• World press photo

    Collectif

    Depuis 1955, le concours annuel World Press Photo est le rendez-vous mondial du journalisme visuel. Ce livre présente les gagnants du World Press Photo 2020, à travers les images les plus marquantes et les reportages les plus convaincants qui ont été retenus parmi les 73 966 photos prises par 4282 photographes de 125 pays. Sélectionnés par un jury indépendant de professionnels, les gagnants des prix sont mis à l'honneur dans ce document empreint d'émotions et représentatif du meilleur journalisme visuel de l'année 2019.

  • Anglais D.P.R. Korea ; Grand Tour

    Carl De Keyzer

    • Lannoo
    • 5 Décembre 2017

    When it comes to foreign visitors or artists, North Korea must be the most restrictive country in the world. Nevertheless, Carl De Keyzer managed to cross the entire country in 42 days, divided into three journeys. In his latest book, Magnum photographer Carl De Keyzer points his lens at North Korea, officially the Democratic People's Republic of Korea, the last communist state in the world from an ideological, political and cultural perspective.

    De Keyzer is one of very few photographers who get almost-unlimited access to the country. He photographed more than 200 different locations, many of which had never been captured on camera before. The 250 photos that form his 'Grand Tour' - taken on marches, at the shooting range, in the subway and in family homes - are a testament to this country's uniqueness.

  • Une fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence : telle est l'ambition de cet ouvrage co-construit par 160 autrices du monde entier qui présentent 300 femmes photographes, de l'invention du médium aux années 2000. Ainsi les portraits de chaque photographe ont été rédigés par des femmes de toute nationalité pour se prémunir de l'écueil d'un regard "occidentalo-centré". Les séquences de portraits alternent avec des portfolios qui font dialoguer les oeuvres entre elles.

  • Henri Cartier-Bresson : le grand jeu Nouv.

    Au début des années 1970, à la demande de ses amis et collectionneurs John et Dominique Menil, Henri Cartier-Bresson passe en revue les milliers de tirages de ses archives à la recherche des oeuvres les plus importantes et les plus significatives de sa carrière. 385 photographies ainsi choisies sont imprimées dans son laboratoire de confiance, à Paris, entre 1972 et 1973.Pour mettre en valeur ce « Master Set »,la photographe Annie Leibovitz, le réalisateur Wim Wenders, l'écrivain Javier Cercas, la directrice du Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France, Sylvie Aubenas, et le collectionneur François Pinault ont choisi chacun une cinquantaine d'images issues de cet ensemble unique, qui jusqu'à présent n'avait jamais été publié dans son intégralité. À travers cette sélection, chacun partage sa vision personnelle de l'oeuvre de l'un des plus grands photographes du XXe siècle.
    Le Grand Jeu est divisé en deux parties : la première présente la sélection de chaque commissaire, accompagnée d'un texte rédigé pour l'occasion ; la seconde, l'ensemble du Master Set tel qu'il a été conçu par Cartier-Bresson.

  • Au cours des années 1990 et 2000, Raymond Depardon sillonne la France paysanne avec sa chambre photographique 6 x 9. De cette exploration du monde rural, il réalise des photographies en noir et blanc qui racontent la terre, les hommes, le travail manuel, l'isolement et la fragilité des petites exploitations agricoles mais aussi la beauté des paysages français.  

  • La mort en marche

    Robert Capa

    • Delpire
    • 15 Octobre 2020

    Publié par Capa en 1938, Death in the Making est dédié à Gerda Taro qui a perdu la vie alors qu'elle suivait un groupe de républicains espagnols à Brunete avec l'écrivain canadien Ted Allan. Outre le journal de Capa, il rassemble ses photos mais aussi celles de Gerda Taro et de David « Chim » Seymour. Tous trois ont suivi pendant un an le combat de ceux qui se battent contre Franco. Les images qui en résultent - photos du front et du quotidien, portraits de soldats et de civils - témoignent des divers aspects du conflit, de l'excitation des débuts aux réalités les plus poignantes de la guerre moderne.
    Après la Seconde Guerre mondiale, le livre est complètement oublié. Aujourd'hui, il est presque devenu culte : il reste difficile à trouver et certaines de ses images sont devenues extrêmement rares et recherchées.
    Cet ouvrage est une réédition du livre de 1938. Elle reproduit sa mise en page, réalisée par le photographe André Kertész ainsi que la préface de l'écrivain américain Jay Allen. Elle est enrichie d'un nouveau texte de Kristen Lubben qui retrace l'histoire de cette publication.

  • Reporters sans frontières revient pour la première fois sur l'oeuvre de Jacques Henri Lartigue, qui a traversé le XXe siècle comme une comète, laissant derrière lui les images iconiques qui ont imprimé nos rétines.

