• Le moment est venu de dire ce que j'ai vu Nouv.

  • L'aventure du Puy du Fou commence, un jour de printemps, par la découverte d'un château en ruine perdu en plein coeur du bocage. Séduit par le site, Philippe de Villiers décide aussitôt de mettre sur pied son projet : c'est ici que l'histoire de la Vendée sera ressuscitée, rejouée par une armée d'acteurs amateurs. Depuis, près de 30 ans se sont écoulés : le Puy du Fou est entrée dans le troisième millénaire et attire chaque année un nombre croissant de spectateurs et de visiteurs.

    Au fils de cet entretien, Philippe de Villiers retrace l'étonnante saga du Puy du Fou, les difficultés qu'il a dû surmonter, toute la persuasion qu'il a fallu mettre en oeuvre pour convaincre les sceptiques, pour triompher des obstacles multiples. Des débuts du projet dont on lui prédisait l'échec à l'extraordinaire succès d'aujourd'hui, toute l'histoire de cette réussite nous est contée par un homme de panache et de volonté, qui a su trouver les moyens et mobiliser les énergies pour que s'accomplisse son rêve grandiose et magnifique.

  • " Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre ", prédisait Albert Einstein pour qui les abeilles étaient " les sentinelles du monde ".
    N'en sommes-nous pas déjà là ? Après avoir eu accès au dossier explosif du Gaucho(r) et du Régent(r), deux insecticides ultra-puissants qui continuent leurs ravages dans nos campagnes, Philippe de Villiers s'interroge, révèle et sonne l'alerte. Il n'hésite pas à mettre en cause non seulement un certain productivisme irresponsable manipulé par des industriels, mais aussi la passivité complice de l'administration.
    Des comportements qui peuvent nous conduire à un nouveau scandale d'État comparable à ceux de " la vache folle " ou du " sang contaminé ". Il s'appuie sur des expériences scientifiques accablantes qui montrent les risques de ces neurotoxiques pour la flore et la faune mais, au-delà, pour l'homme lui-même. Après la mort des abeilles, celle des hommes ? Une nouvelle fois, Philippe de Villiers brise la loi du silence.

  • L'aventure du Puy du Fou commence, un jour de printemps, par la découverte d'un château en ruine perdu en plein coeur du bocage. Séduit par le site, Philippe de Villiers décide aussitôt de mettre sur pied son projet : c'est ici que l'histoire de la Vendée sera ressuscitée, rejouée par une armée d'acteurs amateurs. Depuis, un quart de siècle s'est écoulé : le Puy du Fou est entré dans le troisième millénaire et attire chaque année un nombre croissant de spectateurs et de visiteurs. Il y a aujourd'hui, au Puy du Fou, le spectacle de nuit et les spectacles de jour, montés comme des représentations dramatiques, péplums vivants, superproductions. Au fil de cet entretien, Philippe de Villiers retrace l'étonnante saga du Puy du Fou, les difficultés qu'il a dû surmonter, toute la persuasion qu'il a fallu mettre en oeuvre pour convaincre les sceptiques, pour triompher des tracasseries et des obstacles multiples. Des débuts du projet dont on lui prédisait l'échec à l'extraordinaire succès d'aujourd'hui, toute l'histoire de cette réussite nous est contée par un homme de panache et de volonté, qui a su trouver les moyens et mobiliser les énergies pour que s'accomplisse son rêve grandiose et magnifique.

  • La France est en danger. Ce danger, c'est celui qui, du terrorisme à l'islamisation douce, impose au pays d'autres moeurs, d'autres croyances que les siennes. Une menace bien réelle -confirmée par des notes alarmistes du ministère de l'Intérieur publiées pour la première fois- pèse sur certains aéroports français, noyautés par une filière organisée par des militants d'un petit village algérien qui serait en train de prendre le contrôle de zones en théorie " sécurisées " par les services spécialisés.
    Mais au-delà des armes et de la terreur, les esprits aussi peuvent être contrôlés par des moyens apparemment pacifiques. Philippe de Villiers s'inquiète ainsi de l'existence d'une véritable " censure islamique " qui veille, parfois avec succès, sur les programmes scolaires et la façon dont les enseignants traitent des religions. Même si c'est encore exceptionnel , certains professeurs ont été blâmés pour leur approche du Coran ou de Mahomet.
    En comparant la situation française avec ce qui se passe à l'étranger, notamment aux Pays-Bas, Philippe de Villiers nous met en garde : l'islamisation de la France n'est pas un slogan, mais une menace qui peut devenir vite très réelle si nous renonçons à défendre nos valeurs.

