• L'action se passe dans un jardin. On peut y rencontrer Armand l'épouvantail, River l'arrosoir, et bien sûr des escargots, des topinambours et des blaireaux, sans oublier Oskar le hérisson et toutes sortes de fleurs. Evidemment les hérissons et les fleurs n'ont rien à faire ensemble, rien du tout, surtout lorsqu'il s'agit d'une rose aussi raffinée que Miss Kemble. Trop différents, ces deux-là ! Et pourtant, à la stupeur générale, entre Oskar et Miss Kemble, c'est le coup de foudre.
    Personne n'y croit. Sauf eux.

  • L'audace

    Pascale Petit

    L'audace, c'est l'autobiographie en direct d'une héroïne de conte de fée qui attend son heure, son histoire, son prince ou sa princesse, son lecteur ou sa lectrice, enfin. Mais c'est une héroïne sans histoire qui parle simplement d'une expérience intime, introspective, féminine d'une façon à la fois moderne et démodée, un peu dubitative, un peu désabusée. Elle donne des indices, libelle des messages, s'amuse des paradoxes, conduit dans des impasses. Elle s'amuse de l'ambivalence, de la quête et du dérobement. Une tension s'installe, peut-on capter dans un livre une voix et le silence de son lecteur?? L'audace est peut-être le projet de ces captations.

    « Un défi est lancé. J'attends l'heure et le jour de ton retour. Je respecte le temps. L'étiquette est déjà prête : « Méfie-toi de l'héroïne qui dort » té.

  • Le renard est le roi de l'entourloupe. À force de flatteries, il a réussi à chiper le fromage du corbeau lequel a juré, honteux et confus, qu'on ne l'y prendrait plus. Mais pour le renard, la fable continue. Sous l'arbre, il attend donc le corbeau pour l'époustoufler de son baratin. Or ce n'est pas lui qui vient mais une vache impatiente, un paresseux délirant, un paon déprimé, deux dodos.sans parler d'un kakurlacko ! Et aucun de tous ceux-là, vraiment, n'a l'air de vouloir s'en laisser conter. A partir de 9 ans.

  • Dans un royaume lointain, un grand voyageur pense n'être plus très loin de Puwah-Puwah, une cité merveilleuse. Devant lui, un arbre l'intrigue, et tandis qu'il fait quelques pas pour mieux l'observer surgissent des femmes qui à leur tour l'observent et semblent le reconnaître. Elles prétendent que, selon une vieille prophétie, il pourrait bien être leur nouveau douk-douk. Qu'est-ce qu'un douk-douk ? Le grand voyageur n'en a pas la moindre idée, et plus il essaie de se dépêtrer de cette histoire, plus il la confirme. Malgré lui.

    KOUBA : Ça corrrrespond à la prrophétie. Un jourr qui serra un samedi, aux alentourrs du trroisième jourr de la trroisième ou quatrrième lune, un douk-douk rreviendrra pour la douzième fois. Il marrcherra à rreculons surr son ombrre.
    AMANDELE : . Serra flatteurr comme tous les douks-douks.
    KOUBA : Et ?.
    GRANDVOYAGEUR: Et ?. AMANDELE : Et ?.
    KOUBA : Et ! Et ! Et voudrra savoirr s'il est bien arrrrivé à Puwah-Puwah. Puwah-Puwah, coeurr du rroyaume de Puey-Watam.
    GRANDVOYAGEUR: C'est bien ça, vous lisez dans mes pensées.

    Nombre de personnages : 6

  • Jeux de mots Pascale Petit propose deux règles inspirées de l'OuLiPo : écrire des milliers d'histoires possibles en jouant sur la première syllabe d'un mot ; inventer un texte, une recette par exemple, en supprimant un ingrédient. Cela donne deux pièces, Le Popopo et le Dédédé et La tortilla du ciboulot, à lire, à dire, à jouer, tout seul, à deux, à trois... à cent trois... à trois cents...