  • Cet ouvrage de référence nous guide parmi plus de 440 photographies qui ont marqué l'histoire du médium, de ses débuts, au xixe siècle, jusqu'à aujourd'hui.
    Le principe est simple : chaque double page ouvre une discussion autour d'un artiste dans son temps et de plusieurs photographies décodées pour tenter de dévoiler l'impulsion mystérieuse à l'origine de la prise de vue. Ian Jeffrey nous offre une lecture vivante et sensible des images, ponctuée d'anecdotes éclairantes que le lecteur sera enthousiaste de découvrir et de partager à son tour.
    Les photographes présents dans cet ouvrage :
    William Henry Fox Talbot, David Octavius Hill et Robert Adamson, Gustave Le Gray, Roger Fenton, Julia Margaret Cameron, Peter Henry Emerson, Frederick H. Evans, Eugène Atget, Louis Vert, Paul Géniaux, Jacques Henri Lartigue, Wilhelm von Thoma, Alfred Stieglitz, Lewis Hine, August Sander, Doris Ulmann, Alexandre Rodtchenko, Arkadi Chaïkhet, Boris Ignatovitch, François Kollar, Margaret Bourke-White, Edward Weston, Paul Strand, Albert Renger-Patzsch, László Moholy-Nagy, Erich Salomon, André Kertész, Germaine Krull, Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Manuel Álvarez Bravo, Josef Sudek, Bill Brandt, Lisette Model, Helen Levitt, Robert Capa, Dorothea Lange, Arthur Rothstein, Russell Lee, John Vachon, Jack Delano, Walker Evans, Ben Shahn, René-Jacques, Izis, Marcel Bovis, Robert Doisneau, Ansel Adams, Minor White, David Seymour, Louis Faurer, Robert Frank, Diane Arbus, Dorothy Bohm, Ed van der Elsken, Garry Winogrand, Lee Friedlander, Robert Adams, William Christenberry, William Eggleston, Shomei Tomatsu, Takuma Nakahira, Daido Moriyama, Lewis Baltz, Joel Meyerowitz, Stephen Shore, Anders Petersen, Joel Sternfeld, Candida Höfer, Barbara Kruger, Jeff Wall, Nan Goldin, Cindy Sherman, Axel Hütte, Thomas Struth, Andreas Gursky, Thomas Ruff, Jörg Sasse, Alec Soth, Rinko Kawauchi.

  • Créée en 1982 par l'éditeur Robert Delpire, la collection Photo Poche compte aujourd'hui 159 titres. Quand une centaine sont consacrées à des hommes, seules une dizaine à des femmes, non par un choix délibéré mais bien par manque de reconnaissance accordée aux femmes photographes par les institutions et le marché de la photographie. Les "grands noms" qui s'imposent au fil des expositions et des publications sont bien majoritairement masculins. Pourtant, les femmes photographes existent dès la première heure et sont nombreuses ! Conscient de ces disparités, Robert Delpire souhaitait leur consacrer un coffret de trois volumes couvrant toute l'histoire de la photographie. La sélection des photographies a été réalisée par Sarah Moon.

  • Eyes open ; 23 idées photographiques pour enfants curieux Nouv.

    Cet ouvrage s'adresse aux enfants et aux adolescents qui désirent apprendre ou approfondir leur pratique et leur connaissance de la photographie. Débutant ou aguerri, le lecteur curieux découvre à travers 23 séquences et autant de thématiques ou techniques (la lumière, le mouvement, le portrait, la surimpression, les collages....) de multiples façons d'aborder le monde qui l'entoure, d'entrer en relation avec l'autre via l'objectif de son appareil photo.
    Conçu par la photographe Susan Meiselas qui distille idées et conseils au fil des pages, cet ouvrage est aussi le fruit de nombreuses contributions. Chacune des 23 propositions photographiques rassemble les images produites par des élèves du monde entier ainsi que les oeuvres de photographes reconnus, parmi lesquels Sally Mann, Alec Soth, Saul Leiter, Alex Webb, Henri Cartier-Bresson...
    200 photographies en couleurs et noir et blanc accompagnées de consignes simples guident l'enfant vers une pratique ouverte de l'art photographique. C'est aussi un voyage inspirant à travers différentes cultures, une invitation poétique à regarder le monde, l'autre, et soi de façon différente.
    Eyes Open s'inscrit dans la lignée de Looking To See, un livre publié par Susan Meiselas en 1975 (The Polaroid Fundation), aujourd'hui épuisé, pour lequel elle avait déjà travaillé avec des enseignants et élèves du monde entier.

  • Les photos d'Anny

    Anny Duperey

    Pendant une vingtaine d'années, Anny Duperey s'est passionnée pour l'art photographique, installant un laboratoire dans sa salle de bains, où elle passait des jours, et parfois des nuits, à développer ses pellicules et tirer elle-même ses images argentiques en noir et blanc.

