• Une épopée vaste et multiple, un mythe haut en couleur plein de rêve et de réel. Histoire à la fois minutieuse et délirante d'une dynastie: la fondation, par l'ancêtre, d'un village sud-américain isolé du reste du monde; les grandes heures marquées par la magie et l'alchimie; la décadence; le déluge et la mort des animaux. Ce roman proliférant, merveilleux et doré comme une enluminure, est à sa façon un Quichotte sud-américain: même sens de la parodie, même rage d'écrire, même fête cyclique des soleils et des mots.
    Cent Ans de solitude compte parmi les chefs d'oeuvre de la littérature mondiale du XXe siècle. L'auteur a obtenu le prix Nobel de littérature en 1982.

  • .Gabriel García Márquez L'Amour aux temps du choléra à la fin du siècle dernier, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans ils ne vivent que l'un pour l'autre, mais Fermina épouse Juvenal Urbino, un jeune et brillant médecin.
    Alors Florentino, l'amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s'efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu'il ne cessera d'aimer, en secret, cinquante années durant, jusqu'au jour où l'amour triomphera.
    L'auteur de Cent ans de solitude et de Chronique d'une mort annoncée, prix Nobel 1982, donne libre cours dans ce roman à son génie de conteur, à la richesse de son imagination et à l'enchantement baroque de son écriture.
    Gabriel García Márquez L'Amour aux temps du choléra à la fin du siècle dernier, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans ils ne vivent que l'un pour l'autre, mais Fermina épouse Juvenal Urbino, un jeune et brillant médecin.
    Alors Florentino, l'amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s'efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu'il ne cessera d'aimer, en secret, cinquante années durant, jusqu'au jour où l'amour triomphera.
    L'auteur de Cent ans de solitude et de Chronique d'une mort annoncée, prix Nobel 1982, donne libre cours dans ce roman à son génie de conteur, à la richesse de son imagination et à l'enchantement baroque de son écriture.
    Gabriel García Márquez L'Amour aux temps du choléra à la fin du siècle dernier, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans ils ne vivent que l'un pour l'autre, mais Fermina épouse Juvenal Urbino, un jeune et brillant médecin.
    Alors Florentino, l'amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s'efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu'il ne cessera d'aimer, en secret, cinquante années durant, jusqu'au jour où l'amour triomphera.
    L'auteur de Cent ans de solitude et de Chronique d'une mort annoncée, prix Nobel 1982, donne libre cours dans ce roman à son génie de conteur, à la richesse de son imagination et à l'enchantement baroque de son écriture.
    Gabriel García Márquez L'Amour aux temps du choléra à la fin du siècle dernier, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans ils ne vivent que l'un pour l'autre, mais Fermina épouse Juvenal Urbino, un jeune et brillant médecin.
    Alors Florentino, l'amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s'efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu'il ne cessera d'aimer, en secret, cinquante années durant, jusqu'au jour où l'amour triomphera.
    L'auteur de Cent ans de solitude et de Chronique d'une mort annoncée, prix Nobel 1982, donne libre cours dans ce roman à son génie de conteur, à la richesse de son imagination et à l'enchantement baroque de son écriture.
    V

  • Gabriel García Márquez Chronique d'une mort annoncée Les frères Vicario ont annoncé leur intention meurtrière à tous ceux qu'ils ont rencontrés, la rumeur alertant finalement le village entier, à l'exception de Santiago Nasar. Et pourtant, à l'aube, ce matin-là, Santiago Nasar sera poi-gnardé devant sa porte.
    Pourquoi le crime n'a-t-il pu être évité ? Les uns n'ont rien fait, croyant à une simple fanfaronnade d'ivrognes ; d'autres ont tenté d'agir, mais un enchevêtrement complexe de contretemps et d'imprévus - souvent joyeusement burlesques -, et aussi l'ingénuité ou la rancoeur et les sentiments contradictoires d'une population vivant en vase clos dans son isolement tropical, ont permis et même facilité la volonté aveugle du destin.
    Chronique d'une mort annoncée est un roman hallucinant où l'humour et l'imagination du grand écrivain colombien, prix Nobel de littérature, se débrident plus que jamais pour créer une nouvelle et géniale fiction sur les thèmes éternels de l'honneur et de la fatalité.

