• Molière

    Christophe Mory

    « Ne perdez point ces précieux moments : la beauté passe, le temps s'efface, l'âge de glace vient à sa place, qui nous ôte le goût de ces doux passe-temps. Profitez du printemps de vos beaux ans, aimable jeunesse : profitez de vos beaux ans. Donnez-vous à la tendresse. »
    Sur Molière (1622-1673), on a tout dit et on ne sait presque rien. Ses manuscrits ont disparu, les lieux qu'il a habités ont été détruits, sa tombe même est incertaine. Qui a-t-il épousé, sa fille ou la soeur de sa bien-aimée, Madeleine Béjart ? Quelles furent ses relations avec son père, grand bourgeois de Paris dont il brisa le rêve de dynastie ? Quels étaient ses rapports avec Louis XIV, roi secret qu'il faisait danser sur scène ? Molière, effacé à la ville, truculent sur la scène, était avant tout un homme de théâtre : acteur, directeur de troupe et auteur.

  • 2h. - Décor : Le bureau présidentiel à l'Élysée - Durée : 1 h 10.



    La Passation raconte cette rencontre intime, secrète, au lendemain des élections présidentielles, entre le Président sortant et le nouvel élu. L'un et l'autre se sentent désormais inscrits dans l'Histoire et mesurent leurs paroles. Pourtant le naturel revient au galop quand l'amertume de la défaite de l'un sécrète des petites vengeances ; quand la victoire de l'autre encourage un sentiment de puissance. Avant de sortir enfin ils attendent leurs épouses qui prennent leur temps. Sont-ils surveillés ? Qui les observe ? Et pendant ce temps, le monde tourne : Washington appelle, Israël se signale... Cinq ans plus tard, la situation est inversée : le perdant vient d'être élu et l'élu de naguère doit laisser sa place. Les deux hommes connaissent parfaitement le fonctionnement du palais mais la passation de pouvoir n'en sera pas écourtée pour autant : ils mâchent leurs mots comme leurs ressentiments. Le pouvoir use. N'est-il pas lui-même usé ?

  • "2020, le Festival d'Avignon est annulé. « Alerte au Corona virus, si vous toussez, si vous... » le message passe en boucle sur toutes les chaînes de radios et de télés. Olivier Py, directeur du Festival IN, a présenté une belle programmation tout en laissant l'État prendre la responsabilité de son annulation. Ainsi sont supprimés 1600 spectacles proposés par 100 compagnies dans 140 théâtres contenant 200 salles. Parmi les théâtres fermés, La Luna aurait fêté ses trente ans l'existence. Une histoire qui vaut d'être racontée parce que les personnes qui l'ont faite rassemblent tous les ingrédients heureux d'Avignon. Témoignage du monde d'avant ? En l'absence de festival, en 2020, ce livre ne remplira pas le vide mais constituera peut-être l'invitation pour l'avenir."

  • Dans les rues des villes, nombreux sont les enfants errants qui courent après trois fois rien et qui, en grandissant, se perdent peu à peu : les chapardages se font vols, les bagarres tournent au meurtre.
    A quel âge une fille se prostitue-t-elle ? Dès qu'elle le peut... Peut-on proposer une éducation aux enfants de pauvres ? Et laquelle ? Celle qui leur apprendra le sens de la vie civique et le B-A BA qui pourraient les sortir de leur condition, comme de savoir lire, écrire, compter, rédiger des contrats commerciaux. Comment la leur inculquer et quel enseignant s'en chargerait, qui ne serait pas rémunéré ? Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, Jean-Baptiste de La Salle (1651-1719) ouvre des écoles pour les "enfants des pauvres et des artisans".
    Il forme une communauté d'hommes qui, au fur et à mesure des années, deviennent rompus aux méthodes pédagogiques. Elle prend le nom de Frères des Ecoles Chrétiennes. Son secret ? "Regardez les enfants dont Dieu vous a chargés comme les enfants de Dieu même. Ayez beaucoup plus de soin de leur éducation et de leur instruction que vous n'en aurez des enfants d'un roi." A travers son expérience, fondée sur les idées d'insertion et de respect, s'esquisse ce qui va inspirer presque deux siècles plus tard l'instruction publique.
    Aujourd'hui, les Frères des Ecoles Chrétiennes sont plus de six mille dans le monde à éduquer des enfants et des adolescents qui seraient délaissés sans eux. Revenant sur leurs origines, Christophe Mory suit les pas de leur fondateur, lui qui rêvait l'éducation.

