• Des leçons détaillées, des repères incontournables et des compléments pour gagner des points - Des sujets corrigés, classiques ou difficiles, pour s'entraîner avant l'examen ou le concours - Un questionnaire de 100 QCM pour faire le point sur ses connaissances - Des sélections de lecture pour aller plus loin - Un index des notions.

  • D'où vient l'europe ? comment et depuis quand s'est-elle constituée ? quelles sont ses frontières ? comment ce continent s'est-il unifié, qu'est-ce qui en a fait le ciment hier, qu'est-ce qui le réunit aujourd'hui ? comment est née l'europe de la chrétienté, des idées humanistes, des inventions scientifiques, des révolutions politiques, de la culture démocratique ? mais aussi pourquoi s'est-elle souvent divisée, avec des guerres entre nations, régions, peuples européens, ou des guerres contre d'autres que les européens ? quel bilan a-t-elle laissé de la colonisation ? comment expliquer le tragique xxe siècle ? où allons-nous maintenant avec l'union européenne ? de quelle europe devons-nous nous souvenir, quelle europe devons-nous construire ?


  • produit historique de l'évolution sociale, économique et culturelle des pays occidentaux, la démocratie constitue toujours une référence, sinon un idéal, même si de nombreuses analyses la décrivent en crise, imparfaite ou menacée.
    fondées sur un équilibre instable et en constante évolution entre des dynamiques populistes, incarnation de la souveraineté déclarée du peuple, et des logiques constitutionnalistes, attachées à la consécration de l'état de droit, les démocraties contemporaines analysées ici (allemagne, états-unis, france, grande-bretagne, italie) offrent un tableau tout à la fois plus contrasté et plus riche que certains diagnostics pourraient le laisser croire.
    comparer ces systèmes politiques permet de relativiser la connaissance, d'infirmer les idées reçues, de mieux comprendre enfin la vérité d'un système politique à la lumière des solutions, des expérimentations et des évolutions vécues ailleurs. pour ce faire, cette nouvelle édition s'attache à considérer successivement les transformations des clivages socio-politiques, les logiques de représentation nourries par les systèmes de partis et les groupes d'intérêt, les principaux mécanismes institutionnels d'exercice du pouvoir, ainsi que le rôle croissant d'acteurs souvent tenus pour périphériques que sont les cours constitutionnelles, les administrations et les collectivités locales.


  • Dans la conquête comme dans l'exercice du pouvoir, la communication occupe aujourd'hui une place cruciale. Chaînes d'information continue, réseaux sociaux, cotes de popularité, emballements médiatiques et stratégies d'influence des groupes de pression sont le nouvel horizon de l'activité politique. Si l'éloquence et le maniement ritualisé des symboles y sont toujours de mise, « bien communiquer » est devenu un impératif absolu dans les sociétés de l'information... voire de la sur-information.

    Ce manuel expose tout d'abord le mouvement historique au terme duquel l'espace public, les médias de masse et la mesure de l'opinion sont devenus un enjeu central du jeu politique. En s'attachant à les remettre en contexte, il présente ensuite les évolutions d'une science de la communication politique née au croisement de la recherche universitaire, de la publicité des affaires politiques et de l'économie des médias. Enfin, il propose de suivre l'invention puis la consécration de nouveaux « métiers » - des spin doctors aux community managers - dans la division du travail politique.

    Ponctué de définitions claires et d'exemples nombreux, cet ouvrage à l'approche inédite donne toutes les clés pour comprendre les formes historiques et immédiatement contemporaines de la communication politique.

    Pour les étudiants et enseignants des 1er et 2e cycles en science politique et en sociologie ainsi que des formations supérieures en communication et en journalisme.

