Pu De Rennes

  • Le Corbusier est un architecte qui non seulement construit, mais qui n'a de cesse de dire comment on doit construire. Faisant le pari de la force et de la cohérence de la pensée corbuséenne, cet ouvrage interroge l'oeuvre théorique de l'architecte au prisme de l'une de ses "colorations" les plus propres, à savoir sa dimension foncièrement normative. À travers une étude patiente et détaillée des textes de l'architecte, c'est la vision philosophique globale et paradoxale de l'un des grands créateurs de la modernité, qui est rendue dans la multiplicité de ses dimensions et dans la complexité de son projet. Ainsi, cet ouvrage permet de reprendre à nouveaux frais de nombreuses questions récurrentes au sujet de l'architecte : reproche de dogmatisme, d'application aveugle de recettes insensibles à la singularité des contextes ou des usages, autoritarisme, formulation d'une doctrine fonctionnaliste, etc.

    Sans tomber dans un exercice d'admiration stérile, il s'agit de faire justice à une expérience de pensée riche et complexe, en montrant notamment que le parcours de Le Corbusier forme un système vivant, faisant place à ce qui excède les procédures de normalisation, dessinant ainsi le visage singulier d'une tentative de production normative du hors-norme.

  • L'oeuvre d'art, l'espace et le temps : analyse et interprétation du réel Nouv.

    L'affirmation que l'art possède une essence est généralement rejetée mais pourtant l'ambition de cet ouvrage est d'établir une théorie réaliste de l'art. Celle-ci passe par une réflexion philosophique sur l'histoire de l'art rejetant l'idée selon laquelle l'introduction de la perspective à la Renaissance aurait représenté un progrès décisif dans l'histoire de la représentation picturale. Le récit convenu de l'histoire de l'art et de sa méthodologie chez les principaux historiens de l'art s'en trouve alors entièrement reconsidéré.

  • Kendall L. Walton est l'un des plus importants philosophes de l'art et esthéticiens de la seconde moitié du vingtième siècle. Son maître-ouvrage, Mimesis as Make-Believe, eut une grande influence, encore pregnante à cette heure, dans le monde analytique. Ses écrits sont imaginatifs, rompus aux arts de l'expérience de pensée. Sa pensée, par endroits radicale et en d'autres prudente, renverse certaines habitudes intellectuelles. La force de la philosophie de Walton est qu'elle est, d'une certaine manière, systématique. Ce livre est une introduction à la pensée de Walton autant qu'il en est un commentaire critique. Il présente le concept de faire-semblant en tant que l'héritier du concept antique de mimêsis en philosophie de la représentation. Il aborde la théorie du grand livre de Walton en la confrontant à la théorie des systèmes symboliques de Nelson Goodman, son adversaire historique. Il retrace sa parenté à la philosophie du « comme si » de Hans Vaihinger. Il confond les critiques récentes de Gregory Currie, Peter Lamarque, Stacie Friend ou Derek Matravers. Le propos est, ainsi, de dépeindre de manière systématique la philosophie de Walton dans un paysage de philosophie contemporaine et, dans une moindre mesure, sur fond d'étendues d'histoire de la philosophie.

  • Qu'est-ce qu'une " mise en abyme " au juste ? Sait-on toujours déterminer, dans une image ou dans un texte, où elle commence et où elle finit ? Sait-on en mesurer la portée ? Quelle est, par ailleurs, sa place parmi les jeux de la représentation et plus généralement au sein de la grande famille des phénomènes réflexifs ? Jusqu'où, finalement, doit-on différencier les approches du visuel et du verbal, la mise en abyme dans tel art de la mise en abyme dans tel média, dans la littérature ou au cinéma, dans la bande dessinée ou le jeu vidéo ? Cet ouvrage collectif - inédit dans sa vocation ouvertement interdisciplinaire - croise non seulement des objets d'étude mais aussi des méthodes de penser la mise en abyme, pour cerner son procédé au-delà de la fausse évidence d'une définition scolaire et en deçà de l'embarrassante imprécision d'une étiquette dont on se sert trop facilement.
    A travers la diversité des contributions se révèle comment et pourquoi la mise en abyme semble guetter toute représentation et devenir ainsi un vecteur incontournable de notre expérience et entendement du monde.