  • Franz Schubert (1797-1828) fait partie des quatre ou cinq compositeurs les plus connus. Sait-on qu'il mourut à trente et un ans sans n'avoir rien ou presque, entendu des neuf cent dix-huit pièces qu'il écrivit ? On connaît sa musique de chambre, ses neuf symphonies, quelques unes de ses sept messes. Mais combien de ses dix-sept opéras oe
    Pourquoi Schubert s'obstina-t-il malgré l'insuccès ? Malchance ? Maladresse ? Indifférence de l'oeuvre elle-même ? Et, paradoxalement, il fut le premier compositeur à vivre exclusivement de son écriture.
    Le Mystère Schubert est une approche littéraire de l'oeuvre de Schubert. Elle n'est pas musicologique (Stricker, Massin), ni historique (Schneider, Einstein) et s'adresse à l'étudiant, au curieux ou simplement à celui qui, ayant entendu agréablement du Schubert, voudrait en savoir plus au-delà du simple article de dictionnaire.


  • Charles, vicomte de Foucauld (1858 - 1916), a cherché sa vocation toute sa vie. Militaire, trappiste, prêtre, ermite, toujours tiraillé dans ses errances, il voulut répondre à un appel de Dieu qui ressemblait au silence du désert.
    D'un caractère entier, d'une volonté de fer, il devint une des grandes figures du Sahara, forgée par un patriotisme fidèle et une foi incandescente. Se faisant linguiste, il établit le premier dictionnaire français-touareg. C'était l'époque où civilisation et évangélisation rimaient avec colonisation. Héros de la Patrie, héraut de l'Église, Charles de Foucauld ne cessa pas de nouer, dans le désert, des relations fraternelles avec l'Islam, qui l'attira un temps, et avec les Touaregs.
    En marge d'une biographie, ce portrait est une interrogation sur la sainteté.
    Illustration de couverture D.R.


  • Patrick, coiffeur pour dames, reçoit la visite d'un inspecteur Hygiène et Sécurité du département Moyens et Méthodes. La mise en conformité du salon aux nouvelles normes d'hygiène devient un cauchemar. Un casse-tête pour le coiffeur. Avec "Certifs'", on tombe dans l'absurdité du monde des procédures, du devoir de précaution, des normes environnementales. Vers un monde aseptisé qu'on voudrait meilleur ? Après "Paris 1778" (pièce historique) et "Les Sauvages" (comédie grinçante sur le divorce), Christophe Mory met sur scène les folies de la prévention et de l'esprit administratif de notre époque. Dans un salon de coiffure ? Pourquoi pas : ça pourrait bien arriver.