  • « L'année de mes quatre-vingt-dix ans, j'ai voulu m'offrir une folle nuit d'amour avec une adolescente vierge. Je me suis souvenu de Rosa Cabarcas, la patronne d'une maison close qui avait l'habitude de prévenir ses bons clients lorsqu'elle avait une nouveauté disponible.
    Je n'avais jamais succombé à une telle invitation ni à aucune de ses nombreuses tentations obscènes, mais elle ne croyait pas à la pureté de mes principes. La morale aussi est une affaire de temps, disait-elle avec un sourire malicieux, tu verras. » G.G.M.
    «Plus insolent, plus baroque et plus réjouissant que jamais.» François Busnel, Lire « Un roman qui ravira les libertins comme les prudes. » Pascal Bruckner, Le Nouvel Observateur
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  • Gabriel García Márquez Douze contes vagabonds Une femme prise en auto-stop par l'autobus d'un asile d'aliénés se retrouve enfermée. Un Colombien fait le siège du Vatican avec le cadavre imputrescible de sa fille, qu'il voudrait faire béatifier. Dix-sept Anglais sont empoisonnés à Naples par une soupe aux huîtres...
    Le romancier de L'Amour aux temps du choléra, prix Nobel de littérature, se montre aussi souverain dans la brièveté que dans l'épopée. Chacune des nouvelles de ce livre nous entraîne en quelques pages au coeur de situations ahuris- santes, où le « réalisme magique » cher à l'écrivain colombien imprègne tour à tour Vienne, Naples, Genève, Barcelone...

    Certains de ces contes vagabonds sont de purs bijoux. Des miracles qui suffisent à notre bonheur.
    Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur.

    Drôle, émouvant, féroce, inquiétant, superbe, García Márquez connaît tous les registres.
    Pierre Lepape, Le Monde.

    Gabriel García Márquez Douze contes vagabonds Une femme prise en auto-stop par l'autobus d'un asile d'aliénés se retrouve enfermée. Un Colombien fait le siège du Vatican avec le cadavre imputrescible de sa fille, qu'il voudrait faire béatifier. Dix-sept Anglais sont empoisonnés à Naples par une soupe aux huîtres...
    Le romancier de L'Amour aux temps du choléra, prix Nobel de littérature, se montre aussi souverain dans la brièveté que dans l'épopée. Chacune des nouvelles de ce livre nous entraîne en quelques pages au coeur de situations ahuris- santes, où le « réalisme magique » cher à l'écrivain colombien imprègne tour à tour Vienne, Naples, Genève, Barcelone...

    Certains de ces contes vagabonds sont de purs bijoux. Des miracles qui suffisent à notre bonheur.
    Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur.

    Drôle, émouvant, féroce, inquiétant, superbe, García Márquez connaît tous les registres.
    Pierre Lepape, Le Monde.

  • " En 1942, au cours de travaux dans un couvent d'Amérique latine, sont mis au jour les restes d'une adolescente, Sierva Maria de Todos los Angeles. Sa splendide chevelure mesure vingt-deux mètres de long...
    Le romancier du Général dans son labyrinthe aurait-il tiré cette étrange découverte de sa flamboyante imagination ? Réelle ou fictive, en tout cas, elle est le point de départ d'une singulière histoire d'amour, dans le cadre joyeux, coloré, décadent de Carthagène des Indes, au milieu du XVIIIe siècle.
    Fille unique du marquis de Casalduero, Sierva Maria a douze ans lorsqu'elle est mordue par un chien couleur de cendre, portant une lune blanche au front.
    Soupçonnée de rage ou de possession diabolique, enfermée au couvent par l'Inquisition, elle vivra avec son exorciste, Don Cayetano Delaura, une passion folle, destructrice, forcément maudite...
    Dans ce nouveau chef-d'oeuvre à la croisée de l'histoire et de la légende, du mysticisme et de l'érotisme, Gabriel García Marquez recule les frontières du " réalisme magique " dont il est l'inventeur.
    Poésie et maîtrise du ton transforment ici la scène du magicien aventureux en un merveilleux retable baroque. C'est sans doute cela que l'on appelle le miracle de la littérature.
    Philippe Nourry, Le Point. "

