• La cartographie et ses conventions sont universelles : orientation, projections, échelle, utilisation des couleurs ou des symboles, représentation du relief... Les normes et nomenclatures sont devenues communes, mais ça n'a pas toujours été le cas !
    Magnifiquement illustré par plus de 100 cartes du Moyen Âge à la période contemporaine, cet ouvrage raconte l'histoire des conventions cartographiques. C'est aussi, et surtout, l'histoire d'un langage partagé, celui de la représentation du monde.

  • Dès le XVIIIe siècle, le Shom, plus ancien service hydrographique en activité dans le monde, dresse des cartes marines de l'ensemble du globe, contribuant à connaître en profondeur et à protéger cet immense milieu marin. Ainsi, les hydrographes fournissent à la Marine nationale et au commerce les moyens de leur sécurité et de leur puissance. Leurs méthodes et leurs outils sont à la pointe des sciences et des techniques.
    Ce livre présente, de façon inédite, les plus spectaculaires des cent mille archives cartographiques constituant ce fonds d'une richesse incomparable.

  • Quels États ont une ambassade de Corée du Nord ?
    Quels pays abritent le plus de groupes de métal ?
    Le Luxembourg est-il vraiment le plus petit pays au monde ?
    Où les grands guides religieux sont-ils nés ?
    Quels pays ont une femme à leur tête ?
    Qui conduit du côté gauche ? du côté droit ?
    Peu d'États surpassent la Californie économiquement. Mais quels sont-ils ? Amusant autant qu'insolite mais terriblement pertinent, cet atlas unique en son genre et fourmillant d'informations les plus diverses vous fera découvrir et voir le monde autrement. Vous saurez ainsi bientôt l'âge moyen des femmes dans le monde, le pourcentage d'Européens vivant à l'étranger, les pays possédant ou non l'arme nucléaire, ceux avec une femme à leur tête...
    Bref, une vraie bible de la culture générale tout en cartes et infographies !

  • Trente siècles ont été nécessaires pour décrire et dessiner le monde. C'est ce long cheminement, d'Homère à Vidal de la Blache en passant par Hérodote, Mercator ou Humboldt, que retrace Laurent Maréchaux à travers le portrait de géographes de génie qui contribuèrent - comme poètes, philosophes, historiens, mathématiciens, astronomes ou géologues - à la révélation progressive du monde, faisant de la cartographie une source inépuisable d'émerveillement.

  • Combien y a-t-il de continents ? Cinq, comme le pensent les Français, ou six, comme le croient les Anglais ? Et qu'en est-il des océans ? Puisqu'il n'y a qu'une seule énorme masse d'eau salée en continuité, à quelques mers intérieures près, pourquoi avoir choisi d'en faire trois parts ?
    La représentation de notre planète n'a cessé d'évoluer dans le temps, et cet ouvrage richement illustré de cartes des siècles passés et d'oeuvres artistiques démontre combien le découpage des parties du monde est entièrement un fait de culture et que les continents ont une histoire...
    Dans cette édition complétée et parée de ses plus beaux atours, les océans rejoignent les continents, complétant ainsi le puzzle de notre univers.
    Acceptez l'invitation et partez pour un formidable voyage à travers notre vision de la Terre, fragmentaire, contradictoire, contestable et sans cesse remise en question !

  • Culture géo

    Didier Chirat

    Avouez-le, vous ne savez pas encore tout !

    - Quelle est la commune la plus froide de France ?
    - Pourquoi l'actuel 16e arrondissement de Paris devait-il être le 13e ?
    - Quel fromage est né de la fraude fiscale ?
    - Pourquoi peut-on aller au lido dans le Languedoc-Roussillon ?
    - Quel grand vignoble bordelais a été gagné sur les eaux ?
    - Pourquoi avoir choisi Kourou comme base de lancement spatial ?

    Dans cet ouvrage, Didier Chirat nous raconte la géographie française au gré d'anecdotes insolites et truculentes. Composé de 300 récits et d'une quinzaine de cartes, ce livre parcourt toutes les régions françaises, pour nous expliquer les liens entre la géographie et l'histoire, le patrimoine, les arts culinaires et la langue.
    Des Hauts-de-France à la Bretagne, des terres méditerranéennes à la France ultramarine, un ouvrage pour faire le tour de France, s'émerveiller des curiosités de notre beau pays et parfaire sa culture générale !

