• Le cinéma que je fais : écrits et entretiens Nouv.

    Marguerite Duras ne fut pas uniquement l'écrivain que l'on sait mais aussi une cinéaste audacieuse dont les films appartiennent au corps tout entier de son oeuvre. Cet ouvrage rassemble pour la première fois les écrits de Marguerite Duras concernant ses propres films (dix-neuf, réalisés de 1966 à 1985), son activité de cinéaste, ainsi que les entretiens les plus significatifs qu'elle a pu donner à ce propos. Jamais un tel recueil n'avait été entrepris, même pour India Song, son film le plus célèbre. Depuis La Musica (1966) jusqu'aux Enfants (1985), en passant par Détruire dit-elle, Le Camion, Le Navire Night, le livre est organisé par films dont Duras signe la réalisation (excluant les adaptations de ses livres et les films qu'elle a scénarisés comme Hiroshima mon amour).
    Pour chaque film, sont reproduits la plupart des textes qu'elle a rédigés dans le but de présenter et d'expliquer son travail au public, aux critiques, parfois aux acteurs eux-mêmes. Il lui arrive ainsi de raconter son film et son travail. On retrouve la parole vive et évocatrice de Duras, qui projette le lecteur dans son univers filmique radical et épuré, rejouant les liens dans son oeuvre entre littérature et cinéma. Duras parle de sa démarche, de ses principes d'écriture cinématographique, et surtout du paradoxe d'un cinéma qui cherche « à détruire le cinéma ». On assiste à sa tentative de dire le dépassement du cinéma, sa négation, comme celle du politique. Mais au-delà, ces textes parlent à chacun de l'existence, du monde, de l'écriture. Ici encore il s'agit de détruire, renverser, mais aussi d'aimer, d'oser. D'où l'intérêt de donner à lire ces écrits et entretiens comme des textes d'auteur à part entière.
    De nombreux textes sont inédits, d'autres demeuraient très difficiles d'accès. Certains ont fait l'objet de publication dans des dossiers de presse, des journaux, et des revues spécialisées au moment de la sortie des films. Quelques-uns ont été réédités dans des ouvrages collectifs.

  • Francois Truffaut, film par film Nouv.

    François Truffaut, l'un des visages les plus célèbres de la Nouvelle Vague, le père d'Antoine Doinel, «l'homme qui aimait les actrices»...Disparu à l'âge de cinquante-deux ans, le cinéaste a laissé une oeuvre d'une diversité remarquable, dans laquelle, pourtant, certains thèmes comme l'amour ou l'enfance réapparaissent de façon récurrente.Des Quatre Cents Coups au Dernier Métro en passant par Jules et Jim ou La Nuit américaine, il a fait tourner les plus grands - Moreau, Deneuve, Ardant, Léaud bien sûr, Belmondo, Depardieu ou encore Trintignant, pour n'en citer que quelques-uns.Ses réalisations sont émaillées de repères autobiographiques. Ainsi, en nous racontant l'histoire de chacun de ses vingt-cinq films, Christine Masson et Laurent Delmas nous parlent-ils aussi de l'homme François Truffaut, faisant un lien permanent entre sa vie et son oeuvre.Cet ouvrage richement illustré est préfacé par Arnaud Desplechin qui, dans un texte d'une rare sensibilité, rend un magnifique hommage au réalisateur.

  • Ailleurs Nouv.

    Ailleurs

    Gérard Depardieu

    «Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pasTout ce qui est entre les deux est corrompu.Seuls l'innocent et le monstre sont libres.Ils sont ailleurs.»