  • Une france qui gagne

    Villiers Philippe

    • Rocher
    • 18 Janvier 2007

    Il y a une France qui perd. Mais il y a aussi une France qui gagne. La preuve ? Les résultats obtenus, chez lui, par le président du Conseil général de la Vendée, Philippe de Villiers. En quelques années, il a fait de la Vendée une terre de réussite insolente. Multipliant les innovations et les performances nationalement reconnues, la Vendée est aujourd'hui classée à la première place de tous les palmarès des grands magazines : premier département de France pour le dynamisme économique, le bien-être social et culturel, la qualité de la vie pour les personnes âgées, la réinsertion des Rmistes, etc. Dans de très nombreux domaines, la Vendée fait la course en tête, à l'image du Vendée Globe, " l'Everest des mers ", qui porte
    l'écho de ces succès et de ces conquêtes sur toutes les mers du monde. Bien sûr, la Vendée n'est pas toute la France. Mais les recettes appliquées sur un morceau du territoire pourraient bien réussir sur
    le territoire tout entier, pour peu qu'on s'avise d'utiliser la même méthode : en s'appuyant sur le sentiment d'appartenance, le patriotisme populaire, qui, embrasant les volontés, font monter les regards
    vers les cimes. Pourquoi ne pas confier les destinées du peuple français à un homme qui a réussi chez lui ? Voilà la question posée par ce livre-projet qui délivre, en filigrane, le message d'une nouvelle espérance française.

  • Les mots ne suivent plus, en France, une carrière normale. Ils sont gonflés aux anabolisants de la société médiatique et prennent du volume à mesure qu'ils perdent leur sens. Les charlatans de la sémiotique vendent du bonheur et de la compassion à une société en émoi, orpheline de dialectique et de vérité.Contre cette dépression nimbée d'optimisme planétaire qui nous vient des États-Unis, le pays multiculturel du «politically correct», Philippe de Villiers s'insurge. Il ridiculise le code, le lexique et le système de signes imposé par les intellectuels progressistes qui, en décidant des mots à prononcer et des expressions à bannir, imposent un nouvel ordre politique et médiatique. Selon que vous êtes correct ou incorrect, vous serez promu, choyé, reconnu ou vous serez jeté aux chiens, désigné à la vindicte.Face à cette police des idées, avec la liberté de ton et le talent d'observateur dont il avait fait montre dans La Chienne qui miaule et La Société de connivence, Philippe de Villiers répertorie les termes détournés (crise, famille...), les formules imposées par les adeptes de la pensée unique (couple franco-allemand...) et les mots interdits (valeurs, immigration...).Contre les nouveaux conformistes, un exercice aussi brillant que salutaire, pour décrypter notre vocabulaire piégé.

  • La situation économique de la France est grave. Le chômage très important s'aggrave à nouveau et les dépenses publiques, toujours aussi élevées, étouffent le pays. Les problèmes qui s'accumulent pourraient devenir explosifs, faute de solutions rapides. Confrontée à des difficultés et à une insidieuse érosion de sa position dans le classement mondial des nations, la France saura-t-elle utiliser les atouts dont elle dispose ? Le choix s'impose entre le renouveau et la poursuite du déclin. Cet ouvrage propose un plan d'action complet, ambitieux et chiffré, pour assurer le redressement de notre pays. L'autorité de l'État étant restaurée, la politique à mettre en oeuvre devra être fondée sur la liberté et la nation. Une réduction rapide et significative des impôts, des charges et des dépenses publiques, libérera les moyens de créer, d'entreprendre, de travailler. Une véritable bataille économique doit être engagée pour le retour au plein emploi. Remettre la France au travail et réformer notre système de protection sociale sont des tâches prioritaires. Une souveraineté restaurée, une identité sauvegardée par la maîtrise de l'immigration permettront à la nation de regarder à nouveau l'avenir avec confiance. Le Gouvernement formé en juin 2002, soutenu par une large majorité parlementaire, dispose d'atouts nombreux. On attend de lui qu'il fasse preuve de courage et d'une volonté politique sans faille pour mettre en oeuvre les réformes indispensables. Les conditions d'un grand essor sont à portée de main. Les Français aspirent au renouveau de la France ; ils ne veulent plus être déçus. Dans sa préface, Philippe de Villiers précise : Cet ouvrage... est un appel pressant pour un redressement national qu'on ne peut plus remettre à demain. Il nécessite une rupture totale et en profondeur avec le socialisme et l'euro-fédéralisme.