    Elle commente ici, avec émotion, délicatesse et drôlerie, une centaine de ses photos préférées et inédites.

  • « J'adore la vision qu'a Jean-Marie de cette époque enchantée qu'il a traversée avec grâce, comme s'il était là par hasard. J'aime la façon qu'il a d'épingler les bonheurs comme des papillons, de chasser les chagrins d'un revers de mot, comme des mouches, pudeur oblige. J'aime plus que tout le regard qu'il porte sur sa famille. Parmi tous les éclats de vie, souvenirs, rencontres, amitiés, amours, parmi Johnny et Sylvie, Jacques Dutronc et Françoise Hardy, Patrick Modiano et Françoise Sagan, et aussi les jeunes Guillaume Gallienne ou Édouard Baer dont il découvrait la fantaisie avant tout le monde, j'aime son album de famille. »

  • Photojournaliste par excellence, fondateur de Magnum en 1947, Capa est présent sur tous les fronts : Espagne, Chine, Israël et l'Indochine où il fut tué.

  • « Dites-moi quelle autre profession m'aurait permis d'entrer dans la cage aux lions du zoo de Vincennes et dans l'atelier de Picasso...»

  • Paris

    Collectif

    De Notre-Dame au Sacré-Coeur, de la tour Eiffel aux catacombes, du métro au bateau-mouche... une promenade animée à travers Paris pour découvrir les monuments, les quartiers et les secrets de la ville lumière.
    1 carte déployée pour se repérer dans Paris, 1 kidi jeu, 1 kidi secrets et 1 kidi vrai ou faux...

  • Autres ameriques Nouv.

  • Le point de départ de ce projet se situe dans la jungle de Calais, à la veille de l'évacuation du bidonville en 2016. Jean-Michel André a poursuivi ce travail photographique pendant trois ans, en France, en Italie, en Espagne et en Tunisie. Partout, il a rencontré des réfugiés qui cherchaient un abri. Des femmes, des enfants et des hommes réunis dans l'espoir de réaliser la dernière traversée. Ce projet nous invite à un cheminement, celui de l'exil, de l'errance mais aussi de l'espérance et de la résistance. L'écriture de Jean-Michel André et de Wilfried N'Sondé questionne le rapport à l'autre et interroge les notions de frontière réelle et imaginaire.

  • Disparu en 1988, Leon Levinstein occupe une place originale dans la photographie américaine. Bien que soutenu par Edward Steichen, l'artiste, au tempérament introverti, qui incarne une forme singulière de la Street Photography new-yorkaise, se tient éloigné des milieux de l'art. Dans les rues de New York, hommes d'affaires, mendiants, prostituées, femmes du monde, jeunes amoureux, promeneurs, ouvriers sont ses modèles. Loin d'une démarche documentaire ou humaniste, Levinstein semble habité par une quête formelle fiévreuse qui lui permet d'explorer l'essence même de la vision photographique. Plans rapprochés, cadrages, mouvements, compositions sont chez lui affaire de rythme, de tensions, de perceptions fugaces qui confèrent à son oeuvre - aujourd'hui largement révélée et plébiscitée - une aura toute particulière.

  • Voir Paris

    Eugène Atget

    Les peintres ont besoin d'arbres, d'objets, de scènes de rues pour leurs compositions. Vers 1897-1898, il commence à photographier Paris de manière systématique. L'époque s'intéresse au patrimoine de la capitale et la commission du Vieux Paris commande à Atget plusieurs séries qu'il nomme Paris pittoresque, L'art dans le vieux Paris, Environs... Doté d'un imposant dispositif comprenant une chambre à soufflet avec un châssis chargé de plaques de verre, le photographe saisit la topographie d'une ville qui change. Petits métiers, étalages, cours d'immeubles, heurtoirs, charrettes, ruelles, cafés, chiffonniers de la zone, jardins urbains, parcs à demi abandonnés, quais de la Seine, cette obsessionnelle recherche fixe le détail de l'imprévu ; il en émane un sentiment de nostalgie, d'immédiate proximité, mais aussi une grande poésie. Atget procède de manière méthodique, progressant par arrondissements et quartiers, comme en témoignent ses carnets.
    Préférant les lumières du petit matin, le photographe réalise des milliers d'images destinées aux bibliothèques et aux musées. En 1906, la bibliothèque historique de la ville de Paris lui commande un travail sur la topographie du vieux Paris. Son cheminement montre des rues souvent désertes, des façades impénétrables, des fenêtres ouvertes sur de sombres intérieurs : le monde est comme endormi, il y a peu d'habitants, qui apparaissent tels des spectres derrière leur fenêtre. L'absence humaine dramatise le réel. Les objets sont eux aussi dotés d'une présence insolite : chaussures accrochées dans une vitrine, paniers, fouet et rênes suspendus mais sans cocher... Documents ou oeuvres d'art ?
    Atget se qualifie d'auteur-éditeur : sa maîtrise absolue du cadrage, son attention aux lignes des bâtiments, aux détails inattendus, aux choses abandonnées élaborent un univers singulier. Chez Atget, la photographie est réduite à elle-même, elle n'a aucun apprêt. Dans les années 1920, son intérêt pour les objets du quotidien sortis de leur fonction fascine les surréalistes. Élève de Man Ray, l'Américaine Berenice Abbott est la première à comprendre son oeuvre. Elle acquiert à sa mort plus de mille plaques qu'elle vendra en 1968 au MoMA de New York, favorisant la diffusion de ses images aux États-Unis. Par son regard frontal, sa vision qui mêle imaginaire et réel, Atget a inventé la photographie moderne.
    Cet ouvrage présente environ 170 images de la collection du musée Carnavalet et offre une promenade onirique et esthétique, une jouissance de l'oeil que souligne le titre de l'exposition à la fondation Henri Cartier-Bresson qui accompagne cette publication.

