• Qui aurait cru voir un jour la cathédrale Notre-Dame de Paris en proie aux flammes, un soir de printemps 2019 ? Qui aurait pu imaginer un tel désastre, au coeur même de la capitale ?
    Comme tant d'autres, François Cheng a été bouleversé par l'événement. Mais au-delà des larmes et de l'émotion partagée, le poète a su traduire de manière saisissante le témoignage spirituel que nous livre la cathédrale. Oeuvre de pierre et de bois, faite de main d'homme et tendue vers le divin, Notre-Dame de Paris n'invite-t-elle pas à une communion universelle ?
    N'est-elle pas le symbole de notre âme commune ?
    Ce sont les paroles fortes de François Cheng que nous retrouvons ici.

  • Rumeur 1789

    Anne Villemin-Sicherman

    L'hiver 88-89 est si rude que la Moselle gèle à Metz. L'artiste vétérinaire Augustin Duroch découvre un cadavre pris dans les glaces, celui d'un vigneron employé par de grandes familles bourgeoises. Tandis que la misère désespère le peuple , les privilégiés donnent des réceptions musicales, se livrent au libertinage, vivent dans l'insouciance. Une belle harpiste de retour dans sa ville natale et un pianiste au visage d'ange font chavirer les coeurs. Lors des élections aux états généraux, des rivalités politiques perfides se font jour. Des rumeurs inquiétantes accusent les Juifs de trafic, et laissent entendre que les paysans se livrent à des pillages de châteaux ... Le meurtre du vigneron est-il dû à un règlement de compte politique ? Plus il découvre d'indices, plus Duroch voit les menaces s'accumuler...

  • La pandémie qui nous a frappés de plein fouet a ébranlé l'existence à laquelle nous étions habitués, bousculant bien des évidences et des certitudes. Quel visage aura ce monde qui vient ? Une voix juive, celle du rabbin Michaël Azoulay, s'exprime ici ; elle se propose non pas de donner des réponses - qui s'y risquerait ? - mais d'inviter à reconstruire, à esquisser des chemins de sagesse. À travers une histoire souvent tragique, le peuple juif a développé une forme de résistance et de résilience aux malheurs qu'il souhaite partager avec les peuples du monde. Résolument optimiste, imprégnée d'humour, soucieuse de tenir à distance les moments pénibles de l'existence et de croire en des jours meilleurs, sa tradition plurimillénaire a beaucoup à apporter aux modernes que nous sommes. Ce traité de sagesse en temps de crise se veut empreint de psychologie positive en partant d'un état d'esprit qui anime profondément l'être juif : on sort toujours grandi d'une épreuve lorsque l'on est capable d'en retirer les aspects positifs.

  • Comprendre la Bible. Ils sont nombreux aujourd'hui encore ceux qui expriment un tel souhait, comme le faisait, à l'aube du christianisme, le haut fonctionnaire de la reine d'Éthiopie, rejoint par le diacre Philippe sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza. Les chrétiens de langue française disposent désormais d'une traduction complète de la Bible réalisée par des équipes de spécialistes en vue d'être proclamée dans la liturgie, mais aussi pour être utilisée dans la catéchèse et méditée dans la lecture personnelle. Pour aider ceux qui cherchent à comprendre davantage, une équipe d'exégètes de la Bible a rédigé des notes explicatives permettant d'aller plus loin. Ces notes s'adressent à tout lecteur désireux d'approfondir sa compréhension de la Bible, individuellement ou en groupe. On y trouvera toutes les informations utiles pour mieux comprendre le texte et le savourer.

    Une équipe d'exégètes, dont beaucoup ont travaillé à la traduction elle-même, s'est réuni pour nous proposer ce beau travail qui permet de comprendre les Ecritures et vivre une lectio divina intelligente.

    Le lecteur trouve en bas de pages des notes sur certains mots et expressions anciennes. Il bénéficie aussi de repères historiquies, théologiques ou même liturgiques.

    Cette traduction complète de la Bible a été réalisée par des spécialistes en vue d'être proclamée dans la liturgie, mais aussi pour être utilisée dans la catéchèse et méditée dans la lecture personnelle.

  • Depuis deux décennies, l'Eglise prend progressivement conscience du problème de la pédophilie en son sein et s'attache à mener contre elle une lutte résolue. Ce livre fait le point sur cette action. L´auteur réfléchit à la manière de lutter efficacement contre la pédophilie dans l'Eglise.

