Olivetan

  • Comme Job, chacun de nous fait l'expérience du mal et le constate en lui, autour de lui et dans le monde. Comment lui faire face ? Par la révolte ? Le suicide comme le conseille la femme de Job ? Ou encore chercher à comprendre dans un débat sans fin avec ses amis ? En faisant le procès de Dieu ? Que faire ? Combattre les fausses réponses, résister au désir d'abandonner ou d'accepter la fatalité du mal, pour qu'enfin jaillisse la Parole du dialogue ? Car effectivement c'est ce qui arrive à Job : Dieu se met à lui parler. Et naît l'espérance...

  • Où est notre place dans la famille, la société, l'Eglise, la vie ? interrogent les jeunes, mais aussi leurs aînés. Et pour ceux qui l'avaient trouvée - ou croyaient l'avoir trouvée - ne s'est-elle pas affadie, figée, sclérosée ? Cette place a-t-elle donné matière à chacun d'approfondir son humanité, de comprendre le monde et de contribuer à le construire avec d'autres ?

    Des questions que l'auteur aborde au travers du thème de la vocation en examinant de nombreux personnages bibliques appelés par Dieu à exercer une mission au service et au milieu des hommes. Une manière de mettre en évidence le caractère particulier et unique de chacun, comment une expérience très intime, vécue dans l'intimité personnelle, met en route vers les autres.

  • Après un premier ouvrage de méditations, en voici un second sur des personnages de la Bible. Il y a là le jeune homme qui s'enfuit nu, Hérode et Pilate qui se réconcilient, Pilate, sa femme et Barabbas, les larrons crucifiés, les disciples secrets Nicodème et Joseph d'Arimathée, les femmes qui s'enfuient dans la peur... Les mettre côte à côte invite le lecteur à porter un regard particulier sur la Passion de Jésus : sur la nudité de l'homme face à violence, le déni de justice, la lâcheté, la peur, la fuite... Ces personnages sont un peu nous-mêmes, mais ils invitent à la méditation, à entendre la Parole révélatrice et transformatrice.

  • En 1956, les cahiers du Réveil accueillaient le premier recueil de sermons du pasteur A. Maillot, Je vais à la pêche. Plus tard devait paraître Je retourne à la pêche. C'est pourquoi on aurait pu intituler ce dernier recueil : Je n ""irai plus à la pêche. Mais l'humour se perd avec les ans, c'est pourquoi nous avons préféré lui donner le titre : Sermons d'hiver.De plus, la plupart des oeuvres (une cinquantaine) du pasteur Maillot sont en fait, sous le dehors de commentaires bibliques, des recueils de sermons. Celui-ci est, si on accepte de parler pompeusement, le testament d'un pasteur qui pendant les 35 années de son ministère a cru fermement à l'efficacité consolante et apaisante de la Parole de Dieu et de son annonce obstinée.Il ose espérer que le flambeau de cette annonce paisible sera reprise par ses collègues plus jeunes et par les prédicateurs laïques auxquels le pasteur Maillot a songé durant tout son ministère." Pasteur de l'Eglise réformée de France, Alphonse Maillot qui vient de fêter ses 80 ans, n 'a connu que deux paroisses Lamastre (1945 - 1955) et Clermont-Ferrand (1955 - 1972). Fraternellement, elles lui ont laissé la possibilité d'un intense travail biblique, à l'origine d'une cinquantaine d'ouvrages destinés à tous ceux qui veulent écouter et répandre la Parole du Christ. A ce ministère paroissial, il faut ajouter 7 années de ministère itinérant.

  • Marie est devenue un sujet de discorde pour les chrétiens, notamment entre les fidèles de l'Église catholique et ceux des Églises de la Réforme. Plutôt que d'entrechoquer les thèses théologiques et de prétendre convaincre les uns d'adopter le point de vue des autres, ce livre tente de réconcilier les chrétiens en leur permettant de partager une même prière apaisée, parce que nourrie exclusivement par le texte biblique. Pour ce faire, l'auteur propose une relecture priante et « naïve » (selon sa propre expression) des passages de l'Évangile où apparaît la mère de Jésus - en s'efforçant d'oublier tout ce que les traditions théologiques et les dévotions ont projeté sur ces textes au cours des siècles. Nul doute que le lecteur catholique ou protestant trouvera dans ces pages un aliment pour sa prière et de nouvelles raisons d'espérer l'unité des chrétiens.