  • Carlos Sotto Mayor et Jean-Paul Belmondo, couple mythique du show biz. En dépit des années, des tentations et de la jalousie, ils se sont tant aimés...
    L'été dernier soit quarante ans après leur liaison orageuse, Belmondo malade et affaibli demande à Carlos, sa « fée atomique », avec qui il est toujours resté en contact, de revenir en France. La passion des années 1980 a fait place à la tendresse.
    Dans ce livre hommage à l'homme de sa vie, Carlos Sotto Mayor revient sur son parcours et son amour pour Bebel. Elle n'a rien oublié et nous livre ses confidences sur son couple rock'n'roll et glamour

  • Chabrol : biographie

    Antoine de Baecque

    • Stock
    • 22 Septembre 2021

    Claude Chabrol est un cinéaste à la fois célèbre et méconnu. Il fut, jusqu'à sa disparition en septembre 2010, un personnage public pendant un demi-siècle et il a, de lui-même, façonné un portrait de bon vivant gourmand, joyeux ou sarcastique. Il a attiré dans les salles françaises près de cinquante millions de spectateurs - ils ne sont pas nombreux à pouvoir en dire autant. Pourtant, son oeuvre proliférante - cinquante-sept films, vingt-trois téléfilms - n'a jamais permis à Chabrol d'entrer au Panthéon culturel du cinéma français. Aucun César, aucun prix au Festival de Cannes. Il faut donc redécouvrir Chabrol, immense metteur en scène, auteur d'une oeuvre, bien sûr inégale, mais beaucoup plus profonde et cohérente que sa réputation n'a bien voulu la dire. Claude Chabrol adorait les entretiens ; il parlait de lui, de son travail et de ses films mieux que personne, de manière juste et subtile, sans s'aveugler ni s'envoyer des fleurs. Loin de tout narcissisme et de toute mythomanie, il a toujours voulu dire la vérité. Pour un biographe, ces confessions forment un trésor. « J'ai trois masques, disait-il, derrière lesquels je me cache. D'abord le masque de bon vivant, puis celui de vieux rigoriste, enfin celui de l'intellectuel. » En reconstituant ces trois Chabrol, en tissant ensemble ces trois fils, cette biographie dessine un portrait de la France sur trois quarts de siècle. Chabrol a filmé sa « comédie humaine », comme il en avait l'ambition en regard de ses maîtres et alter ego, Balzac, Flaubert, Maupassant, Simenon.

  • Les recettes du monde dans les films d'animation Nouv.

    Du ramen de Naruto aux donuts des Simpson en passant par la soupe de nouilles de Kung Fu Panda, embarquez pour un tour du monde culinaire à travers les plats de vos dessins animés préférés ! Au fil d'anecdotes, découvrez une vingtaine de recettes tirées et inspirées des longs métrages d'animation tels que Les Enfants loups, Moi, moche et méchant, Shrek ou encore Your Name. Qu'ils soient mexicains, japonais, chinois ou guinéens, mijotez des plats simples et variés de tous les horizons ! Les anecdotes et les recettes des grands films d'animation : LES 12 TRAVAUX D'ASTÉRIX AYA ET LA SORCIÈRE LA BELLE ET LA BÊTE LA BELLE ET LE CLOCHARD BLANCHE-NEIGE ET LES SEPT NAINS BOB L'ÉPONGE COCO DRAGON BALL Z DRAGONS LES ENFANTS LOUPS L'ÉTRANGE NOËL DE MONSIEUR JACK KIRIKOU ET LA SORCIÈRE KUNG FU PANDAMOI, MOCHE ET MÉCHANTNARUTOTHE LAST RATATOUILLESCOOBY !SHREKLES SIMPSONLES TORTUES NINJAVAIANAWALLACE & GROMITYOUR NAME

  • Ma mère rit Nouv.

