Sciences humaines & sociales

  • Aujourd'hui, les sentiments et l'amour attisent la curiosité des neurobiologistes qui tentent d'élucider leurs mécanismes. L'amour est un processus dynamique qui superpose l'effet de différentes régions du cerveau sur notre comportement amoureux. L'attirance, la séduction, l'attachement, la passion et parfois la dépendance ont donc une cause biologique.
    Les neurotransmetteurs et les hormones, acteurs de communications invisibles dans le cerveau, commandent nos actes et nos pulsions amoureuses.
    Si notre esprit et nos sentiments obéissent aux messages envoyés par le cerveau, notre corps est aussi le reflet de nos émotions. L'imagerie médicale nous révèle les secrets de l'activation du cerveau révélant les mystères du baiser et de l'orgasme. Pourquoi la séduction perturbe-t-elle notre fonctionnement corporel ? Comment l'une des premières sensations ressenties à l'âge du nouveau-né : l'attirance maternelle dirigera ensuite notre désir sexuel à l'âge adulte ? Comment sont fabriqués nos sentiments ? Qu'est-ce qui nous attire chez l'autre ?
    Ce livre fournit quelques réponses scientifiques à ces questions universelles et tente de démêler ce qui relève du psychique et du biologique dans les histoires d'amour.

  • Le combat pour le droit de mourir dans la dignité est une lutte longue, difficile, parsemée d'embûches. Il faut le mener avec ténacité et sans découragement. C'est le sens de l'engagement de Jean-Luc Roméro, président de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité depuis G ans. Inlassablement, il se bat pour le droit de chacun de décider de sa propre mort à partir du moment où sa dignité lui semble gravement remise en cause et milite pour une légalisation de l'euthanasie.
    Parce que l'idée qu'en France, en 2013, "on continue à expirer, seul dans une chambre d'hôpital, à 5 heures du matin, entouré du bruit métallique des machines d'assistance, avec comme seul horizon un mur beige fixé depuis plusieurs jours déjà" lui est insupportable, Jean-Luc Roméro a décidé d'interpeller François Hollande et les députés. En effet les questions de l'euthanasie et du suicide assisté doivent être débattues par le gouvernement et la représentation nationale à l'automne 2013.
    Ce livre rappelle combien il est grand temps de changer la loi pour instituer le droit de mourir dans la dignité. Il explique que cette nouvelle liberté doit être conquise, pour en finir avec la souffrance et "l'obstination déraisonnable" d'une "médecine sans cime". Pour profiter sans culpabilité du moment présent, chacun doit pouvoir savoir qu'il pourra choisir de tirer sa révérence si la situation devient insupportable.

  • Le bilan meurtrier des émeutes qui ont secoué la Tunisie depuis le 18 décembre est colossal.
    La France, tout au long du conflit, est restée silencieuse, ou maladroite.
    " On ne peut que déplorer les violences en Tunisie " a déclaré prudemment la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie.
    L'extrême retenue de la France face à la répression en Tunisie traduit une attitude profondément ancrée dans l'histoire des relations entre les deux pays.
    Premier partenaire commercial, ancienne puissance coloniale, la France a toujours eu des liens très étroits avec le Maghreb. Le bilan des 23 années de présidence de Ben Ali a été souligné récemment par le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, qui a loué un président " souvent mal jugé ", qui a " fait beaucoup de choses ". Pourquoi tant de prudence et de bienveillance ?

