Gallimard

  • Édition établie sous la direction de Jean-Pierre Lefebvre Textes traduits par Bernard Banoun, Laure Bernadi, Isabelle Kalinowski, Claudine Layre, Jean-Pierre Lefebvre, Mathilde Lefebvre, Olivier Le Lay, Bernard Lortholary, Diane Meur, Claire de Oliveira, Stéphane Pesnel, Marie-Ange Roy, Dominique Tassel, Nicole Taubes Toutes les oeuvres reproduites dans les deux volumes de cette édition ont fait l'objet de nouvelles traductions.
    Figurent au sommaire toutes les nouvelles connues à ce jour. Publiées pour la plupart du vivant de Zweig, souvent associées en fonction de leur thématique, elles paraissent ici dans l'ordre de leur rédaction ou de leur première publication. L'édition propose en outre le seul roman de Zweig publié de son vivant, connu en France sous le titre La Pitié dangereuse , ainsi que ses deux romans inachevés, Clarissa et Ivresse de la métamorphos e, qui révèlent un Zweig s'essayant à une écriture nouvelle, plus soucieux des facteurs sociaux et des conséquences morales de la Première Guerre mondiale.- À cet ensemble de fictions pures s'ajoutent deux ouvrages de nature également narratives, sinon fictionnelle : Le Monde d'hier , longue autobiographie et témoignage personnel sur la première moitié du XXe siècle, et d'autre part l'ensemble des quatorze miniatures historiques réunies (en plusieurs étapes) sous le titre Sternstunden der Menschheit, Grandes heures de l'humanité .

  • Édition établie sous la direction de Jean-Pierre Lefebvre Textes traduits par Bernard Banoun, Laure Bernadi, Isabelle Kalinowski, Claudine Layre, Jean- Pierre Lefebvre, Mathilde Lefebvre, Olivier Le Lay, Bernard Lortholary, Diane Meur, Claire de Oliveira, Stéphane Pesnel, Marie-Ange Roy, Dominique Tassel, Nicole Taubes Toutes les oeuvres reproduites dans les deux volumes de cette édition ont fait l'objet de nouvelles traductions.
    Figurent au sommaire toutes les nouvelles connues à ce jour. Publiées pour la plupart du vivant de Zweig, souvent associées en fonction de leur thématique, elles paraissent ici dans l'ordre de leur rédaction ou de leur première publication. L'édition propose en outre le seul roman de Zweig publié de son vivant, connu en France sous le titre La Pitié dangereuse , ainsi que ses deux romans inachevés, Clarissa et Ivresse de la métamorphos e, qui révèlent un Zweig s'essayant à une écriture nouvelle, plus soucieux des facteurs sociaux et des conséquences morales de la Première Guerre mondiale.
    À cet ensemble de fictions pures s'ajoutent deux ouvrages de nature également narratives, sinon fictionnelle : Le Monde d'hier , longue autobiographie et témoignage personnel sur la première moitié du XXe siècle, et d'autre part l'ensemble des quatorze miniatures historiques réunies (en plusieurs étapes) sous le titre Sternstunden der Menschheit, Grandes heures de l'humanité .

  • Édition enrichie (préface, notes, bibliographie et chronologie).

    Un paquebot en route pour Buenos Aires. À son bord vont s'affronter le champion du monde d'échecs et un amateur anonyme, sous le regard du narrateur, passionné par les monomanies. Or l'amateur est une ancienne victime du nazisme. Emprisonné, privé de toute distraction, il s'est plongé dans un manuel d'échecs trouvé par hasard et a été "intoxiqué" : durant des mois, sur un échiquier imaginaire, il a joué des parties contre lui-même, jusqu'à basculer dans la schizophrénie. S'il rejoue aux échecs, la folie le guette.
    Zweig a achevé cette nouvelle la veille de son suicide, en 1942. Tous les thèmes de son oeuvre y sont concentrés : le passage du monde d'hier au monde d'aujourd'hui, les passions morbides, l'intelligence pervertie, les individus porteurs d'un désastre.
    Cette parabole d'une humanité brillante et décadente n'a pas fini de faire résonner en nous ses métaphores et son mystère.