    «L'enfant était né vieil enfant et du coup, l'enfant n'était jamais devenu adulte. Il évoluait dans le monde des adultes comme un vieil enfant, et y arrivait mal. Le vieil enfant se disait que si sa mère disparaissait, il n'aurait plus nulle part où revenir.L'enfant à l'adolescence avait fait les quatre cents coups, puis à l'âge adulte n'importe quoi mais savait qu'il pouvait toujours revenir.L'enfant, c'est elle, c'est moi. Et maintenant je suis vieille, je vais avoir soixante ans. Et même plus. Et j'en suis toujours là. Je n'ai pas d'enfant. Un vieil enfant ne fait pas d'enfant. Qu'est-ce qui va me retenir à la vie après.»Dans cet autoportrait écrit à vif, dans la brûlure, l'intensité et l'âpreté du quotidien, Chantal Akerman nous confie la matière même de toute son oeuvre. Les mots sont autant d'images accolées entre elles, scotchées, coupées; c'est l'écriture comme un montage en cours, le cinéma n'est jamais loin. C'est le même langage que la vie. L'autrice dévoile avec pudeur et douleur la relation avec sa mère, avec sa compagne, avec sa propre folie, qui la guette. Ma mère rit est une magnifique plongée dans les joies, les blessures; dans le coeur de la réalisatrice.

  • À l'aube du XXe siècle, le cinéma propose un nouveau regard éminemment social et populaire. Il est le produit d'une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont les dernières-nées d'une longue succession de dispositifs visuels et d'attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d'une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.
    À l'instar de l'exposition qu'il accompagne, le catalogue Vivement le cinéma !
    Fait dialoguer la production cinématographique française des années 1895- 1907 avec l'histoire des arts, depuis l'invention de la photographie aux premières années du XXe siècle, au fil de quelques grands sujets que sont le spectacle de la ville, les rythmes de la nature, la mise à l'épreuve et l'exhibition des corps, le rêve d'une réalité « augmentée » par la restitution de la couleur, du son et du relief ou par l'immersion, et enfin le goût pour l'histoire. Elle se conclut vers 1906-1907 alors que la durée des films s'allonge, les projections se sédentarisent dans des salles et les discours s'institutionnalisent. Le cinématographe devient le cinéma, à la fois lieu et loisir de masse.
    Des essais thématiques de spécialistes du cinéma, de la photographie et de la peinture sont enrichis de 300 illustrations d'oeuvres, d'objets et de films aussi bien anonymes que signés de noms bien connus du grand public, de Pierre Bonnard à Auguste Rodin en passant par Gustave Caillebotte, Loïe Fuller, Léon Gaumont, Jean Léon Gérôme, Auguste et Louis Lumière, Jules Étienne Marey, Georges Méliès, Claude Monet, Berthe Morisot, Charles Pathé ou Henri Rivière.

  • Autour du sommet des dieux

    Thomas Vennin

    • Guerin
    • 23 Septembre 2021

    Les 5 tomes du Sommet des dieux de Taniguchi sont, de l'avis des spécialistes, la plus belle introduction à l'univers du manga, et une magnifique invitation à découvrir l'histoire de l'alpinisme depuis un siècle. L'histoire mêle la quête contemporaine d'un alpiniste japonais et l'énigme de la disparition de George Mallory près du sommet de l'Everest, en 1924. La découverte du corps de Mallory, 75 ans plus tard, n'a pas levé le mystère : a-t-il été le premier sur le Toit du monde ? La clé se trouve peut-être dans son appareil photo, jamais retrouvé, à moins que... L'adaption de cette oeuvre graphique splendide en film d'animation ambitieux est l'occasion pour divers auteurs, dont Thomas Vennin, passionné par l'histoire de l'alpinisme (et qui préfacera la réédition prochaine du 1er tome du manga), de repartir en exploration. Les producteurs et le réalisateur du film, Patrick Imbert, se sont emparés avec enthousiasme de ce projet ambitieux et ont accepté de partager l'histoire de l'aventure du film. Ce livre, richement illustré par les documents de travail des créateurs du film d'animation, racontera à la fois la genèse du film et la manière dont l'histoire (fictive) puise ses racines dans l'histoire (vraie) de l'alpinisme au XXe siècle.

