• Diable : de l'Apocalypse à l'enfer de Dante ; un mythe à (re)découvrir en 40 notices Nouv.

    Prince des Enfers domptant un euve de lave, Satan bestial et poilu, Lucifer sculptural au regard halluciné, bête hybride suppliciant des âmes pécheresses, rebelle déchu et mélancolique. Le diable est bien plus qu'une créature rouge et noire dotée de cornes et d'une longue queue.
    Retrouvons-le sous le pinceau de Fra Angelico, Ensor, Memling, Klee, Bouguereau, Cézanne...

    Ça, c'est de l'art, une collection pour (re)découvrir les artistes et les couleurs en 40 notices illustrées :
    - Une sélection précise d'oeuvres incontournables et inattendues.
    - Des repères visuels clairs : chronologies, cartes, graphiques.
    Des encadrés variés : anecdotes, mises en contexte, influences.

  • Le XIXe  siècle a connu un développement sans précédent des sciences naturelles. Si les grands voyages d'exploration témoignent de la diversité du monde et de la variété des espèces vivantes, la géologie dévoile l'inimaginable antiquité de la terre, et l'étude des fossiles révèle les prémices de la vie et l'existence d'espèces disparues, dont les dinosaures. La découverte de l'homme préhistorique questionne tout autant : comment le représenter ? Qui était le premier artiste ? Dans la seconde moitié du siècle, Darwin et ses adeptes interrogent les origines de l'homme, sa place dans la Nature, ses liens avec les animaux ainsi que sa propre animalité dans un monde désormais compris comme un écosystème. Ce bouleversement dans les sciences, ainsi que les débats publics qui traversent le siècle, in?uencent profondément les artistes. L'esthétique symboliste de la métamorphose se peuple alors de monstres et d'hybrides. L'in?niment petit, la botanique et les profondeurs océaniques inspirent les arts décoratifs. À la croisée des sciences et des arts, cet ouvrage confronte les principaux jalons des découvertes scienti?ques avec leur parallèle dans l'imaginaire.

  • Paris agenda petit format Nouv.

    L'Agenda Paris fait peau neuve. Le millésime 2022 accueille une nouvelle sélection de dessins et d'aquarelles grâce à publication d'une nouvelle édition de Paris Aquarelles en octobre 2020 (EAN 9782878682649).
    Chaque mois de l'année s'ouvre sur une double page illustrant un lieu emblématique de la capitale. Chaque semaine est représentée sur le même modèle une double page, dans une succession rythmée par des paysages, des détails d'architecture, de jardins et de scènes de vie, de vus souvent insolites, et pour certaines inédites.

  • D'« Adam », premier homme à nommer les animaux, à « Zoo », re?et de la volonté des grands empires coloniaux de dominer et de contrôler le monde, cet abécédaire explique et raconte en cinquante entrées les mots clés de l'exposition « Les origines du monde. L'invention de la nature au siècle de Darwin ». Au XIXe siècle, le questionnement autour des origines, avec la théorie de Darwin, redé?nit la place de l'homme dans la nature, ses liens avec les animaux ainsi que sa propre animalité dans un monde désormais compris comme un écosystème. Écrit par les meilleurs spécialistes et illustré des chefs-d'oeuvre de l'exposition, cet ouvrage permet de manière simple et accessible de comprendre les principaux jalons des découvertes scienti?ques de l'époque et leur parallèle dans l'imaginaire.

  • Autoportraits cachés

    Pascal Bonafoux

    • Seuil
    • 15 Octobre 2020

    Les titres affichés de certaines oeuvres ne disent pas tout du sujet. Ils passent sous silence que, parfois, le peintre s'est glissé dans la scène qu'il a représentée. Dans la toile, se cache un autoportrait.

    C'est ainsi que, par exemple, Botticelli « assiste » à L'Adoration des Mages, que El Greco est présent lors de L'Enterrement du comte d'Orgaz, comme Vélasquez l'est à Bréda le 5 juin 1625 lorsque le ville capitule... Ingres quant à lui se représente derrière Jeanne d'Arc dans la cathédrale de Reims lors du sacre du Charles VII. Or ce sacre a eu lieu le 17 juillet 1429. Ingres a achevé sa toile en 1854... Singulier et très anachronique jeu de cache-cache.

