EDITIONS LES 3 COLONNES



  • Combien de personnes sont-elles touchées par le burn-out aujourd'hui en France

    ? Le nombre de demandes de reconnaissance de maladies psychiques pour burn-out est passé de deux cents cas en 2012 à plus de onze cents cas en 2016.


    À la fois passionnant et incroyablement poignant, ce livre dépeint avec précision le chemin, la chute dans laquelle cette pathologie nous entraîne inévitablement, d'autant plus lorsque l'on ne sait ni la repérer ni la prévenir. Il révèle la personnalité attachante de son auteure, son dynamisme, son jusqu'au-boutisme, son optimisme malgré la maladie. Cet ouvrage m'évoque la fin du Titanic, le célèbre film de James Cameron, qui décrit son naufrage après avoir heurté un iceberg.

    Propos recueillis auprès du Dr Olivier Dubois, Président du Directoire des Thermes de Saujon



    L'auteure espère que son témoignage aidera ceux et celles qui, comme elle, sont perfectionnistes et très impliqués(es) dans leur job au point de s'oublier. Le burn-out peut être évité grâce à la prévention.






    Née en avril 1962 à Tours. Patricia Carré vit dans les environs de Loudun.




    De 1994 à 2018 elle a animé le service Commercial/Logistique/Transport privé d'une entreprise de fabrication et de distribution d'emballages légers en bois dans la région Centre-Ouest. Avec ce premier texte, elle a découvert les vertus thérapeutiques de l'écriture et renoué avec son premier amour





    : la lecture.

  • Je suis devenu chauffeur dans le domaine du transport public de personnes. Naguère banquier dans les risques opérationnels et consultant dans la gestion de projets, je n'ai pas eu la possibilité de devenir président comme M. Macron, mais j'ai pu mettre à profit mon sens critique et mon approche par les risques, dans ce projet de transport. Mon objectif et ma démarche sont de valoriser cette expérience. J'ai commencé à étudier le comportement des clients et surtout à comparer les deux plateformes de transport avec lesquelles j'ai décidé de travailler.

    Grâce à ce livre, vous découvrirez comment faire évoluer les relations entre les chauffeurs, leurs partenaires, et certains clients, maîtriser et répartir les risques, tout en définissant les limites de ce type de service.

  • Christian, 57 ans, sauvé in extremis d'une crise cardiaque, passe sa vie en revue, son burn-out, sa dépression, sa prise de conscience et son regard sur la vie de ses semblables. Indigné et révolté, cet auteur idéaliste dénonce et dépeint une nature humaine en plein délitement. Entre biotechnologie, nanotechnologie et nanoparticules, le COVID-19 l'interroge sur le devenir de la société.
    Son regard acéré sur la société, le monde d'avant, le monde d'après. Sa réflexion sur la liberté et la fraternité menacée. Une plongée dans l'absolu d'un homme à la croisée des chemins, entre le rêve et la triste réalité, un vécu simple du passé au présent et une vision du futur oscillant entre pessimisme mortuaire et optimisme baigné dans un cortège de sincérité et d'amour absolu de la vie. Le confinement et son inspiration, un regard sans concession sur un monde qu'il juge triste dans un style particulier où le lecteur est invité à rentrer avec lui dans les questions posées. Vif, bouleversant, sincère, une plongée et une réflexion acidulée dans le monde déshumanisé dans lequel tous les sujets de société sont visités. Un style particulier sans concession, fort, extrême, qui remue tripes et boyaux, mais toujours avec pudeur et une extrême sensibilité. Ce premier livre demande une introspection entre humour et gravité, besoin intense de délivrer différents messages à contre-courant du mainstream ambiant. Un livre sincère et fort.
    Plongée intime dans l'univers de cet homme extralucide sur son extrême hypersensibilité, bienveillance et colère mêlées, un livre qui dénonce la violence de notre société actuelle, le titre ironique du livre inspire à la curiosité naturelle.
    À lire et à découvrir absolument. Bouleversant et bienveillant, un livre rare qui interroge sur le sens de sa propre vie.

    Né à Dijon en août 1962, Christian CHAUMARTIN a décidé de rédiger ce premier ouvrage durant sa rééducation cardiovasculaire faisant suite à un infarctus survenu en octobre 2019 dû à un burn-out et une pression professionnelle exacerbée qui le conduisit à se repositionner et à prendre du recul. Il décida alors de se mettre à nu dans un récit autobiographique authentique et saisissant de réalisme. Dans un style nouveau et particulier, il offre au lecteur un ouvrage d'une extraordinaire introspection.

