Bd Music

  • On l'a gratifié d'innombrables surnoms dont le plus éloquent, le King. Elvis Presley, plus important phénomène de l'histoire de la musique enregistrée, est le Roi des Rois ! Au milieu des années 1950, catalysant divers courants, il impose le rock'n'roll sur la planète, renversant tout sur son passage avec une originalité, un charme et une fraîcheur irrésistibles. Son talent lui permet d'aborder tous les styles, il ne s'en prive pas. Son influence reste profonde et son personnage fait l'objet d'un culte qui jamais ne s'essouffle.

  • Johnny Halliday

    Pablo

    50 albums studio et 182 tournées dans 40 pays différents : « l'idole des jeunes » a vendu 110 millions de disques et chanté devant 28 millions de spectateurs. Mais derrière ces chiffres dignes d'un péplum se cache Jean- Philippe Smet, un enfant de la balle, élevé par sa tante et ses cousins. Habitué dès son plus jeune âge à la vie de tournée, formé à toutes les techniques de la scène, il s'imagine un père américain et, à quinze ans, empoigne sa guitare après avoir découvert Elvis Presley et le rock'n'roll. Devenu Johnny Hallyday, chef de file de toute la génération yéyé, il s'est imposé au firmament du show-biz. Depuis lors, l'amour du public pour cet homme attachant ne s'est jamais démenti. Malgré les excès, les errances, il remet sans cesse en jeu son titre de rockeur national. « Johnny » est aujourd'hui un monument, une légende pour des millions de Françaises et de Français qui lui témoignent une ferveur à l'égal de la générosité de l'artiste.

  • Le Film Noir est un genre cinématographique dominant des années quarante et cinquante. Son âge d'or s'étend du Faucon Maltais (1941) à Touch of Evil (la soif du mal) (1958). François Guérif, spécialiste incontesté du genre nous décrit le polar à la française et les étapes du syndicat du crime à la mafia américaine. Loustal, amoureux du genre poursuit ses investigations et nous dévoile son roman noir en images inquiétantes de beauté. Le jazz domine la bande son en quarante-huit thèmes incontournables.

  • Bob Dylan

    Pablo

    Avec ses deux premiers albums, Bob Dylan et The Freewheelin' Bob Dylan, un jeune chanteur folk américain a déclenché le début d'un séisme. En puisant dans un répertoire intemporel, et en y ajoutant de la candeur, de l'humour et une imagerie poétique moderne, Bob Dylan a redéfini au début des années 60 ce qu'un artiste pouvait exprimer dans une chanson, bouleversant au passage toute l'industrie musicale et contribuant à jeter les bases du rock moderne. Au bout de 50 ans de carrière et de plusieurs centaines de compositions, Dylan reste une personnalité paradoxale et énigmatique, admirée par les uns, détestée par les autres. Ce volume s'efforce de saisir l'homme et l'artiste au travers de ses contradictions et de ses identités successives, du jeune idéaliste au vétéran sarcastique, en passant par le dandy rock et le conteur mystique.

  • Django Reinhardt

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    Django est un authentique génie de la guitare : autodidacte complet, il s'est forgé un style à la technique effarante (bien que privé de deux doigts de la main gauche à la suite d'un accident...), sorte de fusion entre le jazz et la musique tsigane, dont l'incroyable drive, la richesse de l'inspiration et la virtuosité des traits continuent cinquante ans après sa mort à hanter les nuits de bien des guitaristes. Le guitariste-compositeur est à l'honneur dans le CD1, et le CD2 est consacré à ses rencontres les plus diverses.

  • Dans un genre musical qui ne manque pourtant pas de fortes personnalités, Skip James est un artiste des plus originaux et extraordinaires que le blues ait connu. Contrairement à ses rudes voisins du Delta, il chante d'une voix de tête haut-perchée et plaintive absolument prenante. Ses blues mélancoliques sont bâtis sur des harmonies savantes et inhabituelles, son jeu en arpèges, entrecoupé de notes fulgurantes et de brisures rythmiques, se révèle d'une grande virtuosité sur les tempos rapides. Avant d'être découvert dans les années 60, Skip James avait gravé en 1931, dans l'indifférence générale, une série de chefs-d'oeuvre absolus, que nous présentons ici dans leur intégralité.

  • Paris est la ville lumière, la ville des amoureux, la ville des flâneurs, la ville des artistes. Il se dégage de chaque regard sur la ville un parfum d'histoire, d'invention, de création, de nostalgie, d'énergie. Mille ans d'histoire, d'une ville qui ne doit sa place qu'à ses habitants, ses souverains, ses artistes et ses combats, resteront à jamais gravés dans la mémoire de notre humanité. Un esprit règne sur Paris, qui lui donne ce charme indicible, fait d'un mélange de sensibilité, de fierté, de révolte et de joie de vivre.

