Langue française

  • Le zoo des orphelines

    Jean Lenturlu

    • Prive de desert
    • 2 Juillet 2012
  • Jean Lenturlu est connu comme auteur-compositeur-interprète, découvreur d'aphorismes et dessinateur. C'est aussi un lecteur passionné !
    Depuis longtemps il note phrases, paragraphes, fragments qui lui plaisent, l'enthousiasment, l'amusent ou le touchent...
    Ce sont ces extraits qu'il nous livre sous forme d'abécédaire, avec des collages magnifiques de Claude Ballaré et le tout mis en page par Adélaïde dans ce beau livre « pareil à l'éléphant » qui vient de paraître chez Privé de désert.

  • Tout s'arrange mais mal

    Jean Lenturlu

    • Prive de desert
    • 22 Septembre 2016
  • Icônne by Natoo

    Natoo

    • Prive
    • 9 Avril 2015

    Les magazines féminins donnent des conseils tous plus absurdes les uns que les autres. Élevés au rang de gourous autoproclamés, ils affirment pouvoir vous donner l'absolue vérité sur tout : votre mec, votre poids, vos vêtements, ce qui est in, ce qui est out, et tout cela, bien sûr, émaillé de publicités abracadabrantes.
    Icônne assume à fond et livre un magazine complètement barré et décalé, mais pas dénué de réflexion, pour remettre en question les mille et un diktats de vos magazines préférés.
    Beauté : l'épilation au LaserGame Tendance : l'arrière de genou. Quelle crème choisir pour être au top de l'arrière de genou ? Dois-je oser la genusoplastie ?
    Psycho : le food porn a détruit mon couple !
    Techno : la q-lotte, l'accessoire must-have connecté et culotté !
    Culture : très attendu, le premier musée du Musée ouvre enfin ses portes à Gif-sur-Yvette Pubs 100 % pas sponsorisées : Chianel, la première eau de toilette pour les toilettes ; le dentifrice Marabout, qui rend les dents blanches, protège les gencives, rafraîchit l'haleine, fait revenir l'être aimé, répare les ordinateurs par télépathie et prévient l'apparition du tartre.

  • La motivation de la peine

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    • Centre de recherches et droit prive et sciences criminelles d’amiens
    • 5 Mars 2019

    La motivation de la peine prononcée par le juge a suscité ces derniers mois de nombreuses interrogations dont la chambre criminelle et le Conseil constitutionnel se sont pleinement saisis.
    La généralisation de la motivation à toutes les peines prononcées par le juge répressif fait ainsi émerger un maillage jurisprudentiel complexe.
    La question de savoir pourquoi motiver soulève divers enjeux. L'un d'entre eux serait d'identifier l'intérêt de la motivation : entre garantie de transparence et d'impartialité objective, justifier la peine s'inscrit dans une politique criminelle devant apporter des réponses techniques et précises.
    Savoir comment motiver la peine est l'autre question redoutable de la motivation. Motiver la peine oblige à rendre compte des circonstances de l'infraction, de sa gravité, de la situation matérielle et personnelle du condamné. Ces éléments vont déterminer la nature de la peine, son quantum, ses modalités d'exécution et son articulation avec d'autres peines.

    Ont contribué à cet ouvrage :

    Alain Blanc.
    Evelyne Bonis.
    Morgane Daury-Fauveau.
    Roxanne Delgado.
    Emmanuel Dreyer.
    Muriel Giacopelli.
    Cedric Glineur.
    Didier Guérin.
    José Lefebvre.
    Elise Letouzey.
    Jacques-Henri Robert.

  • La prise en charge des personnes agees dependantes en etablissement - regards sur la crise du modele

    Faure/Sedillot

    • Centre de recherches et droit prive et sciences criminelles d’amiens
    • 21 Décembre 2021
  • La preuve de la propriété

    Mathilde Hoyer

    • Centre de recherches et droit prive et sciences criminelles d’amiens
    • 15 Février 2022

    « La preuve, c'est la rançon des droits » (Jhering). À l'issue de l'action en revendication, le tribut est réduit à la portion congrue puisque, sous l'angle de sa preuve, la propriété n'est ni absolue ni exclusive. D'une part, pour l'emporter, le revendiquant devra rapporter des faits qui, d'ordinaire, sont réalisés par le véritable propriétaire. Son abstention ou son exercice inhabituel du droit ne lui permettent pas de le conserver. D'autre part, celui qui l'emporte n'est pas reconnu propriétaire erga omnes, mais uniquement relativement à son adversaire : l'exclusivité n'est pas garantie.
    Cette thèse propose de résorber ces contradictions par la modification des règles probatoires. Reporter l'objet de la preuve sur la possession et instaurer un véritable système de preuve morale permettent d'assurer la promotion de la propriété dont les caractères, l'exclusivité et l'absolutisme, sont réaffirmés. Les praticiens disposent alors d'une méthode de résolution globale des litiges relatifs aux biens existants et adaptable à l'émergence de nouveaux biens.