  • Quarante ans après les Pentagon Papers, ces fameux " papiers secrets du Pentagone " qui éclairèrent brutalement aux yeux des Américains la face la plus sombre du conflit au Viêtnam en 1971, l'histoire se répète avec l'Afghanistan. Depuis juillet 2010 et la divulgation par le site Internet Wikileaks de près de 100 000 documents militaires américains confidentiels, le bilan accablant de la guerre conduite par les États-Unis et leurs alliés en Afghanistan est devenue une réalité. Outre la recrudescence des attaques menées par les Talibans, des centaines de rapports classés " secret défense " ont révélé pour la première fois l'étendue des bavures commises contre des civils par les troupes de la Coalition, mais aussi la multiplication des " tirs amis " entre l'Otan et ses alliés afghans ou encore l'implication des services secrets pakistanais et iraniens aux côtés des insurgés. C'est une partie de ces rapports, celle qui concerne notamment les troupes françaises, celle surtout qui plonge le lecteur au coeur du " bourbier afghan ", qui est proposée dans cet ouvrage.
    Initialement rédigés en anglais dans un vocabulaire militaire complexe et peu accessible aux non-initiés, les 350 rapports ici rassemblés ont été traduits et adaptés afin de composer un véritable journal de bord du conflit afghan dans ce qu'il a de plus absurde. Souvent poignant, parfois révoltant, ce Journal du bourbier afghan offre ainsi une description chronologique de l'enlisement général des forces de la Coalition entre 2005 et 2009. un récit sans fard et fascinant des réalités les plus sombres de la guerre moderne.

  • Avec humour et autodérision, Aysseline nous raconte son parcours entre anorexie et boulimie. Deux mots qui font peur. Deux maux qui isolent, qui emprisonnent le corps et l'esprit. Sous forme de carnet de bord illustré, nous vivons les premiers pas de la maladie et son avancée fulgurante, l'aveuglement de la famille, les discours absurdes de certains psychologues. En filigrane, on y trouve l'existence de faims plus profondes, remontant parfois à l'enfance. Une obsession de manger qui dissimule une incapacité à gérer ses émotions autrement que par une prise alimentaire excessive, une volonté plus ou moins consciente de tout contrôler et de combler le vide existentiel, voire identitaire. Comment endure-t-on le regard des autres lorsqu'on oscille entre maigreur effrayante et surpoids? Quelles réalités personnelles se cachent sous cette frénésie alimentaire ? Quels sont les risques médicaux encourus ? Comment s'en sortir autrement que par les régimes, visiblement inefficaces ?

  • De la Révolution de 1979 a émergé la République islamique, qui suscite de nombreuses inquiétudes à travers le monde. Répressions, privations, misogynie institutionnalisée : autant de blessures que la dictature inflige au peuple iranien. Face à l'obscurantisme du régime, la résistance iranienne s'organise.

    Ce livre rend hommage au combat des femmes iraniennes, à leur lutte acharnée pour instaurer la liberté et l'égalité avec les hommes. Ces femmes défendent un nouvel ordre politique qui leur accorde enfin la place qu'elles méritent.

    Un combat courageux, mené par Maryam Radjavi, pour un Iran démocratique, défi nitivement libéré de l'intégrisme.

  • " J'ai dû pendant des années pour ma défense épingler les hommes de pouvoir et leurs dérives dans des affaires politico financières. Pour clore ces sujets épineux et dangereux, j'ai eu envie de parler des comportements de ces hommes de pouvoir dans leur vie affective, amoureuse et familiale. Car je pense sincèrement que le pouvoir conféré à nos dirigeants leur fait perdre tout sens des réalités. Le pouvoir et l'argent les rendent fous... " Quinze ans après la publication de son best-seller La Putain de la République, Christine Deviers-Joncour nous offre une peinture mordante des coulisses du pouvoir, en racontant les comportements sentimentaux, amoureux et familiaux de Ces Messieurs d'en-haut. En moins de 200 pages, l'auteur nous fait en effet basculer dans un monde qu'elle connait bien. Celui des affaires, de la politique et de cette société qui se veut si honorable. Et, on découvre l'envers du décor. Des scènes où la femme n'est plus rien... S'agit-il d'un ministre, d'un " visiteur du soir ", d'un avocat prestigieux ou d'un intellectuel médiatique ? Aux lecteurs et journalistes de décrypter les informations parfois faciles à recouper dans ce témoignage, sans concession, sur la misère sentimentale et la décadence sexuelle de la haute société.
    Que cela plaise ou non, Christine Deviers-Joncour demeure l'une des femmes clés de notre époque dont elle continue d'incarner, malgré elle, certains des aspects les plus... sulfureux !

