Vie pratique & Loisirs

  • Quand on pense à Jean-Paul Ollivier, dit «Paulo la Science», on songe à l'incontournable historien du cyclisme, à l'infatigable chroniqueur du Tour de France qu'est devenu le petit garçon de Concarneau pédalant à toutes jambes pour aller voir passer les coureurs. Mais avant tout, Jean-Paul Ollivier est journaliste depuis bientôt cinquante ans : il a présenté son premier journal radio le jour de ses vingt ans, à la RTF-Djibouti, interviewant notamment l'empereur Haïlé Sélassié. Ce fut ensuite la presse écrite, radiophonique et bientôt télévisée, à Télé-Bretagne d'abord, puis au service des sports d'Antenne 2.
    Au détour d'un parcours étonnant, tout un pan de notre mémoire collective défile : le général de Gaulle, Louison Bobet, Jacques Anquetil, Robert Chapatte, Léon Zitrone, Jacques Chancel, Michel Drucker, les grandes et les petites histoires du Tour de France et de la télévision.
    Avec sa truculence, son sens du détail savoureux, sa mémoire infaillible mais aussi sa tendresse pour les gens, c'est toute une époque qu'évoque ici Paulo la Science.

  • Le football s'inscrit dans la société du XXe siècle, en Bretagne comme partout dans le monde.
    Les clubs les plus illustres du gotha professionnel y côtoient ceux des plus modestes communes, aux noms souvent touchants, parfois même résolument exotiques pour qui n'est pas " né-natif " de la commune : ah, les Dernières Cartouches de Carhaix, les Lapins de Guengat, les Papillons de Henvic ! Mais aussi les Merlus de Lorient, les Canaris de Nantes ! Tous passionnent et remplissent les colonnes des quotidiens régionaux.
    Sans compter les individualités qui ont dépassé les frontières bretonnes, depuis Penverne, capitaine de l'équipe de France en Suède aux côtés de Kopa, au talent précoce et en devenir de Yoann Gourcuff, promis à une réussite internationale. Au fil des nombreuses photographies inédites rassemblées par le grand journaliste sportif qu'est Jean-Paul 011ivier, on croise aussi de grands entraîneurs Jean Prouff, Antoine Cuissard ; des internationaux de toutes les décennies, sans oublier le champion du monde Stéphane Guivarc'h et tous ceux qui sont passés par les clubs bretons et qui évoluent aujourd'hui dans les clubs les plus prestigieux du monde : Frank Ribéry du Stade Brestois au Bayern de Munich ou Didier Drogba d'En Avant de Guingamp à Chelsea...

  • De Douarnenez au Pouldu, au fil des turbulences de la vie maritime cornouaillaise, trente-et-un ports ont vu le jour, sans compter les innombrables refuges, anfractuosités, abris, parfois simples rochers taillés faisant office de cales où accostaient des contrebandiers au pied leste. Ils se nomment Brézellec, Pors-Loubous, Pors-Poulhan, Penhors, Mousterlin, Pendruc, Bélon, Brigneau. Beaucoup ont retrouvé la discrétion : tourisme local, mouillage de belle saison pour les canots de pêche-promenade et les plaisanciers de passage. Sept ont conservé rang de port de pêche. Peuplés de milliers de marins et de femmes d'usine, ils lancèrent chaloupes, malamocks, thoniers, ligneurs et chalutiers à l'assaut pour nourrir tout un monde : ils se nomment Douarnenez, Audierne, Saint-Guénolé-Penmarc'h, Le Guilvinec, Lesconil, Loctudy et Concarneau. Leur histoire est à bien des égards commune, en tout cas étroitement imbriquée. À eux sept, ils fondent une identité : Cornouaille Port de Pêche. Spécialistes d'histoire et de géographie maritime, Jean-René Couliou et Jean-Michel Le Boulanger retracent le destin et esquissent l'avenir de cette Cornouaille, dans ce livre richement illustré.

