Albret

  • Ce livre bilingue (français-espagnol) est issu des rencontres de Toulouse du 26 et du 27 octobre 2019, au cours desquelles plusieurs interventions (18), conférences et témoignages ont évoqué l'exil des républicains espagnols après la guerre civile, leurs expériences multiples, leurs souffrances, la continuation de leur combat contre le fascisme, leurs relations avec les pays d'accueil, leurs difficultés d'intégration, la vie dans les camps où ils ont été enfermés par le gouvernement français...

  • S ous les vastes pignadas qui couvrent la Lande, couraient jadis les résiniers, en quête d'amasse. Ceux du pays de Born et du Marensin furent à la pointe du syndicalisme naissant et des lu"es sociales de la veille de la grande guerre, lors des premières grèves de gemmeurs de 1906 et 1907.
    Écrit à chaud par un vieil amoureux des Landes, ce roman recons+tue ce"e épopée enfouie dans les mémoires.
    L'auteur entraîne le lecteur dans un drame social intense et poignant, dans le cadre grandiose des dunes qui sont entre lacs et océan.

  • Etienne Mondineu, Houeille`s (Lot-et-Garonne) 1872 - Houeille`s 1940. Ecole française du XXe siècle.
    Fils de me´decin de campagne, issu d'une tre`s ancienne famille de proprie´taires terriens, Etienne Mondineu entre en 1888, a` l'a^ge de 16 ans, a` l'Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux. Plus tard, en 1893, il inte`gre l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris. Il be´ne´6icie alors de l'enseignement de professeurs et mai^tres renomme´s : Jean-Paul Laurens, Benjamin Constant et Albert Maignan. En 1895, premie`re participation au Salon des Artistes Français, dont il deviendra socie´taire en 1902. Il y gagnera une bourse de voyage, plusieurs distinctions et la reconnaissance de ses pairs.
    Peintre de genre, Etienne Mondineu s'est attache´ a` des repre´sentations de la vie populaire de la Gascogne telle qu'elle se de´roulait dans la re´gion de Houeille`s, enclave landaise en Lot-et-Garonne. C'est a` ce titre un peintre re´gionaliste de tout premier plan. Mais il abordera avec un e´gal talent d'autres formes picturales, le paysage et le portrait ou` il excelle, avec une pre´dilection pour le pastel.
    Pre´sent a` travers plusieurs oeuvres magistrales dans de nombreux lieux publics du Sud-Ouest et au-dela`, il 6igure e´galement dans des collections prive´es et ses proches conservent aussi des te´moignages de son abondante production. Cet ouvrage pre´- sente une cinquantaine de reproductions d'oeuvres peintes d'E. Mondineu, les copies d'une quarantaine de croquis, dessins ou e´tudes et tout autant de documents divers ;
    Photos, cartes postales...