  • Gabriel García Márquez L'Automne du patriarche Depuis trente ans, plusieurs grands romans latino-américains nous ont décrit par le menu le monde hallucinant de la dictature « à l'américaine » : délation, exactions de tous ordres, assassinats, exterminations même, bestialité, cupidité, abus sexuels, protections étrangères, soif maladive de pouvoir que finalement la solitude transforme en frustration. Cette réalité tragique, nous la retrouvons tout au long de ce roman, mais sous la plume de García Márquez elle prend une dimension burlesque incomparable.
    Le patriarche est ici un dictateur dans la grande tradition de l'Amérique latine. C'est un vieux général qui a « entre 107 et 232 ans ». Tyran méfiant et délirant, les structures minables de son pays arriéré le vouent à des aventures cauchemardesques que l'imagination non moins délirante de Gabriel García Márquez transforme en folles équipées drolatiques.
    Cocasserie, jaillissement incessant de trouvailles, ruissellement de mots qui brillent comme d'insolites pierres précieuses : on retrouve dans L'Automne du patriarche toute la magie de Cent ans de solitude.
    Gabriel García Márquez L'Automne du patriarche Depuis trente ans, plusieurs grands romans latino-américains nous ont décrit par le menu le monde hallucinant de la dictature « à l'américaine » : délation, exactions de tous ordres, assassinats, exterminations même, bestialité, cupidité, abus sexuels, protections étrangères, soif maladive de pouvoir que finalement la solitude transforme en frustration. Cette réalité tragique, nous la retrouvons tout au long de ce roman, mais sous la plume de García Márquez elle prend une dimension burlesque incomparable.
    Le patriarche est ici un dictateur dans la grande tradition de l'Amérique latine. C'est un vieux général qui a « entre 107 et 232 ans ». Tyran méfiant et délirant, les structures minables de son pays arriéré le vouent à des aventures cauchemardesques que l'imagination non moins délirante de Gabriel García Márquez transforme en folles équipées drolatiques.
    Cocasserie, jaillissement incessant de trouvailles, ruissellement de mots qui brillent comme d'insolites pierres précieuses : on retrouve dans L'Automne du patriarche toute la magie de Cent ans de solitude.

  • Ramon Hoyos demeure l'un des plus grands cyclistes colombiens de l'histoire. Adoré, il remporte 5 tours de Colombie consécutifs remportant même 12 des 18 étapes de l'édition 1955. Ce triomphe interpelle Gabriel Garcia Marquez qui décide d'écrire 14 articles sur la vie du coureur d'abord pour le compte du journal El Espectador articles qui se transforment ensuite en livre.  A partir d'entretiens réalisés en face à face, il écrit la vie du champion à la première personne du singulier.
    Gabriel Garcia Marquez a reçu le prix nobel de Littérature en 1982, il est notamment l'auteur de Cent ans de solitude, Chronique d'une mort annoncée, L'Amour au temps du choléra. Avant de devenir romancier et novelliste, il fut journaliste.
      Texte inédit d'une des plus grands romanciers de l'histoire de la littérature, ce texte consacré au cyclisme inaugure la collection de trésors oubliés de la littérature sportive que So Lonely déniche pour notre plus grand plaisir.

  • Gabriel García Márquez Le Général dans son labyrinthe 8 mai 1830. Le général Bolivar, escorté de sa suite, quitte Bogota après avoir renoncé au pouvoir. Il ne lui reste que quelques jours à vivre.
    Tout en descendant le fleuve Magdalena, le « Libertador » sud-américain revit ses combats, ses triomphes, ses démesures et ses échecs. La Colombie, le Pérou, le Venezuela, l'Equateur, la Bolivie sont indépendants, mais son rêve d'unification du continent a échoué, miné par les rivalités et les trahisons.
    Pour évoquer ce destin hors du commun, l'auteur de Cent Ans de solitude, prix Nobel de littérature 1982, mêle la fiction à l'histoire, l'épopée au quotidien, la réalité au cauchemar. Sous sa plume, le héros historique devient un symbole, celui de l'homme confronté à l'histoire et au temps en un duel prométhéen.

