Maison De Vie

  • Etude sur le grade d'Apprenti par le biais des outils. L'originalité de l'ouvrage tient dans le fait que les outils choisis différent de ceux habituellement étudiés. Outre le ciseau et le maillet qui restent indispensables, les symboles comme la pierre brute, le tablier, le silence, la colonne du Nord sont considérés également comme des outils dont la vocation consiste à former l'Apprenti. Chaque symbole est ainsi étudié sous l'angle de son utilité, pour l'Apprenti. Comment les connaître, comment les manier, comment les utiliser ?

  • Les symboles maçonniques T.97 ; emblématique des sept arts libéraux Nouv.

    Chacun des 7 arts libéraux (Grammaire, Rhétorique, Logique, Arithmétique, Géométrie, Astronomie et Musique) est illustré par des gravures des XVe et XVIe s. de H.S. Beham, A. Mantegna et G. Reisch, et des miniatures du XIIe s. de Herrade de Landsberg. Leur sens symbolique est explicité, notamment dans des extraits de rituels de passage au grade de Compagnon franc-maçon. Diverses homologies sont ensuite présentées : avec les 7 fondements de l'alchimie, les sept vertus du chevalier Rose-Croix, l'ennéade des outils et les officiers de la Loge.

  • L'auteur évoque en préambule la tradition primordiale, chère à René Guénon, pour mieux faire percevoir combien la tradition initiatique est un « éternel présent ». Relevant du monde du mythe, elle est « un instant hors du temps », quelque chose donc qui ne peut vieillir ni se perdre. Elle est à la fois une matrice pour tous les initiés, une forme de la lumière de l'origine qui se rend perceptible dans des oeuvres qui la reflètent, et un chemin de connaissance du mystère de la création. Porteuse de ce qui doit être transmis à tous les initiés, elle est formulée en permanence par celles et ceux qui la vivent dans le secret du temple et se renouvelle donc constamment.
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  • Trois grades rythment le chemin d'une loge initiatique s la Lumière et la Connaissance : Apprenti, Compagnon, Maître. Devenir Apprenti, c'est vivre une nouvelle naissance, découvrir un univers rituel peuplé de symboles. Auteur de référence dans le domaine de l'initiation maçonnique, Pierre Dangle offre les clés du langage symbolique de ce premier grade. L'Apprenti les utilisera pour participer en conscience à la construction du temple, selon son Nombre et sa fonction.
    Cet ouvrage explicite la méthode de travail et précise "l'équipement" initiatique de l'Apprenti, grâce auquel il percevra les richesses de son grade et tentera de franchir les étapes menant aux mystères du compagnonnage.

  • En vivant le rituel d'élévation au "sublime grade de Maître", l'initié change de plan. Il entre dans la dimension mythique de la vie et s'intègre au corps de maîtrise, qui est un corps de fonctions, manifesté dans le temple par les offices. Connaître la nature de cet être vénérable et décrypter les éléments fondamentaux qui caractérisent le chemin des Grands Mystères, tels le mythe de création, la mort et la résurrection, ou la symbolique trop souvent négligée de la Veuve, est le but de cet ouvrage.
    L'éclairage apporté permet de comprendre la dimension spirituelle de ce grade, et de répondre à la question : De quoi le Maître maçon est-il maître ?

  • S'appuyant sur la tétraktys et l'étoile à cinq branches d'un côté, le tétragramme et l'arbre des sefirot de l'autre, l'auteur relève les analogies existant entre ces différentes approches ésotériques et montre comment les Kabbalistes chrétiens de la Renaissance que sont Pic de la Mirandole, Johannes Reuchlin et Guillaume Postel les ont approfondies et transmises. Le symbolisme maçonnique s'est enrichi de ce double héritage, tout particulièrement au grade de Compagnon. S'appuyant sur la tétraktys et l'étoile à cinq branches d'un côté, le tétragramme et l'arbre des sefirot de l'autre, il relève les analogies existant entre ces différentes approches ésotériques et montre comment les Kabbalistes chrétiens de la Renaissance que sont Pic de la Mirandole, Johannes Reuchlin et Guillaume Postel les ont approfondies et transmises. Le symbolisme maçonnique s'est enrichi de ce double héritage, tout particulièrement au grade de Compagnon.

  • Ce guide expose méthodiquement tous les aspects de la fonction : 1/Les missions du Second Surveillant, 2/ Ses devoirs vis-à-vis des Apprentis 3/ Une manière de faire pour instruire les Apprentis 4/ Les clés pour conduire les Apprentis avec succès au terme de leur parcours.
    Un glossaire et un index détaillés donnent les moyens de trouver rapidement la réponse à toutes les questions que se poseraient le lecteur, tandis que la bibliographie offre les pistes nécessaires pour approfondir l'étude.

  • Avec cet ouvrage, Laure Bellier offre au lecteur de le guider dans ses premiers pas sur la voix des symboles, afin qu'il en saisisse la substantifique moelle et comprenne les subtilités du grade d'Apprenti. Ainsi met-elle en pratique la méthode de transmission propre à l'initiation, fondée sur le partage fraternel de ce qui a été perçu pour favoriser l'émergence d'une personnalité à nulle autre pareille.

