• « Parfois les adultes ignorent le poids qu'ils peuvent avoir sur la destinée des enfants qui ne sont pas les leurs. » Au milieu des années 1970, quatre familles d'instituteurs cohabitent dans l'école Denis-Diderot. Alors que le pays subit les effets du premier choc pétrolier, que les femmes revendiquent leurs droits et que la mixité s'impose dans les cours de récréation, rien ne semble devoir troubler le quotidien des Coudrier, des Goubert, des Lorrain et des Ferrant. Leur vie s'écoule entre coups de foudre et trahisons, éclats de rire et émotions. À moins qu'un vent de modernité ne s'engouffre tout à coup dans les classes et les corps et ne redessine les contours d'un monde très différent...

  • 1989 : la planète entière, fascinée, suit heure après heure la chute du mur de Berlin ; la peur du SIDA se diffuse ; la mondialisation va devenir la norme... Un avenir meilleur serait-il possible ? La guerre du Golfe va très vite confirmer que le nouveau monde ressemble à l 'ancien.
    Pendant que les évènements se précipitent, les habitants du groupe scolaire Denis Diderot redéfinissent leur place dans la société. Janick Lorrain et Michèle Goubert découvrent qu'on peut vivre sans hommes. Philippe Goubert, indécis, va être soudain confronté à la révélation d'une vocation. Geneviève Coudrier semble inamovible, mais c'est le secret qu'elle cache jalousement qui va soudain faire bouger les lignes.
    Après La Grande Escapade, Un si petit monde joue avec la confusion dess sentiments, l'attirance pour la vie et pour la mort, l'amertume et le plaisir... Le lecteur retrouvera dans ces pages tout ce qui fait le charme délicat des romans de Jean-Philippe Blondel.

  • Quand un lycéen découvre que son père a lu son blog à son insu, il décide de ne plus lui adresser la parole pour lui signifier son mépris devant ce qu'il estime être pire qu'une trahison, un véritable «viol virtuel». Pour s'amender, son père choisit de partager avec lui ses secrets d'adolescents. Il dépose devant la porte de la chambre de son fils un carton contenant ses souvenirs et surtout son journal intime qui nous plongent au début des années 80...

  • La mise à nu

    Jean-Philippe Blondel

    Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années, ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu'il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien. C'est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu'il se rend au vernissage d'une exposition de peintures d'Alexandre Laudin - un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique. Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles avec Laudin vont bouleverser sa vie.
    La Mise à nu parle de ce qu'on laisse derrière soi, au bout du compte.
    Des enfants. Des amis. Des livres ou des tableaux... Jean-Philippe Blondel, dans une veine très personnelle, évoque avec finesse ce moment délicat où l'on commence à dresser le bilan de son existence tout en s'évertuant à poursuivre son chemin, avec un sourire bravache.

  • Pourquoi rester assise à étudier dans une classe alors que dehors le monde court à sa perte ? À quoi bon parler d'écologie et de développement durable si l'on ne fait rien ? Cette prise de conscience du péril climatique plonge Lou dans une grande anxiété, un désespoir qui lui ôte le goût de vivre. Heureusement un déclic va se produire : la lycéenne découvre l'activisme de la militante suédoise Greta Thunberg. On peut agir ! Avec deux camarades, Lou se lance un défi : alerter les esprits autour d'elle, mobiliser les jeunes comme les plus vieux, et organiser dans sa ville une grande manifestation pour le climat. Un récit engagé, mordant, rempli d'optimisme et de foi dans la jeunesse. Le portrait touchant d'une pasionaria du quotidien.

  • Un triangle amoureux. Une fille et deux garçons. Amour, amitié, séparation. Mais ce qui les relie irréductiblement l'un à l'autre est la danse, le hip-hop. La seule passion du mouvement, de la circulation dans et entre les corps, d'un art vécu comme une sérénité. Anais, Adrien et Sanjeewa : l'ancienne gymnaste à la carrière contrariée, le garçon en colère contre l'injustice familiale et le fils d'immigrés Tamoul que l'on ne sait pas trop où caser. Le trio réinvente les lois de l'attraction dans la vie comme sur un plateau. Nourri de culture musicale, Jean-philippe Blondel n'a pas son pareil pour mettre en scène l'adolescence avec énergie, sensualité et confiance.

  • Toujours les mêmes conversations, les mêmes buffets, les mêmes belles-mères... Vidéaste de mariage, Corentin connaît par coeur le spectacle du bonheur. Tous les samedis d'été, il enfile sa cravate, attrape son matériel et part assister à l'union des autres - qu'il sait regarder, enregistrer comme personne. Personne, il l'est - à leurs yeux du moins. À force de vivre en marge, sans s'engager, Corentin fait du surplace sans le savoir. Il est grand temps qu'il passe de l'autre côté de la caméra. Du côté de la vie, enfin...