  • Le livre le plus lu cette année est une imposture signée par un imposteur ! En effet, en dépit de ses deux millions d'exemplaires vendus en librairie, de ses innombrables traductions de part le monde et du bombardement médiatique qui l'accompagne, Indignez-vous ! de Stéphane Hessel est un " non-livre " partial et creux. En outre, cet opuscule d'une trentaine de pages accumule petits et gros mensonges et enfile bons sentiments, raccourcis et contradictions au service d'une seule et unique indignation : la question palestinienne. Une fixation malsaine, pour ne pas dire suspecte, doublée d'une inconsistance générale qui mérite enfin d'être dénoncée. Tout comme les nombreux arrangements avec la vérité historique de son auteur.

    Dans Le Vieil homme m'indigne !, Gilles-William Goldnadel s'attaque non seulement à l'absence de contenu du best-seller mondial de Stéphane Hessel, à son indignation si " politiquement correct " qui absout les terroristes du Hamas et condamne l'Etat d'Israël, mais aussi à l'image trop parfaite pour être honnête du sémillant nonagénaire. Stéphane Hessel n'est pas " une grande figure de la Résistance " (il était en poste à Londres pendant toute la guerre) et il n'a jamais participé à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme en 1948 (il était un simple témoin). En réalité, la " pensée " digest du faux rebelle Stéphane Hessel n'est ni indignée ni iconoclaste mais bel et bien moutonnière, sectaire et. dangereuse !
    Un pamphlet salutaire contre les impostures de Stéphane Hessel !

  • De 1850 à 1950, la prostitution de la rue (le ruban, en argot, c'est le trottoir) connut une période étrangement sublimée.
    Les filles qui, jusque-là, s'étaient faites discrètes et les proxénètes, toujours furtifs, revendiquèrent à grands cris leur état, en narguant effrontément la police. Ils revêtirent un véritable uniforme du métier, avec des codes stricts. Ils se tatouèrent fièrement, portant en bandoulière profession de foi et casier judiciaire. Ils fréquentèrent les aquariums, des cafés et bals spécifiques, de hauts lieux où se risquaient le bourgeois admiratif et son épouse frissonnante.
    On leur accorda des vertus essentielles, de courage, de sens de l'honneur et même de... fidélité ! Un courant qui inspira les artistes, et parmi les plus grands (peintres, poètes et écrivains), emportant tout sens critique, charriant autant d'ordures que de pépites. Un surprenant témoignage social !

  • Lorsque le bébé paraît, tous les parents du monde s'émerveillent et s'inquiètent à la fois, partagés entre le désir d'apprendre et la crainte de mal faire:" Saurons-nous l'élever?" Car de nos jours, les enfants font l'objet d'une attention plus visible qu'autrefois. Jadis perçu comme une " petite créature ", l'enfant a, dans nos sociétés contemporaines, gagné le respect dû à sa personne : il est désormais un être à part entière, que l'on couvre de mille affections.
    Pédiatres, éducateurs ou psychologues ont fait évoluer le regard des parents. Si depuis qu'il est apparu sur Terre, le bébé s'obstine à rester identique à lui-même, les adultes ne cessent de remettre en cause la prévenance et les soins qu'ils lui portent. Les enfants sont-ils aujourd'hui pour autant plus heureux, mieux élevés qu'il y a un siècle ? Pour répondre à cette question, c'est à la fois vers l'histoire de notre société et vers les spécialistes de l'enfance que nous devons nous tourner.

