• Dans la première édition de ce livre, Aurélien Barrau nous disait : « La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle. » Dans cette nouvelle édition, il complète et affine son propos en analysant la nature des oppositions à la pensée écologique et en suggérant de nouvelles voies de résistance pour dépasser l'immobilisme suicidaire.

  • Notre cosmos ne serait-il qu'un îlot dérisoire perdu dans un vaste multivers ? Ces univers multiples sont-ils imbriqués les uns dans les autres, tels des poupées russes ? Sont-ils régis par les mêmes lois ou sont-ils des univers-bulles indépendants ?
    Conséquence de théories pour certaines très bien établies, le concept d'univers multiples nous oblige à redessiner les contours du réel et à repenser nos mythes fondateurs, nos croyances profondes.
    Dans un langage simple, Aurélien Barrau nous présente les enjeux du multivers.

  • Notre Univers a-t-il un début ? Est-il unique ? La science moderne a révolutionné notre compréhension de l'Univers. Bien que l'étude du cosmos soit sans doute aussi ancienne que la pensée, notre image du réel est en ce moment même en train de se redessiner. Il est maintenant possible de connaître certains aspects des processus qui eurent lieu moins d'un milliardième de milliardième de milliardième de seconde après le Big Bang.
    Aurélien Barrau décrit en termes simples le cosmos qui se dessine sous nos yeux. Trous noirs, modèle standard de la physique des particules, gravité... les piliers et les énigmes du Big Bang sont abordés les uns après les autres, à la manière d'une balade aux origines de l'Univers.
    « Parce que la science est avant tout une aventure humaine, j'ai esquissé, ici et là, en contrepoint des explications physiques fournies dans la langue la plus simple et la plus accessible possible, mon expérience et mes ressentis. J'ai parfois même fait part de mes convictions et révoltes personnelles. » Aurélien Barrau

  • Météorites

    Aurélien Barrau

    « En français, «Météorite» est féminin et masculin.
    Hors genre donc, mais aussi souvent hors temps et parfois hors lieu.
    Cette petite exploration poétique du fugace, du fragile et de l'instable ne veut rien dire. Elle dit, pourtant. En connivence avec les failles et les fissures.
    Juste au seuil de l'idiome. »

  • Les trous noirs sont des objets fascinants. Nous sommes aujourd'hui pratiquement certains qu'ils existent et qu'il y en a des centaines de millions dans notre Galaxie. L'espace et le temps y sont très différents de ce que nous connaissons, ils peuvent même se changer l'un en l'autre ! Comment les trous noirs se forment-ils et quels sont les phénomènes étranges qui se passent autour d'eux et en eux ? De nombreuses questions se posent encore et de nouvelles idées un peu folles émergent. Nous verrons comment les théories récentes conduisent à un incroyable scénario d'étoiles en rebond, d'accélérateur vers le futur.

    L'uteur : Aurélien Barrau est un jeune astrophysicien, chercheur au CNRS de Grenoble, spécialiste de la physique des multivers et des trous noirs. Il collabore avec l'Université de Stanford et l'Institut des Hautes Études scientifiques, puis l'Institute for Advanced Study de Princeton.

  • Au coeur des trous noirs

    Aurélien Barrau

    • Dunod
    • 11 Février 2019

    Que sait-on des trous noirs ? Peut-on les observer ? Qu'y a-t-il à l'intérieur ? Existent-ils vraiment ?
    Les trous noirs sont des astres fascinants, des sphères dans l'espace dont rien ne peut s'échapper. De tels objets ne peuvent ni émettre, ni réfléchir la lumière, mais certains sont pourtant extraordinairement lumineux. Toutefois, ce n'est pas là leur seule bizarrerie : dans un trou noir, l'espace se change en temps, le temps en espace, et nul ne connaît la véritable nature de la singularité centrale.

  • Qu'est-ce que la science? Peut-elle découvrir "la" Vérité ou seulement des vérités provisoires et partielles?
    En se fondant sur les théories physiques récentes et en empruntant à la philosophie du XXème siècle, Aurélien Barrau propose un cheminement rigoureux mais accessible pour tenter de définir la science et comprendre son rapport à la Vérité. "Ce petit texte donne peu de réponses. Il pose également peu de question. Il entend seulement plonger le lecteur dans un certain inconfort, propice à la réflexion."

  • La relativité générale est une matière fascinante pour les étudiants de physique, mais elle a une réputation de discipline difficile. L'ouvrage propose une approche rapide et simple du sujet permettant d'en découvrir aisément les fondements et les applications. Ce cours se libère du formalisme des mathématiques mais garde toute sa rigueur. Des applications de la relativité générale à la cosmologie et à la physique des trous noirs sont abordées. A la fin de chaque chapitre sont proposés des exercices corrigés. Dans cette seconde édition actualisée, un nouveau chapitre sur l'approche lagrangienne de la relativité générale a été ajouté.

