Entreprise, économie & droit

  • Le gouvernement actuel remet en cause, pour tous les salariés, la retraite à 60 ans, et penche vers une retraite à 62, 63 voire 65 ou 67 ans à terme, alors qu'il veut porter le nombre d'annuités de cotisations vers 42, voire 44 annuités et plus. Les paramètres qui servent de base au calcul des retraites se trouveraient profondément modifiés. Le risque ? Plonger des millions de retraités dans la misère. Tout cela étalé de façon masquée sur plusieurs décennies contre nous et nos enfants.
    10 questions, 10 réponses. Les auteurs, point par point, décortiquent le sujet et prouvent qu'il est possible de garder notre retraite à 60 ans. Rien n'impose de travailler plus, ni sur la semaine, ni sur la vie. Rien n'impose de faire travailler les " seniors " à la place des " juniors ". Il y a 4 millions de chômeurs. Priorité à l'emploi des jeunes. C'est une question de redistribution des richesses qui est en cause. Où vont les richesses créées par le salariat qui représente 93 % de la population active ? Elles doivent revenir à nos salaires, à nos cotisations sociales, à notre santé, à nos retraites.
    Chiffres à l'appui, les auteurs dénoncent cette immense propagande quotidienne mensongère lancée par Sarkozy-Fillon sur l'espérance de vie qui s'allongerait tellement qu'il ne serait plus possible d'avoir assez de main d'oeuvre pour payer nos retraites.
    Un texte coup de poing, richement documenté, écrit dans un style incisif, qui apporte une alternative à la réforme à venir, et des solutions pour demain.

  • Dans la tourmente de la crise économique grave qui secoue la planète, les économistes exercent un formidable magistère. Journaux, télévisions, gouvernements : oracles respectés d'un univers au bord du chaos, tout le monde les consulte. Pour comprendre les causes de la catastrophe. Pour trouver des remèdes. En France, ils sont ainsi une petite vingtaine à disposer d'un quasi monopole d'expression dans le débat public. Et à la veille de l'élection présidentielle de 2012, gauche et droite se les disputent pour donner du crédit à leurs projets.
    Mais qui a eu l'idée d'expertiser... ces experts ? Car en vérité, le petit microcosme des économistes français, s'il recèle de grands talents, souvent modestes et peu connus du grand public, comprend aussi des charlatans ou des imposteurs. C'est ce qu'établit ce livre, qui recense les invraisemblables bourdes commises par quelques uns de ces économistes de renom. Et aussi les formidables conflits d'intérêt dont certains d'entre eux se rendent coupables et qui jettent la suspicion sur l'honnêteté ou l'indépendance de leurs diagnostics et recommandations.
    Ils prétendent détenir les clefs d'une science qui explique la misère du monde. Mais ce qu'ils ne disent pas, c'est que trop souvent, ils en vivent, de ce système qui est devenu fou. Et ils en vivent même très bien. C'est aussi l'objet de cette enquête : lever le voile sur le petit business, pas toujours glorieux, des grands économistes.

  • Vous êtes mordu d'actu ? Accro aux médias ? Politiquement incorrect ? Incorrigiblement sceptique ? Résolument indépendant ? Ceci est fait pour vous : un recueil des chroniques quotidiennes "A première vue" de Patrice Bertin.

    La politique, les "affaires", la justice, le sport, le cinéma, la télévision, les "pipoles", tout passe dans le viseur de l'ancien patron de la rédaction de France Inter, reconverti depuis trois saisons sur France Info dans les "billets d'humeur" où il égratigne ses bêtes noires de toujours : "le soi-disant, le mieux-disant, le trop-disant". Une image vue à la télé, une photo à la une des journaux, un lapsus, de gros mensonges ou de petites polémiques font le miel de ce passionné de radio.

    Peut-on donner à réfléchir sans complaisance ni parti pris et en toute indépendance ? "A première vue"... oui ! Découvrez les 200 meilleures chroniques, savoureuses, mordantes et finement écrites !

  • Hiver 54 : Jean-Claude Amara, alors enfant, assiste au premier campement d'urgence érigé par l'Abbé Pierre pour abriter les plus démunis face à un hiver particulièrement glacial.
    Est-ce de cette première rencontre que la vocation d'altruiste et de militant naît chez Jean-Claude Amara ? Quelques années plus tard, il sera un irréductible pourfendeur des inégalités sociales. En 1990, il cofonde le Droit au Logement (D.A.L.) ainsi que l'association Droits Devant 'Y qui lui permet de lutter plus efficacement contre les exclusions abusives et la précarité. Ce livre raconte le parcours d'un homme animé d'une foi inébranlable en la solidarité humaine.
    Il rappelle que la misère est présente bien plus proche qu'on ne le pense : au coin de nos rues et au bas de nos immeubles. Ce texte a le mérite de transmettre le désir de changer ces inégalités.