  • L'auteur évoque la rencontre avec le Feu comme une épreuve, mais aussi comme un voyage et une purification. Quel est le contenu et le sens de cette épreuve ? En quoi consiste ce voyage ? Qui y participe et quel est son but ? De quelle purification s'agit-il ? En quoi le Feu est-il l'agent des transmutations vécues par une Loge initiatique ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage se propose de répondre en s'appuyant sur la Tradition.

  • Si les Francs-Maçons portent le titre symbolique d'"Enfants de la Veuve", c'est en raison d'une tradition essentielle : celle des mystères d'Isis, la Veuve par excellence, qui parvint à rassembler les parties dispersées du corps d'Osiris, son époux assassiné (modèle d'Hiram) et à le ressusciter. Ce livre s'attache à mettre en lumière la tradition isiaque : le récit mythique, la Quête d'Isis refusant le désespoir, sa victoire sur la mort, les "outils" qu'elle utilise, sa manière de ranimer le corps du Maître.
    Dame de l'acacia, fondatrice de l'Art royal, Isis apparaît comme la mère des initiés et des bâtisseurs de temples. En évoquant son action symbolique et rituelle, c'est un aspect fondamental de la Franc-Maçonnerie initiatique que tente d'éclairer cet essai.

  • Dans la Franc-Maçonnerie, on appelle « pavé mosaïque » un dallage bicolore, généralement noir et blanc - mais on en connaît aussi quelques exemples anciens en rouge et blanc -, recouvrant, selon les rites, tout ou partie du sol du temple. Mais, même lorsqu'il ne recouvre que partiellement ce sol, il est toujours un endroit du temple où, dans la quasi-totalité des rites, figure ce pavé mosaïque : il s'agit du centre du temple, endroit où les Francs-Maçons ne posent jamais le pied mais où, au cours de la tenue, est tracé le Tableau de Loge, et ceci indique d'emblée sa haute importance au niveau symbolique.

  • A chaque grade de la Franc-Maçonnerie correspond une étape du chemin initiatique qui doit conduire l'homme à se parfaire. Pour l'Apprenti Franc-Maçon, le nouvel initié, ce moment du parcours est particulièrement difficile car il va être confronté à une obligation de silence. Le Silence de l'Apprenti, cinquième voyage des épreuves de l'initiation, sera proposé alors que la Lumière lui a été donnée.
    Au cours de ces lignes, nous tenterons de comprendre la nature de ce Silence des Apprentis et de déterminer sa place au sein de la quête maçonnique entre la revendication du profane à faire valoir ses droits et les craintes de l'initié face à l'ampleur de ses devoirs. Le Silence qui relie les Apprentis Francs-Maçons d'aujourd'hui à ceux d'hier par-delà le temps, au coeur des rituels et des traditions antiques, comme un espace entre chaque mot, comme une pause entre les voyages, permettra peut être d'exprimer ce que les symboles de la cérémonie d'initiation n'ont pas dit.

  • Abondamment illustré et restant au plus près des rituels originels (XVIIIe et XIXe s.), cet ouvrage fait ressortir la cohérence du chemin allant du 3e au 18e grade du R.E.A.A. La présentation de la symbolique de la Parole conduit à rappeler le mythe d'« Hiram et de la parole perdue » découvert au 3e degré (Maîtrise). Après quoi le contenu du grade de chevalier Rose-Croix est développé, y compris le symbolisme des deux appartements mis en parallèle avec les deux chambres de la Maîtrise. Enfin sont abordés les trois Voyages Mystérieux du 18e degré.

  • Après avoir passé en revue les données antiques du miroir présentées par Platon, Plotin, Sénèque, Apulée et saint Paul, l'auteur aborde sa dimension magique à partir de plusieurs exemples empruntés au monde des légendes et du mythe (Blanche Neige, La Belle et la Bête) ou de la littérature (Le Rised d'Harry Potter, le Portrait de Dorian Gray). La peinture occidentale est ensuite convoquée. Elle offre de précieuses informations sur le sens allégorique et symbolique du miroir (e.g. Le miroir de Prudence, de Narcisse, de Vénus ou de la Dame à la licorne). Enfin son rôle dans les rituels maçonniques est explicité.

  • La symbolique attachée au grade de Compagnon est particulièrement riche : le niveau, le Nombre, la coudée, la géométrie sacrée, la Force, la magie, la pierre cubique, le voyage et l'étoile sont ses principaux éléments. Ils constituent autant de points d'entrée pour pénétrer le mystère de ce grade, et de chemins pour en approfondir la connaissance.
    Ce sont ces chemins que Pierre DANGLE présente et explicite dans cet ouvrage, afin que le Compagnon ait à sa disposition l'enseignement symbolique nécessaire à sa complète formation. Cette dernière requiert une expérimentation pratique suffisamment longue pour être assimilée, préparant ainsi l'initié à vivre pleinement le mystère de la Maîtrise.

