Sainte Madeleine

  • Le jardin et la croix : Dieu et la souffrance des hommes Nouv.

    Si Dieu est un Père plein de tendresse, comment peut-il laisser ses enfants souffrir ? Question éternelle et lancinante, à laquelle ce petit ouvrage voudrait répondre à travers une méditation du dessein divin sur l'humanité.
    Créé dans un état de bonheur et d'innocence, l'homme était destiné à vivre dans l'harmonie parfaite avec Dieu et le cosmos. C'est le mystère du jardin. Cette alliance ayant été rompue par le péché, Dieu répond au mal par un surcroît d'amour en envoyant son propre Fils pour nous sauver. C'est le mystère de la croix.
    Mais la croix est la clé qui nous ouvre la porte d'un autre jardin, celui de l'éternité bienheureuse dans l'harmonie retrouvée.Le jardin et la croix, c'est l'histoire de l'amour inlassable d'un Dieu innocent qui protège la créature sortie de ses mains, d'un Dieu compatissant qui vient prendre sur lui la souffrance des hommes.

  • Henri Charlier : peintre et sculpteur Nouv.

    Dans son Histoire de l'art religieux, Maurice Denis décrit Henri Charlier comme « une sorte de Maillol chrétien. » Victor-Henry Debidour affirme dans sa Brève histoire de la sculpture chrétienne : « Henri Charlier (né en 1883) est certainement le plus grand sculpteur chrétien de ce demi-siècle. » Avec le sens profond de l'homme et de l'art qu'on lui connaît, Paul Claudel fait du Maître de Mesnil-Saint-Loup cet éloge qui va droit à l'essentiel : « Henri Charlier est un grand tailleur d'images, un de ces artistes suivant le coeur de Dieu dont il est parlé dans les livres Sapientiaux.» La Sagesse voulait que l'artiste chrétien pratiquât ce qu'il enseignait aux autres, et eneffet Charlier vécut avec honnêteté ce qu'il écrit dans L'Art et la Pensée, en commençant d'abord par lui-même : « L'oeuvre qui sort de nos mains doit aller à la gloire de Dieu, où le bien et le beau se trouvent confondus en une unité suressentielle. (..) La rectification de la vue du monde chez l'artiste chrétien n'est pas une castration, mais une ouverture, une expansion de l'âme où s'unissent le beau et le bien, naturels et surnaturels, dans la contemplation de Dieu. (..) La vie del'homme n'a pas deux fins, chacun de ses actes, directement ou indirectement, a la même, et c'est Dieu. Autrement, l'art devient une fin pour l'artiste, devient une idole. » Centrée sur l'oeuvre plastique du peintre et sculpteur que fut avant tout Henri Charlier, cette première biographie situe l'artiste dans l'histoire de l'art des XIXe - XXe siècles. Grâce à une étude historique et plastique des principales oeuvres de Charlier, l'auteur montre comment celui-ci fut le continuateur des grands devanciers que furent Puvis de Chavannes, Cézanne, Van Gogh, Gauguin, ainsi queRodin dont il fut un collaborateur apprécié. Nous découvrons dans ces pages que Charlier ne fut pas seulement sculpteur, mais aussiun très grand dessinateur, peintre, et fresquiste.
    Il s'agit ici de la 2e édition revue et corrigée (1re édition réalisée en 2011 par Terramare).

  • Chacun de nous aspire au silence, pour écouter Dieu et Lui parler. Le Seigneur demeure dans le silence, et c'est là qu'Il se laisse trouver infailliblement. L'auteur de ce livre est un moine chartreux, qui goûta pendant presque trente ans ce que la solitude et le silence apportent à la vie de l'âme. Dom Augustin Guillerand nous donne ici le fruit de son expérience personnelle, en nous rappelant que le silence est bien plus que la simple absence de paroles, qu'il est un aboutissement, celui de la solitude du cet de l'esprit. Voilà un ouvrage qui invitera le lecteur à se recueillir et à descendre dans son cprofond, pour y découvrir les véritables forces de la vie intérieure.

