• Ce livre, écrit par l'un des plus grands neuroscientifiques, propose une analyse tout à fait nouvelle et passionnante du phénomène de la conscience et de son rôle dans le vivant. Jusqu'à tout récemment, beaucoup de philosophes et de neuroscientifiques s'accordaient pour penser que la question de la conscience était insoluble. Antonio Damasio, au contraire, est convaincu qu'avec la neurobiologie, la psychologie et l'intelligence artificielle nous disposons des outils nécessaires pour résoudre le mystère de la conscience. Dans ce livre, il éclaire toutes les facettes de la conscience. Les perspectives nouvelles qu'il explore en dévoilent les mécanismes, restant proches de l'expérience intime que nous en avons. Il explique les relations entre conscience et esprit, la différence entre être conwscient, être éveillé et sentir, le rôle clé des sentiments et la manière dont le cerveau détermine le développement de la conscience. Dans cette synthèse magistrale, Antonio Damasio réconcilie les découvertes scientifiques récentes et les éléments d'une philosophie de la conscience. Surtout, il présente de façon lumineuse l'essentiel de ses propres recherches qui ont transformé notre compréhension du cerveau et du comportement humain.

  • Les plantes sont-elles intelligentes ? Oui, et bien plus que nous ne pourrions l'imaginer. Comme tous les êtres vivants, les plantes discernent formes et couleurs, mémorisent des données, communiquent. Elles ont une personnalité et développent une forme de vie sociale fondée sur l'entraide et l'échange.
    Avec ce livre pionnier, véritable manifeste écologique qui a bénéficié d'une reconnaissance internationale, Stefano Mancuso et Alessandra Viola proposent un incroyable voyage au coeur du monde végétal. Un monde qui, en formant plus de 99 % de la biomasse, s'avère aujourd'hui indispensable pour l'humanité. Car si les plantes peuvent très bien vivre sans nous, nous ne survivrions pas longtemps sans elles !
    À l'heure où l'on recherche d'autres modes de vie, où les ressources naturelles s'épuisent, nous avons tout à apprendre du monde végétal dont dépendent la survie et l'avenir de l'homme.

  • Encore aujourd'hui, la sexualité animale reste une énigme. Pourquoi est-elle assortie de pareilles incertitudes?? A-t-elle seulement pour objectif d'assurer efficacement la reproduction?? Et que vient faire le plaisir dans cette histoire qu'il complique assurément??
    Et pourtant, 95?% des espèces animales ne pensent qu'à ça, et même la mouche jouit...
    Suivant le fil de l'évolution, Thierry Lodé nous raconte dans ce nouveau livre la félicité du poulpe, l'extase du moineau et la volupté du capucin. On y découvre que dauphins, perruches et écureuils sont adeptes de masturbations intempestives. On y apprend que le tapir et le canard détiennent le plus long des organes, mais que le vagin et le clitoris des femelles font de leur mieux pour rester sur le terrain de jeu des amants. Ici, les oiseaux perdent leur pénis, là, les gorilles s'adonnent aux étreintes lesbiennes...
    Et si le plaisir sexuel était bien davantage qu'un simple produit de l'évolution, s'il en était le propulseur, contribuant, dans les faits, à la mise en place d'interrelations originales et à la biodiversité animale ?

  • Qu'ont en commun la découverte du Nouveau Monde, le creusement du canal de Panama et la Première Guerre Mondiale ? Les épidémies, qui ont naturellement accompagné les grandes étapes de l'histoire de l'humanité. Covid, Grippe, SIDA, Syphilis, peste, typhus... : de la marine à voile au commerce international, l'Homme et ses microbes ont voyagé toujours plus vite, toujours plus loin, pour le plus grand épanouissement des épidémies. Celles-ci ont généré de véritables hécatombes, généré des bouleversements sociaux et culturels, opposé un frein à de nombreuses entreprises humaines. Cet ouvrage est une histoire comparée des plus grandes épidémies, replacées dans leur contexte global, scientifique comme historique : variole, choléra, peste, typhus, fièvre jaune, grippe espagnole, sida, SARS-cov-2. L'ouvrage se termine par une réflexion sur la façon dont apparaissent et disparaissent les épidémies.

