Actusf

  • Au départ, il y a un lutin qui hurle « Vous avez niqué la fantasy ! » alors qu'il retient en otage plusieurs personnes dans une bibliothèque. Et puis il y a le coup d'un soir d'Olga qui se met à déconner et à foutre le feu à son appartement, avant d'aller brouter les pissenlits par la racine. Et il y a aussi les trois punks Jex, Skrook et Pils qui doivent jouer au Festival du Gouffre tandis qu'il se passe de drôles de trucs dans la forêt d'à côté.

    Karim Berrouka, auteur du Club des Punks contre l'apocalypse zombie (prix Julia Verlanger) revient avec Le jour où l'humanité a niqué la fantasy. Membre émérite de la World Grouilleux Academy of Fariboles et professeur de fantasy appliquée à Normal Sub, livre ici un récit autobiographique indispensable pour la compréhension de l'univers et le salut de l'humanité.

  • Il y a des nains furieux qu'on leur ait dérobé leur or, Jack qui n'est pas très pressé de monter à son haricot, Cloclo qui se réincarne dans le métro et des jeunes filles habillées de blanc qui hantent les routes la nuit...

    Mais il y aussi des enquêtes glauques et angoissantes, l'enfer des combats à Falloujah et des ombres qui, chaque soir, dansent pour leur public.
    Entre fantasy et fantastique, Karim Berrouka nous propose un livre où le rire se mélange à l'effroi. Des délires les plus fous aux atmosphères les plus sombres, peut-être bien, au fond que les ballons dirigeables rêvent parfois de poupées gonflables...
    Contient en bonus dix nouvelles de plus par rapport à l'original

  • En se réveillant, les punks qui crèchent au 25 découvrent que les zombies ont envahi Paris. Face à cette situation inédite et un peu flippante, ils n'ont plus qu'une idée en tête maintenant que le chaos est partout, faire flotter le drapeau noir de l'anarchie sur la tour Eiffel.
    Mais dans l'ombre, des rescapés du Medef ourdissent un plan plus infernal encore.
    Le Club des punks contre l'Apocalypse zombie est un joyeux romans post-apo, ode à l'anarchie, au bordel punk et à l'amitié. Mais sous ses dehors humoristiques et rock se cache aussi un roman engagé qui pose des questions sur notre société. Après Fées, weed et Guillotines, c'est le grand retour de Karim Berrouka.

  • Qu'est-ce qui est vert, pèse 120 000 tonnes, pue la vase, n'a pas vu le ciel bleu depuis quarante siècles et s'apprête à dévaster le monde ?
    Ingrid n'en a aucune idée.
    Et elle s'en fout.
    Autant dire que lorsque des hurluberlus lui annoncent qu'elle est le Centre du pentacle et que la résurrection de Cthulhu est proche, ça la laisse de marbre.
    Jusqu'à ce que les entités cosmiques frappent à sa porte...

    Après avoir réalisé une étude sociologique des fées (Fées, weed et guillotines, prix Elbakin.net) et converti les zombies au pogo (Le Club des punks contre l'apocalypse zombie, prix Julia Verlanger), Karim Berrouka revient pour relever un terrible défi : convaincre Ingrid d'aller éclater du Grand Ancien pour sauver l'humanité.

  • La dernière fois que Jaspucine a mis un pied dans le monde des hommes, elle en a littéralement perdu la tête : la Révolution française n'a pas été une période très profitable pour les créatures féeriques. Sauf pour Zhellébore, l'enfoirée qui l'a envoyée à l'échafaud. La vengeance étant un plat qui se mange froid, Jaspucine est bien décidée à retrouver la traîtresse... deux siècles plus tard...

    Ce roman a reçu le prix Elbakin.net du meilleur roman de l'année 2014. Karim Berrouka a depuis signé les excellents Le Club des Punks contre l'apocalypse zombie et Celle qui n'avait pas peur de Cthulhu.

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