  • Somnyama ngonyama, salut à toi, lionne noire ! Nouv.

    Somnyama Ngonyama - Salut à toi, Lionne noire ! résonne comme une incantation, une prise de parole courageuse, éblouissante, à la fois intime et collective.
    Cet ouvrage présente près de 100 photographies en noir et blanc réalisées par l'artiste entre 2012 et 2018. Vingt-quatre textes inédits, imprimés sur du papier noir en regard des images, révèlent les dimensions poétique, artistique et militante de ce travail.
    Zanele Muholi met son talent et la force plastique de son art au service d'un propos anthropologique et politique.
    Ses images, inspirées de son expérience personnelle, de faits historiques, de crimes actuels ou passés, dénoncent les clichés de notre imaginaire collectif.
    Avec dignité, pudeur et parfois humour, Muholi aborde, au fil de ses autoportraits, des questions aussi cruciales que l'injustice, l'homophobie, la représentation du corps noir, constituant ainsi une autobiographie visuelle autant qu'un manifeste de résistance.

  • Catalogue officiel de l'exposition Cindy Sherman à la Fondation Vuitton du 2 avril au 31 août 2020. Du milieu des années 1970 à nos jours, Cindy Sherman a produit une oeuvre photographique quasi intégralement consacrée au portrait, sans jamais recourir à d'autres modèles qu'elle-même. Paradoxalement, c'est en disparaissant derrière ses masques et ses costumes que Cindy Sherman est devenue une icône, bousculant l'idée même d'identité et les frontières entre réalité et fiction. Publié à l'occasion de la rétrospective de Cindy Sherman à la Fondation Louis Vuitton, et préfacé par Suzanne Pagé, cet ouvrage réunit des essais de Marie Darrieussecq, de Gérard Wajcman, de Ludovic Delalande ainsi que des commissaires de l'exposition, Marie-Laure Bernadac et Olivier Michelon. Ici reproduites, les quelque cent soixante-dix oeuvres présentées dans l'exposition sont accompagnées de commentaires qui les replacent dans le développement d'une oeuvre considérée, à juste titre, comme capitale dans l'histoire de l'art de ces cinquante dernières années.

  • Très proche du couple Helmut et June depuis plus de cinquante ans, j'entendis un soir June me dire : « Tu devrais écrire notre histoire, tu la connais si bien. » Plus de cinquante années d'amitié...
    Je me suis alors plongé dans mes souvenirs, relu Autoportrait d'Helmut ainsi que Mr. Newton de June, les divers écrits et articles consacrés aux deux photographes qu'ont été Newton et June dite Alice Springs, dont les Éditions du Regard publièrent le premier livre en 1983.
    Mon projet fut alors d'évoquer la tragédie qui frappa le petit Helmut Neustädter, juif berlinois, dont une grande partie de l'oeuvre magnifie le désastre, sa rencontre à Melbourne avec June Dunbar, jeune comédienne australienne déjà reconnue, que leur installation à Paris, contraignit à abandonner la scène.

    En suivant ces deux destinées, j'ai tenté de raconter l'histoire, la vie d'un couple d'exception scellé par la créativité. Un couple dont l'intelligence, la modernité, la liberté émerveillent et interrogent sur la vérité d'une existence à deux.
    Au fil du temps et du travail d'Helmut Newton, la réalité sociale et artistique des années 1960, 1970, 1980 et, dans une moindre mesure, des années 1990 se révèle, montrant une société qui n'était pas encore dominée par les réseaux sociaux, où la liberté de création était totale, non soumise aux diktats pseudo-moraux qui la gèrent aujourd'hui.

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