    Rassembler des oeuvres de Michel-Ange et de James Ensor, de Memling et de Véronèse, de Rembrandt et de Masaccio, de Dürer et de Raphaël, de Ghirlandaio et de Dali, c'est devoir s'interroger sans cesse sur la, les raisons qui ont conduit les uns et les autres à vouloir se représenter ainsi. Pour quelle raison, par exemple, Michel-Ange fait-il le choix de se représenter dans le Jugement dernier de la chapelle Sixtine comme la peau écorchée de saint Barthélémy ? Pourquoi Van Eyck fait-il le choix de n'être qu'un reflet dans le miroir convexe accroché derrière les Arnolfini et un autre reflet sur le bouclier de saint Georges dans La Vierge au chanoine Van der Paele ? Max Ernst au XXème siècle, comme Rubens au XVème, ont-ils les mêmes raisons de se représenter entourés d'amis ? Pourquoi Rembrandt se représente-t-il parmi les bourreaux qui dressent la croix sur laquelle le Christ vient d'être cloué ?

    Une invitation passionnante, éclairante et sans précédent qui permet de mettre en évidence les songes et les ambitions des plus grands peintres de l'histoire de l'art.

  • Napoléon ? encore ! Nouv.

    Pendant deux siècles, la figure de Napoléon a dominé l'histoire européenne, mais aussi la perception générale que les peuples pouvaient se faire de cette dernière, non seulement en France mais aussi dans le reste du monde. Génie pour les uns, ogre pour les autres, Napoléon a été le sujet et l'objet de centaines de milliers d'images, d'oeuvres d'art, de livres puis de films, souvent engagés, qui ont durablement marqué l'histoire de l'art et de la culture. Les transformations sociales et politiques ont peut-être amoindri sa place explicite dans la pensée contemporaine, mais celle-ci reste vive parce que, au-delà de tout jugement de valeur, il a façonné un monde dont nous sommes, consciemment ou non, positivement ou négativement, les héritiers.
    Cet ouvrage permet de comprendre et de voir ce que les artistes d'aujourd'hui, de pays très différents, peuvent faire de cet héritage et de cette personnalité en tout point exceptionnels, avec une distance sans doute plus grande que celle des générations précédentes, mais avec une acuité peut-être redoublée.
    Certaines oeuvres présentent soit un rapport direct avec l'iconographie de Bonaparte (Laurent Grasso, Hervé Ingrand, Peter Saul, Julian Schnabel, Georges Tony Stoll, Yan Pei-Ming) et avec les événements napoléoniens (Fabrice Hyber, Kapwani Kiwanga, Alexander Kluge, Yan Morvan, Pavel Pepperstein), soit un rapport plus oblique à la figure napoléonienne et à son héritage (Adel Abdessemed, Marina Abramovic, Art & Language, Stéphane Calais, Hélène Delprat, Damien Deroubaix, Edgar Sarin, Assan Smati). Sont ainsi interrogés par les arts visuels quelques thèmes fondamentaux d'une histoire désormais nécessairement plurielle, comme le génie, l'exemplarité, la conquête, la virilité, l'insularité, la question raciale, l'identité nationale, etc.

  • Billet, pièce de monnaie, lettre de change, carte de crédit, action boursière, lingot peints, en marbre, porcelaine, bois doré, acier ou encore flottants dans un aquarium : la représentation de l'argent est omniprésente dans les oeuvres d'art. Le présent ouvrage l'étudie dans le long terme, depuis la résurgence de la monnaie métallique à la fin du Moyen Âge jusqu'à l'époque actuelle, en envisageant l'Occident, l'Europe tout d'abord, puis l'Amérique quand celle-ci, conquise et modernisée, se convertit au numéraire.
    Durant ces siècles, la situation démographique, économique, sociale, technologique, fiduciaire change : la peinture se modifie au gré des styles et sa place même dans la création n'est plus la même : elle n'est plus aujourd'hui le medium dominant et dès lors sont examinées les installations, la photographie et l'image mouvante - le cinéma ou la vidéo - ainsi que le point de vue des artistes femmes.

  • L'art de la copie

    Edwart Vignot

    La copie ne montre pas seulement l'histoire du faux, mais d'une tradition qui a joué un rôle important dans l'histoire de la production artistique et de sa diffusion. Les répliques possèdent leur histoire propre et peuvent devenir elles-mêmes une oeuvre à part entière. C'est ce que vous découvrirez à travers cet ouvrage, comme par exemple Michel-Ange d'après Schongauer, Manet d'après Rembrandt.