  • De quelle manière l'histoire, les flux commerciaux, les enjeux écologiques, les religions, le terrorisme structurent le monde tel qu'il nous apparaît aujourd'hui­? Communauté internationale, clash des civilisations, monde chaotique, où en sont les relations internationales entre les grandes puissances­ ?
    À contre-pied du parti pris occidental et de la vision anxiogène véhiculée par certains médias, Pascal Boniface et Hubert Védrine remettent de la logique là où il semble n'y avoir que désordre. En réintroduisant de la raison et du recul dans l'analyse d'un monde complexe, ils montrent qu'une des clés de l'avenir est de prendre en compte la diversité des visions du monde selon les pays et les peuples.
    En 100 cartes claires et détaillées, les auteurs jettent un regard inédit et englobant sur la planète (États-Unis, Chine, Inde, Europe, Afrique du Sud...) et sur les enjeux du monde contemporain.

  • Fleuve le plus puissant au monde après l'Amazone, le Congo draine un immense bassin partagé entre neuf États. Il a donné son nom à deux d'entre eux. Au coeur d'une histoire tumultueuse qui mit en contact les sociétés d'Afrique équatoriale et l'Europe, soumis à une exploitation coloniale brutale, il n'a cessé d'être convoité pour ses richesses naturelles. «?Potentiellement?» riches, les pays riverains du grand fleuve comptent en réalité parmi les plus pauvres du monde.
    Ce paradoxe de la puissance contrariée, tant par la nature qui a coupé le fleuve de son ouverture atlantique que par le cours d'une histoire souvent chaotique, constitue le fil conducteur d'un voyage fascinant aux pays du Congo. L'auteur les a parcourus durant trois décennies. Il en montre les mutations comme les freins au développement, et interroge les promesses de l'or blanc, de l'or vert, de l'or bleu. Il livre en six tableaux le fruit d'une réflexion sans tabou, murie au carrefour de la géohistoire, de l'anthropologie économique, de la politique, de la culture et des arts. Cet essai de géographie globale propose des clés essentielles pour comprendre la complexité du bassin du Congo dans son rapport au monde.

  • Si les changements environnementaux liés à l'humanité ne font aucun doute, leur ampleur et leurs conséquences ne sont pas si faciles à évaluer. Pour le savant, il s'agit d'établir les liens de causalité et les impacts avec le plus de précision possible, puis de poser un diagnostic. Le présent dictionnaire s'appuie sur le concept récent d'«?anthropocène?», qui a le mérite, qu'on l'approuve ou non, de relancer la réflexion sur les rapports entre nature et société, entre constat scientifique et action politique, à travers une approche spatiale et territoriale. Procédant de façon critique, et fruit d'une démarche collective, cette vaste entreprise éditoriale se fonde sur une pratique de terrain, attentive aux détails et méfiante à l'égard des discours pré-établis.
    Parmi les 330 notices, plusieurs thèmes sont au coeur des débats contemporains (biodiversité, changement climatique...), d'autres se réfèrent à des courants de pensée (écoféminisme, transhumanisme...). Les concepts mobilisés abordent des questions politiques (capitalocène, justice environnementale...), philosophiques (catastrophes, Gaïa...), ou épistémologiques (finitude, population...). Des notions classiques sont réinterrogées (nature, ressource...), tandis que des concepts sont précisés (biosphère, écosystème...).
    D'autres notices discutent de mécanismes environnementaux (érosion, tsunami...), de pratiques récentes (agroécologie, ville durable...), de phénomènes territorialisés (déforestation, désertification...) ou d'artefacts (aéroport, autoroute...). Certaines examinent des lieux emblématiques (Amazonie, Fukushima...). D'autres, enfin, offrent un regard original sur l'anthropocène, sa faune (chien, ours...), ses mutations socio-économiques, institutionnelles ou politiques (biopiraterie, ZAD...).
    Un dictionnaire de référence sur un concept devenu incontournable.

    Ce dictionnaire a été coordonné par le groupe Cynorhodon comptant 16 géographes?:
    Frédéric Alexandre, Fabrice Argounès, Rémi Bénos, David Blanchon, Frédérique Blot, Laine Chanteloup, Émilie Chevalier, Sylvain Guyot, Francis Huguet, Boris Lebeau, Géraud Magrin, Philippe Pelletier, Marie Redon, Fabien Roussel, Alexis Sierra, Didier Soto.