  • Il est décidément très difficile aux célébrateurs du Bicentenaire d'échapper au syndrome «Potemkine», du nom de ce Premier Ministre de l'impératrice CatherineII de Russie, qui avait imaginé de montrer à sa souveraine la Crimée et la Tauride en lui faisant admirer les maisons des villages et des bourgs qui n'étaient que des façades de bois décorées en trompe-l'oeil.Ils nous cachent, dans la Révolution, tout ce qui ne rutile pas, multipliant les jeux des miroirs et les effets d'optique. La technique de présentation du Bicentenaire est une technique d'Ancien Régime.Le Bicentenaire aurait dû être l'occasion d'un acte de fierté, au sens de la commémoration de la Déclaraiton des droits de l'homme, mais aussi d'un acte de vérité, au sens d'une remémoration de la Terreur, qui démonte les mécanismes de cette machine infernale, qui deviendra la matrice des grands massacres du XXesiècle. Ce n'était pourtant pas des «points de détail».Le premier des droits de l'homme, c'est le droit à la vérité... Y compris sur la Terreur et le «populicide» de la Vendée.Philippe de Villiers, 40ans, président du Conseil général de la Vendée, est le député le mieux élu des provinces françaises après avoir été secrétaire d'État à la Culture dans le gouvernement Chirac. Il a créé en 1978 le célèbre spectacle du Puy-du-Fou, en 1982 Radio-Alouette F.M., et en 1984 l'école «Sciences-Com».

  • « Ce que nous avons vécu a déjà été joué. À New-York. Lors d'une réunion ou plutôt d'un exercice de simulation d'une pandémie de coronavirus, le 18 octobre 2019 ; tout a été filmé et se trouve sur internet. Cela s'est passé plusieurs mois avant la survenance du virus. En réalité, les participants - les géants du capitalisme de surveillance- anticipaient ainsi la catastrophe à venir. Ils avaient voulu un monde d'un seul tenant, sans cloisons. Ils savaient que ce monde-là serait hautement pathogène. Ils le savaient et ils s'y préparaient. Ils attendaient la pandémie et ils la voyaient venir. Quand elle survint, ils la saluèrent comme « une fenêtre d'opportunité ». Pour les rentiers du numérique et de la Big Tech, ce fut une aubaine. Mais aussi pour les gouvernements qui mirent au ban d'essai l'idée d'une « société disciplinaire ». Ainsi les élites globalisées ont-elles préparé le jour d'après. Occasion rêvée pour tout changer, changer la société, changer de société. Et imposer enfin leurs codes de désocialisation, leur esthétisme woke, leur idéologie du Bien total. ».
    Ayant entre les mains des éléments d'information fiables, recoupés, glaçants, Philippe de Villiers a décidé de prendre la plume pour alerter les Français, en espérant contribuer ainsi à l'insurrection des consciences.

  • La vérité sur l'histoire de l'islamisation de la France, par Philippe de Villiers.
    La France est meurtrie par le terrorisme. Mais il y a plus grave : elle est en train de perdre son identité. Si l'on ne fait rien, selon Philippe de Villiers, la voix du muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs.

    L'auteur a eu accès à de nombreuses informations qu'il divulgue ici pour que les Français sachent et prennent conscience de l'extrême gravité de la situation. À travers une mise en perspective vertigineuse, il rappelle comment, depuis les années 1980, notre pays a été lentement mais sûrement « islamisé ». Rien n'a été fait pour répondre aux vagues migratoires et au plan secret de l'Europe. Pire, ce projet d'un « Eurislam », révélé ici au grand jour, a été encouragé par les élites françaises.