  • Nicolas Sarkozy est-il le parrain d'un clan, d'une sorte de mafia de l'audiovisuel ? Ce feuilleton pour tous publics n'est pas une fiction. La France est mise en coupe réglée par un petit groupe d'hommes qui trustent les positions clefs de l'armement, de l'audiovisuel, du BTP, de l'industrie du luxe et du divertissement. Ce groupe constitue une famille, avec son "capo", ses frères, ses oncles, ses amis et ses sbires. Des années 80 au dîner du Fouquet's, les Bouygues,Bolloré and Co. ont tissé leur toile et scellé un pacte d'acier ; ils sont aujourd'hui les maîtres du Paysage Audiovisuel Français, au détriment de la télévision publique, victime d'un véritable hold-up et soumise à la botte du pouvoir.
    Petits arrangements entre amis restitue dans le détail les étapes de cette machination et revient sur la bataille parlementaire qui a tenté de retenir la main des exécuteurs au service d'une clique et de son chef. Et pose une question : devons-nous les laisser brader une certaine idée de la démocratie ?
    Dans ce livre réquisitoire, Noël Mamère et Patrick Farbiaz mettent à nu, avec virulence et ironie, le pouvoir de Nicolas 1er.


    Noël Mamère, ancien journaliste, est député vert de Gironde, maire de Bègles, avocat et membre de la commission des lois de l'Assemblée nationale.
    Patrick Farbiaz, militant alter mondialiste, collaborateur à l'Assemblée nationale et membre du collège exécutif des verts, est coauteur de plusieus livres avec Noël Mamère.

  • L'argent public outrageusement gaspillé, des producteurs privés qui font la loi, un président impuissant et téléguidé...

    Voici le vrai visage de France Télévisions.
    À l'heure de la réforme de l'audiovisuel, Francis Guthleben brise enfin l'omerta : si la télévision publique est au bord du naufrage, ce n'est ni par la faute de Nicolas Sarkozy ni par manque de moyens. Elle s'est sabordée, elle-même. Au fil des années, s'est installé un système de corruption, de scandales étouffés par la direction.
    Après avoir passé plus de 10 ans au sein de France Télévisions, Francis Guthleben en dévoile les dysfonctionnements dans une enquête sans précédent. Il donne des pistes pour que la télévision publique soit au service du public et non aux mains de quelques personnes qui utilisent leurs pouvoirs en toute impunité.

  • anpe, quatre lettres lourdes de sens pour un nombre croissant de français.
    pour la première fois, une conseillère à l'emploi lève le voile sur cette noble institution, conçue à l'origine pour favoriser la rencontre entre l'offre et la demande d'emploi, devenue au fil du temps une machine à " gérer des stocks ". pour avoir côtoyé des travailleurs précaires, des chômeurs toujours plus nombreux dont elle a fait partie, fabienne brutus dénonce l'instrumentalisation à des fins électoralistes de la " politique du chômage ".
    à l'heure du démantèlement du code du travail, d'un plan ironiquement baptisé " de cohésion sociale ", à l'heure où le cdi devient un graal improbable, elle passe au crible les dysfonctionnements, commente les chiffres introuvables ou " arrangés ", les formations inappropriées, les bilans de compétence hors sujet... malgré le devoir de réserve professionnelle qui lui est imposé, elle revendique son droit à la liberté d'expression et nous révèle le dessous des cartes.

  • "Euro-obligations", "règle d'or", "gouvernance européenne", "fédéralisme budgétaire"...
    La crise de la dette qui ébranle la France et l'Europe donne lieu à une inflation sans précédent de termes économico-financiers dans les médias et dans les discours des dirigeants politiques. Pour les citoyens, ce vocabulaire, souvent obscur, dissimule une seule et même réalité : un gigantesque mouvement de transfert des dettes privées (en particulier celles des banques) vers les dettes publiques pour essayer de faire payer la facture de la crise aux peuples européens, aux Grecs, aux Irlandais, aux Portugais, aux Espagnols, aux Italiens mais aussi à l'immense majorité des habitants de notre pays.
    Comment en est-on arrivé à une telle situation ? Sur quoi repose la dette publique ? Quel est le lien entre la dette et les déficits publics ? Qui sont les créanciers des Etats ? Des petits porteurs, des banques, des compagnies d'assurances, des fonds spéculatifs ? Pourquoi les agences de notation font-elles trembler les gouvernements ? Faut-il à tout prix "rassurer les marchés financiers" ? Nos enfants supporteront-ils le poids de cette dette sur "leurs frêles épaules" ? D'autres solutions sont-elles possibles ? En dix questions et dix réponses, les auteurs analysent de manière didactique les mots et les maux de la crise actuelle, décryptent ses causes et ses enjeux et proposent des solutions.
    Non ! Les conceptions du FMI, des banquiers, des responsables européens et de Nicolas Sarkozy ne sont pas une fatalité. Oui ! La gauche peut mettre un terme à ce tsunami financier !