  • "Le libéralisme aurait-il fait peau neuve ? Vu du continent, le souhait formulé par Friedrich Hayek au lendemain de la Seconde Guerre mondiale serait resté lettre morte. Il est aujourd'hui peu d'observateurs qui perceraient le libéralisme sous les guenilles subversives et utopistes affublant d'ordinaire les pensées mêmes qui le combattent. À l'abri des regards négligents des intellectuels les plus suspicieux, la mue en utopie que Hayek enjoignait le libéralisme d'engager a pourtant bien été réalisée de l'autre côté de l'Atlantique. Son fruit porte un nom, barbare à souhait : le libertarianisme.
    L'ouvrage, qui se consacre à la pensée libertarienne, s'articule en trois temps. Dans un premier, il s'agit de présenter la genèse de cette pensée et de retracer les différentes étapes de sa récente constitution en mouvement. Dans la deuxième, l'auteur tâche de montrer comment la généralisation libertarienne des principes libéraux a conduit les théoriciens à investir le champ de savoir le plus étendu possible. La troisième partie explore la variété des horizons d'attente auxquels les libertariens destinent la société, en empruntant avec eux le chemin théorique menant de l'anarchie, que les plus radicaux espèrent, au Léviathan, qu'ils condamnent à l'unisson.
    "

  • Voici l'outil indispensable à qui veut comprendre le monde contemporain, livrer la bataille du vocabulaire contre la pensée perroquet et libérer la langue française de la tyrannie du politiquement correct. Ce dictionnaire de novlangue comporte près de 1000 mots et décode le langage utilisé par les médias de l'oligarchie et celui des hommes politiques. La novlangue est un instrument d'oppression politique et idéologique, établissent ici Jean-Yves Le Gallou et Michel Geoffroy, avec un triple objectif : Faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et camoufler la réalité par le recours à des mots trompeurs, subliminaux ou sidérants. Rééduquer politiquement les locuteurs dans une logique « antisexiste », « antiraciste », « antiphobies », cosmopolite et droits-de-l'hommiste. Expurger la langue en rendant certains mots tabous, pour que l'expression des « mauvaises pensées » devienne impossible. Le bobardement précède le bombardement.

  • Du jour au lendemain, chacun peut se retrouver au coeur d'une communication de crise ou au centre d'une problématique d'image. L'actualité nous montre chaque jour l'importance qu'on acquise les professionnels de la communication, ces spécialistes de l'image. Mais qui sont ces professionnels perçus comme des acteurs travaillant dans l'ombre ? Qui sont ces "spins-doctors" ? Leur métier est appelé à se développer plus encore à l'heure d'internet, de Facebook et de Twitter. Dès lors, comment régir cette image en la rendant la plus efficiente possible, sans prendre de risques inconsidérés ?

  • Enseignée au collège puis au lycée, où elle est rebaptisée " éducation civique, juridique et sociale ", l'instruction civique se fixe pour objectif de former les futurs électeurs en abordant les principes et les valeurs fondamentales de la République et en débattant de thèmes d'actualité. Didactique, ce livre servira tout autant à l'élève dans le cadre de l'apprentissage de cette discipline désormais autonome qu'aux parents désireux de suivre l'enseignement dispensé à leurs enfants. Il aidera aussi les adultes, citoyens de la République ou non, qui entendraient développer ou affermir leurs connaissances sur l'histoire, la philosophie et les fondements de la République française. Les enseignants eux-mêmes y trouveront enfin une base documentaire dans laquelle ils pourront puiser pour l'élaboration et l'enrichissement de leurs cours. A tous, cet ouvrage enseignera surtout les règles de base de la vie en société, dans un cadre républicain où les libertés individuelles vont de pair avec la connaissance et le respect des lois.

  • Avec la seconde Intifada, le conflit du Proche-Orient est entré dans une nouvelle phase de violence. Refusant d'accorder aux Palestiniens la reconnaissance de leurs droits, l'Etat d'Israël ne leur laisse le choix qu'entre une résignation sans espoir et une révolte sans issue. La guerre engagée par les Etats-Unis contre le terrorisme international crée un climat de tension qui est exploité par les ultras des deux camps. L'illusion du processus de paix, du coup, paraît définitivement évanouie. En remontant jusqu'aux origines de l'antisémitisme européen et de la création de l'Etat juif, le présent ouvrage propose, à l'occasion de sa deuxième édition, une analyse critique du conflit israélo-arabe à la lumière de l'actualité.

  • Jamais réédité en France depuis sa traduction de l'allemand en 1867, l'Essai sur les limites de l'action de l'Etat compte au nombre des très grands classiques de la philosophie politique.

    Rédigé par Wilhelm von Humboldt en 1791/92, ce texte ne fut publié, à titre posthume, qu'en 1850.