  • Un certain Georges Perec a eu l'idée un jour d'écrire un livre en faisant disparaître une voyelle. Pascale Petit a réitéré l'exploit dans La tortilla du ciboulot, deuxième opus de Made in OuLiPo. Cette Histoir d'ouf, conférence aussi surprenante que désopilante, invente une façon radicale de pratiquer cet art de la disparition, tout en posant une question : quelles sont les origines de l'apparition de la vie ? Qui est apparu le premier ? L'oeuf ou la poule ? Et pour répondre à cette vieille question, il fallait une langue nouvelle.

  • Monsieur Jones est tombé dans un trou noir et il ne se souvient de rien.
    Dans ce lieu très bizarre, il rencontre de bien curieux personnages dont un colporteur qui a des souvenirs tout prêts à lui vendre. Monsieur Jones n'a guère le choix. Il doit tenter de se fabriquer une mémoire à défaut de la retrouver. Dans cette aventure aussi drôle qu'éprouvante, une jeune fille passe, obstinément. Elle lui rappelle quelqu'un mais qui?.

  • Tom ii

    Pascale Petit


    le roi tom, inventeur génial, a dû quitter son royaume à la hâte après l'avoir détruit.
    la reine eléonore a décidé de ne pas l'abandonner, car elle l'aime toujours. depuis, ils dérivent sur une tortue géante, sous le regard de monsieur de merveilleux, amoureux secret de la reine. tom voit tout en noir, eléonore tout en bleu. elle est prête à tout pour convaincre tom que seul l'amour métamorphose le monde. mais que faire si celui qu'on aime a les yeux obstinément fermés oe.

  • Cela commence ainsi : « Vous allez avoir à construire un village. Pour construire le village, vous allez avoir un certain nombre de choses à respecter et de consignes à suivre. La moitié droite est la moitié droite du village. La moitié gauche est la moitié gauche du village. L'entrée est face à vous, la sortie est à l'opposé. » Puis, sont empruntées au fur et à mesure toutes les possibilités du langage pour manipuler son « auditoire » : l'affirmation, la démonstration, l'insinuation, la menace, la prédiction, la litanie, la répétition, la contradiction masquée, le non-sens.

    L'exagération, l'exacerbation, l'emballement de tous ces moyens constituent une façon d'augmenter la pression, de poser aussi la question du langage et de retourner tous ces discours contre eux-mêmes ou contre ceux qui les emploient - jusqu'à une sorte de final qu'on voudrait paradoxalement libérateur. On reconnaît ainsi tout au long du texte les formes de discours du côté où la parole est pervertie - discours politiques, discours des sectes, slogans publicitaires, jargons divers, paroles spirituelles ou paroles de coach - où la réalité est prise chaque fois sous le prisme grâce auquel on entend la déformer selon les objectifs voulus - sciemment ou non. Pour notre plus grand bonheur possible dans le meilleur des mondes possibles.

  • Les journaux intimes de trois personnages, le roi, la reine et le coiffeur. La reine envoie des messages d'amour codés au roi qui ne les comprend pas, et qui lui envoie à son tour des messages qu'elle ne reçoit pas. Le coiffeur est secrètement amoureux de la reine et ne le lui dit pas. Le roi, inventif, fabrique un module à même d'envoyer la reine dans l'espace. Les journaux sont ainsi entrecoupés d'ordonnances du roi et de descriptions de ses jardins. Ces trois figures sont séparées par cela même qui devrait les rapprocher. Leur amour ne se rencontre pas. Ils symbolisent tous l'impossibilité de la communication et le paradoxe des relations humaines et amoureuses : chaque personnage évolue dans son monde, qui tourne pourtant autour de l'autre, mais sans jamais entrer en contact avec son intériorité. Finalement l'amour n'existe que dans la représentation idéale que les personnages s'en font.