  • Ce livre édité pour la première fois en 1881 a connu dix-neuf éditions successives.
    L'ouvrage retrace non seulement l'histoire et la fondation de la Grande Chartreuse, mais donne également de grandes précisions sur la vie cartusienne aujourd'hui. C'est une véritable somme sur l'histoire de l'Ordre à travers les siècles qui est proposée. Des informations sur la constitution des Statuts, la fondation des différentes Maisons, ainsi que sur l'architecture érémitique y sont évoquées avec précision.
    L'ouvrage est enrichi de 5 cahiers-photos de 4 pages, d'un plan du monastère, de plusieurs discours prononcés par les derniers papes aux chartreux, et d'un index thématique.

  • Ce livre contient pour toutes les messes le texte français des Leçons, de l'Épître, des chants intercalaires, de l Évangile.
    Son ordonnance est conforme à celle de l'édition du Missale Romanum de 1962. On y trouve les pièces indiquées cidessus, pour le Temporal, le Sanctoral (en y ajoutant les fêtes et messes propres à I'ensemble des diocèses de Belgique, du Canada, de France et de Suisse), les Communs, les Messes votives et les messes des défunts.
    Dans le Sanctoral on a donné toutes les indications utiles même pour les fêtes de simple mémoire.
    Pour ne pas augmenter excessivement le volume et le prix de cet ouvrage, on a évité de reproduire deux fois le même texte. On trouvera donc, sauf pour les dimanches et les grandes fêtes, de nombreux renvois soit au commun, soit à une autre fête. Mais, lorsque deux textes présentent une différence, même très légère, ils sont intégralement reproduits chaque fois. Les chants intercalaires ont été reproduits aussi souvent qu'il a été nécessaire pour éviter un nouveau renvoi.
    En raison de la difficulté inhérente au texte des épîtres, on a pensé rendre service, en donnant, pour chaque péricope, une très brève introduction. Bien entendu, le libellé en est purement officieux et chacun est libre de le modifier ou de ne pas l'employer. Il a été volontairement imprimé en caractères différents et placé avant le texte liturgique pour éviter toute confusion entre ce qui est glose et ce qui est Parole de Dieu.
    La réédition du présent lectionnaire (reprint) a été réalisée avec laccord de lAssociation épiscopale liturgique pour les pays francophones (AELF).

  • Ce texte de Dom Augustin est à méditer en contemplatif.

    Tout ce que nous dit ce moine, nous le savons par notre catéchisme : mais c'est dans l'au-delà des mots qu'il faut chercher sa grâce originale.

    Cette lumière est inaccessible, mais il convient que nous restions tournés vers elle, le visage tendu, les yeux avides, en contemplation. Car cette Lumière nous indique quelle est notre vocation divine en Jésus-Christ. Cette Lumière recèle et nous révèle le Principe et le But : le Père, par qui nous avons été créés, et qui nous offre de rentrer en Lui, « chez lui », comme des fils, ici-bas et éternellement, et de participer à cet immense mouvement d'amour qu'il échange dans la vie trinitaire avec le Verbe par l'Esprit.

  • Ce recueil de contributions anonymes, demandées à deschartreux à l'occasion de la célébration du neuvième centenaire de la fondation de l'Ordre en juin 1084, est composé de méditations sur les grands thèmes cartusiens : le désert, la solitude, le silence, la prière du coeur, le travail, la cellule, et bien sûr, la ?gure paternelle de saint Bruno.À l'origine, ces textes furent adressés par des chartreux à leurs confrères chartreux. Aussi, le contenu de ces courts chapitres laisse entrevoir quelque chose du mystère divin de ces reclus volontaires.Au-delà des lignes, le lecteur découvrira un chemin de lumière conduisant à la paix et à la joie, fruits de l'attitude contemplative. Les textes de ce recueil ont été écrits par des chartreux des premiers siècles de l'Ordre (saint Bruno, Guigues I, Guigues II, Marguerite d'Oingt) et par des moines de notre époque, ayant eu quelques responsabilités dans l'Ordre : le Révérend Père de Chartreuse, le Maître des novices ou encore le Père Archiviste. On trouvera également des extraits des Statuts de l'Ordre, qui règlent aujourd'hui la vie des chartreux.En?n, le Père André Ravier, religieux de la Compagnie de Jésus, ?n connaisseur de la spiritualité cartusienne et grand ami des chartreux, a rédigé l'article ?nal de ce livre.