  • Comment la croyance peut-elle aller à l'encontre de ce que l'on sait ? Derrière cette question, volontairement provocante, Pascal Picq interroge les origines de l'Univers, de la Vie, et de l'Homme sur la Terre. S'appuyant sur la longue histoire des sciences, il montre en creux la résistance de nos esprits modernes à comprendre le monde hors des sentiers sacrés.
    Les questions sur les commencements, nous dit-il, importent autant que leurs réponses, variées et riches. Car la curiosité humaine ne se tarit jamais. Au cours des derniers siècles, Charles Darwin puis Albert Einstein ont repoussé les limites du monde. Visionnaires conscients - et inquiets aussi - de briser des tabous, ils ont ouvert des voies essentielles à la recherche moderne. On sait depuis que rien n'est éternel, que tout évolue : l'Univers, la Vie et l'Homme...

  • Nous savons aujourd'hui que les microbes ne doivent plus seulement être associés aux maladies ou à la décomposition. Au contraire, ils jouent un rôle en tous points essentiel : tous les organismes vivants, végétaux ou animaux, dépendent intimement de microbes qui contribuent à leur nutrition, leur développement, leur immunité ou même leur comportement. Toujours pris dans un réseau d'interactions microbiennes, ces organismes ne sont donc... jamais seuls.
    Au fil d'un récit foisonnant d'exemples et plein d'esprit, Marc-André Selosse nous conte cette véritable révolution scientifique. Détaillant d'abord de nombreuses symbioses qui associent microbes et plantes, il explore les propriétés nouvelles qui en émergent et modifient le fonctionnement de chaque partenaire. Il décrypte ensuite les extraordinaires adaptations symbiotiques des animaux, qu'ils soient terrestres ou sous-marins. Il décrit nos propres compagnons microbiens - le microbiote humain - et leurs contributions, omniprésentes et parfois inattendues. Enfin, il démontre le rôle des symbioses microbiennes au niveau des écosystèmes, de l'évolution de la vie, et des pratiques culturelles et alimentaires qui ont forgé les civilisations.
    Destiné à tous les publics, cet ouvrage constitue une mine d'informations pour les naturalistes, les enseignants, les médecins et pharmaciens, les agriculteurs, les amis des animaux et, plus généralement, tous les curieux du vivant. À l'issue de ce périple dans le monde microbien, le lecteur, émerveillé, ne pourra plus porter le même regard sur notre monde.

  • Je t'offrirai, à partir de toutes petites choses, des spectacles admirables, chante Virgile.
    À partir de ces toutes petites choses - les abeilles - célébrées par Virgile, à partir d'un presque rien - un flocon de neige - offert par Kepler, Jean-Claude Ameisen nous entraîne dans un vertigineux voyage.
    Un voyage à la rencontre des abeilles et de leur extraordinaire alliance avec les fleurs dont dépend notre survie ; des fourmis qui tressent leur fil d'Ariane et découvrent la sortie des labyrinthes ;
    De l'étrange géométrie des alvéoles et des flocons de neige ; de la course des planètes, comètes et astéroïdes qui scande nos jours, nos années - et les millions d'années ; des minuscules horloges biologiques qui battent les heures au coeur de chaque être vivant.
    Un voyage à travers l'espace et le temps.
    À la découverte de la mystérieuse splendeur de l'univers qui nous entoure et nous a donné naissance.

  • On connaît Darwin comme fondateur de la théorie de l'évolution. Ce que l'on sait moins, c'est que la grande passion de sa vie a été l'étude des orchidées dont il possédait une extraordinaire collection. Il s'est particulièrement intéressé à leur fécondation par des insectes. Sans les guêpes, y aurait-il encore des orchidées ? Ces dernières ont développé des « stratagèmes » pour attirer les guêpes mâles et les séduire. Les guêpes ne se contentent pas de transporter du pollen, elles font littéralement « jouir » les orchidées.
    Ces travaux viennent compléter la théorie de l'évolution par une théorie de l'« involution ». Les branches de l'arbre de l'évolution viennent se croiser, se mêler. L'orchidée ne peut pas perdurer sans ses liens avec une autre espèce. Loin d'être un cas singulier, ce pourrait être la règle : les arbres et les champignons, les humains et les milliards de bactéries qui les peuplent... Cette nouvelle biologie, initiée par Lynn Margulis, s'oppose au « néodarwinisme », ou théorie du « gène égoïste », pour qui la « concurrence », et non la collaboration ou le lien, est le mécanisme de base. On sait comment cette théorie a essaimé, en particulier dans les sciences économiques, mais aussi en sociologie.
    La biologie de l'involution multiplie les découvertes. Les auteures poursuivent en présentant les travaux les plus récents sur le langage chimique des plantes, par exemple sur les plants de tabac... Une nouvelle biologie indispensable à l'heure du nouveau régime climatique qui exige que nous connaissions ce à quoi et par quoi nous sommes attachés.

