverbère. Outre sa carrière d'écrivain, elle milite auprès de nombreuses associations pour la reconnaissance des minorités, le développement de la francophonie et la lutte contre le sida. Elle est chevalier des Arts et des Lettres.

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