  • Jeu de société pour 2 à 6 joueurs de 7 à 97 ans pour apprendre ou réviser le catéchisme en jouant et devenir rapidement incollable en doctrine, liturgie, histoire de l'Église.. Pour toute la famille.
    « Au large ! » met en jeu de 2 à 6 joueurs, et jusqu'à 12 en équipe.
    Le but du jeu est de parvenir le premier à Rome, représentée sur la carte du monde par la coupole de Saint Pierre.
    Pour parvenir à Rome il faut avoir son carnet de route complet. Le carnet de route est constitué par les cartes auxquelles le joueur a bien répondu.
    Carnet de route type :
    1 carte de Frédéric Ozanam (Vie dans le Christ) 1 carte de Gianna Beretta Molla (Indications liturgiques) 1 carte de Jacinthe Marto (Éléments d'Histoire Sainte) 2 cartes de Mère Teresa (Sacrements) 1 carte de Dominique Savio (Prière) 1 carte de Josémaria Escriva (Profession de la Foi) Le carnet de route établi au début du jeu, peut varier en fonction des chapitres ciblés, des connaissances des joueurs et la durée du jeu. Les grands-parents peuvent jouer avec leurs petits enfants et avoir des carnets de route différents.
    Battre chacun des paquets de cartes. Le premier joueur jette les dés Il peut se déplacer dans toutes les directions sauf en diagonale.
    Pour tirer une carte, il doit tomber sur la case d'un saint : il tire alors une carte représentant ce saint. Le joueur précédent lit la question et vérifie que la réponse est juste. Le joueur a 2 minutes pour répondre. Si la réponse est juste, le joueur garde la carte pour composer son carnet de route.
    Si la réponse est fausse ou incomplète, la carte est remise en jeu et placée en fin de paquet.
    Le joueur relance les dés quand il a bien répondu à la question.
    Une fois son carnet de route rempli, le joueur peut se rendre à Rome. Le premier a y parvenir remporte la partie. La partie peut continuer avec les autres joueurs.
    Carte joker : Quand un joueur tombe sur une carte joker, il la garde ; elle rentre dans la composition de son carnet de route. De plus il peut, soit répondre à une question de ce même saint, soit se placer sur la case d'un autre saint et tirer à nouveau une carte.
    Imprimatur de Mgr Rey, évêque de Toulon.

  • Mon chapelet

    Francine Bay

    Ce carnet présente trois séries de méditations pour les vingt mystères du Rosaire, agrémentées de belles illustrations.
    Il a été composé à l'origine pour de jeunes enfants, mais l'expérience a montré qu'il est apprécié à tous les âges et dans de nombreuses conditions de vie.

  • Pour conclure un entretien, le président des sous-officiers d'un régiment de légion étrangère dit à son chef de corps : « vous faites ce que vous voulez, vous êtes Dieu ». Un moine bénédictin se servit de cette anecdote pour lancer au chef de corps un défi surprenant, celui d'exercer la paternité de Dieu. Évidemment il ne s'agissait pas de se prendre pour Dieu, bien au contraire, mais d'imaginer cette divine paternité irriguant l'exercice du commandement : à la fois élévation et règles de comportement, à la fois exigences au service du bien et à la fois un immense respect des autres, à la fois efficacité mais aussi amour. Le défi a donc été relevé sous la forme d'un abécédaire.
    Cet abécédaire s'intéresse aux qualités du chef, les replace dans la tradition chrétienne, et en propose une application concrète. Il part du postulat que la vie est un combat spirituel et qu'à l'instar de saint Paul au crépuscule de sa vie, il faudra pouvoir répondre à son tour « j'ai combattu le bon combat, je suis au bout de ma course, j'ai gardé la foi. » Puisse cet abécédaire nous y aider !