  • « Notre cerveau possède, dès la naissance, un talent que les meilleurs logiciels d'intelligence artificielle ne parviennent pas encore à imiter : la faculté d'apprendre.
    Même le cerveau d'un bébé apprend déjà plus vite et plus profondément que la plus puissante des machines actuelles. Et cette remarquable capacité d'apprentissage, l'humanité a découvert qu'elle pouvait encore l'augmenter grâce à une institution : l'école.
    Au cours des trente dernières années, d'importants progrès ont été réalisés dans la compréhension des principes fondamentaux de la plasticité cérébrale et de l'apprentissage.
    Il est temps que chaque enfant, chaque adulte prenne la pleine mesure du potentiel énorme de son propre cerveau et aussi, bien sûr, de ses limites.
    Le fonctionnement de la mémoire, le rôle de l'attention, l'importance du sommeil sont autant de découvertes riches de conséquences pour chacun d'entre nous. Des idées très simples sur le jeu, le plaisir, la curiosité, la socialisation, la concentration ou le sommeil peuvent augmenter encore ce qui est déjà le plus grand talent de notre cerveau : apprendre ! » S. D.
     

  • L'époque est riche en événements et situations où l'expertise scientifique est sommée de se prononcer. Quittant les laboratoires pour descendre dans la rue, elle doit affronter les lobbies industriels, les médias, et composer avec des stratégies politiques et économiques qui lui sont étrangères. La « vérité » scientifique, toujours temporaire et fragile, sort souvent malmenée de ce combat inégal. Comment faire en sorte que la science devienne la meilleure alliée de la démocratie ? C'est un vaste chantier auquel s'est attelé depuis vingt ans le Conseil scientifique de la Fondation Nicolas Hulot.

    À partir d'exemples concrets, dont au premier chef la question du climat, il a patiemment démêlé l'écheveau d'intérêts particuliers et de modes de pensée obsolètes qui mènent à s'opposer systématiquement aux avancées de la science et à maintenir un commode statu quo (business as usual et « après moi le déluge »), même lorsque l'avenir de la planète est en jeu. Ces analyses éclairantes montrent la voie d'une meilleure dissémination de la pensée scientifique permettant à tout citoyen de

  • Qu'il tende vers le progrès ou vers l'effondrement, nous voyons le temps sous la forme d'une flèche, et nous le supposons donc unique et linéaire, maîtrisé, dominé, comme vu de dehors, c'est-à-dire de nulle part. Or, la crise du climat nous oblige à abandonner cette position d'extraterritorialité : de multiples temporalités y entrent en jeu - les temps cosmologique, géologique, biologique, historique, social et psychologique -, qui rendent caduc le primat du temps chronologique, lequel semble les aligner sur les barreaux d'une même échelle.
    Dans cet essai, Bernadette Bensaude-Vincent nous invite à sortir du cadre temporel de la modernité occidentale pour porter attention à la diversité des temps propres aux vivants et aux choses qui font monde avec nous - jusqu'aux virus, aux plastiques ou aux déchets nucléaires. En s'inspirant de la pensée chinoise classique aussi bien que de l'écologie du paysage, elle met au jour une hétérogénéité de trajectoires temporelles qui cohabitent, interfèrent et s'entremêlent.
    Par là, elle ne nous apprend rien de moins qu'à composer des " temps-paysages ", c'est-à-dire à replonger les actions humaines dans les cycles multiples qui régissent l'histoire de la Terre, articulant le temps qui passe avec le temps qu'il fait.