  • ABC Tati

    Louise Deschamps

    • Helium
    • 25 Août 2021

    L'univers de Jacques Tati - son cher Monsieur Hulot, ses scènes cultes et autres gags savoureux - compilé dans un abécédaire-hommage malicieux et graphique pour tous les amoureux du cinéma quel que soit leur âge ! Tout public.

  • Camera obscura : les mystères du cinéma Nouv.

    Ce moment où, face à une oeuvre d'art, on ne comprend pas... et où l'on ne veut pas comprendre.Où faute d'expliquer, de décortiquer, on veut avant tout évoquer. Ressentir. Quand cette incompréhension devient une ouverture sur l'Ailleurs... sur la possibilité d'autre chose.CAMERA OBSCURA, la chambre noire. La surface où la lumière se fixe. La surface où elle sculpte nos ombres, les malmène, les transcende, leur donne une finalité.Au milieu des écrans de fumée, les grands cinéastes traquent ces moments suspendus. Le film devient un prisme, un vaisseau entièrement voué à effleurer ces rares instants qui sont... un peu plus. Où une forme de sorcellerie crépite à l'écran. Ces moments fugaces, affleurant à la surface, où le spectateur incrédule déchire un voile et goûte à quelque chose d'immortel. Quelque chose qu'il n'était peut-être pas censé voir.Le livre que vous tenez entre les mains n'est pas une analyse ou un récit historique, bien qu'il en possède certains aspects. C'est une errance fascinée et brumeuse dans la magie des images.

  • Belmondo entre deux vies Nouv.

    Jean-Paul Belmondo aura incarné jusqu'au bout une certaine jeunesse à la fois désinvolte et rebelle, le charme talentueux, l'art et la légèreté. Des chefs-d'oeuvre à n'en plus finir. D'À bout de souffle à Léon Morin, prêtre, au Voleur, au Singe en hiver, à Pierrot le fou, à Classe tous risques.
    Certes, depuis un matin ensoleillé du mois d'août 2001, il n'avait plus été le même, tout à fait. Comme si sa vie s'était interrompue une première fois. Mais il restait présent, vivant, fidèle à son image impérissable.
    Au bout d'un interminable intermède, il a emporté avec lui cette élégance qui fut sa deuxième peau, dans le drame ou la comédie. Et tout ce qui en faisait à nos yeux bien plus qu'un acteur. Belmondo. Comme une marque de fabrique.
    Toute son histoire le raconte.
    Le temps, qui efface tout, fera peut-être oublier que, d'Itinéraire d'un enfant gâté aux Misérables, en passant par Week-end à Zuydcoote, Cartouche, L'Homme de Rio, L'Héritier, Borsalino, Le Professionnel, L'As des as, il a été une « Comédie humaine » à lui tout seul et cinquante ans durant l'Homme du XXe siècle, en encore celui du XXIe débutant.
    L'acteur lumineux, celui qui pouvait tout jouer, faire rire et pleurer, s'estompera peut-être, jusqu'à ne devenir qu'un souvenir. Ne s'effacera jamais, quoi qu'il arrive, Belmondo, le personnage, mythe ancré dans la roche de nos mémoires, impassible pour une fois, arrimé à notre histoire, celle de nos parents, de nos enfants et de leurs enfants à venir.

  • Nadège Beausson-Diagne - Mata Gabin - Maïmouna Gueye - Eye Haïdara - Rachel Khan - Aïssa Maïga - Sara Martins - Marie-Philomène NGA - Sabine Pakora - Firmine Richard - Sonia Rolland - Magaajyia Silberfeld - Shirley Souagnon - Assa Sylla - Karidja Touré - France Zobda. Stéréotypes, racisme et diversité : 16 actrices témoignent.