  • La science a lancé l'alerte. L'alimentation « globale », d'origine industrielle, est responsable d'une part considérable des gaz à effet de serre. Chacun est sommé de se convertir aux vertus du local, aux circuits les plus courts possibles, issus de réseaux identifiés, porteurs de culture. Sans compter le gain qualitatif : les produits frais sont plus riches en nutriments que ceux qui ont traversé les océans.
    Pourtant, manger local est-il encore possible aujourd'hui ? Peut-on vraiment se priver des aliments ou des plats qui nous connectent symboliquement au monde ? Car, à l'échelle locale, le monde est riche de diversité : sushi, pizza, nems, couscous, bretzel, cappuccino, paella, kimchi, bortch, tandoori, ceviche, tortilla et mille autres mots étrangers nous sont devenus familiers.
    C'est ce noeud local/global que l'on défait ici pour comprendre ce que manger veut dire.

  • Si Aby Warburg a été le premier à définir une méthode d'interprétation iconologique, s'il a créé une bibliothèque des sciences de la culture unique au monde, l'innovation décisive qu'il a introduite dans le champ épistémologique de l'histoire de l'art est bien Mnémosyne : oeuvre absolument originale et unique, dont l'ambition n'est rien moins que de poser les fondements d'une grammaire figurative générale, et qui ouvre des perspectives dont la portée n'a pas encore été totalement mesurée.
    Par la complexité des problèmes auxquels s'est confronté Warburg face à cet immense corpus d'images, c'est l'attention de l'ensemble des sciences humaines qu'il a attirée sur son oeuvre.
    Resté inachevé à la mort de l'auteur, ayant mobilisé l'énergie intellectuelle et physique de ses dernières années, Mnémosyne peut être considéré comme l'aboutissement de toutes ses recherches. Il constitue le plus ambitieux corpus d'images jamais réuni, dont la genèse et l'évolution sont liées à une pratique discursive et à un mode de transmission du savoir que préconisait Warburg, mais qu'il convient aussi d'examiner sous l'angle de ses relations avec le problème de la mémoire et avec sa bibliothèque.

  • Une étude fascinante sur l'art de dessiner le monde à travers les siècles, dans un nouveau format compact.

    Cet ouvrage réunit plus de 250 cartes fascinantes, de la naissance de la cartographie aux cartes numériques avant-gardistes du XXIe siècle. Ces exemples reflètent les nombreuses raisons pour lesquelles on réalise des cartes : pour trouver son chemin, revendiquer un droit de propriété, encourager la colonisation ou afficher sa puissance politique. Sélectionnées par un panel de conservateurs, d'universitaires et de collectionneurs, les cartes, présentées par paires, se répondent ou se distinguent. La sélection inclut des cartes du monde entier, par les plus grands noms de la cartographie ou par des cartographes moins connus.

  • Si l'histoire du capitalisme est largement documentée, sa logique spatiale, elle, l'est beaucoup moins. Cette dernière est pourtant fondamentale à la compréhension de ce système et de ses contradictions.
    Le présent ouvrage s'inscrit donc dans une discipline, la géographie radicale, qui spatialise la question des rapports de forces produits par le capitalisme.
    L'auteur met au jour les logiques capitalistes à l'oeuvre dans les phénomènes spatiaux qui constituent les objets d'étude de la géographie, à savoir la mondialisation, les inégalités de développement économique, mais aussi l'aménagement du territoire, les replis identitaires, les mouvements migratoires et les questions écologiques.
    Il est nécessaire pour quiconque s'intéresse au fonctionnement du capitalisme de se réapproprier la géographie comme outil permettant d'envisager une sortie démocratique des impasses produites par ce système. Une géographie populaire ou, mieux, une géographie de combat qui permet d'articuler la lutte à l'échelle locale aux dynamiques globales.

  • La grande marche de l'humanité.