  • Pour la première fois, Danielle Mitterrand se raconte. à 82 ans, elle a voulu revoir sa vie à travers l'histoire de France, l'histoire politique et sa propre histoire. Cette autobiographie émouvante éclaire le destin exceptionnel de cette femme. Dès les premières lignes, on découvre que la chance a joué un grand rôle dans sa vie : la mort la frôle pour la première fois alors que sa mère, enceinte d'elle, tente de se suicider. Danielle Mitterrand évoque son enfance et son adolescence, ses rapports affectueux avec ses parents et tous les événements qui l'ont marqué au cours de ses jeunes années. Sa découverte des injustices aussi, qui lui ont forgé un caractère de rebelle. C'est également dans un souci de vérité qu'elle a choisi de s'exprimer. Elle parle de ses fils, de Mazarine, mais aussi de la Francisque, des rapports de François Mitterrand avec René Bousquet, et de nombreuses autres péripéties politiques qui ont été souvent mal interprétées. Il est vrai que François et Danielle Mitterrand n'ont jamais répondu aux attaques portées contre eux, dans la presse ou dans certains livres. Ils n'ont jamais voulu alimenter la polémique, ce qui a fait naître diverses rumeurs, qui n'ont rien à voir avec la véritable histoire des Mitterrand. Danielle Mitterrand répond enfin dans ce livre à ces détournements de la vérité, pour se réapproprier l'histoire de sa vie. « Première Dame de France » de 1981 à 1995, Danielle Mitterrand a créé en 1986 la Fondation France Libertés. Une manière pour elle de jouer auprès de François Mitterrand le rôle de « contre-pouvoir » qu'il jugeait indispensable et précieux. Elle a déjà publié, entre autres, En toutes libertés, Le printemps des insoumis et Ces hommes sont avant tout nos frères, trois ouvrages qui ont rencontré un vif succès en France et à l'étranger.

  • En France, la corruption siphonne des dizaines de milliards d'euros chaque année, de quoi renflouer tout le système de protection sociale, caisses de retraite comprises.
    Cet ouvrage nous fait pénétrer dans les coulisses du pouvoir politique et économique pour nous révéler comment les corrupteurs manipulent les décideurs.
    Ces acteurs de l'ombre ne sont pas de simples " porteurs d'enveloppes " contrairement à une croyance commune. Ce sont de véritables corrupteurs professionnels. Dans cette enquête, Roger Lenglet nous dévoile leur activité quotidienne et leurs méthodes concrètes. Ces corrupteurs de métier interviennent partout : dans les mairies des grandes villes et des petites communes, dans les administartions et les entreprises privées, etc. Il dénonce ausssi les conséquences insidieuses et souvent catastrophiques de ce phénomène, notamment dans des secteurs sensibles comme les soins médicaux et la sécurité sanitaire. C'est un appel pour que tous les citoyens exigent une loi sur la corruption à la hauteur des enjeux et des urgences.
    Roger Lenglet est philosophe et journaliste d'investigation. Spécialiste du lobbying et de la corruption, il est l'auteur de nombreux ouvrages et d'enquêtes retentissantes publiées dans Charlie Hebdo, Marianne, Politique Santé...

  • Marina, jeune iranienne chrétienne fut arrêtée et emprisonnée, à 16 ans, en compagnie de centaines d'autres adolescents. Interrogée et torturée, elle est condamnée à mort pour avoir refusé de se soumettre au Coran. Ali, l'un de ses geôliers, tombe amoureux d'elle et obtient que sa peine de mort soit commutée en prison à vie. Mais le prix à payer est élevé : Marina doit pour cela épouser Ali et se convertir à l'Islam. Peu de temps après, Ali est abattu par une faction révolutionnaire rivale et meurt dans les bras de sa femme. Marina est relâchée après deux ans passés à la prison d'Evin, et fuit l'Iran en 1991 pour s'installer au Canada en compagnie de son amour de lycée.
    C'est le témoignage bouleversant d'une femme iranienne, dont le destin bascule dans l'horreur. Marina a dû fuir son pays pour se réfugier au Canada où elle a enchaîné les petits boulots avant de se reconstruire.
    On retrouve l'âme de Marjane Satrapi dans cette description de l'Iran au temps de la Révolution, avec comme personnage fort, la grand-mère de Marina, symbole de transmission de valeurs culturelles, dans ce pays déchiré par les partisans et les opposants au Shah d'Iran et au retour de l'Ayatollah Khomeiny.

