EDITIONS LES 3 COLONNES



  • Combien de personnes sont-elles touchées par le burn-out aujourd'hui en France

    ? Le nombre de demandes de reconnaissance de maladies psychiques pour burn-out est passé de deux cents cas en 2012 à plus de onze cents cas en 2016.


    À la fois passionnant et incroyablement poignant, ce livre dépeint avec précision le chemin, la chute dans laquelle cette pathologie nous entraîne inévitablement, d'autant plus lorsque l'on ne sait ni la repérer ni la prévenir. Il révèle la personnalité attachante de son auteure, son dynamisme, son jusqu'au-boutisme, son optimisme malgré la maladie. Cet ouvrage m'évoque la fin du Titanic, le célèbre film de James Cameron, qui décrit son naufrage après avoir heurté un iceberg.

    Propos recueillis auprès du Dr Olivier Dubois, Président du Directoire des Thermes de Saujon



    L'auteure espère que son témoignage aidera ceux et celles qui, comme elle, sont perfectionnistes et très impliqués(es) dans leur job au point de s'oublier. Le burn-out peut être évité grâce à la prévention.






    Née en avril 1962 à Tours. Patricia Carré vit dans les environs de Loudun.




    De 1994 à 2018 elle a animé le service Commercial/Logistique/Transport privé d'une entreprise de fabrication et de distribution d'emballages légers en bois dans la région Centre-Ouest. Avec ce premier texte, elle a découvert les vertus thérapeutiques de l'écriture et renoué avec son premier amour





    : la lecture.

  • Douce France. Cher pays de mon enfance. Nous avons tous en mémoire cette mélodie de Charles Trenet. Cette musique envoûtante a bercé de bonheur, puis de désillusions beaucoup d'enfants de harkis. Au point que ce livre pourrait s'intituler Cher pays raciste de mon enfance. Mais j'aime trop mon pays pour le confondre avec la saleté des hommes. Ma plus grande victoire sur eux n'est pas seulement de m'en être sorti mais de n'avoir jamais cessé d'aimer la France.
    Et pour cause ! Ah quand les souvenirs d'enfance se mêlent à la nature provençale ! Le camp de Pignans se situait dans le Var [...]. Heureusement que [...] le soleil du Midi venait adoucir un peu la souffrance que les harkis allaient me faire partager à travers un parcours chaotique fait de violence et d'exode. Connaître en même temps la maladie psychique d'un père torturé et abîmé à jamais par son incarcération. J'allais, à cause d'une tendresse infinie à leur égard, en faire les frais jusqu'à la fin de mes jours.

    L'auteur est né le 16 juillet 1965 à Arris (Algérie). Fonctionnaire, il exerce son activité au sein d'une collectivité locale à Grand-Quevilly (Seine-Maritime). Il est marié et père d'une fille âgée de quinze ans.



  • S'il est un mot insupportable pour celle ou celui qui traverse cette épreuve, c'est le mot «

    anorexie

    ». La définition du dictionnaire Le Petit Robert est, pour la citer

    : «

    perte ou diminution de l'appétit

    ». Ne serait-elle que cela

    ? Heureusement, celle du mot «

    appétit

    » est nettement plus riche, nous renvoyant au mot «

    instinct

    », qui lui, nous renvoie au mot «

    tendance

    » et se définit par «

    ce qui porte à être, à agir, à se comporter de telle ou telle façon

    »...



    Tu n'iras pas à Isch

    est un témoignage sincère de cette perte de «

    tendance

    » à ne plus être ce que les autres attendent de nous, quand instinctivement on se sent en danger de ne pas être réel. Comment se placer dans sa propre existence

    ? Comment se relier à sa propre réalité

    ? Et enfin

    : qui être

    ? Voilà la question véritable qui, une fois posée, peut permettre à chacun de faire confiance à ce merveilleux outil en nous qui oeuvre, puissant

    : notre inconscient. Il connaît le chemin... L'auteure l'a pris et le poursuit, avec un seul souhait à présent

    : qu'il soit encore long

    !






    Née à Strasbourg, Lisa Kohr a vécu l'émergence de ce mal-être de la fin du XXe siècle





    : l'anorexie. Écrivaine engagée dans la vie sociale, devenue conseillère en relation d'aide, elle témoigne ici de ce qu'elle a vécu, de ses épreuves et sa victoire


    /


    : aujourd'hui, avancer dans le temps est un bonheur qu'elle veut partager.