  • "C'est avec grande joie que je bénis la louable initiative de l'abbaye Sainte-Madeleine de présenter une nouvelle édition du fameux Liber usualis 1, le missel vespéral noté en grégorien, mis à jour pour les rubriques de la forme extraordinaire et muni de toutes les traductions nécessaires pour bien profiter des textes. En effet, puisque le dernier Concile du Vatican « reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine » qui « doit occuper la première place » (SC 116), il est important que pour la « participation pleine, consciente et active aux célébrations liturgiques, qui est demandée par la nature de la liturgie elle-même » (SC 14) les fidèles puissent disposer des instruments qui leur permettent d'atteindre ce but plus efficacement. Ainsi cette édition, déjà encouragée par la Commission pontificale Ecclesia Dei et d'autres cardinaux, non seulement se trouve en pleine conformité avec les directives de l'Église, mais en outre, en proposant les compléments nécessaires pour que ce même livre puisse être aussi employé dans la forme ordinaire de l'unique rite romain, va plus loin dans le sens des voeux du Saint-Père Benoît XVI, pour qui « les deux formes d'usage du rite romain peuvent s'enrichir réciproquement », contribuant ainsi à ce que « dans la célébration de la Messe selon le missel de Paul VI, [soit] manifestée de façon plus forte que cela ne l'a été souvent fait jusqu'à présent, cette sacralité qui attire de nombreuses personnes vers le rite ancien 2 »." Antonio, Card. Cañizares Llovera, préfet

  • Nombreux sont les fidèles qui, de nos jours, désirent pouvoir prier la Sainte Vierge sous la forme d'un office quotidien, mais ne savent comment s'y prendre. Le Petit Office de la Sainte Vierge est l'une des formes les plus traditionnelles de la dévotion à Marie, en même temps qu'un des exercices de piété les plus riches de substance.

    D'usage courant depuis le XIe siècle, le Petit Office de la Sainte Vierge est cependant tombé en désuétude dès la fin du Concile Vatican II. À ce jour, il ne fait plus partie des prières officielles de l'Église. Toutefois, persuadés que la récitation de cet office est une dévotion très vénérable en l'honneur de la Sainte Mère de Dieu, nous avons voulu le rééditer dans sa forme amplifiée, telle que l'on pouvait se la procurer en 1959.

    Le Petit Office de la Sainte Vierge comprend les mêmes éléments que l'office canonial célébré chaque jour dans l'Église par les clercs et les religieux. Toutefois, ce petit Office ne varie pas de jour en jour, sauf les Matines, qui y sont notablement abrégées : L'office se divise donc en Heures ; il est conçu comme une sanctification du temps, une offrande incessante de notre vie.

    Les heures plus favorables à la prière sont d'abord celles de la nuit : l'office prend alors la forme d'une veillée, qui s'ouvre le soir avec les Vêpres, se poursuit avec les Nocturnes (Matines) et s'achève au lever du jour avec les Laudes.

    Durant la journée, les Heures de Tierce, Sexte et None, marquent comme de courtes haltes vers neuf heures, midi et trois heures de l'après-midi. Prime et Complies sont respectivement des prières avant le travail du jour et avant le repos de la nuit.


    Par ailleurs, on a scindé cet ouvrage en deux parties complémentaires : D'abord, le « Propre du temps », dans lequel on trouvera pour chaque temps liturgique la manière de réciter les Heures de l'office des jours appelés « féries », jours où l'on ne célèbre pas de fête. Pour plus de commodité, les psaumes qui constituent la partie fixe de ce « Propre du temps », ont été joints à chaque fois aux textes variables. Ainsi, on obtient en fonction de l'époque de l'année liturgique un fascicule indépendant.

    Vient ensuite le « Propre des fêtes », qui recense les modifications apportées à la récitation de l'office lors de la célébration d'une fête, qu'elle soit du « Temporal » ou du « Sanctoral ». On suit alors l'office de la férie, modifié des seules particularités indiquées.

  • Un petit livre pour mieux connaître l'histoire cartusienne, la vie cachée des Chartreux et leurs coutumes Au sommaire : La fondation de l'Ordre, L'épreuves des siècles, La Grande Chartreuse, La vie de l'Ordre cartusien, Vie du religieux chartreux, La vocation, Les moniales chartreuses.
    Cet ouvrage permet de mieux comprendre l'esprit de la vie contemplative cartusienne, et de mieux entrer dans les principes d'existence des chartreux dont l'éloignement et la séparation du monde ouvrent sur un apostolat caché et silencieux de prière pour le salut du monde.

  • Catalogue d'exposition (Musée de la Grande Chartreuse).