  • Étude détaillée de l'ensemble des symboles et des rituels reliés à l'élément Eau.
    En vivant « l'épreuve de l'eau » et en effectuant « le voyage de l'eau », l'initié parcourt « la voie humide », selon l'appellation alchimique, laquelle conduit à la connaissance du principe créateur.
    Thèmes majeurs abordés : le baptême initiatique, la barque, les purifications par l'eau, le breuvage rituel.

  • Présent déjà, dans les Textes des Pyramides d'Égypte, associé au mythe osirien puis au mythe christique, le Pélican apparaît en Franc- Maçonnerie au dix-huitième degré du REAA. Indissociable de la réalisation du Grand OEuvre, il conduit à la renaissance dans la lumière qu'est l'initiation. Cet ouvrage y parle des étapes à travers la symbolique de cet oiseau de nature feu jusqu'à la consécration du grade de Maître.

  • Naguère, dans toutes les activités humaines, la parole donnée était une valeur fondamentale qui engageait les êtres, depuis le domaine spirituel jusqu'au quotidien.
    Il n'en est plus de même aujourd'hui sauf, parfois, dans certaines Loges où le serment, « ce qui rend sacré », prend toute sa valeur.
    Ce serment construit l'initié, il est le socle de sa vie en esprit.
    Cet ouvrage explore les dimensions rituelles et symboliques de cet acte fondamental.

    Enseignant et traducteur, Joseph Noyer approfondit la symbolique des bâtisseurs depuis plus de 30 ans. Il signe ici son troisième ouvrage dans cette collection, après Le fil à plomb et la perpendiculaire (n°18), sorti en 2009 et plusieurs fois réédité, et Le Ciseau et le Maillet (n°66).

  • Portée par le Vénérable Maître, l'Équerre, l'une des trois Grandes Lumières, qui est présente dans toutes les Loges, est sans doute l'un des symboles les plus mal connus. Contrairement aux idées reçues, elle est bien plus qu'un outil puisqu'elle prolonge la Règle pour relier le haut et le bas afin que rien ne sépare le ciel de la terre. Elle sert de référence pour l'instruction de l'Apprenti et c'est elle qui permettra au Compagnon d'accéder à la maîtrise. L'Équerre évoque le chemin de rectitude, méthode d'action pour construire le temple et donner à la Loge sa raison d'être.

  • L'aventure initiatique est ici décrite sous l'angle des épreuves qui doivent être vécues et des obstacles qui doivent être franchis pour progresser sur le chemin. Partant de la première porte, celle du monde profane, l'auteur nous conduit devant celle du temple. Une fois entré dans ce monde ordonné par la Règle, il faut passer d'autres portes : celle des quatre éléments et celle des symboles avant d'affronter la redoutable porte de l'Orient éternel.

  • L'Égypte fascine l'Occident, et ce n'est pas sans raison, puisqu'elle nous semble à la fois si proche et tellement mystérieuse. Proche car en elle se trouve incontestablement l'une des sources principales de la civilisation occidentale. L'Egypte ancienne a notamment été la première, dans le monde méditerranéen, à pratiquer l'art de bâtir en pierre : elle est ainsi à l'origine de toute notre architecture.

  • Le fonctionnement des différentes structures maçonniques (loges, obédiences, suprêmes conseils,...) est présenté avec un oeil volontairement critique afin d'identifier et de nommer les abus et les dérives qui mettent en péril l'institution elle-même. Ce constat « blanc et gris » étant établi, des solutions simples sont proposées afin de « soigner le malade » en revenant à la pureté de l'esprit maçonnique originel.

  • Pendant quatre années, de 1883 à 1887, l'égyptologue Eugène Lefébure, nommé à la tête de l'Institut français d'archéologie orientale, étudie les textes difficiles des tombes de Séthi et de Ramsès VI dans la Vallée des Rois. Il en tirera des informations essentielles qu'il consigne pour partie dans cet ouvrage, donnant ainsi accès à une connaissance plus approfondie de la religion égyptienne. Aucune étude systématique n'ayant été faite sur ce sujet depuis, Rites égyptiens : construction et protection des édifices s'avère être l'ouvrage de référence en ce domaine, qui passionnera autant les égyptologues que les amateurs intéressés par l'Egypte ancienne.

  • Dès sa première parution en 1795, " Das Märchen ", " Le Conte ", souvent nommé Conte du Serpent vert, a suscité de nombreux commentaires et interprétations. Courte mais d'une densité rare, l'oeuvre, en effet, intrigue. Loin d'être une simple histoire pour enfants, elle recèle une pluralité de sens et de niveaux d'interprétation parmi lesquels l'alchimie et la Franc-Maçonnerie occupent une place importante. Quête de l'origine, temps sacré du rituel, chaîne d'union, sacrifice, renaissance, reconstitution du couple vénérable, accomplissement du Grand oeuvre, sont quelques uns des thèmes abordés dans cette polyphonie harmonique qui se lit comme l'on écoute une oeuvre musicale : en se laissant pénétrer par sa beauté. On ne lit pas le Conte, on s'en imprègne et le sens, ou plutôt les sens, petit à petit, s'en dégagent.
    Jean-Patrick Dubrun, s'appuyant sur une traduction renouvelée, offre une lumière inédite sur les multiples dimensions de ce texte captivant.

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