  • La contrefaçon et les filières de distribution sont aujourd'hui totalement contrôlées par le crime organisé. La grande criminalité est à la fois le banquier, l'organisateur et le bénéficiaire de la contrefaçon qui, par définition, est mondialisée. Les marges qu'elle engendre sont ahurissantes et les peines encourues, lorsqu'elles existent, sont faibles. Aujourd'hui, le développement de l'Internet, en particulier des ventes aux enchères, fournit de nouveaux canaux pour écouler les contrefaçons de façon massive et anonyme.
    Pierre Delval, ancien haut responsable de la police scientifique et Guy Zilberstein, scénariste et romancier, détaillent dans La contrefaçon dans tous ses états, les ravages d'une maladie foudroyante qui est en train de ronger les économies occidentales.

  • Dynamique, elle travaille beaucoup. Les directeurs lapprécient. Forcément, elle reste tard le soir et souvent les samedis et dimanches. Mais au bout de huit années, ça devient dur. Les affaires de la boîte vont de mieux en mieux, largent rentre pour les boss, mais la paie ne suit pas les bosseurs. Elle demande à ce quon lui paie ses heures supplémentaires. On esquive, on refuse. « Cest comme ça chez nous, tu sais, on ne compte pas ses heures » Elle ose se syndiquer, elle sisole des autres, elle lutte mais se sent pestiférée. Chaque matin, elle, si souriante et de bonne humeur, a les tripes nouées en allant au travail.
    Dans la suie et la graisse, entourés de conteneurs dacide sulfurique et fluorhydrique non étiquetés, ils travaillent sur des machines avec de grosses courroies sans carter. Où est-ce ? En plein c½ur de Paris. Il y a quelques mois, nous réentendions parler de la présence damiante dégradée au musée Carnavalet, amiante qui continue de tuer chaque année plusieurs milliers de personnes.
    Quelle est la maladie professionnelle la plus répandue, et la moins déclarée ? Les troubles musculo-squelettiques. Viennent ensuite les risques liés à lexposition à lamiante et la surdité. Combien dinfractions au droit du travail constate-t-on chaque année ? Un million. Mais il ny a que 427 inspecteurs du travail, 813 contrôleurs, pour 15 500 000 salariés et 1,2 million dentreprises.
    Depuis près de 30 ans, Gérard Filoche, est inspecteur du travail. Cet ancien dirigeant de la LCR, connu pour ses prises de position médiatiques, nous propose le récit de ses batailles juridiques pendant lesquelles les entreprises toutes puissantes font pression sur le salarié sans défense. Voici le réquisitoire de Gérard Filoche à lencontre de toutes les entorses faites au Code du travail.

    Gérard Filoche contribue régulièrement à lhebdomadaire satirique Siné Hebdo, intervenant principalement sur la question du code du travail et des droits des salariés. Il est lauteur de nombreux ouvrages, dont On achève bien les inspecteurs du travail, Ed. Jean-Claude Gawsewitch (2004), Salariés, si vous saviez, éditions La Découverte (2008).


  • Quand on lui demande ce qu'il fait dans la vie, Hervé ne ment pas et répond avec fierté : douanier ! La plupart de ses collègues préfèrent dire " fonctionnaire ". Lui, non. Il assume sa condition de " gabelou ", faite d'expérience, de patience mais surtout de flair ! Sur le terrain, nous suivons Hervé au fil de ses missions plus surprenantes et improbables les unes que les autres. Quand il contrôle un véhicule, il ne sait jamais ce qu'il va trouver à l'intérieur. Alors il cherche, et parfois, il trouve : cocaïne dans les airbags, trafics de cigarettes, d'armes, parfois même d'animaux ! A la brigade, avec ses coéquipiers, Hervé retrouve une deuxième famille avec laquelle il partage tout : les nuits blanches, les risques d'accidents, les coups durs et la difficulté de conjuguer la vie privée avec un emploi du temps qui change d'une minute à l'autre. Entre courses-poursuites risquées, découvertes précieuses et moments de découragement, ce texte empreint d'un suspense haletant enchaînent une quarantaine d'enquêtes douanières à couper le souffle. Le métier difficile et méconnu de douanier est le sujet du dernier film de Dany Boon, " Rien à déclarer ", avec Benoît Poelvoorde.