    Immédiatement alors salué comme pièce maîtresse de la philosophie libérale, l'Essai développe en effet une implacable argumentation contre toute extension de l'intervention de l'État au-delà de la garantie de la sûreté à tous même et surtout si cette intervention est motivée par le soin du « bien positif » des citoyens, que Humboldt juge liberticide.

    L'exceptionnelle richesse de l'Essai provient assurément de cette affirmation d'une dimension existentielle et spirituelle de la liberté, elle-même facteur du perfectionnement harmonieux de l'humanité.

  • Les institutions internationales contribuent-elles à la construction de la paix ? On pourrait en douter, tant les critiques abondent : dysfonctionnements, défaillances, soumission aux intérêts des États les plus puissants.
    Diplomates, universitaires et praticiens de ces institutions, les auteurs sont plus nuancés. Dans une perspective qu'ils jugent réaliste et constructive, ils soulignent les forces et les faiblesses de ce que les acteurs internationaux ont créé et qu'ils ne veulent pas abandonner. Au terme de leurs investigations, il apparaît que s'il demeure possible de faire la guerre contre l'avis des institutions internationales, il devient désormais difficile de se passer d'elles pour faire la paix.
    Le choix des questions traitées sécurité collective, désarmement, médiation, consolidation de la paix, sécurité humaine, réduction de la pauvreté et des inégalités, justice pénale internationale, multilatéralisme fait de cet ouvrage une référence sur les institutions internationales.


  • réglementer, taxer, contracter, communiquer sont généralement considérés comme des activités d'évidence : de fait, la question des instruments de l'action publique est un thème peu exploré, et la plupart des recherches ont porté sur les contenus et les acteurs des politiques menées secteur par secteur.
    cet ouvrage se concentre sur l'instrumentalisation, c'est-à-dire sur les caractéristiques des instruments de l'action publique, les conditions de leur choix et les effets qu'ils produisent. l'usage des instruments soulève ici des questions qui ne relèvent ni d'enjeux secondaires ni d'une rationalité de moyens sans portée autonome. trois conclusions se dégagent de ce travail : tracer une politique publique à partir de ses instruments se révèle une méthode efficace pour repérer et comprendre les dynamiques de changement qui l'animent.
    recourir à tel ou tel instrument n'est jamais une question neutre ; toute technique retenue est créatrice d'effets propres qui débordent des effets attendus. enfin, analyser une politique au travers des instruments permet de reconsidérer les rapports gouvernants-gouvernés et la question de la recomposition de l'etat. par sa dimension novatrice et sa qualité scientifique, cet ouvrage intéressera particulièrement les étudiants et les particiens de l'action publique.


  • La collection " Droit fondamental " est dirigée par Stéphane Rials, professeur à l'Université de Paris II - Panthéon-Assas. Cette collection de manuels et de précis destinée aux étudiants de premier, deuxième et même pour certains titres de troisième cycle, est subdivisée en différentes sections : Droit juridictionnel - Droit politique et théorique - Droit administratif - Droit civil - Droit financier - Droit commercial - Droit international et communautaire - Droit pénal - Droit social.

  • Est-il aujourd'hui un seul homme politique qui ne voit dans la croissance économique un objectif politique à part entière, un seul candidat qui ne l'intègre dans son programme de campagne ? Rares sont ceux qui osent en douter, de peur peut-être de s'attirer le courroux de cette divine croissance, ou simplement de susciter l'incompréhension d'électeurs bercés par la ronronnante litanie qui en vante sans cesse les bienfaits. Certains osent toutefois le blasphème, questionnant, critiquant, réfutant même l'idée insensée d'une croissance infinie. Cet ouvrage rassemble les contributions de ces militants politiques, chercheurs et intellectuels de gauche qui ne se satisfont pas du développement économique actuel, et en formulent une critique radicale. Il est frappant de voir ce foisonnement de courants critiques à l'égard de la croissance, même si l'on peut regretter que cette critique ne soit le fait que de partis groupusculaires, ou de courants minoritaires au sein de partis de gouvernement. De l'aile gauche du PS au PC en passant par les Verts, du jeune Parti pour la Décroissance aux Alternatifs Rouges et Verts, leurs propos se répondent, s'opposent et se complètent. A travers cette compilation de textes, ce tour d'horizon - qui ne prétend pas être exhaustif - de la critique de la croissance à gauche, transparaît la dynamique actuelle de critique de la croissance économique. Les lignes de fractures idéologiques ou stratégiques entre les différents courants en présence sont mises en lumières, leurs points de rapprochement aussi...