  • Au sommaire de cette édition figurent toutes les nouvelles connues à ce jour, dans l'ordre de leur rédaction ou de leur première publication. Ce corpus est complété par l'unique roman de Zweig publié de son vivant, Impatience du coeur - célèbre en France sous le titre La Pitié dangereuse - et par ses deux romans inachevés, Ivresse de la métamorphose et Clarissa, qui révèlent un Zweig s'essayant à une écriture nouvelle, plus soucieux des facteurs sociaux et des conséquences morales de la Grande Guerre. À ces fictions s'ajoutent deux ouvrages de nature également narrative, sinon fictionnelle : d'une part les miniatures historiques réunies (en plusieurs étapes) sous le titre Sternstunden der Menschheit, Grandes heures de l'humanité ; de l'autre, Le Monde d'hier, témoignage personnel sur la première moitié du XXe siècle, somme autobiographique qui se présente comme la nécrologie d'une Europe disparue ou en train de disparaître, celle qui fut le cadre de l'existence de Zweig et d'une bonne part de ses fictions.
    La popularité planétaire de l'oeuvre de Zweig doit sans doute beaucoup au regard d'anthropologue étonné et curieux que porte l'écrivain sur ce «monde d'hier». Les événements de sa vie personnelle coïncident avec les dates charnières d'un siècle tristement mémorable ; il a vingt ans ou presque en 1900, il assiste en témoin à la Première Guerre mondiale, ses livres sont jetés sur les bûchers dès 1933, on lui interdit de publier en Allemagne puis en Autriche, et il partage, sans la déportation ni l'extermination, mais dans l'exil, l'existence persécutée des juifs d'Europe. Son oeuvre projette sur ce monde stupéfiant de nouveauté l'effarement de l'enfant d'un univers disparu.
    Il reste jusqu'à la fin le citoyen nostalgique de l'Empire austro-hongrois : bien élevé, affable, attentif aux formes, écrivant tout d'une plume appliquée, gardant vivante dans la plupart de ses nouvelles la mémoire d'un monde magnifié par la catastrophe de celui qui l'a brutalement aboli et supplanté. Ses lecteurs le devinent sensible, attentif, mélancolique et passionné, capable de fantaisie et d'aventures, mystérieusement intelligent, secret, parfois même inquiétant. Il apparaît comme par essence rétif aux révolutions, il résiste aux ruptures, aux dépassements, à la négativité - mais il les perçoit et donne à percevoir dans ses livres.
    Il eut trop de succès pour n'être pas critiqué. Son excès de notoriété s'accompagne parfois d'un déni de grandeur. Il n'est pas facile d'être le contemporain de Rilke, Kafka, Musil, Schnitzler, Joseph Roth, Hermann Broch... Mais, quelque jugement que l'on porte sur elle, son oeuvre de fiction ne fut jamais un simple divertissement. Plus qu'ailleurs s'y révèle son être libéré du regard d'autrui, ambigu, contradictoire, authentique. Qui ne verrait en Zweig qu'un auteur à succès passerait à côté d'un phénomène unique, auquel cette édition voudrait rendre justice.

  • était-ce lui ?

    Stefan Zweig

    Était-ce lui ?
    « Personnellement, je suis quasiment certaine que c'est lui l'assassin, mais il me manque la preuve ultime, la preuve inébranlable. » Après la survenue d'un drame épouvantable, Betsy se replonge dans ses souvenirs, évoquant l'arrivée de ses nouveaux voisins, lorsque tout a commencé.
    À la finesse de la psychologie de ses personnages qui le caractérise tant, Zweig ajoute une tension liée à la découverte du drame, formant une nouvelle surprenante et captivante.
    Un homme qu'on n'oublie pas Un homme rencontre un vagabond qui se propose de soigner son chien blessé à la patte, sans rien attendre en retour.
    Un texte optimiste qui propose au lecteur de rêver à un monde utopiste, où l'homme ne subirait pas l'emprise de l'argent.
    Deux nouvelles qui explorent avec justesse les sentiments qui peuvent nous habiter, de la jalousie destructrice à la bonté désintéressée, pour (re)découvrir un grand écrivain allemand du XXe siècle.

  • Nouvelle édition en 1991

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