  • Ne faites jamais confiance à la justice de votre pays : coup de tonnerre dans la magistrature Nouv.

    La magistrature française est en souffrance.
    « Juger, c'est apprécier. »
    « Il faut respecter le temps de la justice. »
    De beaux principes !
    Mais le pouvoir d'appréciation du juge se réduit de jour en jour, sous la pression de sa hiérarchie et sous le poids de lois opportunistes toujours plus contraignantes. On a récemment intégré dans la grille d'évaluation des juges, un critère de rentabilité : une prime annuelle est versée en fonction du nombre de dossiers traités.
    Les juges sont-ils encore capables de se prononcer en leur âme et conscience ? La justice peut-elle vraiment être rendue en toute liberté, sans tenir compte de ce qu'attend la hiérarchie ? Existe-t-il encore des magistrats prêts à exercer leur mission sans être d'abord préoccupés par leur avancement ?
    Ce livre est le témoignage sincère d'un juge passionné qui n'avait cessé de croire en la justice... jusqu'au jour où il a dû rendre des comptes à ses pairs, après s'être déplacé place Vendôme pour mettre son propre ministre en examen.
    Une plongée dans le monde de la justice, un constat sans concession qui fait froid dans le dos. Après avoir lu ce livre, vous vous y reprendrez probablement à deux fois avant de faire appel à un juge

    Né en 1948 en banlieue nord de Paris, Claude BUTIN passe son enfance à Sarcelles. Après avoir exercé plusieurs petits boulots dans la France des années 60 tels que soudeur, peintre en bâtiment, vendeur en porte à porte pour payer ses études, il devient avocat au barreau de Paris. Élu secrétaire de la conférence sous le bâtonnat de Guy DANET, il sera juge d'instruction. Nommé à Mayotte puis à Pontoise, l'époux de Babette de Rozières termine sa carrière comme vice-président du tribunal de grande instance à Rouen.



  • S'il est un mot insupportable pour celle ou celui qui traverse cette épreuve, c'est le mot «

    anorexie

    ». La définition du dictionnaire Le Petit Robert est, pour la citer

    : «

    perte ou diminution de l'appétit

    ». Ne serait-elle que cela

    ? Heureusement, celle du mot «

    appétit

    » est nettement plus riche, nous renvoyant au mot «

    instinct

    », qui lui, nous renvoie au mot «

    tendance

    » et se définit par «

    ce qui porte à être, à agir, à se comporter de telle ou telle façon

    »...



    Tu n'iras pas à Isch

    est un témoignage sincère de cette perte de «

    tendance

    » à ne plus être ce que les autres attendent de nous, quand instinctivement on se sent en danger de ne pas être réel. Comment se placer dans sa propre existence

    ? Comment se relier à sa propre réalité

    ? Et enfin

    : qui être

    ? Voilà la question véritable qui, une fois posée, peut permettre à chacun de faire confiance à ce merveilleux outil en nous qui oeuvre, puissant

    : notre inconscient. Il connaît le chemin... L'auteure l'a pris et le poursuit, avec un seul souhait à présent

    : qu'il soit encore long

    !






    Née à Strasbourg, Lisa Kohr a vécu l'émergence de ce mal-être de la fin du XXe siècle





    : l'anorexie. Écrivaine engagée dans la vie sociale, devenue conseillère en relation d'aide, elle témoigne ici de ce qu'elle a vécu, de ses épreuves et sa victoire


    /


    : aujourd'hui, avancer dans le temps est un bonheur qu'elle veut partager.



  • Ma fibromyalgie s'est déclenchée en novembre 2014, et mon parcours s'est avéré très chaotique. Tout comme celui de bon nombre d'autres personnes, il fut jalonné de rendez-vous médicaux, de douleurs, de doutes et de moments compliqués.


    J'ai souhaité comprendre le processus impactant les différentes zones de notre corps en les analysant afin de remonter la piste du coupable et le traquer.


    En dépit de la perte de la notion et de la valeur du temps, donc de ce qui pourrait être vécu par les personnes touchées, ces pages ont le dessein de faire gagner du temps et de faire renaître des capacités à vivre les moments présents.

