Pages grecques

À propos

«De Spetsai à Patmos, en passant par Rhodes, Corfou, Mytilène, Skyros, Paros, Antiparos, Naxos, Chypre, Hydra, Kalymnos et Leros, j'ai, sur une trentaine d'années, réuni une gerbe d'histoires, de caractères, de souvenirs qui évoquent le parfum de ces îles et leur séduction comme aussi leur tristesse, leur solitude et leur déchéance. Des hommes habitent ces lieux privilégiés. L'existence n'en a pas toujours fait de doux agneaux, et, depuis Ulysse et Thésée, nous savons que les Grecs ont plusieurs vérités, mais ce qui est en cause ce n'est pas leur sincérité, c'est leur double appartenance : à l'Occident par le goût et parce qu'ils lui ont donné une civilisation, à l'Orient par nature et parce que la géographie les y oblige.»


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Michel Déon

  • Éditeur

    Folio

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    26/05/1998

  • Collection

    Folio

  • EAN

    9782070404223

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    640 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    2.9 cm

  • Poids

    314 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Michel Déon

Michel Déon est né à Paris en 1919. Après des études de droit, il est mobilisé jusqu'en novembre
1942. Resté en zone Sud de la France occupée, il collabore à diverses revues. À la Libération, revenu à
Paris, il est journaliste dans un magazine puis, à partir de 1947, correspondant en Suisse et en Italie. En
1950, une bourse de la fondation Rockefeller lui permet de partir pour les États-Unis et au Canada qu'il
sillonnera pendant un an alors que son premier roman Je ne veux jamais l'oublier est publié en France.
De retour en Europe, il écrit La corrida, La carotte et le bâton, Les trompeuses espérances, Les gens de
la nuit et collabore à la Revue de la Table Ronde, La Parisienne, La Revue des deux Mondes. Ses admirations
et ses amitiés vont à Morand, Chardonne, Aymé, Anouilh, Blondin, Laurent, Nimier. En 1958, il
s'installe pour quelques mois au Portugal où il reviendra souvent, puis part pour la Grèce où il travaille aux
Poneys sauvages (1970, prix Interallié). Sa vie vagabonde a nourri ses livres et provoqué son imagination
entre l'héritage méditerraneen et la tradition celtique. Il est membre de l'Académie française depuis 1978.

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