  • Inaugurant une nouvelle collection des éditions de l'ESAAA, cet entretien avec l'influent astrophysicien Aurélien Barrau, spécialiste des trous noirs et des multivers, engage une réflexion contemporaine sur la cause animale, abordant notamment la question écologique et le végétarisme.
    « L'humanité est depuis longtemps engagée sur une ligne de mort. Il est temps de l'infléchir et d'inventer de nouveaux devenirs. Comment des vivants ont-ils pu à ce point réifier la vie ? Un dialogue renouvelé avec les animaux, uen reconfiguration de nos catégories, une pensée de l'altérité authentique... Autant de changements aussi immenses que nécessaires. » Sur son visage sombre est le premier ouvrage d'une collection pensée comme contribution à l'invention de l'époque - celle d'une Terre plus chaude, travaillée par sa modification anthropique et qui soumet ses habitants à des défis multiscalaires.
    Il s'agira de partager des textes apparus dans le flux de l'activité de l'ESAAA, lors d'une rencontre, pour un séminaire, dans un atelier, à Annecy ou ailleurs, le contexte de l'école supérieure d'art stimulant des paroles rares. Rares parce que non portées dans d'autres espaces, rares parce qu'elles viennent juste d'apparaître, ou encore parce qu'elles tiennent une place particulière dans l'oeuvre de l'auteur sollicité. C'est le cas ici : Aurélien Barrau, astrophysicien, spécialiste des trous noirs et des multivers, donne à voir l'importance qu'ont pour lui les animaux, entre autres membres de la communauté du vivant.
    Sur son visage sombre est un texte à côté des ouvrages scientifiques d'Aurélien Barrau donc, à côté ou plutôt en dessous, comme un vaste réseau de racines qui s'étendrait dans le volume du sol sous la forêt de son travail, c'est-à-dire radical, littéralement.
    Version enrichie d'un entretien avec Max Leroy initialement publié en ligne dans la revue Ballast.

    Cet ouvrage s'inscrit dans la « Collection des centres », consacrée aux discours innovants sur notre époque, produits dans le contexte des activités de l'École Supérieure d'Art de l'Agglomération d'Annecy.

  • Levez le voile sur l'un des mystères les plus fascinants du cosmos : les trous noirs.

    Un dialogue entre 2 personnages fictifs pour mieux comprendre ces monstres invisibles qui dévorent matière et lumière.

  • L'Univers est un objet d'étude très singulier. Les révolutions du XXe siècle, mécanique quantique et relativité générale, ont permis de penser et de décrire de façon cohérente l'Univers depuis ses premiers instants jusqu'à la dynamique contemporraine. Cosmologistes et épistémologues se sont associés pour enquêter sur les grandes questions posées par la cosmologie et sur ses méthodes.

  • Notre hypothèse est la suivante : pour des raisons différentes et avec des méthodes différentes, Derrida et Goodman ont, chacun, ébranlé l'un des deux piliers qui sous-tendent l'essentiel de la tradition philosophique. Derrida, par le jeu subtil de la différance, a fait vaciller la vaste entreprise de mise en ordre. Goodman, par la profusion de mondes construits et irréductibles les uns aux autres, remet en cause l'aspiration à l'unité. Nous avons tenté d'établir que la métaphysique s'est développée dans une dialectique de l'un et de l'ordre, se rétablissant sur l'un de ses pilastres quand l'autre faiblissait.
    Si donc les soubassements de l'histoire philosophique devaient être revisités - peut-être révisés - il serait fructueux d'user simultanément des propositions derridiennes et goodmaniennes. C'est l'originalité de ce projet. Il s'agit, pour neutraliser la récupération dialectique par l'autre pilier (par l'unité quand l'ordre faillit ou par la mise en ordre dans la multitude s'immisce) d'interroger la tradition suivant le double impératif de la déconstruction et du nominalisme, suivant le double prisme du dés-ordre de Derrida et du multiple de Goodman. Nous avons tenté d'établir que l'efficace d'une remise en cause du « mythe de l'un » ne peut se faire sans ébranler le « mythe de l'ordre ». Considérer conjointement les systèmes (ou des dé-systématisations) de Derrida et Goodman serait donc, suivant ce dessein, non seulement utile mais presque indispensable. Chacun d'eux permet d'éviter la récupération dialectique du schème de l'autre. L'étude est menée à partir d'un inconfort partagé face au concept de vérité.

  • Notre Univers ne serait-il qu'une fraction d'un vaste multivers ?
    À l'heure des résultats expérimentaux de Planck et du LHC, de nouvelles questions essentielles se posent quant à l'unicité de l'Univers lui-même.
    Se pourrait-il que notre cosmos ne soit qu'un îlot dérisoire perdu dans un vaste multivers ? Il est aujourd'hui légitime de le supposer. Mais cette proposition vertigineuse est-elle encore scientifique ?
    Les récentes découvertes ouvrent la voie à de nouvelles hypothèses sur l'existence d'univers parallèles. Faisant le point sur ces avancées, Aurélien Barrau nous dévoile les théories cosmologiques les plus audacieuses.