  • Cet ouvrage présente la science politique comme un tout, l'étudie dans toutes ses dimensions, en montre la cohérence. Il parie aussi sur sa scientificité, un point de vue généralement négligé en France, qui affaiblit la position de la discipline (telle que pratiquée en France) chez nos collègues étrangers. Il englobe toutes les disciplines voisines, y compris certaines d'entre elles qui ne sont pas couvertes habituellement (études de genres, anthropologie politique, psychologie politique). Il recourt à des approches confirmées (comme l'institutionnalisme, le réalisme, le constructivisme), mais aussi à des approches plus nouvelles comme le cognitivisme. Il doit pouvoir servir de manuel de référence dans de nombreux pays ou l'enseignement de la science politique à l'université se fait aussi dans notre langue. Les exemples pris viennent délibérément de contextes variés connus de l'auteur et sont choisis en fonction de leur probabilité d'être familiers aux lecteurs de divers pays.

  • Sur la base d'arguments étayés par de solides références, cet ouvrage répond point par point à ces idées fausses entretenues par les partisans d'un néolibéralisme débridé qui fait croire que le marché est la solution à tous les problèmes. Aux antipodes de cette propagande, ce livre fait connaître ce qu'est vraiment la fonction publique, ses divers statuts, les obligations des fonctionnaires, la réalité de leur rémunération, le nombre de travailleurs précaires. Il démontre que la qualité des services publics et leur efficacité ne sont pas des handicaps des atouts pour la santé économique et sociale de la France. Un haut niveau de santé, des infrastructures de transports qui prépare la transition écologique, un service public d'éducation de qualité accessible à tous, une administration qui a les moyens de service les besoins des usagers, tous ces facteurs concourent à un bien vivre ensemble et à cohésion sociale et économique d'un pays.

  • Laïcité, que d'à-peu-près et parfois de (mauvais) coups politiques on commet en ton nom ! Rançon du succès pour une notion qui s'est imposée comme un projet radicalement émancipateur, démocratique et universaliste. Depuis l'adoption, en 1905 en France, de la loi de Séparation des Églises et de l'État, la laïcité n'a jamais cessé d'être l'objet d'attaques, de remises en cause à l'école, à l'hôpital, dans les services publics, dans la vie quotidienne de chaque citoyen, quand elle n'est pas victime de détournement de sens. Ouvrage engagé, ce dictionnaire défend l'idée que la laïcité est le ciment d'un « bien vivre ensemble » et que le principe de séparation des Églises et de l'État fait son chemin en Europe comme dans le monde du XXIe siècle. Il vient fort à propos rappeler les fondamentaux et clarifier les termes de débats dont la laïcité est le pivot ou l'otage et, probablement, l'une des clefs des choix électoraux de la décennie. - Des textes introductifs pour mieux comprendre la laïcité, en France et à travers le monde ; - 240 entrées de « agnostique » à « Zola » en passant par « catholicisme » et « islam » ; - Des renvois pertinents pour affiner ses recherches ; - Une bibliographie et une sitographie permettant de prolonger la réflexion. Ce dictionnaire est le fruit du travail d'une cinquantaine de chercheurs, d'historiens, de sociologues, d'avocats, de journalistes. Il a été codirigé par Martine Cerf, secrétaire générale de l'association EGALE (Égalité- Laïcité-Europe) et Marc Horwitz, membre fondateur de l'association EGALE (Égalité- Laïcité-Europe).