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    Réduire les phases d'incertitude liées au non-diagnostic et les phases de panique liées à l'anarchie des symptômes serait déjà une avancée formidable. Mieux encore, certaines victimes pourraient retrouver leur liberté !


    Parce qu'il est suffisamment difficile de vivre sur le bord de la route, et pour que mon histoire soit utile à d'autres victimes, j'ai décidé d'écrire ce témoignage.





    Né à Paris en 1974, l'auteur a passé toute son enfance dans la capitale et vit désormais en région parisienne. À la suite d'études peu porteuses, il est rapidement projeté dans le monde professionnel : à dix-sept ans, il intègre le secteur bancaire et y consacre vingt-six années de sa carrière. Depuis toujours, son existence bat au rythme de ses passions que sont le sport, le cinéma et la lecture, auxquelles il attribue une place de choix dans son organisation quotidienne.

  • L'improbable rencontre avec cette oeuvre majeure, « PO - La Transfiguration idéale », s'est transformée au fil des ans en une sublime révélation. Ce livre révèle le difficile parcours d'authentification de cette découverte. In fine, ces vingt-cinq années de recherches prouvent que Paul Gauguin était un véritable précurseur de l'abstraction en peinture. Cet immémorial représente sa vision ésotérique Enata qu'il a découverte aux Marquises. Le testament spirituel de l'artiste est enfin retrouvé.
    La conceptualisation de ce Golgotha polynésien primordialiste, à l'instar des calvaires bretons, dévoile son apostasie. Finalement, cette crucifixion laisse place à l'envol de son âme à partir d'un arbre à pain. Soit, une danse de la mort païenne et chamanique. Les derniers écrits du peintre, cachés depuis des décennies, ne pouvaient pas être compris en dehors de cette oeuvre. Gauguin est mort athée et en totale harmonie avec ce sacré primordial. Cette expérience a eu le pouvoir de modifier le paradigme des croyances de l'auteur et l'ouverture d'esprit de tous ceux qui ont eu la chance et le plaisir d'approcher ce talisman.

    Dans cet ouvrage autobiographique, l'auteur dévoile comment, après de longues investigations, il a réussi à déjouer les machinations des Wildenstein. Le prochain récit, « Ultime vision de Paul Gauguin à Hiva OA », saura vous apporter toutes les précisions sur qui était véritablement Paul Gauguin aux Marquises. Il corrigera les erreurs et les mensonges rabâchés à l'ennui depuis cent dix-sept ans sur ce sujet.

  • Les montagnes ne vivent que de l'amour des hommes.
    Là où les habitations, puis les arbres, puis l'herbe s'épuisent, naît le royaume stérile, sauvage, minéral ; cependant, dans sa pauvreté extrême, dans sa nudité totale, il dispense une richesse qui n'a
    pas de prix : le bonheur que l'on découvre dans les yeux
    de ceux qui le fréquentent. - Gaston Rébuffat

    L'aliénation parentale, véritable amputation psychique d'un enfant, cause assez de dégâts pour que Stéphanie Zwahlen mette en place une action concrète : aller déposer en haut de la dent Blanche - un des plus hauts sommets de Suisse - un doudou, souvent symbole de la seule ressource qu'un enfant a dans cette dramatique épreuve, pour sensibiliser les autorités et les parents.
    Éprouvante et impressionnante, cette ascension a également été le lieu d'une initiation que l'auteure raconte à travers ce conte riche de sens, Dame Holle, où elle nous invite à dépasser nos limites.

    Éducatrice spécialisée en milieu scolaire, coach familiale, éduco-thérapeute, formée en thérapie systémique, en libération psychocorporelle des mémoires post-traumatiques, l'auteure est licenciée en sciences de l'éducation, et se passionne pour la psychologie sociale.
    Elle co-crée en 2016 l'association 2 gether destinée à soutenir la parentalité, les victimes de conflits et de violences intrafamiliales, et à prévenir du burn-out parental.
    En 2018, elle est formée par Lytta Basset et une solide équipe en relation d'aide, et se laisse porter par le « grand souffle d'amour ». Depuis, sa vie ne cesse de l'émerveiller et de la surprendre.