  • Saint Christophe

    Christophe Mory

    • Salvator
    • 6 Février 2014

    9782706710940 Titre de l'ouvrage: Saint Christophe Auteur:
    Christophe Mory Editeur: Salvator Date de publication: 13/2/2014 Reliure: Broché Prix public/catalogue hors taxes: EUR 13,74 TVA: 5.5% Prix public taxes comprises: EUR 14,50 Nombre de pages: 158 Langue: français Sujet: Spiritualités / Histoire des religions Description: Son effigie, son image ou sa médaille fleurissent à l'intérieur des voitures, et dans les lieux de pèlerinage qui lui sont dédiés, on n'hésite pas à bénir en son nom véhicules, motos ou animaux, on invoque sa protection lors des voyages... Mais d'où vient donc la réputation de protecteur de saint Christophe de Lycie, que l'on vénère depuis des siècles semble-t-il ? C'est que cette grande figure valorisée par la Légende dorée rejoint une puissante image mythique, celle du passeur, à l'instar de Charon, qui aide à faire une traversée sans encombre. D'où l'image de saint Christophe, le « christophore », celui qui porte le Christ. Avec son talent d'écrivain, Christophe Mory a puisé à de nombreuses sources pour dessiner à nouveau cette belle figure de la religion populaire. Celle d'un géant, d'un colosse à tête de chien, qui s'élève à l'humanité et frappe par sa douceur et son sens du service. Légende ou allégorie? Christophe vient de la nuit des mythes et des cultes païens, pour accueillir et porter enfin le Sauveur du monde, Jésus-Christ. Un récit qui ne laisse pas indifférent.
    Biographie de l'auteur: Après une carrière dans la communication, Christophe Mory est aujourd'hui libraire et écrivain. Il est l'auteur de plusieurs biographies dont un «Molière» chez Gallimard, un «Schubert», un «Jean-Baptiste de la Salle» et un «Charles de Foucauld». Collaborateur à Radio-Notre-Dame, animateur sur la chaîne Théâtres, il a écrit une belle autobiographie spirituelle : «Et venez vous reposez un peu» (DDB).

  • D'après L'ART BITRAIRE d'André GIDE, une comédie pour 4 h et 2 F dont on sort affligé ou pas.

    2f. - 4h. - Décor : le perron d'un château - Durée : 60 min.

    "Au dernier moment - c'est-à-dire lorsque les bagages de le comtesse étaient déjà chargés dans les coffres secrets au-dessus de la berline - le comte annonça qu'on ne partait pas". Que faire? Les esprits s'échauffent. La comtesse se confie à son abbé; et le comte à la jeune gouvernante... Marc-Olivier, le fils un peu attardé, reste avec ses perruches. Les langues se délient et de fâcheuses vérités risquent d'éclore. Sous-entendus, lâchetés, veuleries... Un départ en vacances remet parfois tout en cause.

    Christophe Mory adapte ici, avec un humour incisif, une nouvelle d'André Gide, l'Art Bitraire, publiée chez Fata Morgana.

  • J'excuse...

    Christophe Mory

    "Avec L' oeuvre, quatorzième roman des Rougon-Maquart, Zola raconte l'histoire d'un peintre génial qui ne saura pas vivre de son génie. A travers ce récit, l'auteur décrit le milieu artistique qu'il a si bien connu : peintres, critiques, marchands, jury... L'adaptation du roman en une heure et quart, mêle deux voix pour faire entendre et vivre cette question : l'art et son absolu ont-ils une place dans notre monde? Roman à clés, L' oeuvre cache à peine Renoir, Manet, Zola lui-même et Paul Cézanne bien entendu. La publication du roman mettra fin à leur amitié d'enfance. On a tendance à résumer les romans de Zola comme misérabilistes voire larmoyants. L'auteur décrit la Révolution industrielle avec ses incertitudes, ses changements, ses morts et ses vainqueurs. Les obstinés d'un monde qui meurt ne résistent pas. Les obsédés de la vie y trouvent leur chance. L'adaptation pour la lecture publique (signée Christophe Mory) met en confrontation les personnages du roman, et surtout le héros, Claude Lantier, avec lui-même."

