• Après le premier volume du commentaire de l'évangile de Luc qui traite de l'enfance de Jésus et du ministère en Galilée, ce deuxième tome propose l'exégèse de textes aussi importants que le Notre Père, l'épisode de Marthe et Marie ou la parabole du Samaritain.
    Comparée à celle du premier volume, la partie consacrée à l'analyse est ici particulièrement développée : elle examine la relecture lucanienne de l'évangile de Marc ou de la source des logia. Le talent littéraire et les orientations théologiques de Luc apparaissent ainsi en pleine lumière. L'histoire de la réception a, elle aussi, reçu une attention spéciale qui permet d'examiner la trajectoire d'un texte de Luc depuis sa lecture par les Pères de l'Eglise jusqu'aux auteurs contemporains en passant par les théologiens de la Réformation ou les grands peintres du Moyen Age.

  • Ce troisième volume du commentaire de l'évangile de Luc propose la traduction, l'annotation et l'interprétation des chapitres 15 à 19,27, seconde partie du voyage que Jésus accomplit de Galilée en Judée.
    Constitués presque exclusivement de dialogues et de discours, ces chapitres présentent une matière qui, le plus souvent, n'a pas de parallèles dans les autres évangiles. Des récits propres à Luc, comme l'épisode des dix lépreux ou celui de Zachée, des paraboles telles celles de l'enfant prodigue, du riche et du pauvre Lazare, ou du juge et de la veuve opiniâtre, sont analysés avec précision. D'autres passages ont leur parallèle dans Marc et Matthieu, ainsi la guérison de l'aveugle de Jéricho ; d'autres appartiennent à la Source des logia, tel le discours apocalyptique du chapitre 17.
    En ces cas, François Bovon fait ressortir les particularités que l'évangéliste confère à la réécriture de ses sources. Fidèle à son projet, l'auteur insiste également sur l'histoire de l'interprétation et de la réception de l'évangile, particulièrement à l'époque patristique, au Moyen Age et au temps de la Réformation.

  • F. Bovon aborde en 26 péricopes, l'entrée de Jésus à Jérusalem, la Passion et la résurrection. Chaque commentaire comporte une traduction originale du passage, une bibliographie, des analyses synchroniques et diachroniques, des explications verset par verset, une histoire de l'interprétation et de la réception et une conclusion.

  • ce premier volume du commentaire de l'évangile de luc.
    paru pour la première fois en 1991. traite de l'enfance de jésus et de son ministère en galilée. les chapitres 1 à 9 sont ici soumis à une analyse et une explication minutieuses. suivant les principes de la collection du cnt selon lesquels les méthodes classiques ou contemporaines des sciences humaines donnent un accès privilégié au sens théologique des écrits bibliques. en préalable à son travail sur des textes dont il propose une traduction originale.
    françois bovon présente une introduction générale où sont développées les questions relatives au texte. au style. à la langue. au genre littéraire. aux sources. à l'auteur et à la théologie de l'évangile de luc. l'auteur montre notamment que l'auteur du troisième évangile a participé à une équipe missionnaire. une ou deux générations après paul. il explique également que c'est la diffusion de la bonne nouvelle qui motive luc.
    le conduisant à mettre davantage l'accent sur la christologie et l'évangélisation que sur l'ecclésiologie et l'édification.

  • François Bovon, l'un des exégètes les plus éminents du Nouveau Testament et de la littérature apocryphe, ouvre ici les portes de son atelier de recherche pour y faire voir quelques-unes des méthodes, analyses et interprétations qu'il développe depuis plus de vingt ans. Une première partie de cet ouvrage s'attache à identifier qu'elle fut la foi initiale des premiers chrétiens, exprimée dans leur relation à l'héritage d'Israël, dans les premières interprétations de la mort de Jésus ou à travers leur rapport au rêve. Dans un deuxième temps, François Bovon propose des études sur la connivence, l'indépendance ou les polémiques qui marquent les relations entre elles des littératures canonique, apocryphe et patristique, avant de proposer l'édition de deux textes inconnus: « Une prière et apocalypse de Paul » et un fragment d' « Actes de Pierre ».

