Points

  • Raymond Aron montre ici comment Dilthey, Rickert, Simmel et Weber s'interrogent sur l'origine de la valeur (subjective et objective) des formes de la science historique : si toutes les démarches de cette science son solidaires d'une volonté et d'une situation, l'historien peut-il écrire une « histoire qui puisse être vraie pour tous » ? Si la relativité historique semble un « fait », qu'en est-il de la vérité universelle, exigée par la raison ? D'autre part, quel rapport établir entre les perspectives individuelles, partielles, et la totalité de l'évolution ? Cette théorie allemande de l'histoire, fondée sur la relativité de la connaissance, constitue la seule tentative véritable d'une critique de la Raison historique.

empty