Je vous écris d'Italie

À propos

L'été 1949, un jeune homme à l'enthousiasme stendhalien, Jacques Sauvage, historien de son état, retourne dans l'Italie qu'il a brièvement traversée avec sa section de tirailleurs en 1945. De tous ses souvenirs encore frais, le plus lancinant et le plus émerveillé est celui d'une halte à Varela, bourgade fortifiée dans une vallée perdue au coeur de l'Ombrie. En historien il s'intéresse au passé de Varela, fondée au XVI? siècle par un condottiere ; en ancien combattant il aimerait tirer au clair un des mystères de sa brève campagne d'Italie ; en homme il désire revoir celle qui l'a hébergé pendant son séjour, la Contessina Beatrice de Varela, dernière du nom, au beau et noble visage. À peine arrivé, il est brusquement plongé dans la vie cachée de Varela et de sa vallée, dont les moeurs n'ont pas bougé en trois siècles. La clé de l'énigme est une fête païenne à laquelle tous les habitants se préparent en secret.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Michel Déon

  • Éditeur

    Folio

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    21/03/1986

  • Collection

    Folio

  • EAN

    9782070377206

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    406 Pages

  • Longueur

    17.9 cm

  • Largeur

    10.9 cm

  • Épaisseur

    1.7 cm

  • Poids

    199 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Michel Déon

Michel Déon est né à Paris en 1919. Après des études de droit, il est mobilisé jusqu'en novembre
1942. Resté en zone Sud de la France occupée, il collabore à diverses revues. À la Libération, revenu à
Paris, il est journaliste dans un magazine puis, à partir de 1947, correspondant en Suisse et en Italie. En
1950, une bourse de la fondation Rockefeller lui permet de partir pour les États-Unis et au Canada qu'il
sillonnera pendant un an alors que son premier roman Je ne veux jamais l'oublier est publié en France.
De retour en Europe, il écrit La corrida, La carotte et le bâton, Les trompeuses espérances, Les gens de
la nuit et collabore à la Revue de la Table Ronde, La Parisienne, La Revue des deux Mondes. Ses admirations
et ses amitiés vont à Morand, Chardonne, Aymé, Anouilh, Blondin, Laurent, Nimier. En 1958, il
s'installe pour quelques mois au Portugal où il reviendra souvent, puis part pour la Grèce où il travaille aux
Poneys sauvages (1970, prix Interallié). Sa vie vagabonde a nourri ses livres et provoqué son imagination
entre l'héritage méditerraneen et la tradition celtique. Il est membre de l'Académie française depuis 1978.

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