  • Comment affronter la tristesse, et ses causes. Retrouver goût à la vie quand nous sommes blessés par la solitude, la maladie ou les échecs. Un petit cadeau pour les temps difficiles.

  • "La paix sociale est difficile à construire, elle est artisanale. Il serait plus facile de limiter les libertés et les différences par un peu d'astuce et de moyens. Mais cette paix serait superficielle et fragile ; elle ne serait pas le fruit d'une culture de la rencontre qui la soutienne. Intégrer les différences est beaucoup plus difficile et plus lent, mais c'est la garantie d'une paix réelle et solide. Ce qui est bon, c'est de créer des processus de rencontre, des processus qui bâtissent un peuple capable d'accueillir les différences. Outillons nos enfants des armes du dialogue ! Enseignons-leur le bon combat de la rencontre !" (Pape François) À près de soixante ans de distance avec Pacem in terris, l'encyclique de saint Jean XXIII écrite à une époque fortement troublée, ce volume Paix sur la terre du pape François nous invite avec le même empressement à nous engager résolument contre toutes les situations individuelles et collectives qui blessent la charité. François nous rappelle que la paix et la fraternité - qui est à la fois sa condition et son fruit - ne sont ni une illusion ni une utopie. La crise sanitaire nous a montré récemment combien nous avons plus que jamais besoin d'oeuvrer pour que la confiance en Dieu et autrui prévale sur toute forme de haine, de violence et d'égoïsme. Dans ces pages sont donc rassemblées certaines des interventions les plus significatives du pape François contre la guerre - nucléaire en particulier - et en faveur de la paix et de la fraternité. L'ouvrage s'ouvre sur une préface de Tawadros II, patriarche de l'Église copte orthodoxe d'Alexandrie, qui a collaboré étroitement avec le pape François pour promouvoir la paix et la réconciliation dans tout le Moyen-Orient. Enfin, le livre se termine par un texte inédit du pape François intitulé « La fraternité est possible », dans lequel il partage son rêve évangélique d'une humanité qui sache coexister et respecter les différences.

  • Une synthèse remarquable, passionnante et inédite sur lhistoire de la réception des textes chrétiens. Une démarche dintelligence de la foi qui promeut un rapport non fondamentaliste aux textes fondateurs du christianisme. Un auteur renommé : vaticaniste et brillant universitaire.

  • Fils d'enseignants athées, Jean-Christophe Thibaut a été attiré dès son enfance par l'ésotérisme et l'occultisme, de la pratique du pendule à l'âge de 8 ans à celle du spiritisme à 13 ans et de la magie noire à 18 ans... Converti à 22 ans, il devient prêtre du diocèse de Metz. Dans le cadre d'une prière de délivrance, il rencontre Olivier Joly, un ancien médium qui lui demande son aide pour sa fi lle Kalia. Effondrée par une rupture sentimentale, elle a réclamé à son père de pratiquer un rituel de « retour d'affection ». Le rituel ne s'est pas tout à fait passé comme prévu et a ouvert des portes qui n'auraient jamais dû être ouvertes... La première partie de ce livre, sous la forme d'un entretien, revient sur le parcours des deux auteurs. Les nombreuses questions que soulèvent ces témoignages sont développées dans une seconde partie : à quoi servent les objets destinés à la voyance (boule de cristal, tarot divinatoire, pendule, etc.) ? Les fantômes existent-ils ? Sont-ils des âmes errantes ? Peut-on communiquer avec des anges ? Quelle différence entre le diable et un démon ? Comment se libérer de la magie et des mauvais esprits ? Avec talent, le père Jean-Christophe Thibaut nous invite à nous plonger dans ces récits de conversion passionnants et à prendre la mesure du danger de la « prison des esprits ».

  • Le salut de l'Eglise est dans sa propre conversion Nouv.

    Le diagnostic sans complaisance d'un évêque théologien sur l'avenir de l'Eglise de France.

  • Le chemin de Saint-Jacques marque pour la vie ceux qui l'empruntent. Pour honorer la troisième année jubilaire de ce siècle, 34 personnalités ayant effectué ce pèlerinage partagent leur expérience avec enthousiasme.
    Chacune offre ici un texte inédit, s'exprimant dans le genre littéraire qu'elle a choisi (récit, abécédaire, lettre, nouvelle, poésie, pièce de théâtre, etc.). Ces émouvants témoignages, pleins de tendresse et d'humour, parlent de liberté, de partage, de fraternité et de joie retrouvée.
    Cet ouvrage manquait à la littérature jacquaire. Désormais, il appartient à l'histoire vivante de ce chemin millénaire !