  • « Le hibou ravi jubile », mot de passe dans un film traitant de l'autodéfense, eut le mystérieux pouvoir de rendre hilares notre fille et ses cousins durant un déjeuner d'été en famille.
    Claire, notre enfant, pétillante et solaire, merveilleuse et pleine d'esprit, avait une force et une joie de vivre inébranlables, à la hauteur des épreuves qu'elle a traversées toute sa vie !
    Ce titre - Le hibou ravi jubile - s'est alors imposé à nous. Il est devenu pour notre fille et nous un message d'amour et d'espoir.
    Ce livre a pour objectif de raconter notre histoire, de montrer que la vie est plus forte que tout et que sur les chemins qui la parcourent, il existe des personnes merveilleuses qui donnent du sens à cette traversée.
    Alors à ceux qui liront cet ouvrage, entendez cette musique : « Le hibou ravi jubile... »

    L'auteure est artiste peintre professionnelle et conseillère en urbanisme à Aix-en-Provence, où elle est également connue pour ses engagements associatifs, culturels et artistiques.
    Maman de Claire, l'auteure nous raconte à travers cette histoire à la fois douloureuse et merveilleuse, le combat de sa fille contre la maladie, et espère réconforter toutes les personnes frappées par une telle épreuve.

    Que cette histoire encourage toutes les personnes qui vont devoir apprendre à grandir à travers leurs enfants malades.

  • Douce France. Cher pays de mon enfance. Nous avons tous en mémoire cette mélodie de Charles Trenet. Cette musique envoûtante a bercé de bonheur, puis de désillusions beaucoup d'enfants de harkis. Au point que ce livre pourrait s'intituler Cher pays raciste de mon enfance. Mais j'aime trop mon pays pour le confondre avec la saleté des hommes. Ma plus grande victoire sur eux n'est pas seulement de m'en être sorti mais de n'avoir jamais cessé d'aimer la France.
    Et pour cause ! Ah quand les souvenirs d'enfance se mêlent à la nature provençale ! Le camp de Pignans se situait dans le Var [...]. Heureusement que [...] le soleil du Midi venait adoucir un peu la souffrance que les harkis allaient me faire partager à travers un parcours chaotique fait de violence et d'exode. Connaître en même temps la maladie psychique d'un père torturé et abîmé à jamais par son incarcération. J'allais, à cause d'une tendresse infinie à leur égard, en faire les frais jusqu'à la fin de mes jours.

    L'auteur est né le 16 juillet 1965 à Arris (Algérie). Fonctionnaire, il exerce son activité au sein d'une collectivité locale à Grand-Quevilly (Seine-Maritime). Il est marié et père d'une fille âgée de quinze ans.

  • Ce livre est l'évocation d'une tranche de vie d'un couple mixte (une femme française et un homme marocain) entre 1970 et 1987. Il fait revivre les moments fondateurs de ce couple : la rencontre à la faculté de Poitiers, le mariage oecuménique, la naissance de leur enfant, l'univers des étudiants des années 1970, l'installation au Maroc, le monde des coopérants français au Maroc, la grande famille marocaine, etc.
    C'est le récit de vie de ce couple mixte, de ses accommodements, ses quêtes, ses reconstructions, ses trouvailles, plongé dans la réalité religieuse, sociale, culturelle du Maroc.
    En même temps, ce récit met en lumière une époque historique très riche en événements marquants : - en France (les années 1970, l'arrivée de la gauche au pouvoir...), - au Maroc (la marche verte, les émeutes de la faim des années 1980, les années de plomb...), à travers les souvenirs prégnants de faits vécus, d'émotions ressenties par ce couple mixte.
    Face au problème actuel de racialisation, ce livre se veut le témoignage d'une entreprise réussie d'alliance, de liens humains. C'est le témoignage d'une aventure positive de la relation à l'altérité.

    Toute ma vie, je suis allée à la rencontre des autres cultures en voyageant beaucoup, en m'expatriant. Là où j'ai vécu, j'ai lu les écrivains de langue française : les marocains au Maroc, les Comoriens et Mahorais à Mayotte, les Kanaks et « Caldoches » en Nouvelle Calédonie pour oeuvrer à la promotion et à la défense de la francophonie.
    Je suis devenue moi à travers le monde, à travers l'expérience vécue avec les autres, « Le monde de la vie » comme a dit le philosophe Husserl.