  • Gabriel García Márquez Vivre pour la raconter « La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient », écrit Gabriel García Márquez en exergue à ce livre de mémoires d'enfance et de jeunesse. Dans ce roman d'une vie, l'auteur fait revivre, à chaque page, les personnages et les histoires qui ont peuplé son oeuvre, du monde magique d'Aracataca à sa formation au métier de journaliste, des tribulations de sa famille à sa découverte de la littérature et aux ressorts de sa propre écriture. De ce fourmillement d'histoires où les figures hors du commun, les rencontres, les nuits blanches tiennent la plus grande place, surgit peut-être le plus romanesque des livres de Gabriel García Márquez. On y retrouve l'émerveillement de cette Colombie cruelle et fascinante où la nature, le pouvoir, l'alcool, les femmes et les rires ont un goût de folie : celui-là même de Cent ans de solitude et de L'Amour aux temps du choléra.

  • " Un village colombien, qui a connu la guerre civile, vit en paix depuis que le maire a rétabli l'ordre par la terreur. Mais, un soir, les premiers tracts anonymes apparaissent sur quelques portes. Celui que lit César Montero l'amène aussitôt à tuer. Et les tracts se multiplient, semant la discorde dans les familles, ravivant les haines, réveillant dans la mémoire de chacun les combines, les exactions, les crimes commis dans le passé.
    Le curé Angel, d'abord indifférent, demande finalement au maire de prendre des mesures d'autorité devant ce " cas de terrorisme contre l'ordre moral ". Rien n'empêche les tracts de proliférer. Le maire décide de revenir à la répression. La paix mensongère est terminée, le village est retourné à son enfer quotidien.
    Un mélange d'apathie et de violence qui laisse dans nos esprits un arrière-goût de sang et de désespoir. Un roman puissant.
    Valérie Hanotel, Le Figaro Madame. "

  • Gabriel García Márquez Journal d'un enlèvement Entre août 1990 et juin 1991, le « Cartel de Medellin » fait enlever et séquestrer huit journalistes colombiens. Son but : empêcher l'extradition de plusieurs narco-trafiquants vers les Etats-Unis. Le drame se dénouera avec la reddition du chef du Cartel, mais deux otages - deux femmes - auront été abattus.
    C'est cette histoire d'un affrontement décisif entre un gouvernement démocratique et la mafia la plus puissante de ce temps, véritable Etat dans l'Etat, qu'a choisi de conter le romancier de Cent Ans de solitude, prix Nobel de littérature en 1982. S'appuyant sur les témoignages des protagonistes - en particulier une femme, Maruja Pachon, et son mari, Alberto Villamizar, dont le rôle sera décisif - le grand romancier du « réalisme magique » dépeint ici une réalité qui, pour une fois, dépasse la fiction. Les otages et leurs familles, les policiers, les tueurs et les hommes de main, le Président et ses conseillers, les journalistes jouent tour à tour ou simultanément leur rôle dans une négociation difficile, à l'issue incertaine, donnant à cette chronique de morts conjurées la tension haletante d'un thriller.

    García Márquez réussit là un livre palpitant à rendre jaloux tous les spécialistes anglo-saxons de best-sellers pour l'été...

    Christian Sauvage, Le Journal du Dimanche.

    La surprise vient du style. Une langue sobre, directe, dépouillée de tout artifice, de toute envolée lyrique, où se révèle la patte, devenue rare, d'un très grand journaliste.

    Roland Brival, Elle.

  • La côte caraïbe, humide et putrescente, est le lieu clos des sept nouvelles de ce recueil du grand romancier colombien Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de littérature en 1982. Réservoir de fantasmes et de craintes, espace de mémoires et de fables, un bourg misérable coincé entre la mer, marécageuse, dévoreuse de dunes, grouillante de crabes omniprésents, et l'infranchissable Cordillère, voit s'agiter d'ineffables pantins et de mythiques créatures : le miracle s'inscrit au bas de chaque page et l'humour sauve ce monde abandonné des dieux où l'impitoyable grand-mère prostitue la jeune Erendira pour satisfaire son intense appétit de lucre. Même la mort ne saurait endiguer le flot des légendes : la parole parcourt, souveraine, fascinante, l'éternité du récit.

  • Depuis plus 1983, nous aimons et nous défendons les Cahiers Rouges.
    Bientôt 20 années de rencontres : Cendrars, Bukowski, Giono, Zweig et quelques autres... Avec les Cahiers Rouges, nous avons découvert les littératures d'ici et d'ailleurs, de Colombie, de Bohème... et d'à côté parfois !