  • Fête de famille, fête de l'amour, solitude, course aux cadeaux, nostalgie... nous avons tous un rapport très spécial à la fête de Noël, de beaux souvenirs de visages aimés ou une sourde angoisse devant une joie forcée et commerciale.Mais qui se souvient que l'on célèbre la naissance d'un enfant, il y a deux millénaires de cela ? Retrouvons et partageons le vrai sens de Noël : un Dieu tout-puissant qui s'est fait tout-petit, nouveau-né, pour nous rejoindre dans la grotte de notre existence humaine faite de hauts et de bas, de joies, de larmes, d'épreuves, de doutes.Le but de ce livre est de fournir des explications sur Noël au fur et à mesure que naissent les interrogations des uns et des autres lors d'une célébration, d'une discussion à table en famille, quand on sèche face aux « pourquoi » d'un enfant : pourquoi le sapin, pourquoi la bûche, qui sont les personnages de la crèche, pourquoi l'enfant s'appelle Jésus si l'ange l'a nommé Emmanuel, pourquoi Joseph est-il appelé le père de l'enfant si Jésus est Fils de Dieu ? et bien d'autres thèmes encore.

  • Alors que moins de 2% des français vont à la messe le dimanche, « cathos de droite » et « chrétiens de gauche » continuent régulièrement de croiser le fer, se disputant en quelque sorte l'appellation contrôlée de "bons chrétiens", Jean de Saint-Cheron interroge cette expression devenue aujourd'hui presque ridicule. En plongeant dans l'Évangile, mais aussi dans l'histoire de l'Église et du monde moderne, il s'efforce de montrer que le christianisme est le plus pur des réalismes, seul capable de proposer à l'homme un horizon crédible de vérité et de bonheur : la sainteté. Celle-ci est pourtant le grand "obstacle" infranchissable, tant pour ceux qui se disent chrétiens que pour le monde sans Dieu. Avec un humour pamphlétaire, l'auteur met aussi en garde contre le confort de l'identitarisme chrétien ; car ce monde est le lieu de notre salut, et l'on ne saurait le rejeter d'un revers de main. Une traversée de la matière et de l'esprit, tenant l'une sans jamais lâcher l'autre, où des géants tels que Pascal, Houellebecq, Nietzsche ou Bernanos nous aident à voir clair sans jamais désespérer.

  • Le bûcher de Notre-Dame

    Gary Douglas

    • Salvator
    • 23 Septembre 2021

    Le 15 avril 2019, sous les yeux d'une foule stupéfaite, la cathédrale Notre-Dame de Paris est la proie des flammes. Deux ans plus tard, on ne sait toujours pas ce qui a provoqué cette catastrophe. Pourtant, dès le lendemain du drame, avant même que l'enquête ne débute, le parquet de Paris considère qu'il s'agit d'un « incendie involontaire ». Pourquoi une telle précipitation pour qualifier une tragédie que personne ne comprend ?
    Par le plus grand des hasards, une journaliste de Boston assiste en direct à l'événement. Elle est la seule à constater une chose troublante, sans réussir à expliquer pourquoi les flammes se propagent à une telle vitesse. Elle décide de mener elle-même l'enquête auprès du clergé et de la police judiciaire, mais aussi de personnages étranges qui lui font des confidences terrifiantes. Quelle est la signification de cet incendie qui éclate au premier jour de la semaine sainte ?
    S'agit-il vraiment d'un accident ?
    Le bûcher de Notre-Dame est un thriller qui plonge le lecteur dans l'histoire de la cathédrale la plus connue et la plus secrète de la chrétienté.