  • Eduardo varlet participe à la révolution qui permet à fidel, le conducator, de prendre le pouvoir sur l'archipel d'a.
    Dissident, il émigre en france avec son frère, adolfo. séduit par les idéaux français, il devient une figure du militantisme extrémiste. adolfo, de son côté, vit son homosexualité avec rage et mène combat contre l'hétérocratie dominante. de rencontres en rencontres, il glane sur internet les expériences les plus folles sur son corps, risque de l'extrême. eduardo tente de comprendre. ses amitiés se défont.
    L'humanisme à tous crins favoriserait-il n'importe quoi ? à moins que l'évolution des moeurs ne franchisse là une nouvelle et irréversible étape. las, eduardo rentre dans son pays préférant l'incarcération à une liberté folle que ses contemporains ne savent plus maîtriser. à partir d'un fait divers réel, cette histoire annonce le changement de comportement des humains. elle permet aussi de montrer les limites du discours politique, la vanité du militantisme, la fin des liens de solidarité malgré les bonnes intentions.
    Elle décrit enfin la france à travers les illusions et les désillusions d'un exilé politique. conte tragique sur la fin d'un monde, les exilés de l'archipel bouscule l'homme vers l'espérance.

  • Une vie sensuelle ou les aventures de Marquise, comédienne Nouv.

    Fut-elle une grande tragédienne ou une people avant l'heure ? Marquise du Parc, née Marie-Thérèse Gorla à Lyon en 1635, part sur un coup de tête rejoindre la troupe des Béjart qui jouent alors les tragédies de Corneille. Jean-Baptiste, l'un des comédiens, devient Molière et s'éprend de Marquise à qui il confie de petits rôles. Reconnaissante envers un membre de la troupe surnommé Gros-René, qui la soutient par amour, elle l'épouse. Sans lui faire serment de fidélité...
    Alors qu'ils doivent passer quelques jours à Rouen, en 1658, pour rencontrer l'auteur du Cid, ils y restent six mois, l'académicien étant, comme tellement d'autres, tombé amoureux de Marquise. Celle-ci veut briller comme une étoile. À Paris, tous les artistes, les mécènes et la Cour lui font fête. Le Roi lui-même semble sous le charme !
    Au faîte de sa gloire, elle rencontre Racine qui écrit Andromaque pour elle. Mais, en vérité, la belle utilise le théâtre pour se faire remarquer. Involontairement, elle trahit son art, sa famille, son mari et ses amis pour être adulée. Son histoire devait forcément mal finir : Marquise s'éteindra à trente-deux ans dans d'obscures circonstances.
    À travers le fulgurant destin de cette séductrice hors normes, Christophe Mory décrit la vie des comédiens du Roi au XVIIe siècle, le talent des uns, l'égocentrisme des autres. Au terme d'une enquête historique approfondie, l'auteur a découvert le secret inavouable de Marquise, cet incroyable handicap qui lui interdisait les premiers

  • « C'était un voeu pour l'an 2000, l'entrée dans le IIIe millénaire. Je m'étais promis de visiter les lieux saints. Les paroisses organisent de plus en plus ce pèlerinage. Pour une somme modique, on part entre voisins de messe. Les curés sont ravis, qui parlent de cohésion du groupe, presque même d'une famille. Moi, je n'aime pas les cars, les attentes des uns et des autres, la Marie-Chantal qui retarde tout le monde parce qu'elle choisit encore des cartes postales et qu'elle reviendra les bras chargés de souvenirs. La vie de groupe est complexe parce qu'un groupe n'est jamais l'addition des individus ; il a sa propre personnalité qui se crée, se forme et se transforme en produisant ses propres événements. Un groupe, c'est fatigant et dangereux : il peut vous manger. On s'use à y donner le meilleur de soi-même. Le mieux reste de se taire, de se faire transparent. Voyager seul, alors ? Comme Stevenson partit dans les Cévennes avec un âne, j'avais décidé de partir seul avec un prêtre. »

  • Casta diva

    Christophe Mory

    • Rocher
    • 1 Septembre 2005

    En achetant une maison très grande, Giselle sut-elle qu'elle en ferait un lieu de création artistique appelé Roncenay ? Elle y éleva ses enfants et reçut tout ce qui comptait de la vie culturelle : Pemotshi, Malraux, Aragon, Sartre, Nimier, Matisse... La maison de famille devint un lieu de mémoire.
    Roncenay reste le lieu des conflits conjugaux, puis familiaux puis politiques. À travers la vie de cette femme (1906-1999), ses amours, ses décisions, ses amitiés et à travers la description d'un lieu hanté par quelques démons, un large pan de la vie culturelle est décrit, mêlant fiction et réalité. Roman ou canular ? Une histoire en tout cas, possible et imaginée sur un air de Bellini.