  • Les nouveaux problèmes actuels de sciences criminelles vol xxviii

    Collectif

    • Laboratoire de droit prive et de sciences criminelles
    • 29 Mai 2018

    I. DOSSIER : La séparation des pouvoirs et la matière pénale - Droit pénal et séparation des pouvoirs sous la Révolution - Cyrille DOUNOT - Le contrôle des actes législatifs par le juge pénal - Aurélie CAPPELLO - Le contrôle des actes administratifs par le juge pénal - Jacques-Henri ROBERT Parlementaire, probité, pénalité - Alexis BAVITOT - L'enjeu de l'indépendance des magistrats pour la matière pénale - Jean-Jacques URVOAS - Réflexions conclusives - Sylvie CIMAMONTI et Jean-Baptiste PERRIER II. ETUDES Les discriminations à raison du sexe, de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre en droit pénal - Emmanuel DREYER L'action civile à fin vindicative de la victime : pour l'importation de l'intervention volontaire accessoire en procédure pénale - Yannick CAPDEPON III. CHRONIQUES Chronique de la recherche empirique internationale en sciences criminelles - année 2017 - Sacha RAOULT et Arnaud DERBEY

  • L'Etat en scènes ; théâtres, opéras, salles de spectacle du XVIe au XIXe siècle : aspects historiques, politiques et juridiques

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    • Centre de recherches et droit prive et sciences criminelles d’amiens
    • 18 Décembre 2018

    Le pouvoir entretient une relation particulière avec le monde des spectacles. Souvent les princes se sont mis en scène au travers de protocoles minutieux. Parfois, ils ont eux-mêmes fait l'objet de spectacles dans lesquels les acteurs leur ont attribués des rôles taillés sur mesure allant du drame au burlesque.
    Cependant, les spectacles ne se jouent pas seulement pour la Cour, dans les résidences royales ou impériales. Dès le XVIe siècle, les princes comprennent l'utilité politique des pièces de théâtre, qui peuvent servir à montrer leur puissance et à assurer leur propagande. Ils saisissent l'intérêt social de ces divertissements, appréciés et recherchés au sein des couches les plus aisées de la population. Autour de trois thèmes - la construction des salles, leur fonctionnement et leur programmation -, sont ici réunies vingt-neuf contributions répondant à une recherche européenne, comparatiste et interdisciplinaire destinée à confronter la vision des juristes, des historiens, des politistes et des sociologues.

  • Numérique et grandes notions du droit privé ; la personne, la propriété, le contrat

    Emmanuel Netter

    • Centre de recherches et droit prive et sciences criminelles d’amiens
    • 12 Février 2019

    L'expression « droit du numérique » connaît actuellement une fortune considérable, dans les intitulés de diplôme comme dans les axes de recherche de laboratoires. Mais de quoi s'agit-il, au fond ? Est-ce une branche du droit nouvelle, fondée sur des concepts originaux ? Ou s'agit-il, au contraire, d'appliquer le droit commun, moyennant peut-être quelques adaptations ponctuelles ? Pour le savoir, la méthode la plus efficace consiste à partir des grands concepts structurants du droit privé, et de les confronter aux problèmes concrets posés par les développements de l'informatique. Cette première version de l'étude développe trois notions.
    « La personne » est déclinée en deux thèmes : l'identité numérique et la communication électronique. Vient ensuite l'étude de « la propriété » des infrastructures de communication, des contenus et des terminaux. Enfin, on examine « le contrat », qu'il s'agisse des nouvelles manières de former ou d'exécuter des conventions, ou de la spectaculaire montée en puissance des contrats spéciaux d'intermédiaire.

  • 1968-2068 ; la justice administrative en mutation

    ,

    • Centre de recherches et droit prive et sciences criminelles d’amiens
    • 17 Décembre 2019

    La loi de modernisation de la Justice du 21e siècle, promulguée le 18 novembre 2016, a profondément réformé le fonctionnement de la justice administrative. L'ambition de cet ouvrage, qui réunit les actes d'un colloque organisé à l'occasion de la célébration des cinquante ans du Tribunal administratif d'Amiens, était d'analyser cette réforme à la lumière des principales évolutions passées, en cours et à venir du contentieux administratif. À travers l'expérience des affaires jugées par le Tribunal administratif d'Amiens mais aussi, plus largement, par l'ensemble des juridictions administratives, l'ouvrage propose une étude à la fois rétrospective et prospective des principales mutations qui ont affecté la justice administrative : développement des modes alternatifs de règlement des litiges, institutionnalisation des actions de groupe et de l'application « Télérecours »? Les différentes contributions, particulièrement appréciées par un public venu nombreux assister à cette manifestation, entendent contribuer à la compréhension des principales dynamiques à l'oeuvre au sein du contentieux administratif français.