  • Après le premier volume du commentaire de Luc qui traite de l'enfance de Jésus et du ministère en Galilée, voici un deuxième tome qui propose l'exégèse de textes aussi importants que le Notre-Père, l'épisode de Marthe et Marie ou la parabole du samaritain.
    Comparée à celle du premier volume, la structure de l'ouvrage est restée la même. Mais la partie dite analyse est ici particulièrement développée : elle examine la relecture lucanienne de l'évangile de Marc, ou de la source des logia. Le talent littéraire et les orientations théologiques de Luc apparaissent ainsi à la lumière. La partie dite histoire de la réception a, elle aussi, reçu une attention spéciale qui permet d'examiner la trajectoire d'un texte de Luc depuis sa lecture par les Pères de l'Eglise jusqu'aux auteurs contemporains, en passant par les théologiens de la Réformation ou les grands peintres du Moyen Age.

  • Par Jésus-Christ le Règne de Dieu est parvenu jusqu'à nous, par lui le mur de la haine a été abattu, la réconciliation opérée.
    Mais encore faut-il que cette réalité, pour prendre corps dans nos vies, soit proclamée. Aussi le Nouveau Testament articule-t-il soigneusement l'Evangile en tant qu'acte inaugural de l'humanité nouvelle, et sa prédication. Car sans la parole qui annonce et interprète, le ministère de Jésus reste un événement inefficace. De même que sans l'énigme de l'incarnation, sans le scandale de la croix, le témoignage apostolique reste une spiritualité de plus au supermarché du religieux.
    On comprend dès lors pourquoi l'Evangile et l'Apôtre, selon la belle formule des orthodoxes, ne cessent de se répondre mutuellement. Jésus-Christ est certes le seul commencement, et pourtant il a besoin des hommes. Il est certes le seul fondement, et pourtant il envoie des serviteurs et des servantes le poser. Il est certes le seul médiateur, et pourtant il charge les siens d'être ses intermédiaires au coeur de toutes les cultures, situations et circonstances.
    Deux pôles indispensables. On a souvent accentué le premier, l'Evangile du Christ. Mais le second, l'Apôtre témoin du Christ, ne saurait en être détaché. Ce livre en apporte la brillante démonstration. Il reprend la leçon d'adieux que l'auteur a prononcée cet été à Genève, synthèse d'un quart de siècle de travaux. On y a ajouté deux textes qui en soulignent utilement les enjeux : Tradition et nouveauté, et La seigneurie du Christ sur l'univers.

  • Ce recueil d'articles présente chronologiquement quelques exemples de réception littéraire de la révélation du Christ au cours des deux premiers siècles de notre ère. Notamment (en dernière partie) des écrits relatifs à la figure de Marie-Madeleine et un texte surprenant qui décrit une vision de Joseph au moment de la naissance du Christ.

  • Ce livre propose une reconstitution des événements précédant la mort de Jésus sur la Croix, depuis son entrée à Jérusalem (les Rameaux) jusqu'à son supplice (vendredi saint).
    Se basant sur des sources aussi bien chrétienne que juives et païennes, l'auteur montre que les récits de la Passion racontent une histoire qui n'a rien d'un reportage désintéressé réalisé par des témoins objectifs. Recourant aussi bine au témoignage de l'historien Josèphe qui ignore toute condamnation du Sanhédrin qu'aux évangiles qui soulignent la responsabilité des autorités de Jérusalem, l'auteur cerne au plus près le vraisemblable dans l'extraordinaire Passion du Christ.
    Ecrit en 1974, ce livre est mis à jour et complété par François Bovon, alors même que s'apprête à sortir sur les écrans The Passion, une superproduction en latin et araméen réalisé par Mel Gibson sur les derniers moments de la vie de Jésus. Le célèbre acteur annonce qu'il veut raconter " l'histoire comme la Bible la raconte ", car " l'évangile est un script complet ". Une thèse qui laisse songeur après la lecture de l'étude rigoureuse de François Bovon.

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