    L'auteur, Marina Nemat, vit toujours au Canada. Son livre a été publié en Suède, en Italie, aux Pays-Bas, au Portugal, en Angleterre, au Canada, en Israël et aux Etats-Unis et a rencontré un énorme succès. Une adaptation en film est prévue en Angleterre.

  • Noël Mamère et Patrick Farbiaz nous démontrent que l'utilisation de l'émotion dans le traitement de l'information n'est pas une dérive mais une tendance lourde de la politique moderne, qui repose de plus en plus sur le fait divers, comme Outreau, les infirmières bulgares, Guy Mocquet, l'Arche de Zoé.

  • Né le 1er juillet 1955 à Nice, de grands-parents italiens, Christian Estrosi est député-maire de Nice. Ami de longue date de Jean-Claude Gaudin et Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi est un autodidacte qui s'est hissé, petit à petit, en haut de son parti.

    Ancien champion de moto, sa carrière politique débute en 1983 comme conseiller municipal RPR à la mairie de Nice, puis comme adjoint aux sports. Élu député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes à 33 ans, il obtient en 1992 un poste de vice-conseiller régional de la région PACA. Il est auteur d'un amendement sur la lutte anti-terroriste alors qu'il est rapporteur à l'Assemblée nationale, en 2002-2003. Nommé ministre délégué à l'aménagement du territoire au sein du gouvernement Villepin, il s'engage notamment pour que toutes les communes de France aient accès à Internet haut débit, à la téléphonie mobile et à la télévision numérique. Sous le gouvernement Fillon, il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Outre-Mer.

    La biographie choc d'un homme qui est récemment devenu l'un des piliers de l'équipe Sarkozy, en entrant au gouvernement comme ministre de l'Industrie.

  • Septembre 2012 : à la suite d'une discussion animée lors d'un cours sur le fait religieux en France, Christophe Varagnac, professeur dans un lycée de la région bordelaise, est violemment agressé par l'un de ses élèves. Pour l'enseignant, ce " coup de folie " est un choc brutal, l'incident de trop. Alors que les médias s'emballent et que certains politiques tentent de récupérer l'affaire, il décide d'interpeller l'opinion publique. Dans Peurs sur l'école, Christophe Varagnac dénonce la déliquescence de notre système scolaire dans lequel les enseignants sont lâchés comme des fantassins démunis sur un champ de bataille. Il égrène toutes ces choses qui ne se racontent pas : les élèves qui insultent, les parents qui menacent, le bruit de fond permanent en classe, la salle des profs qui ressemble à un mur des lamentations, la laïcité bafouée... Ni pédagogiste ni conservateur, il considère que le problème principal de l'Éducation nationale réside dans la crise de l'autorité et il propose plusieurs pistes pour sauver l'école de la République. Un témoignage édifi ant sur la violence ordinaire dans les lycées Une réfl exion sans concession sur la crise de l'autorité à l'école Christophe Varagnac est professeur de lettres et d'histoire depuis dix ans. Il a notamment enseigné au Val-Fourré à Mantes-la-Jolie et dans la banlieue bordelaise.

