Les enfants humiliés Les enfants humiliés
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Les enfants humiliés

À propos

Puissions-nous toujours ensemble, moi et mes libres, être à la merci des passants ! . Il faut beaucoup de prodigues pour faire un peuple généreux, beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre, et beaucoup de jeunes fous pour faire un peuple héroïque. . c'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents. . ce n'est pas ma chanson qui est immortelle, c'est ce que je chante.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782070363032

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    140 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Georges Bernanos

Georges BERNANOS (1888-1948), homme de foi et de passion, chrétien de combat et solidaire des pauvres, anticonformiste et polémiste, débute dans le journalisme en collaborant à L'Action Française. Il rompt toutefois avec Maurras dès 1932, allant jusqu'à critiquer âprement nombre de principes qu'il avait jusque-là défendu et se rapprochant entre autres de Mauriac et Malraux. À son retour des tranchées en 1918, il devient inspecteur d'assurances. Son premier roman, Sous le soleil de Satan, publié le 18 mars 1926 (il a alors 38 ans), remporte un succès considérable qui le convainc de se consacrer exclusivement à l'écriture. S'attaquant au conformisme bourgeois au nom de ses convictions catholiques, s'affirmant " ni de gauche ni de droite " et ne se rangeant dans aucun parti, le romancier du " réalisme surnaturel " et des conflits intérieurs est surtout l'ennemi de toutes les veuleries qui diminuent l'homme et de toutes les tyrannies qui l'écrasent. Bernanos s'installe aux Baléares en 1934, où il écrit son second chef-d'oeuvre, Journal d'un curé de campagne. Lorsque éclate la guerre civile espagnole, écrivain témoin de son temps, il ne tarde pas à prendre le parti des victimes dans le violent pamphlet antifranquiste Les Grands Cimetières sous la lune (1938), pourfendant avec véhémence la compromission du clergé. Face à la montée des fascismes, il quitte ensuite l'Europe pour s'installer au Paraguay (un rêve d'enfance), puis au Brésil, où il entreprend l'élevage de buffles. Il y passera la guerre en défendant sans cesse la cause de son pays déchiré et devenant l'un des plus grands animateurs spirituels de la Résistance française. En juillet 1945, Bernanos rentre en France où il meurt trois ans plus tard. Son oeuvre romanesque est constamment rééditée.

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