Oeuvres Tome 1 ; Jocaste et le chat maigre, le crime de Sylvestre Bonnard ; les désirs de Jean Servien ; le livre de mon ami ; Balthasar ; Thais ; l'étui de nacre (édition et introduction Marie-Claire Bancquart)

À propos

«France est cet écrivain travaillé de trouble, secret. Il est un écrivain de culture, et aussi un chroniqueur ouvert aux questions de son temps. Il est à la fois fluctuant, et fidèle à quelques grandes opinions qui nourrissent sa pensée et son oeuvre. Mais, disons-le encore, il est agréable à lire, et, quoique la glose permette de mieux le comprendre, il peut aussi se lire sans glose. Il n'est pas nécessaire d'être obscur pour être un bon écrivain, ni d'être pédant pour avoir un point de vue intéressant sur le monde. Peut-être le temps est-il venu pour France, maintenant que les querelles suscitées autour de lui sont elles aussi entrées dans le passé, d'être mis à son rang. Apollinaire,
Giraudoux, Huxley, Supervielle et Queneau estimaient que c'était un des premiers rangs. Ils ne sont pas des cautions négligeables.» Marie-Claire Bancquart.


Sommaire

Jocaste et le chat maigre - Le Crime de Sylvestre Bonnard, membre de l'Institut - Les Désirs de Jean Servien - Le Livre de mon ami - Balthazar - Thaïs - L'Étui de nacre.

Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Anatole France

  • Éditeur

    Gallimard

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    21/09/1984

  • Collection

    Bibliotheque De La Pleiade

  • EAN

    9782070110636

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    1 469 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11.6 cm

  • Épaisseur

    4.2 cm

  • Poids

    604 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Luxe   Relié  

Anatole France

En 1890, Anatole France nous présentait ainsi Albert Meyrac : « C'est un journaliste ; il dirige à Charleville Le Petit Ardennais. C'est là, sur la Meuse, qu'après avoir lu les livres de M. Paul Sébillot touchant le folklore breton, il résolut de recueillir le premier les traditions, les coutumes et les légendes du département où la politique l'avait attaché. Il se mit à l'oeuvre ardemment, avec cette agilité d'esprit que développe la pratique du journalisme quotidien. Il alla dans les villages, interrogeant les anciens et les anciennes. Ce n'était pas assez. Il fit appel à toutes les bonnes volontés, et sa feuille porta cet appel dans toutes les localités du département. Les instituteurs surtout furent empressés à répondre. Leur secours lui fut sans doute très utile. Mais, en général, l'instituteur n'est pas l'homme qu'il faut pour recueillir les traditions populaires. Il manque de simplicité, il est enclin à embellir, à corriger. Quelque soin qu'il ait pris pour se défendre contre le zèle de ses collaborateurs, M. Albert Meyrac a admis dans son recueil plus d'un récit dont le style rappelle moins le paysan que le magister. » Précisons qu'Albert Meyrac n'est pas le seul collecteur de contes qui contribue à cet ouvrage. Pour offrir un panorama complet des collectes effectuées dans la région, d'autres collecteurs, disciples de Meyrac, ont été mis à contribution parmi lesquels Louis Morin, Charles Marelle, Roger Graffin, Emile Blémont, Frédéric Chevalier, Louis Dart, C. Heuillard ou Paul d'Ivoi.

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