Points

  • Penser/classer

    Georges Perec

    « Que me demande-t-on, au juste ? Si je pense avant de classer ? Si je classe avant de penser ? Comment je classe ce que je pense ? Comment je pense quand je veux classer ? » G. P.

  • L'attentat de Sarajevo

    Georges Perec

    « Dans les multiples branches de l'arbre Perec, beaucoup de lecteurs se sont délectés à grimper ou se nicher. En voici une des racines. Elle plonge loin ? dans des terreaux que Perec n'a plus guère remués par la suite.

    Ce roman se trouve publié près de soixante ans après sa rédaction. L'édifice Perec est dorénavant bien connu. Il nous importe donc de mieux savoir sur quelles fondations il s'est construit ».

    Claude Burgelin.

  • - Georges Perec nous entraîne dans le récit d'une véritable course d'obstacles : la quête d'une augmentation de salaire. Selon une logique imparable, il examine tout les cas de figure possibles et imaginables. Mais de rebondissements en rendez-vous manqués, d'épidémies de rougeole en intoxications alimentaires, les perspectives d'une rencontre avec un très évanescent chef de service deviennent de plus en plus improbables.

    - Georges Perec est né à Paris le 7 mars 1936. Auteur majeur de l'Oulipo, il a obtenu en 1965 le prix Renaudot pour son premier roman Les Choses, et le prix Médicis, en 1978, pour La Vie mode d'emploi. Il est décédé le 3 mars 1982.

  • Parodie, pastiche, charge, caricature ? Laissons au lecteur le soin de caractériser d'un nom chacun des textes ici rassemblés, et qui révèlent une figure parfois ignorée de Perec, celle du savant.

  • Un cabinet d'amateur n'est pas seulement la représentation anecdotique d'un musée particulier ; par le jeu de ces reflets successifs, par le charme quasi magique qu'opèrent ces répétitions de plus en plus minuscules, c'est une oeuvre qui bascule dans un univers proprement onirique où son pouvoir de séduction s'amplifie jusqu'à l'infini, et où la précision exacerbée de la matière picturale, loin d'être sa propre fin, débouche tout à coup sur la spiritualité vertigineuse de l'eternel retour.

  • Le condottiere

    Georges Perec

    Prince des faussaires, Gaspard Winckler se voue depuis des mois à réaliser un faux Condottière, le célèbre tableau peint par Antonello de Messine en 1475, quand il assassine son commanditaire, Anatole Madera. Roman de jeunesse retrouvé « dans une vieille malle », Le Condottière donne du sens à l'interrogation qui parcourt toute l'oeuvre de Perec : comment, en se débattant avec le faux, parvenir à la conquête du vrai ?

  • Hommage personnel, écrit de circonstance, contrainte littérale : trois grandes traditions de la poésie occidentale se rejoignent dans ce bref volume où Georges Perec, un des maîtres de l'Oulipo, explore les potentialités littéraires d'alphabets restreints ( inaugurées avec son roman La Disparition ) et les joies de l'anagramme.

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