    Il faut renouer avec notre pays. Philippe de Villiers propose d'inventer un nouveau roman national qui soit un roman d'amour. Pour que chaque Français puisse partir dans la vie avec un bagage imaginaire qui porte ses rêves.

  • Pour rendre à Jeanne, au-delà de la place qu'elle occupe dans l'Histoire, un peu de son humanité et de sa fragilité, Philippe de Villiers est parti sur ses traces : il a visité et revisité Domrémy, Chinon, Orléans et Compiègne, Le Crotoy et Rouen. Il a longé la Loire, refait la route du Sacre et celle de la capture. Il s'est imprégné de l'air qu'elle a respiré, a renoué avec sa langue, son univers, les saisons de son enfance. Il a relu les dernières minutes du procès et s'est laissé habiter par la force unique de cette guerrière.
    Avec le style et le panache qui ont fait le succès du Roman de Charette et du Roman de Saint Louis, Philippe de Villiers dessine ici le portrait d'une Jeanne loin des stéréotypes, celui d'une âme simple et portée par la grâce, tout entière vouée à la sincérité de son combat - à l'amour de son pays, la France.

  • Le mystère Clovis

    Philippe de Villiers

    • Rocher
    • 28 Octobre 2020

    Dans une évocation gorgée de couleurs fortes et de furieuses sonorités, Philippe de Villiers fait revivre Clovis et lui donne la parole. Le roi fondateur dévoile les épisodes les plus intimes, les plus secrets, de ses enfances, de ses amours, de ses chevauchées.
    Ce livre éclaire d'un jour nouveau le mystère de sa conversion, rétablit la vérité sur la date de son baptême et renouvelle ainsi la perspective symbolique de tout notre passé, de notre destin. Au fil d'un récit haletant, affleurent parfois des correspondances troublantes entre les tribulations du monde de Clovis et les commotions de notre temps : le va-et-vient des peuples en errance, les barbares, les invasions, les fiertés évanescentes, les civilisations qui s'affaissent...
    Une restitution spectaculaire, passionnante, inattendue, qui nous fait revivre comme jamais les temps mérovingiens et les origines de la France.

  • Voici la chronique glaçante des aveuglements face au coronavirus en France ; voici la mise en récit de la colère qui gronde partout aujourd'hui contre le Nouveau Monde, mort de la crise sanitaire.
    Ce livre se lit d'une traite, à bride abattue.

    Il porte la rage des « Gaulois réfractaires » et la met en récit pour la rendre intelligible à ceux qui la ressentent.

    C'est la chronique glaçante d'une histoire terrifiante : on y découvre le chemin des aveuglements qui a conduit à cette débâcle, l'engrenage des mensonges, la révélation hallucinante des alertes des militaires, les ignorances savantes du biopouvoir liberticide ; sans oublier un morceau d'anthologie : la rencontre du Puy du Fou, quand Emmanuel Macron s'enivrait encore de l'Ancien Monde.

    La plume de Philippe de Villiers est inspirée. On se laisse emporter par l'expression aboutie, dense, littéraire et cinglante de la colère qui gronde partout aujourd'hui contre le Nouveau Monde, mort du coronavirus.

  • Une enquête haletante de Philippe de Villiers livre des révélations sur le grand mensonge qui préside à la construction européenne. C'est la fin d'un mythe.
    À la fin d'une conversation qui roulait sur la « construction européenne », l'ancien ministre des Affaires étrangères du général De Gaulle, qui savait tout sur tout le monde, laissa tomber d'un air entendu : « Philippe, il vous suffira de tirer sur le fil du Mensonge et tout viendra... » Des décennies plus tard, en y consacrant un temps discret et beaucoup d'ardeur, bénéficiant par ailleurs de complicités au plus haut niveau des arcanes de l'Europe, Philippe de Villiers décide de tirer sur le fil.
    Alors tout est venu.
    Il a mené ses recherches jusqu'au bout du monde, à Stanford, à Berlin, à Moscou et partout où pouvaient se trouver des documents confidentiels récemment déclassifiés. Et les archives ont parlé. Elles ont livré des secrets dérangeants.
    L'envers de l'Europe est apparu. Ce n'est pas du tout ce qu'on nous avait dit.
    De ce travail d'enquête, Philippe de Villiers a fait un livre de révélations sur le grand Mensonge. Il a résolu de publier les preuves. Elles sont accablantes. Tout y passe : les Mémoires apocryphes, les dollars, la CIA, les agents, le passé qu'on efface, les allégeances qu'on dissimule, les hautes trahisons.
    Le récit est parfois glaçant. Mené au rythme d'une enquête haletante, il se lit comme un polar. On n'en ressort pas indemne. C'est la fin d'un mythe : ils travaillaient pour d'autres et savaient ce qu'ils faisaient, ils voulaient une Europe sans corps, sans tête et sans racines. Elle est sous nos yeux.