  • La révision bienvenue et nécessaire de l'anthropocentrisme se paye aujourd'hui d'une tendance à la confusion et à l'indistinction. Ce règne de l'indistinction franchit avec les plantes aimantes et souffrantes une limite que rien n'autorise à franchir. Les plantes ne souffrent pas ; la souffrance est une expérience vécue par un corps propre. Et elles ne meurent qu'en un sens très relatif. Théophraste, déjà, remarque qu'un « olivier qui avait été un jour complètement brûlé reprit vie tout entier, corps d'arbre et frondaison ». Or, mourir en un sens relatif n'est pas mourir, car la mort est la fin absolue et irréversible de tous les possibles. Un animal, ou un humain, est soit vivant soit mort.
    L'inépuisable variété des plantes, la beauté de la moindre fleur sauvage au bord des routes, la magie de ce qui sourd d'une graine sèche, offrent l'image d'une vie tranquille, une vie qui ne meurt pas. Cette vie qui ne meurt que pour renaître est le contraire d'une tragédie.


    Éblouis par les découvertes sur la communication chez les végétaux, nous avons tendance à tout penser sur le même plan. Florence Burgat propose une phénoménologie de la vie végétale qui met au jour la différence radicale entre ce mode d'être et le vivre animal et humain.

  • D'où vient la vie? Comment une seule cellule fertilisée peut-elle produire quelques 40 mille milliards de cellules ? Comment ces cellules "savent-elles" fabriquer un humain ?
    Le développement embryonnaire est une merveilleuse mécanique qui se reproduit infailliblement de génération en génération. Comment est codée, programmée, cette remarquable régularité? Spécialiste mondiale du développement embryonnaire, Magdalena Zernicka nous fait découvrir l'incroyable chorégraphie cellulaire, qui petit à petit, sans plan de construction, donne naissance à un organisme complexe. Mêlant son parcours personnel, depuis son initiation à l'embryologie dans la Pologne communiste à une grossesse tardive qui aurait pu mal tourner et ses propres découvertes dans le traitement de maladies génétiques, Magdalena Zernicka- Goetz nous ouvre les portes sur le futur de la reproduction humaine.

  • Comment rendre l'homme meilleur ? Face à des morales classiques qui veulent endiguer ou humaniser en l'homme la part animale, ce livre propose une réponse inattendue. En étudiant les animaux, l'éthologie a montré qu'à leurs aptitudes cognitives, longtemps insoupçonnées, étaient jointes des aptitudes émotionnelles et affectives étonnantes, souvent laissées en friche chez l'homme. S'ils savaient retrouver ces facultés animales oubliées, s'ils développaient par l'éducation ces ressources affectives, les êtres humains ne pourraient-ils pas développer des sociétés plus altruistes, plus justes et plus paisibles ?

    En s'appuyant sur les découvertes récentes concernant l'intelligence et le comportement des animaux, Georges Chapouthier suggère qu'il serait possible de rendre l'homme plus « humain » en réveillant en lui le meilleur de l'animal.

    /> Pour sauver l'homme de sa violence, la culture ne doit pas le couper de la nature, mais l'inviter à retrouver en lui sa nature et ses émotions animales.

  • Vivant Homo sapiens ayant entrepris de détruire tout ce qui vit sur cette planète, la défense du vivant s'impose aujourd'hui comme une priorité absolue. Or, pour respecter le vivant, encore faut-il le comprendre. Comment classer les différentes formes de vie ? Les plantes éprouvent-elles la souffrance ? Et les poissons ? Pourquoi faut-il parler de génocide animal ? Existe-t-il des formes de vie que l'on peut combattre ou sacrifier ? Notre court passage sur cette planète peut-il avoir un sens ? En convoquant la biologie et la philosophie, Vivant retrace l'histoire de la vie sur Terre, depuis les premières bactéries jusqu'à l'émergence de l'intelligence artificielle. Ce livre annonce la naissance d'une nouvelle espèce humaine : Homo ethicus, l'homme moral. Ce sera lui, ou la fin de l'humanité.

  • Alors que la biodiversité s'étiole sous l'effet du réchauffement climatique et des pratiques agricoles intensives, la science offre comme remède une écologie impuissante à rétablir le contact entre l'Homme et la Nature.