  • On se souvient de la légendaire robe soulevée par le vent de Marilyn Monroe dans Sept ans de réflexion ou encore du bikini de Halle Berry, la célèbre James Bond girl, dans Meurs un autre jour. Devenues cultes, ces scènes ont marqué l'histoire du cinéma. De quoi ces images sont-elles le nom ? Depuis toujours, les femmes sont filmées comme des objets de plaisir, les privant de pouvoir au profit du regard masculin et de ses désirs. Pour faire face à ce male gaze majoritaire, Iris Brey montre comment s'est élaboré un regard féminin au cinéma et interroge le sens caché des images. Un essai crucial déjà considéré comme un classique.

  • Le studio Ghibli Nouv.

    Depuis sa création, il y a plus de 35 ans, le studio Ghibli illumine le monde entier de ses petits bijoux d'animation. Traduits dans plus de 20 langues et diffusés dans plus de 150 pays, les films signés Ghibli sont non seulement la vitrine de l'animation japonaise mais sont aussi les gardiens de son authenticité. L'histoire de Ghibli s'est forgée progressivement à partir d'une rencontre entre deux génies de l'animation, celle entre Hayao Miyazaki et Isao Takahata.

    De Nausicaä à Aya et la Sorcière, en passant par Mon Voisin Totoro, Le Tombeau des Lucioles, Princesse Mononoke ou Le Château ambulant, ce guide entend présenter les 24 réalisations du célèbre studio en y décryptant, film par film, les thèmes profonds qui les traversent, le tout illustré par des scènes des films et par les affiches japonaises.
    A travers ses réalisations, le studio prouve qu'il est possible de faire des films d'animation de qualité pour le cinéma, avec une totale liberté artistique.

  • Greenlights Nouv.

    Greenlights

    Matthew Mcconaughey

    • Seuil
    • 7 Octobre 2021

    Cela fait trente-cinq ans que je tiens des journaux intimes. J'y consigne mes réussites et échecs, mes joies, mes chagrins, les choses qui m'ont émerveillé et celles qui m'ont fait rire aux éclats. Trente-cinq ans à prendre conscience, à me souvenir, à me rendre compte, à comprendre, à rassembler et à griffonner ce qui m'a ému ou excité en route. Comment être juste. Comment moins stresser. Comment m'amuser. Comment moins blesser les autres. Comment être moins blessé. Comment être un type bien. Comment obtenir ce que je veux. Comment trouver un sens à la vie. Comment être plus moi-même.

    Récemment, j'ai trouvé le courage de m'attaquer à ces journaux et de les relire en entier. Ce que j'ai trouvé?? Un catalogue d'histoires, de leçons que j'avais apprises et oubliées, de poèmes, de prières, de recommandations, de réponses à des questions que je me posais, de questions que je me pose encore, d'affirmations, de doutes, de professions de foi sur ce qui importe vraiment, de théories sur la relativité, et toute une ribambelle de slogans.

    J'ai découvert ce qui, dans mon approche de la vie, m'avait donné le plus de satisfaction à l'époque et m'avait guidé. J'ai appelé ça attraper les feux verts. C'est un thème solide.

    Donc j'ai pris mes journaux sous le bras et me suis offert un confinement en solitaire dans le désert, où je me suis mis à écrire ce que vous lisez à présent?: un album, une trace, une histoire de ma vie jusqu'à ce jour.

    Les choses que j'ai vues, rêvées, cherchées, données et reçues.

    Les vérités explosives qui ont tellement court-circuité mon espace-temps que je n'ai pu les ignorer.

    Les contrats que j'ai passés avec moi-même, que j'honore pour beaucoup, et dont pour la plupart je cherche encore à me rendre digne.

    Voilà ce que j'ai vu, et comment - mon ressenti et mes trouvailles, mes moments de classe et de honte. Les grâces, les vérités et les beautés de la brutalité.

    Les initiations, les invitations, les calibrages et transitions.

    Les «?je m'en sors à bon compte?», les «?je me fais choper?», et les «?je me mouille en essayant de danser entre les gouttes?».

    Les rites de passage.

    Ce livre raconte aussi comment choper les feux verts, réaliser que les feux orange et les rouges peuvent changer de couleur aussi.

