• En attendant les murs

    Raoul Louis

    « Celui qui vient au-devant de toi sur le chemin n'emporte rien », et de cette légèreté nait la rencontre, comme une évidence. Intemporelle et limpide, l'écriture de Louis Raoul possède la fluidité des sources. Au coeur de la forêt comme dans la bibliothèque, quelque chose nous guette parmi les feuilles, quand la douceur des mots dissimule des visages de noyés. « C'est en ouvrant le livre que ta voix se perdra » : bienvenue dans un monde où le silence est parole, où les arbres sont des voyageurs et l'averse notre confident.

  • De l'espace intime de la maison à l'Ouvert du monde sensible, le poète évoque ici de minces traces fulgurantes qu'il déroule comme une suite de « chroniques imaginaires du passage ».
    Cet univers d'une inquiétante étrangeté est bien celui de l'Être même qui tressaille et se déchire, et dont l'apparition nous blesse comme « l'écharde blanche dans l'oeil du loup »

  • Des rues sous la mer dont on aurait oublié la résonance des pas familiers. Si nous y retournons c'est en songe, avec le sel de l'Octroi et la promesse qu'un jour, nous aurons la pâleur qu'il faut pour tre de ceux-là. ----- Après tous ces jours à la renverse , dans les rues, ceux qu'on croise, le silence, la solitude, l'attente. Mais toujours les mots, toujours vers ces récits de l'immobile .

  • Par peur de l'equilibre

    Raoul Louis

    Dès l'aube, Louis Raoul parcourt les rives du langage, le feu des encres l'enveloppe, son arc explore les corps éternels devant les eaux qui s'étendent. Du silence des eaux émane une transcendance, un dénuement que la sincérité exalte " par peur de l'équilibre " dans l'amplitude des pas, " au plus secret de l'écoute par toi seul entendu ".

  • Le sens eclate

    Raoul Louis

    "Quand ils m'introduisirent dans la hache, je sus que tout était fini. Elle avait dû être extraite de la lumière la plus tranchante de l'hiver. Quand le regard blessé, saigne sous la peau. Entre force, et mince parole de la blessure, j'allais être complice : Les frères abattus, les voies ouvertes pour le vent. Puis d'autres mains, d'autres sueurs, ces courts passages dans la promiscuité des gestes. Jusque dans la chambre des morts, où les meubles n'ont que l'apparence du désir. Et craquent encore, sous le vent qui les rêve."

  • La robe passante

    Raoul Louis

    La Robe passante est un recueil de poèmes où se croisent des thèmes comme : l'écriture, la mémoire, la pluie...

  • « On en finit pas De regarder tomber la pluie On délègue pour un temps Le chagrin aux fenêtres On voit bien Qu'un ciel trop bas Se déleste de sa clarté Et on assiste Impuissant Au démantèlement du jour. »

  • Sources du manque

    Raoul Louis

    • Ex aequo
    • 28 Février 2010

    Recueil de poésie de Louis Raoul

  • La guerre de Sécession avec le célèbre tandem Blutch et Chesterfield? Une satire violemment drôle de l'armée et des hommes.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Initialement créée par Raoul Cauvin et Louis Salvérius pour combler le vide laissé par Lucky Luke, Les Tuniques Bleues est rapidement devenue une série phare du Journal de Spirou. Les deux auteurs, après de longues années d'apprentissage au sein du bureau de dessin des éditions Dupuis, accèdent enfi n au statut d'auteur à part entière avec cette série immédiatement plébiscitée par les lecteurs.
    C'est ce long chemin que conte Patrick Gaumer dans un dossier très documenté et richement illustré de photos issues des archives de la famille Salvérius.
    Cette intégrale regroupe les premiers travaux du duo, des histoires courtes (À malin, malin et demi, La fi lle du colonel, Les Bleus se mettent au vert, Le fort encerclé, La grande patrouille, etc.) et les aventures Un charriot dans l'Ouest et Du Nord au Sud.
    Un savant dosage de véracité historique et d'humour, un point de vue original sur un des épisodes marquants de l'histoire américaine, des personnages hauts en couleur. Une série de légende est née.