  • A l'occasion de l'exposition consacrée à la collection de pastels du Petit Palais, le catalogue offre un panorama des principaux courants artistiques de la seconde moitié du XIXe siècle, de l'impressionnisme au symbolisme, dont les fleurons sont représentés par les oeuvres de Berthe Morisot, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Odilon Redon.

  • Connaissance des arts HORS-SERIE ; arts et nature 2021 : domaine de Chaumont-sur-Loire Nouv.

    Arts & nature. Domaine de Chaumont-sur-Loire 2021 Premier Centre d'Arts consacré à la relation de la création artistique et de la nature, le Domaine de Chaumont-sur-Loire accueille comme chaque année de très grands noms de la sculpture, de la photographie ou de la vidéo.

  • Le musée d'Orsay consacre pour la première fois une exposition à la croisée des sciences et des arts. Dans la deuxième moitié du siècle, Darwin et ses adeptes interrogent les origines de l'homme, sa place dans la Nature, ses liens avec les animaux ainsi que sa propre animalité. Ce bouleversement dans les sciences, ainsi que les débats publics qui traversent le siècle, influencent profondément les artistes. Ce hors-série en lien avec l'exposition retrace les principaux jalons des découvertes scientifiques avec leur parallèle dans l'imaginaire.

  • Une uvre nécessaire à tous les esprits perspicaces et curieux... Ceux qui aiment à étudier la Philosophie, la Perspective, la Peinture, la Sculpture, l'Architecture, la Musique et autres disciplines Mathématiques se délecteront de cette subtile étude du nombre d or, secret de la Proportion parfaite.

  • L'amour peintre

    Guillaume Faroult

    Du Pèlerinage à l'île de Cythère de Watteau (1717) au Verrou de Fragonard (vers 1778), les peintres français ont produit une remarquable suite de chefs d'oeuvre ayant l'amour pour sujet principal et qui semblent incarner les valeurs brillantes et ambiguës d'une culture sophistiquée consciente de son apogée. La France du XVIIIe siècle a en effet établi le raffinement du comportement amoureux comme la manifestation suprême de la civilisation des Lumières.
    Les peintres les plus doués, Antoine Watteau (1684-1721) François Boucher (1703-1770) et Jean Honoré Fragonard (1732-1806), entre autres, consacrèrent leur immense talent à l'amour. L'exceptionnelle fécondité de leur inspiration amoureuse, chaste ou impudique, fait la matière de ce livre.
    Les peintres, dessinateurs et graveurs contribuèrent, par l'illustration, au succès sans précédent de la fiction romanesque, tout d'abord galante, bientôt libertine et enfin tendre et sentimentale.
    La sensualité exquise et civilisée de Watteau, le plaisir mondain et hédoniste de Boucher, l'équivoque grivoise des illustrateurs libertins, la tendre sensibilité de Fragonard font l'objet d'attentives analyses développées dans cette étude qui croise histoire de l'art, histoire culturelle et histoire sociale.

  • Découvrons le paysage de la montagne si différent d'une saison à l'autre.
    Observons les hôtes de ce milieu parfois si rude. Apprenons à reconnaître les sommets les plus célèbres du monde.

  • Melancholia

    Ajung Sung

    Un envol... Une promenade poétique d'Ajung Sung, artiste coréenne rencontré au salon du livre de Paris. Graphisme et thème apporte douceur et espoir malgré les gros nuages noirs.

  • Une collection de carnets de note dans un format et un esprit similaires à celui des agendas Aquarelles.
    Ces cahiers à la fabrication soignée (papiers de qualité, coin s arrondis, pochette à soufflet, élastique de fermeture...) comportent 144 pages, dont certaines illustrées d'aquarelles.

  • Hypnose Art et hypnotisme de Mesmer à nos jours Elle endort, elle fait peur, elle amuse. L'hypnose n'est pas souvent convoquée dans les histoires de l'art, probablement pour ces trois raisons réunies. Alors même qu'elle connaît aujourd'hui un net regain d'intérêt dans la culture scientifique et les imaginaires populaires, peu de cas semble être fait du rôle que l'hypnose a joué dans le champ de la création où elle est pourtant omniprésente, de manière délibérée ou inconsciente, de Gustave Courbet à Auguste Rodin, de Salvador Dalí à Andy Warhol, jusqu'à Tony Oursler. Cet ouvrage se propose justement de relire, pour la première fois, les liens étroits que les pratiques artistiques ont entretenus avec une histoire culturelle de l'hypnotisme depuis Mesmer. C'est là une autre manière d'instruire une chronique des dispositifs d'emprise et d'attraction exercées sur le spectateur à l'âge moderne, afin d'explorer plus avant l'intérêt des artistes pour les modes de transmission de l'émotion sous état modifié de conscience. Au croisement de plusieurs champs - histoire de l'art, histoire des sciences et culture populaire -, cet ouvrage très richement illustré montre comment s'est affirmée, tout au long de la modernité, la recherche d'un efficace de l'art, en donnant un rôle majeur à l'imagination dans l'invention et la réception des oeuvres qui nous fascinent. Pascal Rousseau est professeur aux Beaux-Arts de Paris et à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a été commissaire d'importantes expositions, entre arts, sciences et cultures techniques, telles Aux origines de l'abstraction (musée d'Orsay, 2003) ou Cosa Mentale. Art et télépathie au XXe siècle (Centre Pompidou-Metz, 2015).