  • Le football s'inscrit dans la société du XXe siècle, en Bretagne comme partout dans le monde.
    Les clubs les plus illustres du gotha professionnel y côtoient ceux des plus modestes communes, aux noms souvent touchants, parfois même résolument exotiques pour qui n'est pas "né-natif" de la commune : ah, les Dernières Cartouches de Carhaix, les Lapins de Guengat, les Papillons de Henvic ! Mais aussi les Merlus de Lorient, les Canaris de Nantes ! Tous passionnent et remplissent les colonnes des quotidiens régionaux.
    Sans compter les individualités qui ont dépassé les frontières bretonnes, depuis Penverne, capitaine de l'équipe de France en Suède aux côtés de Kopa, au talent précoce et en devenir de Yoann Gourcuff, promis à une réussite internationale. Au fil des nombreuses photographies inédites rassemblées par le grand journaliste sportif qu'est Jean-Paul Ollivier, on croise aussi de grands entraîneurs : Jean Prouff, Antoine Cuissard ; des internationaux de toutes les décennies, sans oublier le champion du monde Stéphane Guivarc'h et tous ceux qui sont passés par les clubs bretons et qui évoluent aujourd'hui dans les clubs les plus prestigieux du monde : Frank Ribéry du Stade Brestois au Bayern de Munich ou Didier Drogba d'En Avant de Guingamp à Chelsea...

  • Sa première «vraie» course, Jean Malléjac (1929-2000) la termine troisième. C'est le circuit de Saint-Urbain, petite commune au sud de Landerneau, il a 18 ans, nous sommes en 1947. L'époque est riche de ces courses locales qui fondent les réputations des champions du cru.
    Cinq ans plus tard, Malléjac prend la deuxième place du Tour de France, après avoir porté le maillot jaune pendant cinq étapes. La gloire s'est emparée du modeste enfant de Dirinon, celui que l'on avait surnommé «le maillot jaune des bons garçons» tant il avait su gagner la sympathie de tous.
    Grand reporter à France-Télévisions, Jean-Paul Ollivier nous livre ici la biographie chaleureuse et documentée d'une figure du cyclisme breton.

  • La chasse en Bretagne

    Rio/Mesle

    À Cast, près de Châteaulin, on a élevé un fabuleux calvaire à saint Hubert, patron des chasseurs. Et la Bretagne, c'est aussi le royaume des chiens : chiens d'arrêt, chiens courants, chiens d'eau, chiens de sang, chiens de terrier. Ils courent, ils lèvent, ils arrêtent, ils apportent, ils déterrent. Chasser sans chien est chose impensable au pays de l'épagneul breton et du fauve de Bretagne.
    Envol imprévisible de la discrète bécasse, veille silencieuse au gabion dans la nuit d'hiver, battue bruyante au sanglier, courses éperdues dans les aboiements des meutes créancées au lapin ou au lièvre. Bernard Rio et Jean-Claude Meslé connaissent bien leur terroir et leur monde, ils nous font vivre en fins conteurs toutes les façons de chasser en Bretagne.

  • Destination ornithologique très prisée, la Bretagne réunit des espèces d'une étonnante diversité : qu'ils soient continentaux, marins ou côtiers, les oiseaux nicheurs y
    trouvent des conditions climatiques et géographiques favorables et les zones humides littorales offrent refuge à quantité de migrateurs venus parfois de très loin, et dont beaucoup demeureront sur place durant l'hiver.
    Ornithologue de renommée internationale, Yvon Guermeur nous entraîne dans un parcours nourri de photographies, d'aquarelles et de planches ornithologiques, au coeur de cette avifaune de plus en plus menacée par l'omniprésence de l'homme et le morcellement des milieux naturels. Avec la complicité de collaborateurs tout aussi passionnés que lui, il nous permet de mesurer la valeur patrimoniale de cette faune, mais aussi ce que son évolution peut révéler de notre civilisation (urbanisation, surpêche, agriculture intensive.).

  • À Châteaulin, en 1919, le cyclisme se structure par la volonté, notamment, de Bertrand Côme : il donne un éclat particulier à la course du pardon de Notre-Dame, qui entre dans le cadre des fêtes votives. En quelques années, l'épreuve acquiert une stature internationale. Ainsi, sur le circuit qui épouse quelques méandres de l'Aulne et s'évade vers Stang-ar-Garront, un championnat de France est organisé pour la première fois hors des frontières parisiennes. Le Tour de France va y faire étape et chaque année, au lendemain du Championnat du monde professionnel, le rendez-vous du Circuit de l'Aulne devient celui de la Bretagne tout entière. Châteaulin se drape dans la légende.