  • C'est une histoire sans précédent pour la gauche qui a commencé avec l'alternance de 2012. Par le passé, une fois arrivés au pouvoir, les socialistes ont toujours tenté, dans un premier temps, d'honorer leurs engagements avant de renoncer, voire de se renier. Ce fut le cas en 1936 avec le Front populaire, en 1981 quand la gauche chercha à " changer la vie " et même en 1997 lorsque Lionel Jospin fut nommé Premier ministre. François Hollande, lui, n'a pas cherché un seul instant à modifier la politique de son prédécesseur. C'est cette sidérante volte-face que cet ouvrage veut raconter et décrypter. " Le pis est que leurs adversaires y furent pour peu de chose " : voilà le cruel constat que dressait le grand historien Marc Bloch dans son essai L'Étrange Défaite, après la débâcle de juin 1940, estimant qu'elle était imputable aux errements de l'état-major et des élites françaises. L'histoire présente est un peu la même : c'est celle d'une étrange capitulation. En effet, tout se passe comme si les socialistes, résignés ou complices face à la finance, n'avaient plus ni âme ni volonté.

    COMPRENDRE POURQUOI LA GAUCHE EST À UN TOURNANT HISTORIQUE DE SON HISTOIRE

  • Depuis quelques années, le « mentir vrai » est devenu la marque de fabrique de nombreux intellectuels ayant acquis une certaine crédibilité dans notre pays. Ces faussaires qui assènent sans aucun scrupule des contrevérités pour défendre telle ou telle cause sont quasi intouchables. Véritables docteurs es malhonnêteté intellectuelle, ils ne sont jamais inquiétés même lorsqu'ils sont pris en flagrant délit de mensonge. Quoiqu'ils racontent, on les respecte et ils peuvent donc distiller leurs boniments en toute impunité dans les médias. Le triomphe des faussaires constitue une menace pour l'information du public. L'honnêteté intellectuelle est devenue un handicap et non un atout. Pourquoi les intello baratineurs ne sont-ils pas démasqués ? Comment procèdent-ils ? Quelle est la responsabilité des médias dans ce triomphe du mensonge ? Dans cet essai corrosif, Pascal Boniface décrypte les ressorts et méthodes qui permettent à des intellectuels serial-menteurs d'occuper avec un culot inouï l'espace médiatique. Comment ils brandissent « la morale » pour nous faire avaler leurs couleuvres ou encore quels sont leurs terrains de jeu idéologique préférés (Islamisme, Israël, défense de l'Occident.). Mais, l'auteur pousse sa réflexion plus loin en dénonçant les boniments de « grands » Intellectuels faussaires français. Dans une série de portraits incisifs documentés et croustillants, l'auteur lève le voile sur les pratiques des menteurs en série.

  • Il y a dix ans, le 11 septembre 2001, le monde entier assistait en direct sur les écrans de télévision, aux attentats les plus meurtriers de l'histoire des États-Unis et du terrorisme en général. Cet évènement a eu des répercussions politiques et internationales considérables ; pourtant, dix ans après, il n'a pas encore livré toutes ses explications.
    Les faits, les réactions et les controverses sur le 11 Septembre examinés sans parti pris.

    Quel est le scénario précis des attentats décrit par la version officielle ? Quelles étapes de leur déroulement sont-elles remises en cause et sur quelle base ? L'administration américaine était-elle informée d'un risque terroriste ? Pourquoi les tours jumelles se sont-elles effondrées ? A quoi est du l'attentat contre le Pentagone ? Qu'est-il arrivé au vol 93 d'United Airlines ? Comment a-t-on identifié les 19 terroristes mis en cause dans les attentats ? De quelles preuves disposent les autorités américaines pour établir qu'Oussama Ben Laden est le commanditaire des attentats ? L'invasion de l'Afghanistan et de l'Irak était-elle planifiée avant le 11 septembre 2001 ? A qui les détracteurs de la version officielle attribuent-ils les attentats ?
    Un livre qui apporte des réponses précises pour ouvrir le débat sur l'après 11 Septembre.