  • Au sein des recherches actuelles sur l'émotion musicale, ce livre possède une approche originale : il ne s'agit pas tant de décrire la nature, les opérations et les fonctions de cette émotion, que de s'interroger sur les enjeux conceptuels, culturels, sociaux et artistiques de sa valorisation ou de sa dévalorisation. Autour de ce souci axiologique, il s'agit donc d'articuler des perspectives anthropologiques, esthétiques, historiques et pragmatiques afin de poser la question : au nom de quoi, en vue de quoi et dans quels moments de la musique occidentale, les acteurs impliqués par son exercice et sa compréhension revendiquent-ils ou refusent-ils l'émotion ?

    Avec le soutien de l'EA 3552 de l'université Paris-Sorbonne, du CELLAM et de l'EA HCA de l'université Rennes 2.

  • Longtemps restreint au seul champ cinématographique (et, dans une moindre mesure, photographique), le terme « documentaire » connaît depuis une quinzaine d'années au moins un usage multiple et proliférant, pouvant s'appliquer à des médiums aussi divers que la littérature, la bande-dessinée, le théâtre ou la danse. Parallèlement, les arts visuels se sont emparés de l'objet et de la forme « document », y voyant l'un des lieux possibles de renégociation de leur rapport à l'Histoire, à la politique, et tout simplement au réel.
    Qu'est-ce qui de l'art se trouve transformé, déplacé et mis en tension par cette promotion et cet élargissement du modèle documentaire ? En quoi l'art y demeure-t-il distinct du journalisme, du reportage ou de l'enquête historique ou sociologique ? Dans quelle mesure les procédures artistiques, selon la liberté et l'inquiétude qui les caractérisent, viennent-elles bouleverser notre rapport ordinaire à la référence, à l'information et à la construction de la vérité ? C'est ce champ de réflexion que cet ouvrage entend ouvrir à travers l'hypothèse d'un " art documentaire ", compris comme un lieu où des problématiques communes, des stratégies et des manières de faire entrent en écho et s'éclairent réciproquement.
    Il rassemble des contributions d'auteurs français et étrangers, universitaires comme artistes, et vise à décloisonner la réflexion sur le documentaire à travers une multiplicité d'approches disciplinaires.

  • À quelles conditions, sans subordonner l'un à l'autre, est-il possible de mettre en rapport l'art d'un cinéaste et la pensée d'un philosophe ? Est-il envisageable que leurs oeuvres respectives puissent entrer en correspondance au point de dévoiler une origine intuitivement commune ? Et si tel devait être le cas, quelle serait l'incidence d'un tel propos sur ce qu'habituellement nous nommons esthétique ?

    C'est à de telles interrogations que les trois études ici proposées s'efforcent de répondre, en mettant à chaque fois en évidence la question directrice qui permet de rapporter l'une à l'autre la totalité de l'oeuvre d'un cinéaste et celle d'un philosophe.

    Voici donc trois questions et six auteurs : Que signifie «être requis» ? (Levinas, Eastwood) ; Qu'est-ce qu'une question sociale ? (Marx, Chaplin) ; Quel est le poids de l'irréversible ? (Jankélévitch, Carné).

  • Quelle est la nature polymorphe, rebelle à toute délimitation, et donc proprement étonnante, du sublime ? En quoi consiste sa véhémence, sa force dynamique et dangereuse ? Comment expliquer les paradoxes de la sidération ou du plaisir négatif que son sentiment, sa passion ou même sa crise, engendrent chez tous ceux qui en font, moins l'expérience que l'épreuve ? Telles sont les trois principales questions que l'ouvrage entend poser dans l'inspiration des travaux de Baldine Saint Girons et de son livre Fiat Lux. Une philosophie du sublime (1993).