  • « Je rêvais de retrouver la trace et l'image d'un saint Louis à l'humanité sensible, un saint Louis de chair, à figure humaine. Le temps, en l'élevant au-dessus de nos natures, lui a peut-être rendu un mauvais service. Il m'a imposé d'aller puiser aux sources les plus authentiques. Là où repose le trésor des paroles vivantes, laissées par les premiers témoins. Ceux qui ont vraiment connu le roi Louis IX, qui l'ont approché, accompagné depuis l'enfance jusqu'au trépas. J'ai remonté le filet d'eau vive. Je n'ai rien inventé. Ni les événements, ni les personnages, ni même l'insolite. Il m'a fallu plonger dans l'époque, en étudier la vie quotidienne dans ses moindres détails, sentir battre les passions, pour faire revivre un saint Louis de notre temps ».
    Philippe de Villiers

  • « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais » : la vie de François-Athanase Charette de la Contrie est à l'image de sa devise. Vendéen comme lui, Philippe de Villiers nourrit depuis longtemps un attachement tout particulier pour ce héros dont le destin fait écho à sa propre histoire familiale. Au point de s'identifier à lui et de ressusciter, sous forme de mémoires imaginaires, la vie aventureuse de cet homme aussi séduisant qu'intrépide, fidèle envers et contre tout à une cause : « la Patrie, la Foi, le Roi ».De sa brillante carrière dans la Marine royale, intégrée à l'âge de quatorze ans, à ce jour de 1793 où, à la tête d'une troupe de paysans du Marais breton, Charette part à l'assaut de la République, Philippe de Villiers ressuscite la flamboyante épopée d'un homme dont l'audace et le courage, la personnalité singulièrement libre et moderne, n'ont pas fini de fasciner.

  • Sur une petite colline abandonnée des hommes, enfouie dans l'oubli, un jeune homme dépose son rêve d'enfance. Très vite, il se heurte à des difficultés qui paraissent insurmontables. Toutes les conditions sont réunies pour l'échec. Le 16 juin 1978, la colline va s'embraser. La Cinéscénie du Puy du Fou est née. Puis le Grand Parc de l'Histoire de France, la Cité Nocturne, etc... Le Puy du Fou va devenir un fleuron français, un haut-lieu de la mémoire vivante.
    Au fil d'un récit haletant, Philippe de Villiers révèle comment les obstacles furent avalés. Il raconte la genèse d'un succès foudroyant qui a porté, en quelques décennies, le Puy du Fou sur le toit du monde. Aujourd'hui, depuis Los Angeles, les oscars et récompenses pleuvent. De nombreux pays, de l'Espagne à la Chine, sollicitent le Puy du Fou pour mettre en valeur leur culture, leurs racines. " Chacun veut son Puy du Fou ".
    C'est toute cette histoire improbable que raconte Philippe de Villiers. Et il s'interroge en conclusion : " Pourquoi donc le Puy du Fou connait-il une telle longévité? Pour trois raisons : l'Idée ne s'est pas affadie, le feu créatif ne s'est pas éteint et nous avons gardé nos ferveurs ". Le Puy du Fou est une oeuvre humaine, fragile, qui n'est pas tout à fait dans la main des hommes.

  • « J'ai été un homme politique. Je ne le suis plus. Ma parole est libre. Je suis entré en politique par effraction. Et j'en suis sorti avec le dégoût.
    Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l'imposture n'a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n'y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent. En conscience, j'ai jugé que le moment était venu de dire ce que j'ai vu. »

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