    « L'objet de la présente exposition est simple : il ne s'agit pas d'apporter quelque nouveauté que ce soit d'ordre historique sur Bruno. Il ne s'agit pas non plus d'une présentation érudite de l'iconographie qui le concerne. Nous voulons seulement tenter, par le biais du visuel, de vous permettre l'approche d'un mystère qui nous est cher et que nous voudrions partager : celui de l'âme de notre Père saint Bruno, cet « homme au coeur profond » (Quigues 1er) qui, « brûlant d'amour divin », parvenu à sa pleine maturité, décida « d'abandonner les ombres fugitives de ce monde pour atteindre les biens éternels » (lettre à son ami Raoul).
    Aujourd'hui, de nombreux laïcs engagés dans l'action, en plein monde, trouvent eux aussi, à l'école de Bruno, une source d'inspiration, une source de vie, de joie spirituelle et de fécondité cachée.
    Les oeuvres présentées dans cette exposition commémorative ont des origines diverses. La plupart sont conservées au monastère de la Grande Chartreuse, où elles sont arrivées par les aléas de l'histoire, pardon, ou, plus rarement, par commande. D'autres ont été très aimablement mises à notre disposition par des musées ou collections privées. Certaines ont été également prêtées par d'autres chartreuses ou monastères. D'autres enfin ont été spécialement produites pour cet événement, par des artistes attachés à la chartreuse et qui comprennent bien notre vocation.
    Dans le parcours de cette exposition, c'est un itinéraire, comme un pèlerinage intérieur qui vous est proposé. Il s'agit de passer du visible à l'invisible, de la perception d'images artistiques à l'écoute intérieure de l'écho intime que l'évocation de la figure de Bruno éveillera en votre coeur. À chacun d'être à l'écoute.. Saint Bruno aurait-il quelque chose à me dire, à moi aussi ? »

  • Pour vivifier nos feux de camp et nos veillées, voici de magnifiques textes.
    Notre scoutisme comme un immense feu de camp a toujours besoin d'être alimenté. Les feux de camp sont très divers, ils sont parfois solennels et ils font appel à l'art dramatique ou bien ce sont des veillées intimes comme celles que faisaient les paysans dans les chaumières d'autrefois. On y évoque l'histoire de France et l'histoire de l'Église : les héros, les saints, les martyrs, toute une chrétienté en marche vers le ciel.
    Et tout le peuple scout entend et s'imprègne des chansons de geste. On se laisse gagner par la poésie de la nuit... et c'est le moment d'écouter... Scouts, mes petits frères, méditez les histoires de ce livre et vous serez de meilleurs scouts.

  • La formation religieuse d'un enfant ne peut se faire sans la participation des parents : la transmission de la foi fait partie de leur mission. Pour mettre un enfant en relation avec Dieu, en effet, les six ou sept premières années sont un temps privilégié où il « capte » le divin avec une facilité surprenante ! Comment ? D'abord en l'associant à la prière des parents ; puis, à partir de 4 ans, par un premier enseignement adapté à son âge, qui nourrira sa foi et permettra l'enracinement en profondeur dans son âme... Mais ce trésor doit être exploité en temps voulu, au cours de ces six ou sept premières années. Ensuite, ce sera trop tard : ces dispositions auront disparu. Le but de ce livre est de proposer aux jeunes parents cette connaissance de base de la petite enfance, en leur indiquant les pistes d'envol permettant d'acheminer doucement leurs tout-petits vers le Seigneur : d'abord découvrir l'extraordinaire vitalité spirituelle des tout-petits, ensuite suivre les étapes de leur développement, enfin donner un début d'enseignement adapté à cette petite enfance.

  • Paru pour la première fois en 1984, ce recueil de contributions anonymes demandées à des chartreux, pour célébrer la fondation de l'Ordre (1084), est composé de méditations sur les grands thèmes cartusiens : le désert, la solitude, le silence, la prière du coeur, le travail, Marthe et Marie, saint Bruno maître spirituel.
    « Ces pages ont jailli du silence et de la prière. Adressées à des chartreux par des chartreux, elles parlent au coeur de quiconque cherche Dieu. À ceux qui vont « sans eau et sans chemin », elles tracent la voie et indiquent la source. « Abba, dis-moi une parole ». Cette formule faisait parfois s'ouvrir la porte des anciens solitaires d'Égypte. C'est la question que nous avons posée. La réponse, identique, toujours fraîche, résume bien ces pages : « Suis Jésus ! »

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