    Livres perdus puis retrouvés, livres célèbres, poèmes, romans ou essais : leur point commun ? La passion. La passion d'aimer, de voyager, la passion du crime, la passion de vivre...
    Chemin faisant, nous avons croisé toutes sortes de personnages : Malraux, Kafka, de jeunes amantes, quelques héros, des soeurs et des frères, des voleurs aussi, toute la diversité humaine...
    Puissiez-vous aimer comme nous ces êtres de chair !
    Et avec nous, vivez vos passions en Cahiers Rouges !

  • Bilingue Série espagnole dirigée par Fernando Teruel Les ouvrages de la collection bilingue vous proposent :
    - des textes de grands auteurs étrangers ;
    - une traduction fidèle et précise, sans être étroitement littérale ;
    - une introduction critique permettant d'approfondir le sens des textes ;
    - de nombreuses notes de caractère culturel, et des précisions linguistiques éclairant certains partis pris de traduction.


    Les Funérailles de la Grande Mémé Los Funerales de la Mamá Grande Traduction de Claude Couffon Introduction et notes de Marie-Claude Dana « On retrouve dans Les Funérailles un écho de toutes les préoccupations de García Márquez : la mémoire, le temps, la solitude, la mort, le village microcosme. A ce titre, et au regard de la richesse psychologique des personnages, ce recueil mérite qu'on le considère, non pas comme des miettes de la grande oeuvre, mais comme quelques-uns des cent ans de solitude. »

  • Bien des années après la paix des braves, le vieux colonel attend au village, par le courrier hebdomadaire, des nouvelles d'ancien combattant dont la promesse s'est perdue dans les labyrinthes administratifs de la vie civile. Il crève de faim auprès de sa compagne asthmatique, nourrissant sa vaine attente de nostalgies d'action clandestine et des victoires à venir de son coq de combat, dépositaire de ses ultimes espérances.

    Faudra-t-il, en désespoir de cause, manger le volatile, ou au contraire préserver à tout prix ce symbole d'une gloire réduite à présent aux dimensions d'un enclos de combats de coqs ?

    Ce bref roman, écrit en 1957 à Paris, est des purs chefs-d'oeuvre de Gabriel Garcia Marquez. On y décèle déjà les thèmes de prédilection et tout le génie narratif de l'auteur de l'Automne du patriarche et de l'Amour aux temps du choléra.

  • Dans ces onze nouvelles écrites en 1947 et 1955, la maîtrise du jeune Garcia Marquez est déjà frappante : riche en images mais sans jamais tomber dans le piège du « réalisme magique » alors si à la mode en Amérique du Sud, il fait sans cesse passer le lecteur de l' « autre côté », celui de la mort : mais sans tristesse, sans dépit. Dans le combat des personnages où mort et vie sont les deux faces de la marche à travers le temps, ce qui triomphe, c'est toujours, souverain, le style de Gabriel Garcia Marquez. Ample, généreux, onirique. Son esprit créateur nous porte littéralement aux « rivages prodigues des songes » et ces nouvelles aux portes du fantastique.

  • " Au début il y a le regard d'un enfant. Un enfant qui ne va pas à l'école parce que le temps soudain se paralyse. La mort fait irruption et ce premier bouleversement de l'ordre quotidien lui fait découvrir l'Histoire. Oh ! une histoire ordinaire, un fait divers misérable et qui pourtant, par les yeux élargis du conteur, devient grandiose. C'est Antigone en Colombie et le corps réprouvé d'un médecin qu'un vieux colonel conduira jusqu'à sa sépulture en défiant la haine de tout Macondo. Tel est Des feuilles dans la bourrasque, le premier roman de Gabriel Garcia Marquez. Mais toute l'oeuvre de cet immense romancier ne naît-elle pas du regard d'un enfant qui s'immobilise dans l'espace temporel pour voir passer le monde ? "