  • Ma fibromyalgie s'est déclenchée en novembre 2014, et mon parcours s'est avéré très chaotique. Tout comme celui de bon nombre d'autres personnes, il fut jalonné de rendez-vous médicaux, de douleurs, de doutes et de moments compliqués.


    J'ai souhaité comprendre le processus impactant les différentes zones de notre corps en les analysant afin de remonter la piste du coupable et le traquer.


    En dépit de la perte de la notion et de la valeur du temps, donc de ce qui pourrait être vécu par les personnes touchées, ces pages ont le dessein de faire gagner du temps et de faire renaître des capacités à vivre les moments présents.

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    Réduire les phases d'incertitude liées au non-diagnostic et les phases de panique liées à l'anarchie des symptômes serait déjà une avancée formidable. Mieux encore, certaines victimes pourraient retrouver leur liberté !


    Parce qu'il est suffisamment difficile de vivre sur le bord de la route, et pour que mon histoire soit utile à d'autres victimes, j'ai décidé d'écrire ce témoignage.





    Né à Paris en 1974, l'auteur a passé toute son enfance dans la capitale et vit désormais en région parisienne. À la suite d'études peu porteuses, il est rapidement projeté dans le monde professionnel : à dix-sept ans, il intègre le secteur bancaire et y consacre vingt-six années de sa carrière. Depuis toujours, son existence bat au rythme de ses passions que sont le sport, le cinéma et la lecture, auxquelles il attribue une place de choix dans son organisation quotidienne.

  • L'improbable rencontre avec cette oeuvre majeure, «PO - La Transfiguration idéale», s'est transformée au fil des ans en une sublime révélation. Ce livre révèle le difficile parcours d'authentification de cette découverte. In fine, ces vingt-cinq années de recherches prouvent que Paul Gauguin était un véritable précurseur de l'abstraction en peinture. Cet immémorial représente sa vision ésotérique Enata qu'il a découverte aux Marquises. Le testament spirituel de l'artiste est enfin retrouvé. La conceptualisation de ce Golgotha polynésien primordialiste, à l'instar des calvaires bretons, dévoile son apostasie. Finalement, cette crucifixion laisse place à l'envol de son âme à partir d'un arbre à pain. Soit, une danse de la mort païenne et chamanique. Les derniers écrits du peintre, cachés depuis des décennies, ne pouvaient pas être compris en dehors de cette oeuvre. Gauguin est mort athée et en totale harmonie avec ce sacré primordial. Cette expérience a eu le pouvoir de modifier le paradigme des croyances de l'auteur et l'ouverture d'esprit de tous ceux qui ont eu la chance et le plaisir d'approcher ce talisman. Dans cet ouvrage autobiographique, l'auteur dévoile comment, après de longues investigations, il a réussi à déjouer les machinations des Wildenstein. Le prochain récit, «Ultime vision de Paul Gauguin à Hiva OA», saura vous apporter toutes les précisions sur qui était véritablement Paul Gauguin aux Marquises. Il corrigera les erreurs et les mensonges rabâchés à l'ennui depuis cent dix-sept ans sur ce sujet.

  • « Le hibou ravi jubile », mot de passe dans un film traitant de l'autodéfense, eut le mystérieux pouvoir de rendre hilares notre fille et ses cousins durant un déjeuner d'été en famille.
    Claire, notre enfant, pétillante et solaire, merveilleuse et pleine d'esprit, avait une force et une joie de vivre inébranlables, à la hauteur des épreuves qu'elle a traversées toute sa vie !
    Ce titre - Le hibou ravi jubile - s'est alors imposé à nous. Il est devenu pour notre fille et nous un message d'amour et d'espoir.
    Ce livre a pour objectif de raconter notre histoire, de montrer que la vie est plus forte que tout et que sur les chemins qui la parcourent, il existe des personnes merveilleuses qui donnent du sens à cette traversée.
    Alors à ceux qui liront cet ouvrage, entendez cette musique : « Le hibou ravi jubile... »

    L'auteure est artiste peintre professionnelle et conseillère en urbanisme à Aix-en-Provence, où elle est également connue pour ses engagements associatifs, culturels et artistiques.
    Maman de Claire, l'auteure nous raconte à travers cette histoire à la fois douloureuse et merveilleuse, le combat de sa fille contre la maladie, et espère réconforter toutes les personnes frappées par une telle épreuve.

    Que cette histoire encourage toutes les personnes qui vont devoir apprendre à grandir à travers leurs enfants malades.