    Cet ouvrage, élaboré avec le concours de l'institut Libreria Geografica, est le premier atlas géographique du peuplement humain sur Terre. Cette initiative a été rendue possible grâce aux recherches du professeur Telmo Pievani, philosophe et évolutionniste de renommée mondiale, et Valéry Zeitoun, membre du Centre de Recherche en Paléontologie - Paris, spécialiste de la phylogénie de Homo erectus et des cultures préhistoriques en Asie du Sud-Est. Ils nous font découvrir les ancêtres et les routes de migration du genre Homo qui se sont succédé depuis deux millions d'années.
    Ainsi, nous suivons les traces des premiers Homo sapiens hors d'Afrique, leur expansion en petits groupes, leur cohabitation avec les hommes de Néandertal, Denisova ou Florès dans l'Ancien Monde. Nous observons notre espèce, seule en mesure de modifier, à partir du Néolithique, les différents écosystèmes par la domestication des plantes et des animaux.
    La grande histoire de l'évolution de l'Homme nous enseigne comment la géographie, l'histoire, l'ethnologie et les sciences naturelles concourent à définir le cadre dont nous sommes les protagonistes. L'analyse des données les plus récentes issues de ces recherches scientifiques interdisciplinaires est servie dans ces pages par une très riche iconographie de cartes, schémas, photographies, tableaux chronologiques, reconstitutions en dermoplastie. En regroupant tous les indices archéologiques, paléontologiques et génétiques, ce livre nous explique d'où nous venons, comment nous nous sommes répandus dans le monde, et pourquoi nous sommes tout à la fois si différents et si unis.

  • En 1976, la première édition de ce livre fit grand bruit : le géographe Yves Lacoste y fustigeait la « géographie des professeurs », apparue au XIXe siècle en Allemagne et en France et progressivement devenue un discours idéologique masquant l'importance stratégique et politique de toute réflexion sur l'espace. Mais surtout, Yves Lacoste montrait qu'existait aussi une autre géographie, plus ancienne et toujours actuelle, la « géographie des états-majors », ensemble de représentations cartographiques et de connaissances rapportées à l'espace constituant un savoir stratégique utilisé par les minorités dirigeantes.

  • Dans ce livre, l'auteur s'intéresse à la façon dont l'imagination travaille l'activité cartographique non seulement à ses débuts mais aujourd'hui encore où, grâce à des instruments perfectionnés, les cartes ont acquis un statut scientifique indéniable. C'est dans l'irréductible écart entre les cartes et le monde que s'exerce l'imaginaire de ceux qui les fabriquent comme de ceux qui les consultent. Si bien que les Atlas, aussi exhaustifs soient-ils, demeurent pour nous des machines à rêver et ne laissent personne indifférent. Et moins que quiconque les voyageurs et les artistes qui nous ont souvent révélé certaines dimensions inaperçues des cartes.

  • Le Sytème Minard de Sandra Rendgen est le premier ouvrage rassemblant la collection complète des cartes statistiques de Charles-Joseph Minard conservée à l'École nationale des Ponts et Chaussées. Cet ingénieur civil né en 1781 fait oeuvre de pionnier dans le domaine de la représentation visuelle de données statistiques.
    Éclairant l'histoire de ce cartographe autodidacte, dont les cartes et représentations firent date dans la façon de modéliser des données en sciences sociales, Le Sytème Minard est un document historique unique, traduit pour la première fois en français. Ces représentations graphiques donnant à voir des données diverses sont une véritable leçon de design graphique, à l'heure où les enjeux politiques de la visualisation de données (« data visualization ») gagnent en visibilité.
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  • Un peu plus de deux ans après l'élection de Jair Bolsonaro, où en est le Brésil ? Il est dans une mauvaise passe avec une situation sanitaire désastreuse - c'est le deuxième pays au monde par le nombre de décès causés par l'épidémie de Covid-19 - et celle-ci révèle et en aggrave les inégalités. La situation environnementale de l'Amazonie s'est fortement dégradée et le Brésil a perdu sa crédibilité internationale dans sa capacité à gérer en pleine souveraineté son environnement. Quant à la situation politique interne du Brésil, il semble que les plus solides soutiens à la politique de Bolsonaro commencent à se fragiliser, comme celui de l'armée qui craint pour son prestige si elle est associée de près aux conséquences politiques de certains choix, et même celui des évangéliques déçus de ne pas influencer davantage la politique familiale ou scolaire. Les plus fidèles sont les grands éleveurs dont le poids économique leur permet de se faire entendre par le gouvernement et les institutions qui les concernent. La libération de l'ancien président Lula da Silva, à la suite d'une décision de la Cour suprême, pourrait annoncer une réélection difficile pour Bolsonaro si Lula décidait de se présenter contre lui.