  • Pour répondre aux mutations souvent radicales introduites par la globalisation, les praticiens et chercheurs en sciences sociales ont été amenés à user de nouveaux concepts, ou à utiliser les anciens avec une signification et des connotations nouvelles.
    La représentation de nos sociétés et leur fonctionnement sont, en effet, désormais indissociables du cadre mondial dans lequel elles s'inscrivent. Un tel bouleversement se répercute sur les sciences sociales et leur quête de sens. Devant l'urgence de procéder à un réexamen des théories, des concepts et des notions utilisés au regard du phénomène de la globalisation, particulièrement dans les domaines des sciences juridiques et politiques, et sans que soient ignorées les perspectives sociologique, économique ou historique, plus de cent chercheurs issus de cultures différentes, juristes, politistes, sociologues et économistes, ont coopéré dans l'élaboration de ce Dictionnaire de la Globalisation-Droit-Science politique-Sciences sociales, un ouvrage destiné à tout citoyen préoccupé de trouver des éléments de compréhension d'une société bouleversée par la mondialisation.
    Etudiants et chercheurs y trouveront plus précisément une actualisation des bases conceptuelles de leur champ de spécialité.

  • L'espace est devenu un catalyseur des moyens de sécurité et de défense, et son utilisation dans cette perspective un enjeu majeur, les moyens spatiaux renouvelant sinon révolutionnant l'art de faire la guerre. Outre la "militarisation de l'espace", il convient aussi de s'intéresser à "l'arsenalisation de l'espace", et, par suite, à la question de la sécurité et de la surveillance internationales de l'espace.

  • Ce livre retrace l'histoire du concept de gouvernement en Occident, depuis ses origines patristiques - le regimen comme art de conduire les âmes (Vie siècle) - jusqu'à sa fixation dans le vocabulaire juridico-administratif de l'État moderne (XVIIe siècle). Son objectif, toutefois, n'est pas de reconstituer les étapes d'une sécularisation progressive mais de mettre en relief les mutations qui ont conduit, vers la fin du Moyen Age, au renversement des rapports entre le regimen et le regnum (au sens du pouvoir monarchique). Contrairement à l'idée que le gouvernement présuppose l'existence de l'État, l'auteur démontre que, pendant des siècles, ce sont les exigences du regimen qui ont défini les conditions d'exercice du pouvoir. Il faut attendre le XVIe siècle - après Machiavel - pour que l'État, issu d'une évolution séculaire, mais porté par une crise sans précédent, s'impose comme le fondement de l'ordre civil et constitue le principe des pratiques gouvernementales. C'est alors que le regimen - s'efface dans le droit du souverain.

  • Le genre est un organisateur central de la mondialisation néolibérale actuelle. Qu'il s'agisse de comprendre la division internationale du travail, les mobilités et les migrations, les guerres ou encore la transnationalisation des mouvements sociaux, le genre est, avec les rapports de classe et de race, une clé d'analyse indispensable. En effet, les femmes constituent l'une des principales sources de profit pour le capitalisme global et, simultanément, l'un des groupes sociaux les plus actifs dans la conception et la mise en oeuvre d'alternatives à cette mondialisation. En réunissant des spécialistes Internationaux sur des thématiques rarement abordées, comme le rôle des femmes du Sud et leurs mouvements, la militarisation ouverte et les guerres " de basse intensité ", ou encore le travail non rémunéré des femmes, cet ouvrage renouvelle fondamentalement la critique des conséquences économiques, sociales, politiques, culturelles et idéologiques de la mondialisation.

  • Un grand souffle démocratique emporte depuis vingt ans nombre de régimes autoritaires.
    Parti d'Europe du Sud dans les années 1970, continuant en Amérique latine puis dans les pays de l'Est dans les années 1980, il fait aujourd'hui frémir l'Afrique et l'Asie. L'Espagne constitue à plus d'un titre un cas exceptionnel. La transition s'est effectuée sans problèmes majeurs, un nouveau régime s'est forgé dans le cadre de mutations économiques, politiques, sociales hors du commun par leur rapidité et leur ampleur.
    Beaucoup de jeunes démocraties envient cet exemple d'adaptabilité dans la stabilité. Y a-t-il des recettes espagnoles ? Quelles sont ces institutions capables d'ériger la recherche du consensus comme norme première de conduite de la vie politique et sociale ? Qu'est cet " Etat des autonomies " observable nulle part ailleurs ? Quelles sont ces forces politiques qui résistent à l'usure du temps ? Comment ce peuple a-t-il exorcisé ses vieux démons d'affrontement et de division ? Ce sont quelques unes des questions auxquelles cet ouvrage essaie d'apporter des réponses synthétiques.

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