  • Professeur d'histoire au lycée professionnel de Nérac, spécialiste de la Résistance en Lot-et-Garonne, François Frimaudeau vient de publier un remarquable ouvrage aux éditions d'Albret : «7 juin 1944 : château de Laclotte, Castelculier, Saint-Pierre-de-Clairac, un massacre de la division Das Reich en Lot-et-Garonne». Un livre basé notamment sur des sources inédites, et qui apporte enfin un véritable éclairage historique sur cette tragédie.
    Ce drame, survenu au lendemain du débarquement de Normandie, met aux prises d'un côté les SS (dont l'état-major divisionnaire est basé à Montauban, mais dont des éléments stationnent aussi à Valence d'Agen) et la Gestapo d'Agen (et ses supplétifs français que sont Henri Hanack et Prosper Delpuch alias «Bouboule»), et de l'autre les résistants locaux. Au lendemain de l'invasion libératrice alliée, ces derniers décident de passer à l'action pour affaiblir l'occupant, et freiner sa remontéevers la Normandie.
    Mais sur renseignements, les Nazis attaqueront le 7 juin 1944 le château de Laclotte (Castelculier), où se trouvent des maquisards, et tueront deux résistants et quatre paysans voisins.
    Quelques heures plus tard, ces mêmes Allemands seront les auteurs d'une nouvelle tuerie, à Saint-Pierre-de-Clairac, où onze autres personnes seront assassinées, Résistants ou civils. Un monument commémore ce martyr, et chaque année une cérémonie patriotique entretient le souvenir d'un événement ayant profondément traumatisé le village.
    «Les habitants, les familles, ont toujours voulu savoir ce qui s'était passé réellement le 7 juin 1944, explique François Frimaudeau. Dans les ouvrages sur la Résistance en Lot-et-Garonne, les éléments d'information étaient faibles. En 2004 j'ai rencontré Michel Sercan, fils d'une des victimes de Saint-Pierre-de-Clairac, qui disposait d'éléments. Il m'a sollicité, et nous avons effectué ensemble des recherches.» Une véritable enquête au long cours, qui passera par le recueil de témoignages, l'étude des archives de la gendarmerie nationale, et le fond du préfet de Lot-et-Garonne (dossiers conservés aux archives départementales). Est notamment découvert un rapport datant de 1946, et établi par la police judiciaire de Bordeaux, et permettant de mieux comprendre ce qui s'est passé.
    Ce patient travail de recherche durera des années, et voit donc la publication de ce livre - le premier à être intégralement consacré aux tueries du 7 juin 1944 dans l'Agenais.
    La première partie de l'ouvrage «plante le décor», et rappelle qui étaient les Résistants de la région, quels étaient les différents maquis, quand ils ont été créés. Ils sont combattus par les «collabos», puis par les occupants et la Gestapo (après l'invasion fin 1942 de la zone dite «libre»). Dans sa seconde partie, François Frimaudeau raconte l'enchaînement chronologique qui mènera aux massacres.
    Le livre, qui est également construit à partir du témoignage inédit d'un maquisard, met en avant plusieurs éléments neufs : une délation émanant d'un milicien d'Agen serait à l'origine des attaques allemandes ; le groupe attaqué au château de Laclotte était «un petit maquis en phase de constitution» ; en ripostant, les patriotes tuent non pas un officier SS mais plutôt un jeune soldat ; si la délation a été le déclencheur de la répression nazie, la piste de l'imprudence de la Résistance locale n'est pas écartée.
    Le crime de guerre du 7 juin 1944 (17 morts) est la première tuerie perpétrée par les SS après le débarquement, et précède les massacres de Tulle ou d'Oradour-sur- Glane, entre autres. Le livre de François Frimaudeau éclaire enfin cette zone d'ombre. En rendant hommage aux victimes, il honore leur mémoire et répond à la quête de vérité qu'expriment encore les descendants.

  • Recueil de contributions qui tente de faire le point sur l'évolution des paysans et du monde rural.

  • De la bataille d'Aquitaine (56 av. J.-C.) au mur de l'Atlantique durant la Seconde Guerre mondiale et aux combats de la pointe du Médoc (1945) en passant par la bataille de Castillon (1453), celle de Coutras (1587), où s'illustre le futur Henri IV, et Bordeaux, trois fois capitale provisoire d'une France en guerre et envahie (1870, 1914 et 1940), l'Aquitaine a été mêlée aux nombreuses guerres qui ont marqué l'histoire nationale.
    Au-delà d'épisodes connus, entrés dans les mémoires et parfois célébrés à des fins touristiques, le congrès de Nérac a voulu éclairer des événements, des formes et des acteurs très variés de la guerre en Aquitaine et des Aquitains en guerre de l'Antiquité au XXe siècle.

  • Treize mois, 3200 kilomètres, 95 étapes : c'est le voyage d'avant noces de louis xiv, entre 1659 et 1660.
    Même s'il est moins long que le tour de france de charles ix, ce périple impromptu d'un jeune souverain en mal d'épouse à travers son royaume est l'autre grand voyage de la cour. on croyait tout savoir sur le mariage du roi-soleil. mais obsédés par l'événement de saint-jean-de-luz, les historiens n'avaient encore jamais étudié ce parcours en tous points exceptionnel.