  • ISBN/EAN/UPC: 9782912833259 Titre de l'ouvrage: Ceux qui avaient choisi Auteur:
    Charlotte Delbo Editeur: Les Provinciales Date de publication: 23/05/2011 Reliure: Broché Prix public/catalogue hors taxes: EUR 9,48 TVA: 5.5% Prix public taxes comprises: EUR 10,00 Nombre de pages: 83 Langue: français Sujet: Spiritualités / Judaïsme Champs facultatifs Edition:
    Volume:
    Description: Ceux qui avaient choisi est une des premières pièces de théâtre de Charlotte Delbo, écrite en 1967, et restée longtemps inédite peut-être par une sorte de pudeur, parce qu'elle s'y livrait trop, et aussi à cause d'une sensibilité politique exacerbée.
    Ceux qui avaient choisi est d'abord un acte de mémoire et de fidélité à une lutte, celle de la Résistance (la vraie résistance, disait Malraux) avec sa passion politique pour un peuple et pour la liberté : la pièce est construite autour de la scène bouleversante des derniers moments à la prison de la Santé de « Françoise »/Charlotte Delbo avec son mari, « Paul »/Georges Dudach, en compagnie duquel elle avait été arrêtée et qui sera fusillé après cet entretien le 23 mai 1942 au Mont-Valérien.
    Mais cette pièce est aussi un acte de bravoure dramatique, car cette scène appartient au passé : l'action se situe vingt ans après, à la terrasse paisible d'un café d'Athènes. où Françoise fait la rencontre d'un homme, un Allemand, « Werner ». C'est la réminiscence de cette scène, sa résonance décisive sur le présent de cette femme élégante et délicate mais qui connut d'un peu trop près la dureté de la vie, qui sont représentées.
    Celle qui fut la collaboratrice de Louis Jouvet avant et après Auschwitz exploite ici, une fois de plus, l'art qu'elle en avait appris : pour décrire comment se détermine une volonté. Deux personnages s'affrontent avec courtoisie : cette résistante déportée élégante mais armée de la « connaissance inutile » si chèrement acquise en face de la cruauté des hommes et trop souvent de leur faiblesse, et un universitaire allemand, spécialiste de la Grèce classique et donc symbole vivant de tout l'amour allemand du savoir et de l'ordre de l'intelligence qui célébra le nazisme - donc échoua devant lui.
    Werner, qui fut aussi un quelconque officier de la Wehrmacht à Athènes pendant la guerre, utilise cette passion pour l'Antiquité à la fois pour justifier sa passivité ou son aveuglement (notamment à l'égard de la condition des Juifs) pendant les années trente et quarante et aujourd'hui la mélancolie d'une vie exempte de risque mais non pas de privilèges. C'est l'échec du modèle universitaire et culturel allemand - répandu en deux siècles dans toute l'Europe, aveugle et impuissant devant l'histoire et les souffrances humaines qu'elle charrie.
    C'est par fidélité à son passé que Françoise, pétrie de la pensée politique et de la solidarité du combat clandestin, refuse de céder à la douceur, la sensualité de cette rencontre - la mémoire y fait jaillir les linéaments d'une sorte de transcendance, celle des deux « sacrements » de la lutte et du mariage - et finalement laisse à ses études l'universitaire incapable aujourd'hui comme il l'était hier de transformer ses connaissances en force d'action et de volonté.
    C'est donc, en somme, une pièce « européenne », fixant les conditions d'un partenariat véridique et non pas oublieux entre les « ennemis » d'hier. Cette pièce historique et politique traite du passé, de la mémoire et de la vocation de l'Europe : elle nous arrive après quarante ans pendant lesquelles le devenir de la Grèce, miracle précieux, symbole, frontière et origine de l'Europe et peut-être aussi figure de son destin, aura eu le temps d'hésiter, - et c'est dans ce pays qui a enfoui ses blessures de la guerre, que la pièce a été située, la Grèce touristique et insouciante des dangers qui la menacent à nouveau, échappant pour un temps aux tourments souvent sanglants de l'histoire.
    Or il se trouve qu'elle a été écrite quelques semaines seulement avant les graves émeutes populaires qui constitueraient le prétexte au putsch des colonels. Depuis, si une certaine Europe a été construite, cette pièce sonne devant elle encore comme un avertisseme Biographie de l'auteur: Les caractères spéciaux incompatibles ont été filtrés.
    Charlotte Delbo (1913-1985) a été, après Jean Anouilh, l'assistante de Louis Jouvet au théâtre de l'Athénée.
    Étudiante en philosophie à la Sorbonne et membre du parti communiste, elle s'engage, avec son mari Georges Dudach dans le « groupe Politzer » qui publie Les Lettres françaises. Arrêtés en mars 1942, celui-ci sera fusillé au Mont-Valérien et elle déportée à Auschwitz puis à Ravensbrück. Après la libération elle écrit une uvre forte à la mémoire de ses camarades disparues en déportation, en particulier Auschwitz et après, publié en trois volumes par les Éditons de Minuit à partir de 1965.
    Elle est une des cinq déportés choisis pour représenter la France dans son Pavillon permanent à Auschwitz.