    Héritée des Lumières et d'une vision pleinement rationaliste des choses, aurait-elle oublié en chemin que la Nature n'est pas un objet de science, mais un prolongement de nous-mêmes qui ne se laisse pas mettre en équations ? Empreinte de cette vision mécaniste du vivant, l'écologie scientifique ignore trop souvent la dimension humaine et sensible de notre rapport à la Nature.

    C'est à fonder une écologie différente qu'incite ce livre. Plutôt que des grands concepts, des calculs et des simulations complexes, il faut désormais penser comme un tout indissoluble le vivant et son environnement, afin de retrouver le plaisir tout simple du contact direct avec la plante et l'animal, cette proximité essentielle dont tout le reste découlera.

    Cette écologie du sensible, et non de la seule raison, est peut-être la clé de notre survie.

  • 100 points pour aborder tout ce qu'on sait du cerveau aujourd'hui. Cet ouvrage recèle d'informations pour tout connaître de votre matière grise. Grâce aux expériences proposées dans ce livre, testez votre cerveau pour mieux comprendre comment il réagit.
    Les neurones, la perception, les émotions, les troubles... Tous les aspects du cerveau sont passés en revue dans ce dossier complet, qui permet d'appréhender très facilement les connaissances scientifiques d'aujourd'hui et de booster vos performances pour entretenir la santé de votre cerveau.

  • Monsieur B. était persuadé qu'un sosie remplaçait sa femme dès qu'elle avait le dos tourné. Monsieur C. se réveillait incapable de lire le moindre mot et la moindre lettre tout en écrivant parfaitement. Madame L. ne savait plus comment utiliser une paire de ciseaux ou une brosse à dents. Monsieur W. passait ses journées sans s'ennuyer, immobile devant sa télévision éteinte. Madame D. voyait des chevaliers moyenâgeux défiler dans Paris et un troupeau de boeufs sortir des jardins publics.

    Ces histoires et d'autres vont bien au-delà de l'anecdote. Elles révèlent les rouages mêmes de notre esprit et posent des questions auxquelles la neurologie, les neurosciences, l'imagerie cérébrale apportent de plus en plus de réponses.

    De quoi souffrent ces patients ? Comment les aider ? Nos souvenirs sont-ils fiables ? Comment notre cerveau commande-t-il nos paroles et nos gestes ? Devons-nous croire ce que nous voyons ? Pourquoi faire quelque chose plutôt que rien ?

    Vingt histoires vraies, vingt énigmes, vingt indices sur ce qu'est un être humain.

    Dans le nouveau livre de Laurent Cohen, on retrouve le talent d'écriture, la clarté et l'humour d'un neurologue qui nous aide à avancer dans la compréhension du cerveau. Une lecture stimulante.

  • Comment expliquer qu'il soit plus efficace, pour réussir un examen, d'espacer ses révisions ?

    D'où vient qu'une même robe peut apparaître blanche et dorée aux uns, et bleue et noire aux autres ?

    Que vaut-il mieux croire, ses yeux ou ses oreilles ? D'ailleurs, croit-on ce que l'on voit ou voit-on ce que l'on croit ?

    Pourquoi accordons-nous plus de poids aux bonnes nouvelles qu'aux mauvaises ? Quels sont les mécanismes cérébraux de l'optimisme ?

    Répondre à toutes ces questions, et à beaucoup d'autres, avec précision et clarté, sans oublier l'humour ni négliger la dernière avancée scientifique, tel est le défi que relève avec brio Laurent Cohen, qui nous fait pénétrer ici au coeur même de cette extraordinaire machinerie qu'est notre cerveau.

  • Notre souci de repousser les limites de la vieillesse et de percer les secrets de l'immortalité est plus que jamais d'actualité.
    Les progrès de la médecine et les remarquables avancées de la biologie ont multiplié le nombre de centenaires et trouvé dans nos gènes les clés de la longévité.
    Hélène Merle-Béral décrit dans ce livre non seulement les avancées médicales, mais aussi les étonnantes perspectives, qui entremêlent biotechnologies et intelligence artificielle pour construire l'homme nouveau du « transhumanisme ».
    Le fantasme de quelques savants fous est devenu une réalité concrète.
    L'homme développe la biologie et invente les biotechnologies qui lui permettent de se modifier lui-même.