  • bordé par la ligne de démarcation, traversé d'axes de circulation, il était inévitable que le lot-et-garonne, protégé par sa ruralité, devienne un territoire de refuge privilégié des juifs, dès avant la seconde guerre mondiale.
    s'ils n'y furent épargnés ni par les rafles, ni par les persécutions antisémites, ni par les déportations hélas trop nombreuses, l'immense majorité d'entre eux put, dans ce département, échapper à la mort. qui étaient ces juifs venus se réfugier en lot-et-garonne ? comment y ont-ils vécu, déracinés, privés de leurs moyens d'existence et, pour beaucoup, de leur liberté ? comment, grâce à qui, l'implacable mécanisme des rouages de la shoah a-t-il pu y être entravé et tant de vies sauvées ? cet ouvrage, qui s'appuie sur de nombreux documents, mais aussi, et c'est son originalité, sur les témoignages recueillis auprès des survivants de l'holocauste et des sauveteurs, répond à ces questions.
    en retraçant le quotidien des persécutés avec ses soucis et ses peurs, en relatant leurs odyssées à travers les frontières, il apporte un éclairage nouveau sur cette période de l'histoire et lui donne une dimension humaine. un livre poignant, sensible, vrai comme la vie.

  • Le travail d'Alexandre DOULUT est exceptionnel.
    D'abord parce qu'il s'inscrit dans le sillage des recherches menées par la Commission Mattéoli visant à recenser et indemniser les familles spoliées. Ensuite parce qu'il place le Lot-et-Garonne dans le cercle fermé des départements ayants osé aborder la question et poursuivre leur quête de vérité. Celle-ci surprend : il y a bien eu volonté de la part de Vichy " d'éliminer de l'économie toute influence juive ", mais en l'absence d'un représentant local du CGQJ (Commissariat général aux questions juives) ayant en charge " l'aryanisation ", c'est la principale chambre consulaire du département qui liste à sa place les magasins, entreprises et propriétés juives.
    C'est elle qui propose, voire impose des administrateurs provisoires qui, souvent mus par l'appât du gain, procèdent par exemple à la liquidation publique des effets personnels des juifs raflés en août 1942 à Casseneuil. Et ce, sans se soucier des spoliés auxquels les tribunaux de l'après-guerre rendront bien peu justice.

  • En ranimant le souvenir des Jacquou qui s'ébranlèrent contre les châteaux du Sud-Ouest de 1789 à 1799, ce livre restitue un grand pan de l'histoire paysanne : la Révolution fut aussi l'affaire de nos villages.
    Comment la connaissance de ces soulèvements ruraux a-t-elle pu se limiter si longtemps au célèbre roman d'Eugène Le Roy Jacquou le Croquant ? Cette thèse, aussi rigoureuse que portée par les événements, sort de l'oubli un des plus grands mouvements Croquants. Se libérant seule du poids de la féodalité, la paysannerie du Sud-Ouest participe à l'invention de la politique : ses mais deviennent nos arbres de liberté, et ses turbulences se muent en manifestations, cette forme d'action si typiquement française.
    Le chemin qui mène à la républicanisation des campagnes est encore long. Mais il est pris. Une enquête minutieuse, qui recense près de 2000 villages agités, dans 19 départements. Une synthèse qui porte un éclairage neuf sur le rôle des campagnes dans la Révolution.

  • A u tournant des anne´es 68, La Maman et la Putain fut un titre de ilm au parfum de scandale et de contestation, dont nous nous sommes inspire´s pour intituler cet ouvrage.
    On lira en effet dans ces pages, combien la Maman et la Putain sont de´ja`, avec le personnage de l'Amante, au coeur de la vie et de l'oeuvre de George Sand.
    Maman, parce qu'elle le fut bien au-dela` de ce qu'on peut imaginer : de ses enfants bien su^r, mais aussi, plus curieusement, de la plupart de ses amants. Putain, parce que si ce personnage parai^t souvent dans son oeuvre, c'est qu'il hante sa me´moire. Amante en in, parce qu'aimer fut son credo, et sa liberte´.
    Femme d'amour, et amour de femme.