  • Ce texte, fondateur de la dissidence tchécoslovaque aux côtés de la Charte 77, est une invitation à une révolte rigoureusement non-violente. Cet texte appelle chaque individu à occuper les espaces de liberté laissés vacants par le pouvoir en place. En théorisant le concept de société civile, l'auteur montre que l'étendue des pouvoirs insoupçonnés dont celle-ci dispose et comment elle peut construire des petites sociétés alternatives au totalitarisme. Ce texte a une porte universelle qui dépasse la condamnation de ce qu'il qualifie de "dictature posttotalitaire" : il souligne de que toute société de consommation est, elle aussi, menacée par la "vie dans le mensonge" puisqu'elle favorise le sacrifice de l'intégrité spirituelle et morale au profit du confort matériel. La pensée de V.Havel offre, dans ce texte, une réflexion pertinente pour comprendre la crise actuelle de la démocratie en mettant en évidence la capacité d'action politique de la société civile.

  • En rappelant au départ des éléments historiques et anthropologiques pour un large public, lauteur tente de saisir ce qui pousse le pèlerin à quitter son quotidien confortable pour conquérir de nouveaux horizons. Tout pèlerinage est chemin, avec ses montagnes franchies, ses déserts traversés pour parvenir, finalement, au but si ardemment désiré. Cest alors larrivée au sanctuaire, ce moment privilégié qui échappe à la mesure du temps. Au terme de ce voyage, nous comprenons mieux ce qui fait la profondeur de ces instants et la dimension exceptionnelle de ces hauts lieux. Cest alors loccasion dappréhender différemment ces sanctuaires, avec peut-être lenvie de se remettre en marche vers eux. Ce livre invite en effet à une itinérance de proximité. Il présente essentiellement des lieux de pèlerinage chrétiens, sur le territoire de France.

  • Vincent Morch appartient à cette nouvelle génération d'auteurs qui ne craignent pas d'affirmer leur foi, vécue comme source de liberté. Il tire cette conviction de l'exemple de nombreux chrétiens qui, depuis deux mille ans, sous toutes les latitudes, dans toutes les cultures, ont su puiser dans la foi la force spirituelle de résister à la violence et aux injustices de leur temps. Or, aujourd'hui encore, il demeure nécessaire de garder en son coeur les promesses de Dieu pour témoigner, avec humilité mais détermination, de la vocation authentique de l'humanité.
    Alors que nous vivons sans doute une forme d'Apocalypse qui révèle bien des logiques sous-jacentes de notre époque, et alors qu'une forme de bien-pensance contemporaine étouffe la vie de l'esprit, nous sommes sans doute même, plus que jamais, invités à faire preuve de ce courage immense. Partant du constat de la désincarnation contemporaine de l'humanité, l'auteur montre que celle-ci se nourrit d'un fantasme de toute-puissance qui est aux antipodes de la véritable énergie intérieure car cette dernière, paradoxalement, se nourrit du refus opiniâtre d'idolâtrer la force, destructrice des plus vulnérables. Elle se nourrit également d'une vigilance constante sur la juste séparation des pouvoirs temporel et spirituel - quitte, à l'instar de Franz Jägerstätter, le résistant autrichien au nazisme, à savoir s'opposer pacifiquement mais fermement à César lorsqu'il se mêle du religieux.
    Cette force paradoxale se nourrit de surcroît d'une disposition au détachement qui s'oppose à la conception des hommes comme des consommateurs-producteurs, simples rouages d'une machine économique de plus en plus matérialiste, ainsi qu'à l'ouverture au pardon qui rouvre un avenir de concorde là où ne devrait plus exister que la haine. Pour Vincent Morch, loin d'être une « opinion » parmi d'autres, la foi chrétienne est donc une invitation à aller jusqu'au bout d'un amour de l'humanité telle qu'elle est, et à participer à la construction d'une paix authentique pour chacun.

  • La Bible

    Collectif

    L'original, avec les mots d'aujourd'hui, voilà le principe qui a guidé l'équipe de traduction de la version Segond 21. L'original. Le premier objectif de la Segond 21, c'est de rester le plus fidèle possible à ce que dit le texte biblique dans les langues originales, c'est-à-dire l'hébreu et l'araméen pour l'Ancien Testament, et le grec pour le Nouveau Testament. Traduire, c'est forcément interpréter un peu, mais les traducteurs ont voulu éviter d'introduire une trop grande part d'interprétation dans la version française, pour que les lecteurs gardent le maximum de liberté dans la compréhension du texte. Avec les mots d'aujourd'hui. Le deuxième objectif de la Segond 21, c'est de recourir à un langage courant, compréhensible pour les jeunes du 21e siècle. C'est vrai, la Bible a une longue histoire derrière elle, mais ses premiers lecteurs n'avaient pas besoin d'un dictionnaire à côté d'eux pour la comprendre! L'équipe des traducteurs a donc cherché à employer un vocabulaire courant, toujours utilisé dans la vie actuelle.