  • Juin 2011 : après qu'une cascade de fraudes et de fuites ait entachée les épreuves du bac mais aussi celles de plusieurs examens universitaires, Luc Chatel, alors ministre de l'Education nationale, commande un rapport sur la triche à l'école, de la primaire à l'Université. Juin 2012 : le fameux rapport se fait toujours attendre, mais les autorités promettent que, désormais, « la tolérance zéro » sera strictement appliquée aux fraudeurs. Le hic, c'est qu'aucune nouvelle mesure n'est à ce jour envisagée pour prévenir et lutter efficacement contre un fléau qui s'est généralisé depuis une dizaine d'années.
    Dans cet ouvrage, l'auteur, professeur de mathématiques à l'Université et examinateur pour les concours de grandes écoles, détaille plus d'une soixantaine de techniques de fraudes employées par les lycéens et étudiants. Détournement de sujet, plagiat, antisèche, utilisation de complice, falsification de notes, usages de faux ou encore utilisation des Smartphone et autres outils technologiques... François Guénard dresse un état des lieux ébouriffant du phénomène et de son évolution. Refusant de jouer les Cassandre, il propose aussi de multiples solutions concrètes, souvent faciles à mettre en place, afin de lutter contre toutes les formes de triche.

    Un document choc qui décrypte toutes les techniques de fraude à travers des exemples concrets.
    Un anti-manuel du tricheur à destination de la communauté éducative.

  • 1912-2012 : la Brigade Spéciale a cent ans ! Un siècle d'histoires de crimes, d'affaires, de procédures sèchement couchées sur du papier administratif, d'aveux et de doutes.

    Rien de ce qui est criminel ne lui est étranger : du pauvre type désespéré au tueur le plus cynique. La Crim' se frotte aux Corses d'avant-guerre, au Gang des Tractions d'après 45, à l'OAS, au FLN, aux kidnappeurs, aux terroristes, à Guy Georges et autres tueurs en série. Ses grands noms se nomment Guillaume, Massu, Clot, Ottavioli, Martine Monteil.
    Leur prénom est "commissaire", leur vie "flic à la Crim'".
    Pour la première fois, découvrez les archives secrètes de la Crim' :
    /> Des photos, des documents inédits extraits de la collection de la PP (Préfecture de Police).

  • Journaliste, J. Thavis a vécu durant 25 ans dans la cité du Vatican. Il dépeint un microcosme où les scandales menacent chaque jour d'éclater, éclaire la soudaine démission de Benoît XVI et l'élection de François Ier, revient sur les affaires d'abus sexuels, les lobbies gay ou la position du Vatican en matière de contraception.

  • Ruth Maier, réfugiée autrichienne arrivée en Norvège avant la guerre, vivra quatre ans dans ce pays, jusqu'à la grande rafle menée contre les juifs de la capitale à la fin de l'automne 1942. Elle est alors arrêtée avec environ cinq cents autres juifs et embarquée sur le cargo Donau pour être déportée.
    Elle meurt à Auschwitz le 1er décembre 1942. Elle avait 22 ans.
    Ruth a tenu un journal toute sa vie. Les premières notes ont été écrites quand elle avait douze ans. Le dernier cahier s'arrête deux jours après son vingt-deuxième anniversaire.
    À partir d'environ 1100 pages manuscrites et de 300 lettres, son parcours a été brillamment reconstitué. Ruth Maier était une lycéenne de dix-huit ans quand elle a quitté le Reich allemand à la fin janvier 1939 pour s'installer à Lillestrøm. Elle y passe le baccalauréat en 1940, se lie à de jeunes Norvégiennes par le biais du Service du travail féminin, dont la future poétesse Gunvor Hofmo avec sillonnera le pays. En septembre 1942, elle emménage seule dans la capitale et s'inscrit aux cours du soir à l'École des Beaux-Arts. Mais ses rêves de carrière artistique se briseront net lorsqu'elle doit embarquer pour ce qui sera son dernier voyage : Auschwitz. 188 femmes, 42 enfants et 116 hommes seront débarqués du cargo Donau et conduits dans les chambres à gaz. Leurs corps seront brûlés en plein air. Pour ces 346 personnes, il n'existe pas d'actes de décès individuels.

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