  • L a IIIe République s'est construite autour de l'idée d'unité nationale. Mais les préjugés et les haines régionales disparaissent-ils pour autant en France entre 1870 et 1940 ?
    Pour répondre à cette question, le colloque organisé par les Amis du Vieux Nérac le 13 mai 2011, autour du Midi/des Midis, interroge la profondeur du sentiment national en l'observant à travers le prisme de l'identité méridionale. De quelle manière le Midi est-il pensé, à la fois par ceux qui s'y incluent mais également par ceux qui s'y réfè- rent ? Quelle est la place de la « méridionalité » dans l'espace français, dans le « roman national » alors en train de s'écrire ?
    Trois axes questionnent cette riche thématique en proposant des approches souvent originales. Peut-on dégager une af

  • L es Milliès-Lacroix « régnèrent » sur Dax pendant près d'un siècle. Raphae¨l fut élu maire en 1887. Son 0ils Eugène le devint en 1929, et le resta jusqu'en 1959. Un père et un 0ils, mais deux caractères, deux styles... et pourtant les mêmes qualités de visionnaires.
    Leur longévité aux destinées de la ville leur permit de construire l'identité dacquoise autour de trois images fortes :
    Thermale, festive et rebelle. Défenseurs obstinés de l'avenir de Dax, héros de rocambolesques révocations, ils ne sont pas pour rien dans la formule : « Chez nous, à Dax ! »

  • D ans l'effondrement de l'été 40, un vieil homme se remémore son parcours, au soir de sa vie : son enfance au creux d'une famille de pets paysans gascons ; son engagement de républicain depuis l'affaire Dreyfus jusqu'à la victoire du Front Populaire ; enfin les affres de la débâcle.
    Armé de sa seule intelligence, il pointe ce+e terrible actualité avec lucidité : les communistes, la nature et le devenir du régime de Vichy et avec une extraordinaire intuion prémonitoire le prochain holocauste.
    Dans une pos-ace émouvante, son petfils, avocat au barreau de Paris, complète le portrait de cet ancêtre en apportant un éclairage personnel sur le contexte familial, historique, polique et social de ce grand-père vénéré qu'il n'a jamais personnellement connu.

  • Rose et Blanche

    J. Sand

    • Albret
    • 10 Juin 2015

    G eorge Sand est actuelle. En te´moigne la quantite´ de re´e´ditions de ses oeuvres. Il en est une pourtant que vous n'avez pas lue :
    Rose et Blanche, son premier roman, e´dite´ seulement en 1831 et 1833, et depuis introuvable.
    Les Amis du Vieux Ne´rac l'ont retrouve´. Ils le font a` nouveau parai^tre. D'abord parce qu'il est quasi ine´dit ; ensuite parce que ce premier roman est signe´ J. Sand, me´lange de Jules Sandeau et de celle qui est en train de devenir George Sand, ce qui pose le proble`me de la part de l'un et de l'autre. En6in, parce que la plus grande partie du roman a pour cadre le Sud-Ouest.

  • D epuis l'e´veil aux Lumie`res qui favorisa son implantation, l'Histoire de la Franc-maçonnerie est indissociable de celle de notre «petit territoire».
    Tre`s to^t porteur des valeurs aujourd'hui intangibles de liberte´, d'e´galite´ et de fraternite´ puis de lai¨cite´, l'Art royal 4it rapidement terreau de l'esprit frondeur des Gascons de toutes origines, sociales ou ge´ographiques.
    Condamne´e par les uns ou perse´cute´e par d'autres, la Franc-maçonnerie sut faire front courageusement pour accompagner les ide´es neuves.
    D'aucuns caricaturent encore l'anticle´ricalisme de la Troisie`me Re´publique attribue´ a` tort a` la Se´- paration de l'E;glise et de l'E;tat, oubliant qu'il ne fut que le corollaire de la violence antimaçonnique.
    C'est pourquoi, en vivant deux sie`cles et demi a` l'inte´rieur des Loges, c'est un e´clairage nouveau de notre histoire de´partementale, que l'ouvrage de Jacques Clouche´ ambitionne de livrer a` travers le prisme maçonnique.