    Ce livre est une lettre d'amour.

    À la vie

  • Le jour de la naissance de Jack, en 1874 à Edimbourg, est si froid que son coeur en reste gelé. La sage-femme qui l'a mis au monde, mi-sorcière mi-chamane, remplace l'organe défectueux par une horloge qu'il ne faut pas oublier de remonter tous les matins. Le garçon doit aussi éviter toute émotion : pas de colère, pas d'amour. Mais il va rencontrer une chanteuse de rue au regard de braise...

  • Belmondo Nouv.

    Belmondo

    Guillaume Evin

    Un livre illustré pour retracer le parcours d'un acteur populaire, Jean-Paul Belmondo.
    Une filmographie émaillée d'oeuvres à la fois mythiques (À bout de souffle, Léon Morin prêtre, Pierrot le fou) et grand public (L'Homme de Rio, Un singe en hiver, Le Magnifique, L'As des as, Peur sur la ville...), de portraits de famille (Jean Gabin, Charles Gérard, Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort...), de thématiques fortes (« Un sportif accompli », « Une jeunesse sur les planches »...) et de jeux.

  • Yves Montand : la force du destin Nouv.

    2021 célébrera le centenaire de la naissance d'Yves Montand, et le trentième anniversaire de sa disparition.

    Par son parcours et sa personnalité, il incarne une image de la France. Immigré italien, arrivé à Marseille au début des années 1920, Montand partira de rien pour devenir une personnalité majeure du xxe siècle.

    Artiste de music-hall complet, révélé au public par la chanson, Montand va assouvir ses rêves d'enfant en devenant l'un des acteurs les plus populaires du cinéma français et une star mondiale de la chanson. Capable de passer avec aisance de L'Aveu à La Folie des Grandeurs, du Cercle rouge à César et Rosalie ; au fait de sa gloire sur un grand écran, Montand n'abandonnera pas pour autant la chanson et restera l'un des rares interprètes à se produire dans des salles combles, que ce soit en France ou au Brésil, au Japon ou aux États-Unis. Au cinéma ou à travers les textes de ses chansons, il n'aura de cesse de passer d'un registre à un autre, avec toujours la même passion.

    Un destin hors du commun pour une personnalité hors norme. Sa réussite est le fruit d'un labeur méticuleux et l'exploitation de ses propres inquiétudes : bien faire et faire que l'autre soit bien. Yves Montand ne peut rester silencieux et impassible face aux changements qui s'opèrent dans le monde. Il ne cessera de s'interroger et d'interroger afin de savoir ce qui est le mieux.

    C'est l'histoire d'Ivo Livi, devenu Yves Montand, que nous racontent Carole Amiel et Luc Larriba. On entendra bien sûr la voix de Montand et de nombreux témoignages de personnalités l'ayant connu ou ayant travaillé avec lui : Jean-Loup Dabadie, Costa-Gavras, Jean-Paul Rappeneau, Philippe Labro, Bernard Kouchner, Line Renaud, Françoise Hardy, Mathilda May, Ludmila Mikaël, Patrick Bruel, Jean-Louis Livi (son neveu et agent), Antoine Duléry, Michel Jonasz, Michel Sardou...

  • «Cry-Baby» avec Johnny Depp dans un de ses premiers rôles ? C'est lui. «Serial Mother» mettant en scène une Kathleen Turner en mère tueuse sur fond pastel ? Lui encore. «Pink Flamingos» avec l'iconique drag-queen Divine ? Vous avez deviné, c'est lui aussi. À 74 ans, John Waters, le "Pape du trash", revient avec un récit à mi-chemin entre mémoires et livre de conseils dévoyés regorgeant d'anecdotes de tournage et d'expériences personnelles, d'hommages et d'exercices d'admiration (Warhol ; Pasolini ; Tina Turner ; Patty Hearst...), d'humour irrévérencieux et de «punchlines» ravageuses.