    En quelques mots : Un texte qui échappe à toute rationalité pour mettre en place une narration fondée sur le glissement de sens des mots, sur l'association d'idées, sur l'énonciation poétique de paradoxes. Toutes sortes de champs lexicaux se mêlent, ceux de la technique, de l'administration, de la chair, des fleurs, comme un jaillissement spontané, déroutant et drôle. Ces jeux avec les mots retranscrivent les dédales dans lesquels les personnages se perdent, alors qu'ils tentent de rencontrer l'autre...

    L'auteur : Pascale Petit vit dans la région parisienne. Elle est l'auteur, notamment, de Salto solo (éd. de L'Inventaire, 2001) et de Tu es un bombardier en piqué surdoué (éd. Bleu du Ciel, 2006).


  • le goût du roi tom premier pour les inventions comme la fusée bleue à sept étages ou la patinette pliable à douze roues date de sa plus tendre enfance.
    et rien - ni l'amour de la reine ni l'inquiétude des ministres - ne peut détourner tom premier de son véritable projet: créer un monde à sa mesure. jusqu'au jour oú les machines du roi commencent à ne plus fonctionner très bien. jusqu'au jour oú tom n'a plus rien à inventer.

  • Jardinière amoureuse, la narratrice sème les allusions coquines.
    Le jardinier platonique goûte le charme de la joute, avant de céder à la tentation et de croquer la pomme, pomme, pomme, pomme - pomme d'api, pomme carmagnole, pomme reinette... Bientôt, pourtant, les noms de fleurs virent aux insultes, car "il ne suffit pas de faire pousser des lis géants de l'Himalaya pour croire qu'on est sur le toit du monde ou des pavots de Californie pour arriver à la gare de Sacramento".
    Dans cette histoire d'amour cultivée à la manière d'un jardin, Pascale Petit ("Salto solo ", L'Inventaire, 2001) multiplie circonvolutions et circonlocutions, égarant le lecteur dans un labyrinthe de mots. Son écriture ludique, toute en ruptures, dessine une jardinière touchante, tour à tour badine, conquérante et mélancolique, aux prises avec un jardinier aussi charmant qu'insaisissable... Anne Coldefy-Faucard.

  • La vie en roses

    Pascale Petit

    Patricia connaît une enfance tranquille et modeste à la campagne, dans le Gâtinais des années 60, ponctuée de plaisirs simples et de difficultés, d'évènements saisonniers et de secrets. Franceline, sa mère, lui voue un amour sans faille en même temps qu'elle se passionne pour ses fleurs préférées : les roses. Elle s'échine à la ferme, élève quelques vaches et des lapins, et tente de s'adapter aux bouleversements du monde agricole. Pour mettre du beurre dans les épinards, le père de famille, Jean, est contraint de travailler dur dans les champs de roses d'un voisin pépiniériste. Patricia vit une enfance simple et tranquille, jusqu'à ce que la disparition d'un grand frère, étudiant brillant pourtant promis à un bel avenir, vienne chambouler leur quotidien...

  • Salto solo

    Pascale Petit

    L'archère est un peu taciturne, mais joueuse.
    Elle traque les hommes gonflables que l'on trouve dans les arbres. L'homme gonflable, lui, aime les cerises et n'a pas son pareil pour les figures imposées. Parfois, il entend mais ne comprend pas. Ou c'est elle qui comprend mais qui n'entend pas...

  • Avec la complexification des économies modernes, l'information est devenue un facteur déterminant, dont les capacités nouvelles de traitement, de stockage et de transmission décuplent l'importance.
    Pour se donner les moyens de comprendre ces transformations, cet ouvrage collectif issu des travaux d'un séminaire tenu à l'initiative du Commissariat général du Plan présente les différentes approches économiques du rôle de l'information : néoclassiques, institutionnalistes ou évolutionnistes, de la nouvelle économie industrielle, de la théorie des jeux ou de celle des conventions. Les contributions originales proposées par des spécialistes éminents de ces différents champs théoriques offrent des approches complémentaires de ce nouveau domaine qu'est " l'économie de l'information ", et des outils conceptuels pour mieux analyser les formes et les implications de la diffusion des technologies de l'information et de l'accumulation des savoirs.
    Cet ouvrage ne prétend donc pas présenter la théorie de ce que serait une économie de l'information, mais il propose aux étudiants (niveau deuxième et troisième cycles), aux enseignants et aux chercheurs un crible de lecture pour appréhender dans leur diversité les questions que posent à nos économies l'évolution contemporaine de leurs rapports avec l'information et les savoirs.