    Avec le soutien de l'École nationale supérieure d'architecture Paris Val de Seine, du CERILAC EA4410 (Centre d'études et de recherches interdisciplinaires de l'UFR Lettres, arts et cinéma) de l'université Paris Diderot (Paris 7) et l'équipe d'accueil HCA (Histoire et critique des arts) de l'université Rennes 2.

  • Il est devenu inhabituel dans la philosophie contemporaine de faire appel à Dieu, à la nature humaine créée, à l'âme, à la finalité de toutes choses et à celle de l'homme en particulier. C'est pourtant ce que tente ce livre : une métaphysique de l'art et de la vie esthétique dans une tradition réaliste et religieuse.

    Cette métaphysique est adossée à deux idées principales, l) L'art et la vie esthétique sont un aspect de la réalisation, par l'homme, de sa propre nature rationnelle. 2) Par son âme rationnelle, l'homme participe autant qu'il est possible à l'esprit le plus élevé : celui de Dieu duquel dépendent toutes choses. L'art et La vie esthétique sont ainsi des formes du désir naturel de Dieu - telle est la thèse que ce livre entend défendre.

  • L'art nous apprend-il quelque chose ? La réponse à cette question a parfois été négative : l'art ne nous apprend rien, il nous flatte, voire nous corrompt. En revanche, certains ont suggéré que les arts nous permettent d'accéder à une connaissance supérieure à celle des sciences ou de la philosophie. Ce livre pose le problème de savoir si la valeur cognitive des oeuvres d'art entre dons leur mérite artistique, ou si cette valeur ne s'y attache que de façon contingente et non décisive, ne pouvant alors constituer une norme de leur intérêt artistique. Le livre, organisé en deux parties, examine le problème dans sa globalité, pour tous les arts ; avant de s'attacher à des questions particulières (la relation entre esthétique et mathématiques, la valeur cognitive de la littérature ou de la photographie, celle de la musique et particulièrement du jazz). Qu'elle soit épistémologique ou éthique, la revendication cognitive dans les arts est-elle justifiée ? N'est-elle pas une illusion conduisant à accorder une valeur excessive à l'art, ou à faire une erreur sur ce qu'il peut réellement nous apporter ?

  • À travers l'analyse d'une dizaine de films des années trente jusqu'aux séries télévisées d'aujourd'hui, L'éthique du gangster au cinéma interroge le charme et l'attrait que nous éprouvons pour les gangsters à l'écran. Ainsi, comment le cinéma parvient-il à nous faire aimer l'abject et l'obscène dont nous nous détournons dans la réalité ? Ce paysage et ces questions sont principalement éthiques : codes, valeurs et vertus font partie de l'univers du gang.

  • Quelles temporalités animent les expériences esthétiques et les gestes artistiques ? L'ouvrage répond à cette question en empruntant deux voies distinctes circulairement enchaînées l'une à l'autre.

    La première aborde la part du sensible, de l'émotion, des tonalités affectives et du sentiment d'existence en traitant de la temporalité philosophique au sein des approches phénoménologique et pragmatiste de penseurs marquants des deux derniers siècles.

    La seconde voie examine la temporalité esthétique depuis la pratique des arts eux-mêmes en s'interrogeant sur la nature des images créées par la photographie, le cinéma, le théâtre et l'ensemble des arts visuels.

    À l'époque de l'esthétisation du monde, comment survivre à l'abondance déroutante d'images de toutes sortes ? Comment l'expérience esthétique et les gestes artistiques permettent-ils aux humains d'être plus attentifs aux diverses modalités temporelles de leur existence et, par là, aptes à mieux apprécier et habiter le monde ?