  • La totale ; Hitchcock : les 57 films et 20 épisodes TV expliqués Nouv.

    Enfin, LA TOTALE ! Pour décrypter la filmographie d'Hitchcock et comprendre comment le Maître a définitivement marqué l'histoire du cinéma. Des premiers films anglais du jeune réalisateur aux chefs-d'oeuvre américains mondialement célèbres, sans oublier les titres pour la télévision, Alfred Hitchcock, cinéaste prolifique et inventif, a développé un style unique. Traversant les révolutions majeures du cinéma - du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, des studios londoniens à Hollywood -, il a influencé des générations de réalisateurs : Truffaut, Scorsese, De Palma, Fincher...
    Du premier film inachevé mis en scène, aux chefs-d'oeuvre mondialement célèbres, sans oublier le film disparu ou les films des séries télévisées, découvrez comment ce cinéaste de génie a développé un style unique, traversant les révolutions majeures du cinéma.

  • 1001 films à voir avant de mourir Nouv.

    Douzième édition mise à jour du classique de la référence grand public sur le cinéma.
    1001 films du Voyage dans la Lune de Méliès à Nomadland de Chloé Zhao.

  • En l'espace de neuf longs-métrages, Benoît Delépine et Gustave Kervern ont bâti une filmographie unique, en marge des conventions et des diktats de l'industrie cinématographique française. D'Aaltra (2004) à Effacer l'historique (2020) en passant par Louise-Michel, Mammuth, Le Grand soir, Saint Amour et I Feel Good, les piliers de l'émission culte « Groland » sont les architectes iconoclastes d'un cinéma libre où se télescopent l'humour corrosif, le système D, le sens de l'improvisation, la poésie et la recherche visuelle.
    Conçu en étroite collaboration avec les deux auteurs-réalisateurs, Le Cinéma de Benoît Delépine et Gustave Kervern dévoile les coulisses - souvent délirantes - de chacun de leurs tournages. Film par film, le duo retrace en détail les étapes de créations successives (de l'idée de départ à la sortie du film) d'une oeuvre aussi libre que décapante. Au fil de ces entretiens se dessinent d'authentiques aventures artistiques et humaines en présence de personnalités hors-normes.
    Premier titre de la nouvelle collection « CineComedies », ce livre est illustré par des documents rares (photos de plateau, extraits de scénario et autres documents personnels) et s'accompagne de témoignages exclusifs des proches collaborateurs et comédiens fétiches du duo Grolandais, dont Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel, Jean Dujardin, Yolande Moreau, Blanche Gardin, Bouli Lanners, Corinne Masiero et Vincent Lacoste.

  • Fille du réalisateur Dario Argento et de l'actrice Daria Nicolodi, Asia a passé une enfance chaotique entre une mère violente et un père absent, totalement dévoué au cinéma. Cette absence de cadre a forgé chez elle, très jeune, un désir farouche de liberté que la vie - les hommes en particulier - n'a cessé de lui faire payer très cher.

    Ses débuts dans le cinéma à 9 ans, ses rapports compliqués avec sa mère, sa découverte de l'amour et du sexe, tout comme celle de la drogue et des excès, sa carrière mais aussi les jeux de pouvoir et les rouages de l'industrie du 7e art... Victime parmi tant d'autres d'Harvey Weinstein, Asia Argento pose un regard lucide et sans complaisance sur sa vie et sur son monde, animée par la franchise de ton et la soif de liberté qui l'ont poussée à faire voler en éclats l'omerta qui y règne.

    On connaissait ses films, on découvre une autrice, une forte personnalité qui parle d'elle et de notre société sans fard mais avec beaucoup d'humour, une conteuse véritable dotée d'un grand sens du rythme. C'est sa psychologue qui a conseillé à celle qui se qualifie souvent de survivante d'écrire pour se reconstruire. On ne peut qu'approuver.

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