  • Quentin, nouveau dans son lycée, est enrôlé par une enseignante charismatique pour jouer Tom dans la pièce de Tennessee Williams, La ménagerie de verre. Entre la vie et les répétitions du spectacle, l'acteur et son personnage, les frontières tendent à s'abolir. 

  • 06H41

    Jean-Philippe Blondel

    Le train de 06h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme chaque lundi. Cécile, quarante-sept ans, rentre d'un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille, son quotidien. La place à côté d'elle est libre. Philippe s'y assied, après une légère hésitation. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s'est très mal terminé. À leur insu, cette histoire a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s'installe, les souvenirs remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de la suite.
     

  • François Roussel, professeur d'anglais et écrivain, se laisse convaincre de monter un atelier d'écriture pour les Terminales de son lycée. Il se demande tout de même qui cela pourrait bien intéresser. Et puis les premiers inscrits arrivent : Léo, Émeline, Nina... et même Boris, le rigolo de la Terminale ES. Ils seront douze au total, dix élèves et deux profs, réunis une heure par semaine dans un monde clos pour écrire. Pour tous, c'est un grand saut dans l'inconnu. Les barrières tombent, ils seront tous au même niveau, à découvert. Un groupe à part. Avec des révélations, des révoltes, des secrets qu'on dévoile. Des chemins qui se dessinent...

  • Brise glace

    Jean-Philippe Blondel

    Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n'est pas la première fois qu'il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire ; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu'on lui fiche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s'intéresser particulièrement à lui ; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfin à faire craquer la glace qui l'enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.

  • Avoir... Comme avoir 22 ans.
    Être... Comme être sans attaches.
    Prendre... Comme prendre une décision.
    Tailler... Comme tailler la route.
    Rester... Comme rester vivant.

  • D'année en année, on reloue le même endroit, au bord de la mer. Les voisins ? On les entend, les regarde, les désire, les déteste. Leurs noms ? Leurs visages ? Qui s'en souvient ? Et pourtant.
    L'enfant rêvant du Club Mickey, la séductrice en minijupe, l'Allemande de l'Est un peu paumée, le vieil homme qui n'avait jamais vu la mer. Tous ont en commun la même histoire de destin chahuté, tortueux, livré au hasard d'un soir d'été.
    Dans le chassé-croisé des vacanciers, la vie fait son office, au gré des grandes marées.
      Cet ouvrage a reçu le prix France-Canada

  • L'Auberge espagnole version lycéens !
    Que ressent-on à seize ans lorsqu'on s'arrache du cocon familial pour (presque) voler de ses propres ailes ?
    Les parents de Romain ont hérité d'un grand appartement situé dans la ville de son lycée.
    Ils hésitent à le vendre ou le louer. L'adolescent y voit un coup de pouce du destin : et si c'était lui qui l'habitait, afin d'en finir avec les longs trajets en car entre le domicile familial isolé et son bahut ?! Ses parents se laissent convaincre et il s'agit alors de trouver deux autres colocataires.
    Leur choix se portera sur Rémi, le geek-type (physique, bizarrerie et fringues assortis), et Maxime, son contraire, garçon populaire qui fait tomber toutes les filles. Une année pleine de changements s'ouvre pour Romain, entre émancipation, joies et contraintes de la vie en communauté.
    POINTS FORTS - On retrouvera dans La Coloc le charme réaliste et bienveillant de Jean-Philippe Blondel pour peindre l'adolescence d'aujourd'hui :
    La complexité des relations d'amitié et d'amour, la confusion des sentiments, la capacité d'avancer, le plaisir derrière l'amertume.
    - Un sujet de société : comment organiser sa vie d'ado quand on vit à la campagne ou dans une petite ville de province.
    - Un auteur multi-primé et à succès : les ventes de Blog approchent 35 000 exemplaires, Au rebond et Brise Glace sont à 10 000.

  • La fièvre s'est emparée du lycée à l'annonce de la visite d'un célèbre critique rock. Des groupes de l'établissement pourront lui faire écouter un ou deux morceaux. Mais celui de Benjamin n'existe plus, il a explosé... comme son amitié avec Mathieu. Et si c'était l'occasion de "rejouer" le passé ?

  • Le baby-sitter

    Jean-Philippe Blondel

    Pas vraiment un métier et loin d'une vocation : étudiant désargenté, Alex s'est résolu à garder les enfants des autres. Une petite annonce à la boulangerie lance le bouche-à-oreille... Très vite, c'est tout un monde qui s'ouvre à lui, des intérieurs révélateurs, des existences où il pénètre en clandestin. Puis en familier. Ce grand garçon un peu mou, intelligent et introverti, devient l'oreille des confidences. Dans cette chorale de vies bancales, qui le réchauffe et qui l'étouffe, la voix d'Alex tarde à prendre son envol...