  • Elvis Presley

    Fred Beltran

    On l'a gratifié d'innombrables surnoms dont le plus éloquent, le King. Elvis Presley, plus important phénomène de l'histoire de la musique enregistrée, est le Roi des Rois ! Au milieu des années 1950, catalysant divers courants, il impose le rock'n'roll sur la planète, renversant tout sur son passage avec une originalité, un charme et une fraîcheur irrésistibles.
    Son talent lui permet d'aborder tous les styles, il ne s'en prive pas. Son influence reste profonde et son personnage fait l'objet d'un culte qui jamais ne s'essouffle.

  • Serge Gainsbourg

    Pablo

    Parrain de la pop à la française, père spirituel d'une génération de musiciens qui n'en finit pas de se réclamer de lui, Serge Gainsbourg a fait ses armes derrière le piano des cabarets des années 1950. Admirateur de Gershwin et Trenet, épaulé à ses débuts par Vian, il aborde le jazz avec férocité et exigence. Ses premiers disques dessinent un personnage qui deviendra bientôt incontournable, entre pudeur et provocation. Cet album est consacré à la période confidentielle de Serge Gainsbourg, lorsqu'il espérait percer dans la chanson à texte. La reconnaissance est venue après le passage par les yéyés et la musique pop. C'est alors qu'on a redécouvert les oeuvres de ses débuts, peut-être les plus authentiques.

  • C'est si bon ! Se sera exclamé Satchmo en préambule au festin à venir ; L'idée aura germé au-delà des âges, des modes et des styles. Une réunion familiale et musicale, fraternelle et irrationnelle.
    Au septième ciel ou en sous-sol, près des rôtissoires, les cuivres culinaires rougiront à l'unisson de ceux du big band.
    Les volutes musicales flotteront au-dessus des nourritures terrestres entourant d'un halo de swing chanteurs, trompettistes, guitaristes, saxophonistes et autres pianistes. On passera de l'un à l'autre comme on goutera une chantilly avant d'attaquer un fond de sauce armé d'un quignon de pain; En désordre, avec voracité et gloutonnerie. La retenue ne sera plus de mise.
    Le flot musical submergera la table du banquet. Le Smokin' Joe Café des Robins débordera de toutes sortes de musiciens, spectateurs et marmitons à tel point que le quartet vocal du Doo-Wop devra considérablement s'étoffer pour servir son monde.

  • Nina Simone

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    Nina Simone appartient au panthéon des voix exceptionnelles et demeure une immense artiste, inclassable. Sa maîtrise du piano et sa ferveur font de ses interprétations des oeuvres originales et uniques qui croisent les univers du jazz, du classique et de la soul music. Le tourbillon de succès et de descentes aux enfers qui a caractérisé sa vie, ne peut trouver son explication qu'au regard des événements majeurs qu'elle a vécus.
    En premier lieu, une double bénédiction : un don exceptionnel et une formation rigoureuse de pianiste classique, puis trois épreuves douloureuses : le refus du Curtis Institute de Philadelphie de parfaire sa formation, le départ d'Andy son mari et manager et la souffrance du peuple noir dans l'Amérique des années soixantes.
    Ces éléments ont forgé une des vocalistes les plus douées de sa génération et la personnalité la plus controversée, qui aujourd'hui encore fascine des millions d'admirateurs.

  • Joan Baez, La voix d'une certaine Amérique Quand paraît son premier disque, en 1959, Joan Baez n'a que 18 ans. C'est le début d'une carrière unique aussi bien par sa qualité que sa longévité.
    Un chant d'une grâce exceptionnelle et un engagement de toute une vie en faveur du pacifisme et des plus nobles causes valent à cette artiste une place de choix dans l'histoire de la musique populaire américaine et dans le coeur du public. Quand la pureté de l'expression Semble refléter celle de l'âme.

  • B.B. King

    Jean-Michel Nicollet

    Personne aujourd'hui n'incarne mieux le blues que B.B. King. Le conducteur de tracteur d'une plantation du Mississippi est devenu discjockey à Memphis avant de s'imposer comme le plus grand chanteur et guitariste de blues (impossible de dissocier l'un de l'autre). S'il a d'abord su toucher sa communauté, il a réussi un incroyable crossover à la fin des années 1960, se faisant d'abord reconnaître par le public rock, puis par ce qu'on a coutume d'appeler le « grand public ». Et cette reconnaissance a été acquise sans la moindre compromission. Au même titre que Louis Armstrong, Duke Ellington ou Ray Charles, B.B. King fait partie de ces génies que nous a donnés l'art afro-américain.

  • Poète autant que musicien, Léo Ferré était trop insoumis et trop inspiré pour se couler dans le moule du métier de la chanson de l'après-guerre. Durant de longues années, seuls les cabarets dits « rive gauche » de la capitale accueillirent ce monégasque qui n'avait pas vraiment le physique de l'emploi. Grâce à quelques interprètes reconnus, en particulier Catherine Sauvage, ses chansons ont néanmoins touché un public beaucoup plus large.
    Cette anthologie retrace l'ascension de Léo Ferré au cours des années 50 et 60, à travers l'affirmation d'un style refusant toute concession : un parcours qui l'a finalement mené sur les plus grandes scènes de music-hall.

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