  • Les montagnes ne vivent que de l'amour des hommes.
    Là où les habitations, puis les arbres, puis l'herbe s'épuisent, naît le royaume stérile, sauvage, minéral ; cependant, dans sa pauvreté extrême, dans sa nudité totale, il dispense une richesse qui n'a
    pas de prix : le bonheur que l'on découvre dans les yeux
    de ceux qui le fréquentent. - Gaston Rébuffat

    L'aliénation parentale, véritable amputation psychique d'un enfant, cause assez de dégâts pour que Stéphanie Zwahlen mette en place une action concrète : aller déposer en haut de la dent Blanche - un des plus hauts sommets de Suisse - un doudou, souvent symbole de la seule ressource qu'un enfant a dans cette dramatique épreuve, pour sensibiliser les autorités et les parents.
    Éprouvante et impressionnante, cette ascension a également été le lieu d'une initiation que l'auteure raconte à travers ce conte riche de sens, Dame Holle, où elle nous invite à dépasser nos limites.

    Éducatrice spécialisée en milieu scolaire, coach familiale, éduco-thérapeute, formée en thérapie systémique, en libération psychocorporelle des mémoires post-traumatiques, l'auteure est licenciée en sciences de l'éducation, et se passionne pour la psychologie sociale.
    Elle co-crée en 2016 l'association 2 gether destinée à soutenir la parentalité, les victimes de conflits et de violences intrafamiliales, et à prévenir du burn-out parental.
    En 2018, elle est formée par Lytta Basset et une solide équipe en relation d'aide, et se laisse porter par le « grand souffle d'amour ». Depuis, sa vie ne cesse de l'émerveiller et de la surprendre.

  • Voici l'histoire de Paul Fauveau, retranscrite depuis le journal qu'il a rédigé à son retour du front en 1918. Son parcours, ses épreuves, son ressenti ? : tout est remis à neuf dans ce livre réécrit par son arrière-arrière-petit-fils plus de cent ans après. Des tranchées de l'Ain en passant par la forêt de Compiègne, et en finissant par Verdun, vous plongerez dans le quotidien d'un poilu confronté à l'enfer de la Première Guerre mondiale.

  • Ce livre est l'évocation d'une tranche de vie d'un couple mixte (une femme française et un homme marocain) entre 1970 et 1987. Il fait revivre les moments fondateurs de ce couple : la rencontre à la faculté de Poitiers, le mariage oecuménique, la naissance de leur enfant, l'univers des étudiants des années 1970, l'installation au Maroc, le monde des coopérants français au Maroc, la grande famille marocaine, etc.
    C'est le récit de vie de ce couple mixte, de ses accommodements, ses quêtes, ses reconstructions, ses trouvailles, plongé dans la réalité religieuse, sociale, culturelle du Maroc.
    En même temps, ce récit met en lumière une époque historique très riche en événements marquants : - en France (les années 1970, l'arrivée de la gauche au pouvoir...), - au Maroc (la marche verte, les émeutes de la faim des années 1980, les années de plomb...), à travers les souvenirs prégnants de faits vécus, d'émotions ressenties par ce couple mixte.
    Face au problème actuel de racialisation, ce livre se veut le témoignage d'une entreprise réussie d'alliance, de liens humains. C'est le témoignage d'une aventure positive de la relation à l'altérité.

    Toute ma vie, je suis allée à la rencontre des autres cultures en voyageant beaucoup, en m'expatriant. Là où j'ai vécu, j'ai lu les écrivains de langue française : les marocains au Maroc, les Comoriens et Mahorais à Mayotte, les Kanaks et « Caldoches » en Nouvelle Calédonie pour oeuvrer à la promotion et à la défense de la francophonie.
    Je suis devenue moi à travers le monde, à travers l'expérience vécue avec les autres, « Le monde de la vie » comme a dit le philosophe Husserl.

  • Plus de cent ans après la loi de 1905 de séparation de l'Église et de l'État, on pourrait croire qu'en France, être athée est facile et bien accepté. Les attentats terroristes de 2015 et l'attitude ambiguë de certains intellectuels indulgents vis-à-vis de ces terroristes ont montré que la pression religieuse restait très prégnante sur l'ensemble de la société.
    Bertrand Cadiot décrit, en racontant, dans cette « confession d'un catholique zombie », son expérience d'enfant élevé dans un catholicisme exclusif et son chemin de Sisyphe, pierre après pierre, colline après colline, pour s'en extraire à l'adolescence, l'effort qu'un tel chemin représente, un chemin qu'il est presqu'impossible de parcourir seul.
    Cinquante ans plus tard, dans ce qui est son premier ouvrage, il ouvre à nouveau les textes sacrés, la Bible, l'Évangile et le Coran et en entame une lecture profane, à la recherche de quelques vérités cachées et que les connaissances actuelles, tant historiques que géographiques permettent de mieux appréhender.
    Le récit nouveau de l'Histoire de l'univers, du vivant et de l'humanité que la science écrit depuis près de deux cents ans vaut tous les mythes religieux et propose une nouvelle morale, une morale laïque qui intègre et dépasse les morales traditionnelles.