  • a l'heure oú l'on s'interroge sur le sens de la croissance, cet ouvrage entreprend une lecture à la fois historique et comparée des modalités de la croissance et de l'accumulation dans les pays développés.
    l'approche est institutionnaliste. elle suit les évolutions relatives des sphères d'activités économiques, domestiques et politiques, de la
    période des trente glorieuses aux années de stagnation et de crise des deux dernières décennies du xxe siècle. préciser les grands traits des régimes de croissance qui s'esquissent en ce début du xxie siècle implique de prendre en compte les formes
    d'internationalisation de ces économies.
    l'un des objectifs de cet ouvrage est de déterminer les marges dont disposent les politiques pour soutenir un développement économique qui satisfasse les attentes de tous les citoyens.

  • Tout le monde connaît l'histoire d'Esope, du corbeau vantard, de son fromage et du renard qui, flatteur, a réussi à le lui prendre par la tromperie. Pascale Petit, dans cette version hilarante illustrée par Gérard DuBois, s'est bien amusée avec sa langue - en créant des mots rimés audacieux - ainsi qu'avec les personnages de l'histoire. Ici, en effet, le célèbre corbeau, si raillé, a bien pensé ne pas se faire trouver : il y a toujours quelqu'un d'autre au rendez-vous avec le renard.
    Serait-ce cette fois-ci, que le renard se retrouvera trompé ?

  • Exhaustif et pratique, cet ouvrage a pour objectif d'aider les administrateurs, les présidents des conseils et les dirigeants à remplir leurs missions au mieux. Il sélectionne et analyse les principales dimensions de la gouvernance, et intègre des pistes de réflexion qu'inspirent les circonstances traversées par les entreprises lors de la crise de 2020. Il met l'accent sur la priorité que les dirigeants doivent donner au modèle social et sociétal de l'entreprise, et sur la nécessité de développer une gouvernance responsable. Gouverner suppose aujourd'hui, plus que jamais, une capacité d'anticipation et une agilité exigeant une profonde révision de la stratégie d'entreprise. Après un état des lieux des changements récents (environnementaux, réglementaires, sociétaux), le livre traite des principaux organes de gouvernance, des responsabilités du conseil d'administration et de l'évolution de son rôle. La suite du livre porte sur des propositions de bonnes pratiques pour rendre les conseils d'administration plus déontologiques, diversifiés et représentatifs de l'ensemble des parties prenantes. Les derniers chapitres développent les performances financières mais aussi extra-financières dont les entreprises doivent tenir compte (économie circulaire, environnement...).

  • Une autre façon d'apprendre avec des cartes mentales pour mieux comprendre et mieux mémoriser.
    Un entraînement complet : règles - exercices - corrigés.
    Des cahiers qui fonctionnent par cycle : cycle 2 (CE1-CE2), cycle 3 (CM1-CM2).

    Une approche visuelle : un outil de mémorisation efficace avec la carte mentale.
    Un accompagnement ludique et motivant : des mascottes super héros.
    Un cahier détachable pour les corrigés et les infos parents.
    Une équipe d'auteures et enseignants chevronnés.

  • Une dictée en 2 temps :
    1.Un exercice de recopiage de la première phrase de la dictée.
    2.La dictée elle-même.

    Des contenus audio disponibles sur Nathan Live :Toutes les dictées sont en audio y compris les dictées bonus pour favoriser le travail en autonomie de l'enfant.

    Comme en classe, 2 lectures sont proposées : une rapide et une lent.

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