  • Plus de cent ans après la loi de 1905 de séparation de l'Église et de l'État, on pourrait croire qu'en France, être athée est facile et bien accepté. Les attentats terroristes de 2015 et l'attitude ambiguë de certains intellectuels indulgents vis-à-vis de ces terroristes ont montré que la pression religieuse restait très prégnante sur l'ensemble de la société.
    Bertrand Cadiot décrit, en racontant, dans cette « confession d'un catholique zombie », son expérience d'enfant élevé dans un catholicisme exclusif et son chemin de Sisyphe, pierre après pierre, colline après colline, pour s'en extraire à l'adolescence, l'effort qu'un tel chemin représente, un chemin qu'il est presqu'impossible de parcourir seul.
    Cinquante ans plus tard, dans ce qui est son premier ouvrage, il ouvre à nouveau les textes sacrés, la Bible, l'Évangile et le Coran et en entame une lecture profane, à la recherche de quelques vérités cachées et que les connaissances actuelles, tant historiques que géographiques permettent de mieux appréhender.
    Le récit nouveau de l'Histoire de l'univers, du vivant et de l'humanité que la science écrit depuis près de deux cents ans vaut tous les mythes religieux et propose une nouvelle morale, une morale laïque qui intègre et dépasse les morales traditionnelles.

    Élevé à Paris dans une famille catholique militante de la rive gauche, Bertrand Cadiot s'en détache, avant de devenir un militant d'extrême gauche pendant une dizaine d'années entre 1966 et 1975, puis de rejoindre le parti socialiste. Historien, géographe et énarque, il a eu ensuite une longue carrière de haut fonctionnaire, principalement à la direction de la sécurité civile, dans le corps préfectoral et dans la coopération avec l'Afrique. Il est père de quatre enfants et grand père de trois petits enfants. À soixante-dix ans, il revient sur son enfance et son adolescence, du catholicisme à l'athéisme.

  • Voici l'histoire de Paul Fauveau, retranscrite depuis le journal qu'il a rédigé à son retour du front en 1918.
    Son parcours, ses épreuves, son ressenti : tout est remis à neuf dans ce livre réécrit par son arrière-arrière-petit-fils plus de cent ans après.
    Des tranchées de l'Ain en passant par la forêt de Compiègne, et en finissant par Verdun, vous plongerez dans le quotidien d'un poilu confronté à l'enfer de la Première Guerre mondiale.

    Vincent Spriet est né le 17 août 1994 à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise). Féru de l'histoire du XXe siècle, son père lui a transmis très tôt sa passion pour cette période historique ô combien intéressante. Ainsi l'auteur a-t-il déjà eu la chance de visiter différents sites et musées consacrés aux deux conflits mondiaux. Au-delà de l'histoire de ce livre, le projet initié par l'auteur est également un projet personnel qui lui a permis de surmonter ses difficultés dysorthographiques.

  • À quoi sert un « haut fonctionnaire » ? Dans quelle mesure peut-il influencer les événements auxquels il participe ? Quelles sont ses préoccupations quotidiennes et comment passe-t-il d'une position à une autre ? Quels sont ses rapports avec le monde politique ou les entreprises ?
    En réponse, ce livre apporte le témoignage d'un ingénieur qui a consacré sa vie professionnelle au service public. À travers les nombreuses fonctions qu'il a exercées, l'auteur expose concrètement des enjeux et des contextes, la subtilité des organisations, ses relations et son rôle personnel, ses réflexions, ses espoirs, ses déceptions et ses choix.
    Sont ainsi évoqués, entre autres : l'action de l'État pour les constructions aéronautiques, la genèse de l'avion de combat Rafale, les conséquences tirées de la fin de la guerre froide et des attentats du 11 septembre 2001, l'élargissement de l'Alliance atlantique, l'éphémère Agence de l'innovation industrielle et les efforts d'une région pour faire naître de nouvelles filières d'activités. Ce récit se conclut par un appel à la simplification et à la clarification des responsabilités des différents acteurs.

    Jacques Bongrand, polytechnicien, ingénieur général de l'armement (2S), a notamment été conseiller du ministre de la Défense, sous-directeur technique du renseignement militaire et chef du service des recherches d'armement. Il a également présidé l'Organisation pour la recherche et la technologie de l'OTAN et dirigé deux agences de soutien à l'innovation, l'une nationale et l'autre en Lorraine. Il anime aujourd'hui les comités sectoriels de la Société des ingénieurs et scientifiques de France (IESF).

  • Attendre n'est pas patienter... sauf un amour inconditionnel...

    Attendre 5 ans, 10 ans, 25 ans, voire une vie pour retrouver ses semblables occupe l'esprit à chaque pas, avec cette impression de ne jamais être heureux, de ne pas vivre en paix. Il n'y a pas de douleur plus profonde que de vivre un état rendu latent par le vide de la présence d'un être aimé.