    Élevé à Paris dans une famille catholique militante de la rive gauche, Bertrand Cadiot s'en détache, avant de devenir un militant d'extrême gauche pendant une dizaine d'années entre 1966 et 1975, puis de rejoindre le parti socialiste. Historien, géographe et énarque, il a eu ensuite une longue carrière de haut fonctionnaire, principalement à la direction de la sécurité civile, dans le corps préfectoral et dans la coopération avec l'Afrique. Il est père de quatre enfants et grand père de trois petits enfants. À soixante-dix ans, il revient sur son enfance et son adolescence, du catholicisme à l'athéisme.



  • Paul Glais est un écrivain en devenir.

    Cadre dirigeant dans les services aux entreprises, confronté aux affres du chômage la cinquantaine passée, il nous raconte ses dernières années de « galère », à travers ses réflexions sur la vie (la réussite sociale, la religion, les travers de notre époque, les relations amoureuses, la notion de transmission...), ce qui en fait le sens mais aussi le sel.

    Un voyage, ou un retour sur soi-même, vers le vrai, l'authentique (le sens). Un cheminement ponctué de références à ses passions (le sel).

  • Un ocean de tristesse Nouv.

    - Imaginez que votre voix critique, celle qui vous juge et vous contrôle, est assise sur cette chaise. Vous arrivez à vous la représenter ? Qu'aimeriez-vous lui dire ?

    Je jette un coup d'oeil à la chaise, baisse les yeux. Je ne peux pas. Je suis prise de panique. Je pleure, je respire beaucoup trop vite, j'étouffe. Je me sens littéralement menacée par la chaise, je me protège la tête avec les bras, comme pour parer des coups. Je suis complètement sous l'emprise de la panique. J'ai perdu tous mes moyens.

    - Qu'attendez-vous de moi ? me demande le psychiatre.

    - Aidez-moi ! Je veux que ça s'arrête, c'est insupportable !



    Alternant passages narratifs, extraits de journal intime et procès-verbaux de séances de thérapie, l'auteure relate la lente glissade de l'insomnie à la dépression, le séjour en clinique psychiatrique, la traversée de cet océan de tristesse et le chemin vers la guérison sur fond de voyage initiatique en Australie.

    Un récit poignant, brut, qui nous entraîne au coeur de la dépression et de la lutte pour la survie, au fil des séances chez le psychiatre. Une lecture dont on ne sort pas indemne.







    Bettina Beer, 45 ans, est pasteure réformée et formatrice d'adultes. Avec sa famille, elle vit à Fribourg, en Suisse. Un océan de tristesse est son premier livre, basé sur le journal intime qu'elle a tenu durant sa maladie.

  • Le 30 avril 1975, Saigon, capitale du Vietnam du Sud, tombe aux mains des communistes du Nord après le retrait des troupes américaines. Si tout le monde connaît la guerre d'Indochine qui prit fin en 1954 avec les accords de Genève, la partition du pays à partir du dix-septième parallèle et l'enlisement des États-Unis dans la guerre du Vietnam, l'histoire a oublié certaines conséquences de ce retrait pour le Sud Vietnam. L'Occident a encore en tête le nombre impressionnant de réfugiés ayant fui le pays, les boat people ont fait l'actualité pendant des mois, voire des années.
    Mais qu'en est-il des cadres de l'ancien régime restés sur place ?

    D'origine vietnamienne, Thuy Lu, réfugiée dans les années 1980, est devenue française des années après son arrivée dans l'Hexagone. Elle a travaillé en tant qu'informaticienne dans plusieurs sociétés à Paris pendant trente-cinq ans. La peinture, la musique et surtout la lecture sont ses passe-temps préférés. Pour rendre visite à ses nombreux frères et soeurs disséminés aux quatre coins de la terre, elle a l'occasion de voyager, d'élargir ses horizons et de développer un esprit ouvert sur le monde.

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