  • Fañch Moal

    Le Boulanger/Chapala

    Fañch moal est un peintre gourmand qui ne se laisse pas enfermer dans les poncifs des artistes des pays maritimes.
    Bien sûr, mieux que quiconque, il brosse avec bonheur les récifs et la côte de son pays, le cap sizun, bien sûr tous se rappellent les affiches des fêtes maritimes de douarnenez dont il retranscrit l'ambiance si particulière des vieux gréements. mais qui connaît ses locomotives à vapeur, ses scènes de café ensoleillées, ses portraits, la vie quotidienne dont il est un fin observateur ? les textes de jean-michel le boulanger et de jean-jacques chapalain accompagnent ce portrait.

  • Arbres remarquables

    Belbeoch/Clifford


    de toutes les plantes, les arbres sont les plus grandes et celles qui vivent le plus longtemps.
    ce sont les arbres qui plantent le décor, dessinent les paysages et parfois rachètent une architecture urbaine. en somme, ils dictent souvent l'atmosphère d'un lieu. parmi eux, certains se distinguent, suscitant l'étonnement, l'admiration, le respect, voire une crainte venue du fond des âges. dès 1899, le directeur général des eaux et forêts demandait
    de protéger "les arbres renommés dans la contrée, soit par les souvenirs historiques ou légendaires qui s'y rattachent, soit par l'admiration qu'inspirent la majesté de leur port, leurs dimensions exceptionnelles ou leur âge vénérable.
    ".


  • grâce à des espaces naturels préservés et variés, la bretagne présente une étonnante diversité de plantes dites "sauvages", c'est-à-dire poussant sans autres concours que ceux de la terre grasse ou maigre, du sable, de la pluie, du vent ou du sel.
    qui n'a remarqué les infinies nuances rousses des bruyères, les tapis mauves des oeillets maritimes, l'or éclatant des iris au printemps ? sans compter quelques "mauvaises herbes" des champs comme la primevère, la jacinthe ou le coquelicot.
    voici, présentées par deux passionnés - une botaniste et un photographe - les plus belles fleurs sauvages de bretagne.

  • Rares sont les sportifs qui ont marqué leur époque et leur discipline comme Louison Bobet. À lui seul, il incarne un vaste pan de la grande histoire du cyclisme. De plus, une fois sa carrière achevée, il défrichera un territoire alors nouveau: la thalassothérapie. Cette vie extraordinaire, il fallait pour en rendre compte le talent, nourri par une profonde admiration, de Jean-Paul Ollivier. Il lui offre ici un hommage qui manquait à sa légende. Une légende qui prit corps dès le jour de la disparition de Louison Bobet, sous la plume d'un autre grand journaliste, Pierre Chany :
    «Cet orgueilleux de naissance, à la fois fier et susceptible, avait choisi très tôt d'être un homme public et, mieux encore, un exemple pour ses pairs, ambitieux projet qui allait le conduire très vite à s'inscrire en marge du commun. La France comprit cela très vite. Dès lors et jusqu'au bout, elle décida de donner son coeur à ce jeune Breton
    qui dans la souffrance gémissait comme un enfant mais se battait pour vaincre comme un homme.»

  • La guerre venait de s'achever lorsque, soudain, un lutin issu de la lande bretonne redonna du rêve au pays brisé. Il gagnait le Tour de France cycliste, épreuve chérie des Français. Le pays tout entier se prit à crier « vas-y Robic » en découvrant un gnome au visage tavelé, nanti d'un casque retenu par des oreilles décollées qui le rendait plus énigmatique encore. Le personnage de Jean Robic commençait à se bâtir une légende. Peu à peu, il exerçait sur le public une certaine fascination car il existait quelque chose de surnaturel en lui, que l'on retrouvait dans son énergie, son courage physique et moral. Il était obstiné, cabochard. Jamais il n'illustra mieux l'image du Breton têtu.
    « Vas-y Robic ! » Cet encouragement affectueux, il l'entendit toute sa vie. Tous ceux de ma génération, comme ceux de la précédente, ont crié « Vas-y Robic ! » en apercevant n'importe quel quidam courbé sur un vélo. C'était un véritable cri de guerre et le Breton me raconta un jour, lors d'un reportage, que, gravissant en compétition une côte de la vallée de Chevreuse et enregistrant les « Vas-y Robic ! » qui le portaient comme une immense vague de fond, il entendit un seul « Vas-y Bobet ! » Il pensa alors : « Jean, ton étoile pâlit ! » Le fait que tout coureur cycliste ait pu se trouver, dans l'esprit populaire, identifié à Jean Robic, suffit à prouver l'extraordinaire célébrité de ce petit Armoricain de Radenac.

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