    De quoi susciter durablement de nouveaux rêves d'immortalité.

  • Comment, à partir d'une minuscule cellule unique, est-il possible d'obtenir un organisme aussi complexe que celui d'un être vivant ? Quel phénomène fascinant mène-t-il de l'embryon à l'Homme ? Ces interrogations ont accompagné Nicole Le Douarin tout au long de son parcours scientifi que. Cette grande biologiste française s'est notamment distinguée par ses travaux sur les chimères, ces êtres « hybrides » qu'elle a ellemême conçus en associant in ovo des cellules de deux espèces d'oiseaux, la caille et le poulet. Ces manipulations ont permis des avancées remarquables dans la compréhension du développement et de la différenciation des cellules. Dans cet ouvrage, elle revient sur son parcours, ses travaux, sa passion, et nous introduit de manière claire à la biologie du développement, et plus généralement, aux secrets de la vie.

  • Au contact de gens de tous les milieux qui se dédient, chacun.e à leur échelle, à de multiples projets et engagements, Laure Waridel a cherché à tracer les contours d'une réelle transition vers une économie écologique et sociale. Il résulte de ce parcours un constat : les ingrédients de cette transition sont déjà là, au sein d'une myriade d'initiatives privées, publiques et collectives, si bien que nous sommes au point de bascule.
    Divisé en deux parties, le livre vise à la fois à établir un cadre théorique à ce basculement social et économique, mais aussi à souligner ses diverses manifestations pratiques. Laure Waridel nous offre ainsi une réelle cartographie de la transition en marche tout en identifiant les principaux freins et accélérateurs de pratiques écologiques et responsables.

  • Jakob von Uexküll est un biologiste allemand de racines estoniennes qui a été professeur de biologie à l'Université de Berlin après la Première Guerre mondiale qui avait ruiné sa famille. Von Uexküll a fait de nombreux travaux remarquables, mais il est surtout connu aujourd'hui pour sa théorie de l'Umwelt. Ce dernier terme qui veut dire environnement en allemand veut aussi dire bien autre chose sous la plume de von Uexküll puisqu'il s'agit surtout du rapport à l'environnement qui est en jeu pour lui. Le biologiste allemand considère en effet que chaque animal y a accès par l'intermédiaire de ses sens physiologiques et que ceux-ci étant différents d'une espèce à une autre, des animaux d'espèces multiples peuvent à la fois habiter un environnement différent et similaire. Ce faisant, von Uexküll introduit une notion de signification dans une biologie foncièrement mécaniste et en transforme substantiellement la pratique et la porté.
    En France, en particulier, von Uexküll a été lu par des philosophes comme Gilles Deleuze qui en ont fait grand cas mais qui l'ont pratiqué dans une traduction qui date pour le moins. Une nouvelle traduction n'était donc pas du luxe. Aujourd'hui, un courant encore minoritaire mais chaque jour plus puissant, la biosémiotique, a repris les idées de von Uexküll et les retravaille d'une façon extrêmement intéressante et inventive dans des universités comme celles de Tartu, de Copenhague ou de Prague. Mine de rien, c'est toute la question des relations homme/animal qui peut être reposée à nouveaux frais.

  • Raconter les origines du vivant oblige à mobiliser de très nombreuses disciplines : l'astrophysique et l'astrochimie pour les origines de l'espace-temps et de notre système planétaire avec ses astéroïdes ; la physique puis la chimie, pour comprendre la formation et la nature des composants ultimes, donc primordiaux de la matière inerte puis cellulaire ; la biochimie, pour saisir la formation des premières molécules et le rôle essentiel de l'eau ; la théorie de l'évolution et la génétique des populations pour retracer le chemin de la première molécule à l'humanité conquérant la Terre.
    Mobilisant tous ces savoirs, fidèle à son rôle de faire connaître au public le résultat de ses travaux, l'Académie des sciences a confié à Roland Douce et Éric Postaire le soin de mettre en récit l'intelligence collective qui se propose de raconter quelles sont, au stade actuel des connaissances, les équations de la vie.

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