  • Les productions graphiques, et les croquis en particulier, ont pris une importance croissante dans les épreuves de géographie de nombreux concours et examens, du baccalauréat à l'agrégation, en passant par le CAPES, les écoles de commerce et les Instituts d'études politiques (IEP). Ces réalisations, obligatoires dans la plupart des cas, sont exigeantes et souvent redoutées ou peu maîtrisées par les étudiants.
    Cet ouvrage propose une méthodologie pas à pas, par l'exemple, pour réaliser et réussir tout type de croquis, schémas, graphiques et tableaux : quel matériel utiliser, combien et quels figurés choisir, comment problématiser et organiser une légende, où intégrer la production graphique dans sa copie, etc.
    Un ouvrage tout en couleurs, assorti de nombreux encadrés méthodologiques, de conseils pratiques et d'exemples d'application variés.

  • Savez-vous comment devenir citoyen de Venise en période de crue ? Connaissez-vous la vraie recette du spritz et ce que le carpaccio de boeuf doit au peintre Carpaccio ? Savez-vous ce que sont les nizioleti, que vous rencontrerez pourtant à chaque coin de rue ? Pour vous accompagner dans votre visite ou en guise d'invitation au voyage, Olympia Alberti, en amoureuse, en poète et en épicurienne, vous confie 100 clefs permettant d'apprécier dans toute sa splendeur l'art vénitien, qui est aussi un art de vivre.
    Suivez le guide. Ici, on croise les fantômes de Byron et de Casanova, du Titien et de Véronèse, de Vivaldi et de Marco Polo. On apprend à maîtriser les codes du carnaval et à reconnaître le son de la Marangona, la cloche la plus grave du campanile. Au terme d'un parcours qui tient tous les sens en éveil, vous aurez percé quelques secrets de la Sérénissime, dont le mystère reste inépuisable...

  • Si la première question posée en géographie est « où ? », la seconde est certainement « pourquoi là ? ». La géographie est d'abord l'expérience de l'espace des hommes.
    Au travers de 100 entrées, cet ouvrage sans équivalent apporte une connaissance de la nature, des objets, des méthodes, des enjeux et des finalités de la géographie contemporaine. Il donne un aperçu des champs et d es démarches de cette discipline, et permet de comprendre comment les géographes contribuent aujourd'hui à la réflexion sur les grandes problématiques (développement durable, ville et néoruralité, mondialisation, cultures et « choc des civilisations »...) qui traversent nos sociétés.

  • Si l'industrie se situe au coeur de l'économie mondiale, elle n'en demeure pas moins mal connue du grand public qui continue de mobiliser de nombreux clichés à son égard. Perçue encore volontiers comme la source de multiples problèmes, l'industrie n'en apportera pas moins des solutions aux grands défis et enjeux du xxie siècle. La crise de la Covid-19 en a encore révélé toute l'importance, notamment au travers des débats sur la souveraineté industrielle des États. Attelée à sa propre transformation selon des modalités largement inédites et porteuses de très importants bouleversements à venir, l'industrie apparaît bien comme une grande aventure humaine.

  • Le recueil Les Alpes nous projette à la suite du géographe et de ses amis en plein coeur de l'Europe, dans ce que Reclus considérait comme sa colonne vertébrale.
    Un espace pétrit d'échanges, appelant les liens, nourrissant le mouvement ;
    Dans les faits faisant de la montagne et de ses alentours un monde ouvert. Si par ailleurs la « frontière » demeure, elle permet à de nouvelles formes de liberté et d'autonomie d'exister.
    Élisée Reclus entretint tout au long de sa vie un rapport intime avec les grandes Alpes, que ce soit lors de ses nombreuses excursions, préalable indispensable pour l'écriture de guides de voyage touristiques Joanne, ou lors de son long exil en Suisse. Il disait qu'une existence est incomplète, lorsqu'il lui manque la joie d'un voyage dans Les Alpes.
    Qui aime vraiment un lieu, un espace, sait qu'il s'agit d'en conserver et d'en augmenter la beauté. Élisée Reclus décrit le monde alpin avec force et conviction.
    Pour nous accompagner dans cette découverte sensible, deux proches de Reclus : l'anarchiste James Guillaume (1844-1916) et le cartographe Charles Perron (1837-1909).

  • Transition écologique, transition démographique, transition énergétique, transition politique, etc. : cette étude des « transitions » interroge le changement de nos attitudes face à l'économie, l'écologie, la maladie, nos modes de vie urbains ou non, sans oublier nos manières de consommer, d'aménager nos espaces de vie. Ces transitions renvoient à un ensemble de choix et de stratégies, subis ou choisis, qui engendrent autant de bifurcations vers des avenirs fort différents, selon les voies empruntées tant collectivement qu'individuellement.

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