  • Blessés, mutilés, torturés, violés, tués, obligés de fuir, soumis aux privations, témoins des violences subies par leurs proches ou de la mort de ceux-ci, enrôlés de force ou depuis toujours condamnés à vivre dans une société guerrière, les enfants ont une expérience totale des violences de masse, une mémoire et une parole à part entière.
    Bien loin des «?direct live?» de nos écrans, l'image dessinée est arrêtée. Le temps est suspendu. L'hypermnésie du traumatisme va parfois figer l'instant de l'attaque dans une image aux détails presque photographiques. Les tracés des trajectoires des balles et des bombes nous disent la cible précise dans les scènes d'attaque. L'instant de la mise à mort est partout représenté, comme le sont les armes qui l'infligent -?machettes, avions, hélicoptères, bombes, barils explosifs, véhicules blindés, fusils d'assaut... Les corps sont omniprésents. Les corps dans la fuite, dans l'effroi, cet au-delà de la peur. Les corps abîmés. Les corps morts.
    Ces dessins montrent, tout comme ils nous aident à faire d'un insoutenable un imaginable. Car si ces corps abîmés avaient été photographiés, nos yeux auraient fui l'image. Dans la figuration dessinée, nous pouvons les regarder. C'est notre relation à la violence et à sa représentation qui est questionnée. Si le dessin peut créer une distanciation, la puissance graphique et narrative des enfants a toutefois le pouvoir de nous affecter profondément. En cela, elle participe aux mémoires plurielles des sociétés, à la documentation sur les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocides, à nos défis de justice internationale.

  • Le 8 juillet 1621, naissait Jean de La Fontaine à Château-Thierry. Les éditions Diane de Selliers célèbrent le 400e anniversaire de sa naissance avec une édition événement. Ce coffret est composé des Fables illustrées par Jean-Baptiste Oudry et des Contes illustrés par Fragonard. Deux magnifiques ex-libris numérotés de 1 à 400 sont insérés au coeur de ce coffret limité tiré à 400 exemplaires.

  • « Scrivere Disegnando n'est pas, dans le sens strict du terme, une exposition sur l'écriture, mais plutôt une exposition sur son ombre, sur une idée d'écriture qui abandonne sa fonction de communication pour s'aventurer sur le chemin de l'illisible et de l'indicible. Notre recherche entend explorer cette tension intrinsèque à la graphie qui oscille entre l'écriture, dans sa dimension proprement sémantique, et la terra incognita de la simple arabesque, de l'automatisme, du signe répété et du gribouillage. » - Andrea Bellini.

  • Si la figure vue de dos constitue un motif récurrent dans l'histoire de l'art occidental, elle n'a que rarement fait l'objet d'un traitement spécifique.
    Le sujet apparaît pourtant particulièrement actuel au regard du fonctionnement médiatique de notre société contemporaine. En effet, l'anonymat qu'implique la posture de dos, n'est-il pas une manière de déjouer le phénomène massif de dévoilement de soi qu'ont engendré l'usage intensif des médias sociaux et, plus particulièrement, la production quotidienne de milliers de 'selfies'? Plus encore, cet anonymat ne peut-il pas également apparaître comme un acte délibéré de résistance aux innombrables dispositifs de surveillance (par la reconnaissance faciale notamment) qui se sont répandus ces dernières années dans nos cités au point de devenir une menace pour les libertés individuelles ? A l'exemple des artistes contemporains qui questionnent la dimension subversive d'une telle posture, le présent ouvrage entame une réflexion sur les intentions que soulève cette position critique vis-à-vis du fonctionnement des images de soi ou de la place des individus dans l'espace public.

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