    Conditionnement de l'homme, la fuite dans le paradis artificiel ne ramène qu'à soi-même, à cette quête universelle qui consiste à trouver un sens à sa vie, en commençant par la grande origine : la mère.

    Moi, Jack Wagner, vous délivre mon histoire, ma vie à rechercher ma source sanguine, cet univers dont je proviens, ma mère, mon père.

    Abandonné à la naissance, arraché à mes racines, je recherche le sens et tente de répondre aux questions existentielles :

    -Qui suis-je ?

    -Où vais-je ?

    -Quelle est ma mission dans ce monde ?



    Témoignage d'un enfant placé dans le grand cercle des orphelins de ce monde...



    Jack Wagner a vécu son enfance entre orphelinat et famille d'accueil. Une situation difficile qui l'a amené plus tard à écrire. L'écriture devient une véritable thérapie. « Mon identité retrouvé » est son premier ouvrage.

  • Grégory grandit dans un climat de violences provoquées par l'alcoolisme de son père qui fait vivre un enfer à toute sa famille. Ils se retrouvent victimes à la fois de violences et d'actes incestueux. Lorsque ses parents se séparent, Grégory reste avec son père qui le force à se soumettre à tous ses caprices. Le jeune homme n'a pas d'autres choix que de demander son placement pour poursuivre sa scolarité dans de bonnes conditions.

    Basé sur des faits réels vécus par Grégory, Ma vie aurait pu être la vôtre est un témoignage poignant et authentique de sa résilience.

    Bien que les auteurs nous présentent cet ouvrage sous la forme d'un roman dans sa première partie, celle-ci n'est que l'introduction du travail que Grégory a entrepris avec son éducateur Alain Gabriel Cassar dans sa reconstruction.

    C'est avec beaucoup d'émotions que le lecteur se trouve plongé dans ce témoignage retraçant une vie tumultueuse jusqu'au procès en cour d'Assises.



    Alain Gabriel Cassar est né en novembre 1945 en Algérie. Déjà amoureux des premières lettres de l'alphabet en cours préparatoire, il se distingue lors des rédactions. À la suite d'un courrier qu'il envoie à sa tante, cette dernière l'incite fortement à écrire et à devenir écrivain. Rapatrié en juillet 1962, il obtient son diplôme d'éducateur spécialisé à l'École de formation de Strasbourg et crée un atelier d'écriture pour les jeunes en souffrance.



    Grégory Franck Corp est né en octobre 1984 à Melun. Après une enfance difficile, il se retrouve dans un foyer de jeunes en difficultés où il peut, accompagné par son éducateur, reprendre ses cahiers intimes et nous présenter ici son premier ouvrage.

  • - Imaginez que votre voix critique, celle qui vous juge et vous contrôle, est assise sur cette chaise. Vous arrivez à vous la représenter ? Qu'aimeriez-vous lui dire ?

    Je jette un coup d'oeil à la chaise, baisse les yeux. Je ne peux pas. Je suis prise de panique. Je pleure, je respire beaucoup trop vite, j'étouffe. Je me sens littéralement menacée par la chaise, je me protège la tête avec les bras, comme pour parer des coups. Je suis complètement sous l'emprise de la panique. J'ai perdu tous mes moyens.

    - Qu'attendez-vous de moi ? me demande le psychiatre.

    - Aidez-moi ! Je veux que ça s'arrête, c'est insupportable !



    Alternant passages narratifs, extraits de journal intime et procès-verbaux de séances de thérapie, l'auteure relate la lente glissade de l'insomnie à la dépression, le séjour en clinique psychiatrique, la traversée de cet océan de tristesse et le chemin vers la guérison sur fond de voyage initiatique en Australie.

    Un récit poignant, brut, qui nous entraîne au coeur de la dépression et de la lutte pour la survie, au fil des séances chez le psychiatre. Une lecture dont on ne sort pas indemne.







    Bettina Beer, 45 ans, est pasteure réformée et formatrice d'adultes. Avec sa famille, elle vit à Fribourg, en Suisse. Un océan de tristesse est son premier livre, basé sur le journal intime qu'elle a tenu durant sa maladie.

  • Marie-Christine est une jeune fille hypersensible, épidermique et solitaire. Malgré une vie trépidante dans une grande famille et des études achevées, elle sombre dans l'alcool.