  • Les derniers épisodes des Tuniques Bleues mis en images par Louis Salvérius, son créateur initial. En 1971, Les Tuniques Bleues est déjà l'une des séries à succès du Journal de Spirou, et ses auteurs s'attaquent à présent à des récits plus longs ? Et pour quinze cents dollars en plus, puis Outlaw.
    Malheureusement, alors qu'il venait d'entamer la 37e planche de ce dernier, Salvérius succombe à un infarctus, stoppant soudainement une carrière en pleine ascension. Ce deuxième tome de l'intégrale des Tuniques Bleues est l'occasion de se repencher sur le travail de ce dessinateur discret et talentueux.

  • A l'occasion de la parution du 60e tome de la mythique série, 19 auteurs s'emparent des personnages de Blutch et Chesterfield, et célèbrent les héros créés par Raoul Cauvin et Louis Salvérius, et repris avec brio par Willy Lambil à la disparition de ce dernier en 1972.

    Au programme, exclusivement des grands noms de la bande dessinée franco-belge actuelle (Jose Luis Munuera (Spirou et Fantasio, Les Campbell), Zidrou, Éric Maltaite (Choc), Renaud Collin (Les Minions), Olivier Schwartz, Olivier Dutto (Les p'tits diables), Denis Bodart ou encore Joris Chamblain (Les carnets de Cerise)) pour des histoires courtes mettant en scène, avec une grande diversité de traitement, les deux soldats les plus célèbres de la guerre de Sécession.

    La couverture de cet étonnant album est par ailleurs signée par Blutch, dont le pseudonyme ne laisse aucun doute sur l'importance des Tuniques Bleues au sein même de sa carrière !
    Drôle, tendre, original, Des histoires courtes des Tuniques Bleues par est l'occasion de redécouvrir Les Tuniques Bleues sous les traits de nouveaux auteurs !

  • L'Évangile est une parole qui libère. Au fil de l'histoire, l'annonce de la liberté en Christ revêt des formes variées. Aujourd'hui, de plus en plus de chrétiens redécouvrent la puissance de la prière de délivrance.
    Alors que notre désir de liberté parfois s'égare et que les expériences de dépendance se multiplient (addictions, ésotérisme, relations malsaines), la prière de délivrance recentre la personne sur l'action de l'Esprit Saint en elle.
    Loin de l'idée sensationnelle qu'on peut s'en faire, elle est une ressource pour vivre le combat - ordinaire - de la vie chrétienne.
    Ce livre s'adresse à ceux qui découvrent comme à ceux qui ont besoin d'approfondir les fondements théoriques ou pratiques de ce ministère.

  • Cet ouvrage est exceptionnel. Il ose assumer tout à fait le caractère multiple de la recherche en éducation, en en montrant un grand nombre de facettes, mises en évidence grâce aux apports de plus de trente auteurs, chercheurs réputés, d'une douzaine de nationalités distinctes. Ce sont autant de regards sur les différents aspects de cette recherche, sur des questions ou des dimensions -des problèmes donc- précises.

  • Nous voici revenus à la lenteur, aux portées plus nombreuses de la lumière. Saison d'un retour de l'eau dans la parole. Et ces jours encore, où nous nous tiendrons dans l'épaisseur, puis l'orage nous perdra dans ses hautes pluies. Avec la fraîcheur du soir, nous aurons ce geste pour les retrouvailles des fenêtres qui ne se voyaient plus.""

  • La sentinelle ne dort jamais.
    Redevable de tant de sommeils.
    La tour maintient ainsi.
    Le lien qui l'unit à ses pierres.
    Au terme d'un âge qu'elle choisit.
    La sentinelle ne meurt pas.
    Elle prend simplement.
    Possession de son dû.
    ...
    Dans les yeux du veilleur.
    Il y a quelqu'un qui marche.
    Qui va au-devant.
    Toujours au-devant.
    Du temps à vivre dans l'alerte.
    Dans ce qui ne vient pas.
    Ne viendra jamais.
    Du temps pour douter.
    Comme ces orages qu'on défroisse.
    Ce retour au silence.
    Au passage de la paume.

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