  • Le philosophe polonais Roman Ingarden (1893-1970) a développé une esthétique complète et originale s'efforçant de comprendre la totalité des arts. Intéressé en premier lieu par le statut ontologique de cet objet complexe qu'est une oeuvre d'art. Il s'est également attaché à l'analyse de l'attitude et du comportement qui en permettent la réception et l'appréciation esthétiques. Cette recherche a conduit Ingarden à examiner les différents domaines de l'art, espérant élaborer une théorie générale et unitaire de l'oeuvre d'art.
    Son fil conducteur repose en effet sur une conception forte de l'oeuvre d'art, savoir qu'elle est un objet intentionnel qui trouve son fondement existentiel dans un support matériel, sa fondation ontologique dans les actes intentionnels de son auteur-créateur et la persistance de sa vie historique dans les actes de concrétisation de ses amateurs. Cet ouvrage a souhaité interroger l'actualité et la pertinence de l'esthétique philosophique d'Ingarden en reprenant chacun des domaines artistiques étudiés, littérature, cinéma, musique, peinture, architecture, et en considérant à la fois la cohérence interne de sa pensée et son positionnement par rapport à certaines théories générales de l'oeuvre d'art.

  • Notion polymorphe aux significations historiques complexes, le répertoire exige une approche au croisement de l'histoire, de la musicologie et de la philosophie - une esthétique. Remis au coeur de la pensée de la musique, le répertoire devient la pierre angulaire d'une refondation du concept d'oeuvre musicale. Grâce au répertoire, l'oeuvre plastique n'est désormais plus le modèle de l'oeuvre musicale.

  • À travers les écrits de Daniel Buren, de Marcel Broodthaers, de Dan Graham et de Robert Smithson, mais aussi et plus largement, à travers l'abondante production discursive des artistes des années 1960-1980, cet ouvrage analyse comment, au sein même de la pratique artistique, se construisent des discours participant aux différents domaines de la critique, de la théorie et de l'histoire de l'art. Il contribue ainsi à la compréhension des formes inédites de l'art contemporain au moment de ce qu'Arthur Danto a appelé son « tournant linguistique ».

  • Cet ouvrage centré sur l'esthétique et l'anthropologie d'Ernst Cassirer propose de comprendre ce que signifie la forme symbolique et d'évaluer la place et la fonction de l'art du point de vue d'une philosophie de la culture où l'art interagit avec le langage, le rituel mythique et la science. Muriel Van Vliet explore dans ce livre autant la connexion de la pensée de Cassirer avec les travaux des historiens de l'art que furent Warburg et Panosky que la réception de son oeuvre en France par Merleau-Ponty, Fourcault et Lévi-Strauss.

  • Cet ouvrage est l'édition critique du livre que Boris de Schloezer fit paraître en 1929 et qui ne connut aucune réédition depuis. Il est la première monographie française consacrée au compositeur du Sacre du printemps rédigée sur la base d'articles publiés dès 1922 dans la NRF et la Revue musicale. Le lecteur y trouvera une analyse et une discussion précises de l'oeuvre de Stravinsky à l'époque de sa volteface néoclassique. Il trouvera aussi un discours de critique musicale toujours soucieux de se penser lui-même ainsi que les outils qu'il utilise

  • Insaisissable artiste...
    Il semble, en effet, fuir toute définition. son rôle social affiche une prétention à l'exception, il incarne une posture humaine qui ruse avec toute normalisation, et il prétend rechercher une singularité qui ne souffre de se fixer qu'en s'inventant à chaque instant. or, cet état à la fois de plénitude et d'ambiguïté correspond à un moment très précis de l'histoire. avant, le type de l'artiste s'est formé au rythme de la spécialisation de son activité, après, à l'ère postmoderne, il semble subir une crise qui fait peser un doute sur sa persistance.
    Il s'agit, dans ce livre, de retracer la courbe de cette évolution : la montée progressive de la maturation de la posture d'artiste, jusqu'à l'apogée de l'artiste-roi, puis sa chute, sinon attestée, du moins annoncée. soit, entre le presque-artiste et le post-artiste, le plein-artiste qui, outre d'avoir régné, est le fantasme que visa le premier et continuera de hanter le second.