    La solitude la gagne. Elle commence à boire, raisonnablement au début, mais au fil des années, c'est la descente aux enfers, un peu comme Faust qui a vendu son âme au diable.

    Pour s'en échapper, elle se lance dans l'écriture d'un cahier, d'un blog puis de livres par amour de la langue française. Elle y retrace tous les événements qui ont fait d'elle ce qu'elle est devenue. Mais ce récit constitue surtout une recherche sur le bonheur, alors qu'il était là tout près d'elle.

    Malgré le désespoir que l'on retrouve dans certaines pages, c'est l'espoir qui la fera gagner face à cette addiction. Elle comprendra qu'on n'a qu'une vie et qu'elle doit s'en sortir.



    Jane MORELLE est née dans le sud de la France dans une nichée de six enfants. La vie ne lui a pas apporté que des cadeaux. Au fil des années, elle se retrouve plongée dans une addiction qui lui permet d'oublier tous ses soucis. Elle souhaite à travers cet ouvrage, témoigner de sa descente aux enfers et de sa victoire face à la maladie.

  • Découvrez mon histoire. Celle d'une femme dont le parcours de vie aurait pu être chaotique sans l'amour de Dieu. Après une enfance jalonnée de violences intrafamiliales, vous devinerez au fil des pages comment, grâce à Dieu, je m'en suis sortie.

    Je vous invite donc à votre tour, à vous laisser vous transformer par cet amour incomparable.



    ThiCELEST est née le 3 novembre 1973 dans la commune du François en Martinique. Ils eurent elle et son époux, une merveilleuse bénédiction nommée Ruth. Arrivée en métropole en 2008, elle vit aujourd'hui dans la région PACA qui lui rappelle parfois le climat des Antilles.

    La composition de son nom d'artiste ThiCELEST est l'harmonie des sonorités des premières syllabes de son nom d'épouse Thibaut et de son nom de naissance Célestine. Elle résulte aussi de la fusion entre elle et son père CELESTE, qui est grand dans sa petitesse : ThiCELEST.

  • « Ce jour-là... était le vingt-huit mai deux mille neuf, où je vis un frère qui-n'en-a-plus-que-le-titre bien officieux maintenant mais qui ne mérite plus l'honneur - d'être-appelé - ainsi récupérer le chèque sur la table du Notaire, le lire, le plier, l'enfoncer dans sa poche, se lever, s'en aller le premier ; Maître SIMON a tout juste eu le temps de le saluer et lui dire les politesses d'usage, mais lui n'a pas vraiment répondu, a continué son chemin sans détourner la tête pour les clercs de Notaire, poussé la porte de l'étude et filé sans regarder derrière lui pour voir si ses soeurs et moi suivions ou non ; tout cela sans un mot, donc avec un total mépris pour tout le monde et surtout pour sa propre mère en réduisant sa mort à une remise de chèque, point final ! »



    À l'aube de ses 68 ans, Alain Raullet nous présente son deuxième ouvrage, Maman et Claire et moi ! Après avoir travaillé aux quatre coins du monde en génie civil nucléaire puis génie pétrolier, il est revenu exercer en Bretagne en participant notamment à la construction de voiries avant d'être nommé responsable dans la fonction Technique Territoriale, restant ainsi toujours au service de la collectivité.

  • à notre illustre différence Nouv.

    Nous sommes en 2013. Une année d'étude collégiale s'était terminée et une deuxième s'entamait sans plus tarder. J'avais adoré ma première année au sein de cet établissement. Les règles du directeur de l'époque étaient de ne pas séparer les élèves issus de la même école lors de leur passage du CM2 à la 6e afin qu'ils s'habituent aux locaux entre eux et ne se retrouvent pas désemparés dès la première année au collège. La plupart du temps, j'étais avec mes copines et d'autres têtes connues mélangées à d'autres élèves de provenances différentes, dont un groupe que j'appellerai « les suiveuses » dirigées par Feeby, la reine des abeilles. La popularité était leur moteur, et ça se sentait...

    Quelques années après un événement tragique, Cindy BROQUET se penche sur son passé pour vous en raconter ses tourments. À seulement 20 ans, elle décide d'écrire son autobiographie qui, elle l'espère, aidera des millions de personnes à faire face à cette réalité et à en récolter les fruits.