  • La science moderne a révolutionné notre compréhension de l'Univers. Dans ce bref essai, Aurélien Barrau décrit en termes simples le cosmos dessiné par la physique d'aujourd'hui. À la manière d'une promenade mêlant science et philosophie, les fondements et les énigmes du Big Bang, tels les trous noirs ou la possibilité d'univers mutliples, sont abordés les uns après les autres.

  • La science moderne a révolutionné notre compréhension de l'Univers. Aurélien Barrau décrit en termes simples le cosmos dessiné par la physique d'aujourd'hui, à l'ère des résultats récents de l'accélérateur LHC et du satellite Planck. À la manière d'une promenade mêlant science et philosophie, les fondements et les énigmes du Big Bang, tels les trous noirs ou la possibilité d'univers mutliples, sont abordés les uns après les autres. Cette nouvelle édition enrichie d'un chapitre supplémentaire est à jour des dernières découvertes.

  • Charles Darwin avait révolutionné l'idée que nous nous faisions de notre place dans la nature. Aujourd'hui, la science découvre peu à peu que les animaux pensent, apprennent, transmettent et qu'ils sont des êtres sensibles, déclenchant une véritable révolution philosophique et éthique. C'est ainsi que depuis 2015, ils ne sont plus considérés comme des bien meubles, mais comme des êtres vivants doués de sensibilité. La nouvelle loi sur le bien-être animal à peine votée, peut-on aller plus loin ?
    Entre passion et réalisme, Louis Schweitzer, ancien présdient de Renault, président de la fondation Droit animal, éthique et science, et Aurélien Barrau, philosophe et astrophysicien, militant pour le respect des animaux, tentent de répondre à cette question qui remet profondément en cause nos choix de société. Cette édition actualisée discute des excès de l'élevage industriel, du transport d'animaux vivants, du sort des animaux des zoos et des cirques, ainsi que des pratiques traditionnelles controversées comme la chasse à la glue, déclarée illégale par la cour de justice de l'union européenne. Et toujours, de manière simple et accessible, de la manière de penser le lien entre les humains et les animaux.

  • Et si notre Univers n'était qu'un parmi d'autres ? Cette idée d'univers multiples, envisagée pourtant depuis l'Antiquité, n'est entrée que récemment - et avec fracas - dans le champ de la science. L'hypothèse fascine, mais elle n'en est pas moins dérangeante : comment se formeraient ces mondes invisibles ? Peut-on tester et réfuter leur existence ? Une telle hypothèse est-elle vraiment scientifique ? Ouvrir la porte aux mondes possibles de l'astrophysique, de la philosophie et de l'imaginaire, c'est montrer qu'il y a une multiplicité de « manières de faire des mondes»...

  • « Dans quel monde vivons-nous ? » : le plus souvent, dans cette question, le point d'interrogation vaut autant qu'un point d'exclamation.
    Elle sonne à la fois sur le mode de la révolte et sur celui de la résignation. Dans l'usage ainsi fait du mot, ou de l'idée, de « monde » se cache la valeur la plus forte qu'on puisse lui attacher : celle du cosmos, ensemble harmonieux des corps célestes dont les orbes portent les rapports de l'ordre universel, c'est-à-dire tourné vers une unité intégrale. C'est le sens et le balancement de cet ordre et de cet un qui se trouvent donc implicitement interrogés par cette question.
    Il se trouve qu'aujourd'hui l'expérience, tant scientifique qu'existentielle, du monde déjoue la postulation « cosmique » dans laquelle la pensée semblait inévitablement devoir se déployer. D'une part, le monde-cosmos est éclaté ou désuni ; d'autre part, l'idée même de « monde » (un, ensemble) ne répond plus ni à l'investigation physique ni à l'interrogation métaphysique : « plurivers » ou « multivers » sont à l'ordre du jour des physiciens tandis que « multiplicité » et « multitude » traversent les sociologies autant que les ontologies.
    En un temps où nous disons simultanément que le monde est toujours plus « globalisé » (donc unifié) et que nos modes de vie, de culture sont toujours plus hétérogènes, il faut remettre en chantier cette question : nous continuons à nous considérer comme vivant dans un monde alors qu'il n'est plus certain que nous puissions user encore de ces termes. Nous ne sommes plus ni « dans » ni « devant » le monde, mais celui-ci dérobe et déporte de manière vertigineuse la consistance de sa réalité « en soi ».
    Et peut-être ne vivons-nous pas plus dans un monde ou dans plusieurs mondes que le ou les mondes ne se déploient, divergent ou se recoupent en nous et par nous.

  • La relativité générale est une matière fascinante pour les étudiants de physique, mais elle a une réputation de discipline difficile. L'ouvrage propose une approche rapide et simple du sujet permettant d'en découvrir aisément les fondements et les applications. Ce cours se libère du formalisme des mathématiques mais garde toute sa rigueur. Des applications de la relativité générale à la cosmologie et à la physique des trous noirs sont abordées. A la fin de chaque chapitre sont proposés des exercices corrigés.

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