  • Au rebond

    Jean-Philippe Blondel

    Au rebond "quand je suis sorti du gymnase, il faisait beau.
    Le soleil tapait fort. mon coeur aussi. des rouages s'étaient enclenchés dans mon cerveau et j'avais commencé à gamberger. qu'est-ce qu'on est censé faire quand un camarade s'évapore ? qu'est-ce qu'on est censé faire quand un copain coupe tout contact, du jour au lendemain ? " forcer le destin. " c'est ma mère qui a prononcé ces mots-là, le soir même, après m'avoir cuisiné sur mon silence. ".

  • Juke-box

    Jean-Philippe Blondel

    j'ai encore rêvé d'elle, la bombe humaine, week-
    end à rome...
    comme ces couples qui parlent de " leur chanson ", yoann pourrait dire de tous ces tubes qu'ils sont les siens. ce ne sont pas forcément ses préférés, mais à quarante ans ces airs émergent de sa vie accidentée comme autant de notes échouées. l'enfance, les tourments de l'adolescence, les premières amours, et puis le deuil, imprévu, violent, tragique. une existence à reconstruire avant même d'avoir commencé.
    pendant des années, yoann va chercher l'apaisement qui lui permettra enfin de réécouter le disque de sa vie.

  • G229

    Jean-Philippe Blondel

    Deuxième étage, troisième porte à gauche.
    Depuis vingt ans, la G229 est son royaume. La table en U. Le rétroprojecteur. Toute une génération d'élèves s'est assise là. Et Monsieur B d'enseigner, de s'énerver, de s'attendrir. Passeur de mots, passeur de vie. Entre ceux qui rament et ceux qui s'envolent. Les parents d'élèves, les inspections tatillonnes, le temps qui passe... Parce qu'il y a un homme derrière le prof, et tout un roman derrière le bureau...

  • à contretemps

    Jean-Philippe Blondel

    Hugo n'a qu'une passion: les livres.
    Et qu'une envie : fuir au plus vite le cocon familial. Bac en poche, le voici donc à Paris, jeune étudiant en lettres, se rêvant libre et ambitieux comme un personnage de roman. Mais il doit rapidement déchanter: son existence est loin d'être aussi trépidante qu'il l'imaginait. Pire, il doit s'accommoder d'une cohabitation pesante avec son logeur, un homme taciturne et distant. Heureusement, sa boulimie de lecture l'aide à surmonter ces débuts difficiles.
    Et grâce aux fils mystérieux que tissent les livres entre les êtres, elle va même lui apporter un peu plus: l'amitié, l'amour, et la redécouverte d'un écrivain oublié...

  • On a beau être un lycéen timide, réservé, il y a des injustices qui ne passent pas comme ce nouveau règlement intérieur qui voudrait proscrire tout contact physique entre élèves. Tenue impeccable, interdiction de traîner dans les bâtiments et plus question de se «frotter», tels sont les mots d'ordre du nouveau proviseur. Caméscope au poing, comme un maître de ballet, l'ado décide de filmer ses camarades et de raconter son lycée pour ce qu'il est aussi, un lieu de vie, c'est-à-dire d'amitié, de flirts, parfois d'affrontements.

  • 1979

    Jean-Philippe Blondel

    1979. Quatre chiffres peints en rouge sur un mur décrépi. Et tant de combinaisons envisageables. Est-ce une date clé ? Un code confidentiel ? Une mauvaise blague ? Une menace camouflée ? Une invitation au voyage ? Ou encore un signe du destin ? Rien de tout cela. Et un peu tout à la fois. Aux yeux, entre autres, de Virginie, Arnaud, Julien, Hervé, Paul, Elizabeth ou Annie. Respectivement maman rêveuse, jeune garçon perturbé, taggueur rageur, médecin au bout du rouleau, assassin repenti, chagrin d'amour ambulant et propriétaire très en colère. Et tous plus ou moins bouleversés par cette étrange date surgie de nulle part puis qui disparaît un beau jour, emportant avec elle un bien drôle de secret...

  • Lorsque Monsieur Brunel, le professeur d'anglais, propose à sa classe de Première L un city trip à Londres, Clara, 17 ans, se montre méfiante. Très vite persuadée par sa mère et, surtout, par ses amis d'enfance, Chloé, Pauline et Thibaut, qui trouvent le projet " hyper cool ", la jeune fille consent à s'inscrire, mais sans enthousiasme... Le matin du départ, les clans se forment et s'évitent comme prévu : d'un côté, la bande des quatre " bourges " dont elle fait partie ; de l'autre, tous " les autres ", transparents et sans intérêt...

  • Le train de 06h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme tous les lundis matins. Cécile Duffaut, 47 ans, revient d´un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille et sa situation de chef-d´entreprise. La place à côté d´elle est libre. S´y installe, après une légère hésitation, Philippe Leduc. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s´est très mal passé. À leur insu, cette histoire avortée et désagréable a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s´installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend.

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