  • Le 2 septembre 2004, en Dordogne, deux inspecteurs du travail sont abattus par un exploitant agricole.
    Sylvie Trémouille est tuée sur le coup, Daniel Buffière mourra quelques heures plus tard. Le meurtrier présumé est un ancien militaire, ancien patron d'assurance et chasseur. Il tentera sans succès de se suicider juste après le drame. C'est la première fois dans l'histoire sociale qu'un tel crime est commis contre des agents de contrôle. Ceux-ci, dont la mission est de protéger les salariés et de faire respecter le droit du travail, selon les lois de la République, sont toujours désarmés lorsqu'ils sont en service.
    Un silence incompréhensible va accompagner ce double meurtre. considéré comme un fait divers par le gouvernement et par les médias. Il faudra des jours et des jours de " bataille " pour convaincre l'opinion publique qu'il s'agit bien d'un fait de société gravissime. C'est une brèche qui s'ouvre dans le respect des droits des salariés. Après une lutte opiniâtre et à contre-courant, le scandale éclate : il a fallu quatorze jours pour que les médias et les responsables pèsent la portée exceptionnelle de ce crime contre la République.
    Les principaux journaux, les radios, la télévision acceptent enfin de traiter le sujet. Gérard Filoche est l'un de ces inspecteurs du travail qui a contribué à abattre le mur de silence. Grâce à lui, grâce à ses collègues. l'affaire n'a pas été étouffée. Mais pour autant. rien n'est réglé. la puissance publique n'a pas tiré les conséquences du geste du petit patron et les droits des salariés sont plus que jamais menacés.
    Ce livre, qui analyse sans passion les faits et leur signification, est dédié à la mémoire des deux inspecteurs victimes de leur devoir. Parce que là aussi on doit dire : plus jamais ça !

  • Jacques Séguéla nous conte dans ce livre le fabuleux destin d'Havas. Tout commence en 1835 par un homme, Charles Havas, qui va, à l'âge où ses contemporains prennent leur retraite, s'investir et investir tous ses biens dans un métier qu'il invente. Il crée l'agence internationale de nouvelles de presse. L'agence d'Havas vient de naître. Dans ce livre, Jacques Séguéla trace le portrait des différents personnages qui ont contribué au développement de l'agence d'Auguste Havas à Léon Régnier (1835-1957). Il décrit aussi les protagonistes de la deuxième génération de Jacques Douce à André Rousselet (Canal +), de Pierre Dauzier à Alain de Pouzilhac, jusqu'à l'arrivée dans le capital de Vincent Bolloré et le départ d'Alain de Pouzhilac.
    Ce livre passionnant décrit les luttes de pouvoir, les coups bas, la folie des hommes.

  • Il a coiffé les plus jolies femmes du monde et les a rendues plus belles encore. Elles s'appellent Martine Carol, Pascale Petit, Brigitte Bardot. L'attachée de presse de cette dernière, Corinne de Boissière, qu'il épousa par la suite, s'occupait alors de toutes les stars de cinéma à la mode. Le salon de Dessange s'est ainsi rempli de toutes les célébrités du moment.
    Il coupe les couettes de Sheila, raccourcit les cheveux de Jean Seberg, ondule ceux de Marina Vlady ou de Magali Noël. Il surmonte la jolie tête de Macha Méril d'un petit geyser de cheveux. Il encadre le visage de France Gall de longues mèches blondes. Il assombrit le regard de Dany d'une frange bombée. Il habille Jane Fonda d'une perruque brune. Il crée pour Brigitte Bardot le fameux « chignon choucroute ». Pascale Auger et Nathalie Delon ont droit à des « blonds Dessange ». Marie- Josée Nat et France Gall se laissent tenter par sa nouvelle création : le béret-perruque. Coiffeur officiel du festival de Cannes depuis les années 60, les plus grandes vedettes sont passées entre ses mains.
    Aujourd'hui, Jacques Dessange a 83 ans. 1022 salons portent son nom dans le monde. Une usine en Bretagne produit ses cosmétiques et ses shampoings. En association avec l'Oréal, il a créé une ligne de produits phytosanitaires. Originaire de Sologne, cet homme qui n'a pourtant que son certificat d'étude est aujourd'hui à la tête d'un empire qu'il a construit de toutes pièces.
    Voici le parcours hors du commun de Jacques Dessange, qui manie l'imparfait du subjonctif aussi brillamment que sa paire de ciseaux. Avec une rage de vivre qui ne l'a pas quitté, il nous fait entrer dans son salon et nous en révèle tous les secrets.

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