  • Les nouveaux problèmes actuels de sciences criminelles t.29 ; mineur et justice pénale

    Collectif

    • Laboratoire de droit prive et de sciences criminelles
    • 2 Juin 2020

    I. DOSSIER : Mineur et justice pénale.
    . Introduction - Philippe Bonfils.
    Première partie - Le mineur auteur, quelle spécificité ?
    . La primauté de l'éducation sur la répression - Philippe Bonfils.
    . La protection constitutionnelle du mineur délinquant à la croisée des chemins - Manon Ghevontian.
    . Le mineur terroriste, à la recherche d'une spécificité - Eudoxie Gallardo.

    Deuxième partie - Le mineur victime, quelle protection ?
    . La lutte contre les infractions sexuelles commises sur les mineurs - Chloé Cardillo.
    . La prescription des infractions commises contre les mineurs - Arnaud Baudouin.
    . La prise en charge des mineurs victimes d'infractions sexuelles par l'Aide sociale à l'enfance - Paula Slawik.
    . Conclusion - « Le droit pénal des mineurs en marche » - Eudoxie Gallardo.

    II. ÉTUDES.
    . Migration et droit pénal - Ludivine Richefeu.
    . Le sentiment d'insécurité dans le département des Bouches-du-Rhône - Warren Azoulay.

    III. CHRONIQUES.
    . Chronique de la recherche empirique internationale en sciences criminelles - année 2018 - Sacha Raoult.

  • Le banquier dispensateur de crédit face à l'impayé : regards de droit civil

    Sophie Pellet

    • Centre de recherches et droit prive et sciences criminelles d’amiens
    • 15 Juin 2021

    L'ouvrage interroge un saisissant paradoxe du droit positif : qu'un banquier n'obtienne pas le remboursement intégral des sommes qu'il avait prêtées appelle curieusement la plus grande commisération? pour l'emprunteur et son garant. Le devoir de mise en garde dû au débiteur principal et au fidéjusseur, la déchéance des droits du prêteur à l'encontre de la caution dont l'engagement était disproportionné ou encore la singulière jurisprudence qui s'est développée en matière de taux effectif global permettent de le constater. C'est oublier que la première victime de l'impayé du débiteur est le créancier. Le simple const que l'emprunteur n'a pas pu, ou voulu, rembourser ne saurait appeler une quelconque sanction du dispensateur de crédit. A la lumière d'une minutieuse étude du contentieux de l'impayé, le présent ouvrage a pour objet de le démontrer.

  • Négresse

    Biramah Fatou

    • Prive
    • 31 Août 2006


    " tout dire, elle ne peut pas.
    elle craint toujours qu'on la lise, qu'on la viole aussi par ce bout-ci de son être. et puis qu'on s'en serve pour lui serrer la vis. ses mots, les vrais, sont une arme qu'elle se mettrait dans la bouche. alors elle se censure, se soulage à moitié. c'est terrible. ça prolonge la soumission, ça l'officialise. les dominants ont aussi la mainmise sur l'issue de secours, le journal intime. le journal n'en est pas un puisqu'il ne dit pas tout.
    il existe peut-être parce qu'il est le samu, le brancard sur lequel se coucher deux minutes, l'arrêt de jeu furtif. elle v trouve un refuge provisoire, visible d'accord mais a l'abri des coups, comme une cabane en verre. derrière laquelle je me vois aujourd'hui. ou plutôt je vois une autre. enfermée. emmurée à la naissance. dans ce cube transparent, je vois encore les murs. le silence. un poison qui s'est insinué dans mon journal intime pour y faire son lit, je veux le chasser et libérer sa parole à elle, à moi, hier.
    ".

  • La chose

    Anais Carayon

    • Prive
    • 26 Mai 2016

    Accorder sa flûte, aller au bonheur, asperger le persil, gamahucher, caleçonner, carilloner, défriser la chicorée, avoir les doigts de pied en bouquet de violettes, enchoser, faire une politesse, glouglouter, mener le petit au cirque, faire pan-pan dans les contrevents, faire le petit train du Limousin, se faire ripoliner le candélabre, trinquer du nombril, tutoyer le pontife, ou voir les anges, baiser, niquer, fucker, ken, fourager : chacun a son mot pour parler du sexe, de « la chose ».