  • Cuba, les années 1980. Dans la guerre qu'il livre inlassablement à l'impérialisme américain, le grand auteur colombien Gabriel García Márquez dirige un atelier d'écriture pour former les scénaristes et les écrivains hispanophones de demain. L'ambiance y est décontractée, la parole ouverte, fluide, sans façon : on s'interpelle, on rit, on corrige, on s'interroge - aucun snobisme ne prévaut entre les gens de métier et ceux qui aspirent à le devenir. Ce livre rassemble la retranscription fidèle de deux sessions plénières, la première intitulée « Comment s'écrit une histoire » et la seconde « Mes rêves sont à louer », toutes deux parfaitement inconnues du public français. Au cours de la première, Gabo fait plancher ses élèves sur une série de romances, d'un format de vingt-six minutes, que lui a commandée la télévision : l'occasion de réfléchir ensemble sur la meilleure - et la seule ? - manière d'obtenir des histoires qui se révèlent satisfaisantes tant d'un point de vue dramaturgique qu'artistique. Dans la seconde, Gabo utilise un de ses fonds de tiroir, un conte au titre énigmatique, et demande à ses élèves de s'en servir afin de produire une série complète pour le petit écran, suivant un plan de travail qui leur permette d'arriver à un traitement, un nombre précis d'épisodes et un script susceptible d'être réalisé. Les deux sessions se révèlent parfaitement complémentaires pour qui s'intéresse à « l'esprit de création ». Car, ce que cherche avant tout García Márquez, c'est de comprendre le processus à l'oeuvre lorsque l'on écrit, ce moment indéfinissable où tout se fait, le fameux déclic - qu'il se produise chez une personne seule ou au sein d'un groupe - dont il avoue lui-même avoir tant de mal à l'identifier. Au-delà de tous les « trucs », de toutes les méthodes et conseils qui sont offerts ici à ceux qui ont le désir d'écrire, ce livre inspirant est une porte ouverte sur ce petit miracle dont chacun est peut-être capable...

  • Garcia Marquez n'est pas un homme de discours, pourtant tout au long de sa vie, il fut contraint d'en prononcer beaucoup : le premier à 17 ans devant ses camarades de lycée, le dernier à 80 ans lors de l'ouverture du IVe congrès international de la langue, en présence des rois d'Espagne.
    Ceux qui ont été réunis dans ce volume, dont celui qu'il prononça en 1982 à l'occasion de la la réception du Prix Nobel, mettent en lumière ses préoccupations fondamentales en tant qu'écrivain et citoyen : son amour pour la littérature, sa passion pour le journalisme, son inquiétude devant le désastre écologique à venir, la simplification de la grammaire, les problèmes de la Colombie, ou le souvenir de ses amis, Julio Cotazar ou Alvaro Mutis, entre autres.
    Enfin, dans une langue puissante et pleine d'humour, il évoque la façon dont il a commencé à écrire, et ce que fut la longue gestation de Cents ans de solitude.

  • " L'AVENTURE DE MIGUEL LITTIN Miguel Littín est chilien et metteur en scène de cinéma. Il fait partie des 5 000 Chiliens qui sont interdits de séjour dans leur pays. Au début de l'année 1985, pourtant, Miguel Littín est rentré clandestinement au Chili. Pendant six semaines, grâce à la résistance intérieure, il a réussi à diriger trois équipes de nationalités différentes pour filmer clandestinement, jusque dans le palais présidentiel, la réalité du pays sous la dictature militaire. Le résultat visible de cette aventure est un film de quatre heures pour la télévision et une version de deux heures pour les salles de cinéma.
    Le résultat lisible est autre chose encore : l'aventure de Miguel Littín, c'est de retrouver son pays sans avoir le droit de s'y montrer autrement qu'en étranger ; c'est aussi de confronter ses opinions d'exilé avec la réalité de la résistance d'aujourd'hui. C'est enfin de s'interroger sur la validité et sur l'utilité de la création dans une lutte politique. On comprend dès lors les raisons pour lesquelles Gabriel Garcia Marquez a tenu à écrire ce récit. "

  • El diccionario más actual : más de 80 000 definiciones ; extranjerismos y neologismos ; siglas, prefijos, sufijos y abreviaturas ; americanismos de uso muy extendido.
    El diccionario más práctico : contiene numerosas notas de pronunciación, ortografía y gramática ; indicaciones sobre el uso incorrecto de algunos términos ; información etimológica ; ejemplos de uso actual en las definiciones ; apéndice con las reglas ortográficas del español, los cuadros de conjugación verbal y listas de topónimos.

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