Les poneys sauvages

À propos

Un an avant le début de la Seconde Guerre mondiale, le hasard réunit à Cambridge quatre étudiants, trois Britanniques et un Français. Un cinquième, français aussi, deviendra leur historiographe, le témoin et le confident de leurs vies chaotiques dans les pires épisodes de la guerre froide. Le roman tient son titre d'une vision poétique, bref répit dans le Londres pilonné par les Allemands. La mort y frappe à l'aveuglette et Georges Saval s'évade pour une fin de semaine dans une auberge de la New Forest en compagnie d'une jeune femme dont le destin est déjà scellé. Ouvrant la fenêtre un matin, ils voient des poneys s'égailler en lisière de forêt, dernière vision d'un monde qui ne connaîtra jamais la paix. Les poneys sauvages est un livre aux multiples facettes où le romanesque rencontre l'Histoire sans pitié. Pour ses révélations sur le massacre de Katyn et la guerre d'Algérie, il fut violemment attaqué à sa parution. Couronné par le prix Interallié, il demeure l'un des chefs-d'oeuvre de Michel Déon.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Michel Déon

  • Éditeur

    Folio

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    19/04/2013

  • Collection

    Folio

  • EAN

    9782070451050

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    576 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    2.3 cm

  • Poids

    280 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Michel Déon

Michel Déon est né à Paris en 1919. Après des études de droit, il est mobilisé jusqu'en novembre
1942. Resté en zone Sud de la France occupée, il collabore à diverses revues. À la Libération, revenu à
Paris, il est journaliste dans un magazine puis, à partir de 1947, correspondant en Suisse et en Italie. En
1950, une bourse de la fondation Rockefeller lui permet de partir pour les États-Unis et au Canada qu'il
sillonnera pendant un an alors que son premier roman Je ne veux jamais l'oublier est publié en France.
De retour en Europe, il écrit La corrida, La carotte et le bâton, Les trompeuses espérances, Les gens de
la nuit et collabore à la Revue de la Table Ronde, La Parisienne, La Revue des deux Mondes. Ses admirations
et ses amitiés vont à Morand, Chardonne, Aymé, Anouilh, Blondin, Laurent, Nimier. En 1958, il
s'installe pour quelques mois au Portugal où il reviendra souvent, puis part pour la Grèce où il travaille aux
Poneys sauvages (1970, prix Interallié). Sa vie vagabonde a nourri ses livres et provoqué son imagination
entre l'héritage méditerraneen et la tradition celtique. Il est membre de l'Académie française depuis 1978.

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