    Et pourtant, dans les cinquante nuances de gris des journaux féminins ou des marronniers sur la sexualité, le sexe est trop souvent abordé sur le mode de l'intime ou du sensationnel. Mais peut-on le limiter à cela ? Le sexe n'est-il pas drôle, intelligent, un reflet de notre société ? Ce sera l'objet de La Chose, où le sexe sera drôlement sérieux, bref, pop et porn. En déflorant ce livre, vous découvrirez : comment bien choisir son pseudonyme d'actrice X ; le top 13 des pires phrases pendant le sexe ; « Dis-moi quel fromage tu manges, je te dirai quel amant tu es » ; des interviews (comme celle d'Henri Gigoux, le Monsieur X de Canal +) ; « Une journée dans la vie d'une domina » ; un guide pour écrire votre livre érotique dans les règles de l'art ; une BD exclusive de Luz ; les plaisirs coupables de nos stars favorites,etc.

  • Les questions de l'incidence de l'ouverture d'une procédure de sauvegarde, de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire concernant l'une des parties à une procédure, de même que de celle d'une procédure de surendettement ou de traitement des difficultés d'une copropriété sont traitées par les ouvrages de procédure civile ou pénale, ou par les études intéressant plus particulièrement la matière des procédures collectives. L'Ecole nationale de la magistrature avait elle-même élaboré un fascicule concernant les conséquences d'une procédure collective sur les instances en cours.
    Si les réformes récentes, notamment celles de 2014, ont quelque peu modifié certains paramètres de ces chocs entre le droit dérogatoire des procédures collectives et ceux des différentes procédures mentionnées et auraient pu, à elles seules, justifier l'organisation d'un colloque, cette organisation a davantage été voulue pour tenter de donner les clés permettant de traiter les très nombreuses difficultés rencontrées par les praticiens de ces procédures que pour actualiser des acquis.
    Il existe, en effet, une certaine cohérence dans les réponses faites par la jurisprudence et la doctrine à ces difficultés qui se manifestent dans de nombreuses situations encore parfois inédites.
    Cette cohérence peut échapper à ceux qui tentent de les résoudre par le seul recours à la logique de la procédure affectée par l'ouverture de la procédure collective de l'une des parties. Mais elle peut aussi être difficile à mettre en évidence si l'on ignore les exigences de ces procédures affectées. Elle apparaît plus évidente lorsque l'on donne la parole à la fois aux « faillitistes », c'est-à-dire aux spécialistes des procédures collectives, et aux praticiens ou connaisseurs des différentes autres procédures, et c'est l'ambition de ce colloque. Construit sous l'apparence d'une superposition de contentieux ou de droits distincts (la procédure civile, la procédure pénale, le droit des procédures civiles d'exécution, le droit social, le droit des biens, celui des contrats?) il a l'objectif de dégager une logique dont les fondations sont exposées préalablement et qui s'affirme, par la suite, dans les différentes situations où se posent des questions relatives à la situation procédurale des parties et même aux pouvoirs du juge. En effet, il fallait aussi aborder ce sujet, puisque « l'impérialisme » - cantonné - du droit des procédures collectives se manifeste aussi à ce niveau.

  • La transposition du droit de l'Union européenne dans la loi pénale française : l'intégration d'un corps étranger

    Collectif

    • Centre de recherches et droit prive et sciences criminelles d’amiens
    • 20 Juin 2017

    Le Traité de Lisbonne, qui a conféré une véritable compétence pénale à l'Union européenne, permet au législateur européen d'imposer aux Etats membres (notamment au moyen de directives, de règlements ou de décisions-cadre) le principe de la répression d'un certain nombre de comportements, mais également la manière de les poursuivre et de les réprimer.
    L'enjeu est de concilier la logique institutionnelle obligeant le législateur français à assimiler ce droit européen, avec notre tradition juridique qui veut qu'en matière pénale nous sommes dans l'antre de l'expression de la souveraineté nationale.
    Cet ouvrage alors pour objectif d'identifier et d'analyser les manifestations de l'influence du droit de l'Union européenne sur la loi pénale française ou celle d'autres Etats membres.
    Les questions qui surgissent sont nombreuses : comment le législateur français, intrinsèquement rattaché à une conception légaliste d'un droit pénal souverain, assimile-t-il les directives et les règlements communautaires ? Comment cela se traduit-il dans la répression ?
    Cette influence s'exprime de manière transversale : en droit pénal général, en droit pénal spécial, mais aussi en procédure pénale.

    Ont contribué à cet ouvrage : Mikaël Benillouche, Paul Cazalbou, Sophie Corioland, Morgane Daury-Fauveau, Daniel Flore, Elise Letouzey, Xavier Pin, Jacques-Henri Robert, Helmut Satzger, Frédéric Stasiak. Sous la direction de Sophie Corioland et Elise Letouzey.

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