  • L es lettres de Cauterets, Bordeaux et surtout Guillery, entre Nérac et les Landes d'Albret, ont été écrites par Aurore Dudevant au cours de son voyage de 1825, six ans avant qu'elle ne devienne George Sand.
    Les lettres de Guillery ne sont pas seulement des lettres. En même temps qu'elle subliment la première grande passion de George;
    Elles constituent son premier projet litté- raire et marquent l'acte de naissance de l'écrivain.

  • E n quelques décennies, grâce à l'apport de recherches nouvelles et à l'étude de témoignages de combattants, le regard porté sur la Grande Guerre a considérablement changé : un temps présentés comme «les résidus d'un monde qui avait failli » (Maurice Genevoix), les poilus jouissent aujourd'hui d'une image positive.
    Le con1lit de 1914-1918 est massivement commémoré et devenu un objet historique fascinant. La vigueur des débats actuels entre historiens nous montre d'ailleurs qu'il n'a pas encore 1ini de nous interpeller.
    Quels enjeux se cachent derrière cette évolution ?
    Quelles questions posent l'écriture et la transmission de l'histoire de la Première Guerre mondiale ?
    A7 partir de quelle(s) mémoire(s) ? Et pourquoi, quatre-vingt-dix ans après les faits, ce con1lit suscite-t-il un tel engouement ?
    C'est à toutes ces questions que le colloque La Grande Guerre aujourd'hui : Mémoire (s), Histoire(s), organisé à Agen et à Nérac en novembre 2008 par l'Académie des Sciences, Lettres et Arts d'Agen et la société historique des Amis du Vicux Nérac, a tenté de répondre en mettant au coeur de la thématique les diverses représentations de 1914-1918 : mémoires dominantes ou oubliées, individuelles ou familiales ; mé- moires artistiques investies par le cinéma, la gravure, la littérature ; perception du con1lit par les historiens, les programmes et les manuels scolaires... Et comme l'histoire et la mémoire ne peuvent plus être cantonnées dans une seule ré1lexion francofrançaise, certaines contributions donnent au colloque un caractère ouvert et international.

  • On peut difficilement imaginer aujourd'hui ce qu'était la vie quotidienne des habitants du Quercy ou de l'Agenais avant le milieu du XXe siècle, En quelques années, dès la fin de la seconde guerre mondiale, on a vu disparaître les petites exploitations de polyculture où on récoltait à la fois des céréales, du vin, des légumes, où on élevait un peu de bétail et quelques volailles, A leur place, on trouve aujourd'hui une population nouvelle sans attache avec la terre et quelques grands domaines spécialisés dans deux ou trois cultures, Ils sont dirigés par de véritables chefs d'entreprise qui connaissent l'agronomie, la mécanique et le cours des marchés mondiaux, Des tracteurs ont remplacé les vaches pour tirer la charrue, les moissonneuses-batteuses ont fait oublier la moisson et le dépiquage d'autrefois, Au sein des familles, les modes de vie ont évolué et les traditions qui se perpétuaient de génération en génération ont disparu. Le village, peuplé autrefois de commerçants et d'artisans, est aujourd'hui désert, À l'aube, la cloche de l'église n'annonce plus l'Angélus ni au milieu de la journée l'heure du repas, Le dimanche et les jours de fêtes carillonnées, elle n'appelle plus les paroissiens aux offices, Seule reste parfois l'école dont le fonctionnement a cependant bien changé, Marcel Garrouste décrit dans le livre Modes de vie et traditions populaires en Quercy et en Agenais la vie quotidienne et les traditions populaires d'autrefois, celles d'un monde disparu, connu des seuls gens âgés qui, comme lui, ont passé leur jeunesse dans les champs.

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