  • L'Église ne cesse de déclarer son intention de mieux reconnaître la place des femmes en son sein. Si quelques évolutions vont dans ce sens, elles restent toutefois timides. Elles suscitent souvent des résistances et des oppositions parfois très vives. Ces blocages, plus profonds qu'il n'y paraît, témoignent de la difficulté à penser un féminin, paradoxalement d'autant plus célébré qu'il est minoré, marginalisé dans les faits. Dans cet essai stimulant, la théologienne Anne-Marie Pelletier propose de revisiter quelques aspects de l'histoire de la relation de l'Église aux femmes. Elle nous permet d'identifier la manière dont se sont constitués des préjugés, qui continuent à hanter les esprits, en freinant des évolutions aujourd'hui nécessaires. Si l'auteur n'hésite pas à poser des questions dérangeantes, son objectif n'est ni de s'enferrer dans une logique de procès, ni de disqualifier la tradition qui porte jusqu'à nous le trésor de la foi. En revanche, il s'agit de percevoir que des convictions passant pour révélées en anthropologie chrétienne ne sont que le fruit d'un accommodement de la foi aux représentations culturelles d'un moment. Ce faisant, il s'agit de désencombrer les sources vives de l'Évangile pour que celui-ci déploie sa puissance de nouveauté et de vie en un temps qui appelle de courageuses révisions institutionnelles.

  • Eliminer les pauvres plutôt que la pauvreté, voilà leur objectif. Par ces fonctions sur le terrain, en Afrique notamment, Gabriel Tereso a découvert comment, aujourd´hui encore, sous couvert d´aide publique au développement, les pays du Nord conduisent des politiques de limitation de la croissance démographique dans les pays pauvres ou émergents, parfois à l´insu de leurs populations : blocage du processus reproductif des femmes par inoculation d´antigène hCG dans un vaccin antitétanique, échanges " nourriture contre contraception ", mutilations etc..
    Ce livre destiné au grand public, souvent mal informé sur ces questions, présente ces politiques soi-disant altruistes, et l´histoire des idées qui les sous-tendent, issues de la pensée eugéniste du XIXe siècle. Cette vision malthusienne faussement respectueuse des droits des populations est toujours promue au XXIe siècle par de grandes fondations privées " philanthropiques ", adossées à de puissants groupes indistriels.

  • "« Tout n'est pas perdu, parce que les êtres humains, capables de se dégrader à l'extrême, peuvent aussi se surmonter, opter de nouveau pour le bien et se régénérer. » Pape François « Le pape François a su saisir dans sa globalité la grave crise de notre humanité. Pour changer le monde concrètement, nous avons besoin d'une transformation plus profonde de nos valeurs. Merci à lui de nous inviter à suivre cette voie. » Yann Arthus-Bertrand Cet appel révolutionnaire du pape François à tous les hommes et les femmes de la planète constitue un texte de référence sur l'environnement. Par ses photographies nombreuses, Yann Arthus-Bertrand donne à voir les beautés et les faces plus sombres de notre planète, incarnant remarquablement les réalités soulevées par Laudato Si'.

    « Tout est lié » : la négligence de l'être humain, l'exploitation désordonnée des ressources, l'hyperconsommation, la politique et l'économie. La planète se dégrade à un rythme sans précédent et la fracture sociale mondiale s'accentue, avec son cortège de conflits et de catastrophes sanitaires. Tout cela, Yann Arthus-Bertrand a su le saisir à sa manière dans son objectif. Alors, tout est fini ? On le sait, le Pape a foi en Dieu, et par là, foi en l'homme. Il invite la société, à tous les niveaux, à s'engager dès aujourd'hui dans une conversion écologique intégrale qui prend racine dans le coeur de l'homme, « car nous savons que les choses peuvent changer ».

    Cette édition événement unit le combat écologique de deux grands hommes en faveur des hommes et de l'environnement.

    Les droits perçus par Yann Arthus-Bertrand pour cet ouvrage sont intégralement reversés au profit d'une ONG humanitaire."

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