  • Fut-elle une grande tragédienne ou une people avant l'heure ? Marquise du Parc, née Marie-Thérèse Gorla à Lyon en 1635, part sur un coup de tête rejoindre la troupe des Béjart qui jouent alors les tragédies de Corneille. Jean-Baptiste, l'un des comédiens, devient Molière et s'éprend de Marquise à qui il confie de petits rôles. Reconnaissante envers un membre de la troupe surnommé Gros-René, qui la soutient par amour, elle l'épouse. Sans lui faire serment de fidélité...
    Alors qu'ils doivent passer quelques jours à Rouen, en 1658, pour rencontrer l'auteur du Cid, ils y restent six mois, l'académicien étant, comme tellement d'autres, tombé amoureux de Marquise. Celle-ci veut briller comme une étoile. À Paris, tous les artistes, les mécènes et la Cour lui font fête. Le Roi lui-même semble sous le charme ! Au faîte de sa gloire, elle rencontre Racine qui écrit Andromaque pour elle. Mais, en vérité, la belle utilise le théâtre pour se faire remarquer. Involontairement, elle trahit son art, sa famille, son mari et ses amis pour être adulée. Son histoire devait forcément mal finir : Marquise s'éteindra à trente-deux ans dans d'obscures circonstances.
    À travers le fulgurant destin de cette séductrice hors normes, Christophe Mory décrit la vie des comédiens du Roi au XVIIe siècle, le talent des uns, l'égocentrisme des autres. Au terme d'une enquête historique approfondie, l'auteur a découvert le secret inavouable de Marquise, cet incroyable handicap qui lui interdisait les premiers rôles auxquels elle aspirait.

  • Déconnexions

    Christophe Mory

    Aller passer quinze jours de vacances dans sa belle famille à Noirmoutier, voilà qui est assommant quand on se sent débordé de travail. Les activités des gosses, les humeurs de l'épouse avec laquelle il faut vivre vingt quatre heures sur vingt quatre, les courses à faire et les risques de se faire attraper par des souvenirs d'un autre âge. Pour n'avoir pas à subir, ne faut-il pas déconnecter ? Le peut-on, quand on est récupéré par les étés antérieurs, jusqu'à celui-là, qui changea une vie en destin ?


    Christophe Mory a exercé des fonctions de responsable de communication notamment à la Bibliothèque nationale de France. Ancien producteur à Radio France, il a collaboré à diverses publications (Monde de la Musique, Crescendo, Artpassions, Magazine littéraire, Magazine des Livres...). Enseignant le roman français du XXème siècle à l'Institut de Civilisation française (Sorbonne), il chronique régulièrement à la radio et travaille dans l'édition comme directeur de collection. Il est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages (essais, biographies, romans, théâtre).

  • La chanson de Juliette Greco pourrait revenir sans cesse ici... Il rêvait de littérature, de romans, de Saint-Germain-des-prés, d'auteurs et de ferveurs. Christophe Mory a écrit une quinzaine de livres : biographies, romans, théâtre, essais... Il a enseigné le Roman français du XXe siècle à l'Institut de civilisation française à la Sorbonne. « Je suis né trop tard ! », lui disait Marcel Schneider, son vieil ami écrivain de quarante ans son aîné. L'auteur n'est-il pas né trop tard, non plus ? Sans nostalgie mais non sans humeur, il raconte la mort du roman, d'un quartier de Paris, de Marcel mais surtout d'une attachée de presse de Gallimard : Brigitte Benderitter.

    Une fresque pleine de tendresse et d'ironie pour un quartier de Paris où se sont joués le débat d'idées et la création littéraire dans les cinquante dernières années. Un essai biographique sur une icône de l'édition : Brigitte Benderitter.

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