  • Quelle est l'influence de la musique sur la perception des images animées ? Que devient la musique quand elle n'est plus qu'un élément parmi d'autres dans cet ensemble synthétique et temporel qu'est le film ? Cette double question est à l'origine de l'ouvrage, qui confronte des analyses de musicologues et de théoriciens du cinéma, de philosophes et de cinéastes.
    Lieu unique de rencontre entre la musique populaire et la musique savante, le cinéma permet d'associer dans le même mouvement les amples partitions orchestrales de Max Steiner et les ritournelles de Carlos d'Alessio, le Leitmotiv entêtant de In the Mood for Love et le rock'n roll de Lost Highway, la musicalité joyeuse du cinéma de Jacques Tati et les recherches exigeantes de Jean-Luc Godard. Écouter les films pour mieux les voir, les voir pour mieux les écouter : tel est le but que se sont fixé, sans préjugés, les auteurs de ces études.

  • C'est autour de La Projection du monde, célèbre livre de Stanley Cavell (1971), que s'agrègent les réflexions de cet ouvrage. En lisant lentement et patiemment l'oeuvre de l'écrivain, Hugo Clémot propose une lecture de sa pensée cinématographique et philosophique, éclairée par les sources wittgensteiniennes et par l'ensemble du travail de Cavell.

    Avec le soutien du Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et de l'Agence nationale de la recherche.

  • L'interprétation communément reçue du romantisme est de considérer qu'il est un phénomène exclusivement esthétique et artistique. Or il n'en est rien. D'un côté, l'esthétique y est adossée à la science dans trois domaines tout particulièrement : en mathématiques, l'idée combinatoire ne manque pas de retentir sur la poétique ; en physique, la théorie des champs permet d'introduire une philosophie romantique de la nature ; en biologie, la théorie de la forme permet de penser une morphologie naissante. D'un autre côté et inversement, les idées esthétiques débordent sur la science comme le montre l'approche goethéenne des phénomènes naturels. Au centre de cet espace théorique et du débat qu'il engendre, il faut placer la pensée de Kant comme le point focal de l'ouvrage. Aller de la science vers l'art ou de l'art vers la science afin de faire valoir leur unité qui est celle de l'esthétique et de l'épistémologie, telle est l'ambition du romantisme allemand. Telle est aussi l'ambition des études réunies ici.

  • L'objectif de Jerrold Levinson, figure importante de l'esthétique analytique, est dans cet ouvrage de renverser la conception traditionnelle de la compréhension musicale : l'expérience musicale est d'abord et essentiellement temporelle, non pas formelle. Par ses exemples musicaux nombreux ainsi que par son style argumentatif clair, cet ouvrage s'adresse autant au philosophe, au scientifique et au théoricien qu'à l'amateur de musique. Il ouvre une réflexion stimulante à propos de nos expériences musicales et de leur réussite.

  • Le mouvement dansé soulève des défis philosophiques que ce livre relève en examinant les différentes définitions de l'art, le fonctionnement et le statut ontologique des propriétés chorégraphiques, des processus créatifs, de la notation, des représentations scéniques. Par une analyse approfondie du concept d'expression et des notions de technique, de style, d'interprétation juste et de signification, l'ouvrage défend la thèse selon laquelle la danse est « faite d'extériorité », résultant d'une série d'actions et d'interactions conciliant la réceptivité et l'activité, l'émotion et la compréhension, la spontanéité et la délibération, la contrainte et la liberté.

    Avec les soutien du laboratoire d'histoire des sciences et de philosophie UMR CNRS université de Lorraine./i>

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