  • 50 ans d'enfer : une vie volée Nouv.

    Être victime d'inceste tout en étant sous l'emprise de son bourreau devient vite un véritable enfer.
    C'est ce que va vous révéler ce livre au fil des pages où des vies vont basculer : celle de l'auteure mais aussi celle de sa mère qui, après avoir vécu l'horreur de l'inceste dans sa jeunesse, va aussi vivre un véritable calvaire auprès d'un mari violent qui abusera de leur propre fille. Elle aura essayé, malgré tout, à plusieurs reprises, d'aller chercher de l'aide auprès de ses proches, en vain. Personne n'aura eu le courage de dénoncer ces horreurs, peut-être par peur de représailles, laissant ce monstre agir sans impunité et faire vivre cet enfer inimaginable à son épouse et sa fille qui se devaient de faire bonne figure devant les autres.
    Simone REMY vous livre ici un témoignage poignant qui ne vous laissera pas indifférents...

    Âgée de 64 ans, Simone REMY publie son témoignage, celui d'une femme qui, après de très courtes études, un travail de bûcheron à 16 ans puis un mariage et une vie d'agricultrice, continua de subir l'horreur de l'inceste même mariée. Aujourd'hui, elle dit survivre grâce à sa psychologue Audrey, ses trois petits-enfants et son très proche entourage.

  • Véronique n'a pas grandi comme tous les autres enfants. À l'âge de 4 ans, elle se trouve séparée de son père qui doit retourner vivre en République démocratique du Congo. Elle doit alors très vite s'adapter à ce nouveau mode de vie pendant plus d'une décennie. Elle ne lui parle que par téléphone ou e-mail, mais cela lui permet de préserver un certain équilibre.
    Ses parents réussissent à l'éduquer ensemble malgré la distance. Ils mettent en place des stratégies appropriées telles que le SWOTH afin de ne pas trop l'affecter et s'appuient ainsi sur des points positifs (points forts et opportunités) en acceptant la situation actuelle tout en espérant que les choses s'amélioreront au cours du temps.
    Au fil des années, cette jeune fille courageuse, généreuse et bienveillante voit sa vie perturbée par des événements douloureux et difficiles à vivre du fait de son jeune âge.
    Les leçons à tirer des épreuves auxquelles elle a fait face sont que chaque chose a toujours une fin et qu'il ne faut jamais perdre espoir peu importe les obstacles ou les difficultés causées par des forces en présence de votre environnement proche, lointain ou même d'une main invisible dans certains cas.

    Véronique GRACIA est une jeune influenceuse multilingue âgée de 18 ans. Elle souhaiterait devenir pédiatre. Passionnée par la mode, les médias et les sciences, elle vient d'obtenir son baccalauréat de Math-Sciences en Flandre. Son père Emile MATONDO ZOLA né en République démocratique du Congo l'a accompagnée dans la rédaction de ce témoignage.

  • Abandonner n'est pas une option mais personne ne peut vous empêcher de tenir ferme et de conserver la foi coûte que coûte. (Galates 6 : 9) Ne nous lassons pas de faire le bien car nous moissonnerons au temps convenable si nous ne relâchons pas.
    Votre vie peut toujours passer progressivement des ténèbres à la glorieuse lumière de Dieu. Une larme peut devenir une arme contre l'adversité.
    Issues d'un vrai témoignage, ces pages regorgent d'expériences de vie qui vous fortifieront et vous aideront à réaliser vos projets futurs en dépit du contexte sanitaire actuel.
    Dieu a toujours le dernier mot. (Psaumes 34 : 5) J'ai cherché l'Éternel et il m'a délivré de toutes mes frayeurs.

    Née en 1977, Caroline Grandin a toujours eu pour modèle sa grand-mère Marthes. À sa disparition, elle continuera toute sa vie à croire en cet appel incessant de la foi, en dépit de toutes circonstances.

    Son ami pasteur Méschac Degla Tounde l'a aidée à réaliser cet ouvrage. Il est le cofondateur du ministère chrétien « Parole de Dieu de Gloire » et du groupe « Solidairement Chrétiens ». Né au Bénin, n'étant pas à la hauteur des attentes et espérances des siens, il menait une vie renfermée jusqu'au jour où l'esprit de Dieu le saisit à la rencontre d'un ami qui lui permit de découvrir l'infinie grandeur de Dieu et fit de lui un homme de foi jusqu'à son appel apostolique.

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