  • Dans un style délibérément radiophonique, les auteurs - après avoir dit le sens de cette parole de Jésus - explorent les images qui nous hantent, le mal subi ou causé et les pieuses injonctions de pardon qui vont avec, les liens d'amours mortifères, les images meurtrières de Dieu, la volonté de combler l'absence. Mais chaque fois une parole d'espérance rend plus léger, plus apaisé et met en marche vers la vie.

    Ces conférences de Carême ont été diffusées du 21 au 28 mars 2010 sur France Culture.

  • Voici le bien commun le plus précieux que Jésus de Nazareth a donné en héritage aux chrétiens, et à tous ceux qui veulent prier, le Notre Père. Depuis 2000 ans, au-delà des divisions, des incompréhensions, jour après jour des millions de personnes se tournent vers le Dieu-père avec ce texte pour prier pour les autres et pour eux-mêmes, pour protester, demander, appeler, supplier. que Son règne vienne. Comme pour une première découverte, l'auteur nous conduit dans une méditation qui, tout à tour, est soutien de la prière personnelle, mais aussi interpellation dans nos engagements. Carême 2007. Jean-Paul Morley, après avoir été chauffeur de car puis équipier de la Mission Populaire Evangélique, docteur en théologie, est aujourd'hui pasteur de l'Eglise réformée de France à Boulogne-Billancourt et chargé de cours à l'Institut protestant de théologie. Il a dans son parcours toujours voulu conjuguer la certitude de la tendresse de Dieu, l'exigence de la solidarité et la constance du dialogue intime avec le Père.

  • Chaque être aspire à une vie authentique et accomplie, libérée et paisible. Chaque communauté humaine souhaite garder ses repères, ses valeurs et ses protections.Mais l'intolérance, le sectarisme, la souffrance, l'injustice, la mort interpellent et laissent les hommes face à leur questionnement. Jésus, à la veille de sa mort, s'adresse à ses amis dans un long discours-testament. Il sait que ceux qu'il laisse devront faire face au vide, mais surtout continuer à croire par-delà les événements qui contredisent la foi en un Dieu absent. L'auteur de ces conférences de Carême nous invite à recevoir le discours de Jésus pour surmonter nos blessures du passé et découvrir le don de la paix et de la joie, une nouvelle façon d'aimer et de croire, un parcours pour une foi éprouvée au cours des épreuves de la vie. Les conférences de Carême ont été diffusées du 13 février au 20 mars 2005 sur France Culture. Une foi éprouvéeLes paroles d'adieux de Jésus dans l'Evangile selon Jean - chapitres 13, 31 à 16, 33 L'Evangile selon Jean développe un long « discours d'adieux » de Jésus à ses disciples que les 6 conférences du Carême protestant 2005 vous proposent de méditer. Aujourd'hui encore, cette narration biblique permet à chacun de prendre connaissance, en plusieurs fois, du message que Jésus, dans la force de la vie et sachant qu'il va mourir, adresse à ses amis proches juste avant de les quitter. Or pour ceux qui restent, ce départ signifie la fin d'un monde. Comment croire désormais puisque celui qui leur a révélé Dieu a pris congé du monde ? Que faire face au vide laissé par le crucifié, et comment continuer à croire en un Dieu absent ? Quelle pertinence la foi a-t-elle quand les événements la contredisent ? L'aspiration humaine à une vie authentique et accomplie, libérée et paisible, peut trouver un début de réponse dans la vie en plénitude dont parle l'Evangile selon Jean. Mais à travers ces passages de la passion du 4° Evangile nous rencontrons des personnes éprouvées dans leur foi, car confrontées au doute, à la peur, à la haine et à la précarité. La situation des Eglises johanniques du début de notre ère, confrontées à plusieurs crises en quelques décennies, n'est pas sans analogie avec celle des croyants qui découvrent de nos jours qu'ils perdent leur monde traditionnel avec ses repères, ses valeurs, ses protections. La réception de ces paroles d'Evangile inaugure une nouvelle relation de foi qui rend la vie au croyant où à la communauté qui s'y engage, à la manière des personnes résilientes qui reconstruisent leur vie bien que les blessures du passé semblent insurmontables à d'autres. On découvre alors que le don de la paix et de la joie du Christ, ainsi que son appel à une nouvelle façon d'aimer, ne viennent pas combler le manque crée par l'absence de Dieu, mais qu'ils n'en sont pas moins une présence effective au coeur de l'existence. Eprouvée, la foi l'est aussi dans le sens où elle est affermie et confirmée. 1) Ce Dieu qui prend congéJean 13, 31-35 ; 14, 15-21« Je ne suis avec vous que pour peu de temps. Vous ne pouvez aller là où je vais. Je ne vous laisserai pas seuls ». 2) Une parole pour héritageJean 14, 27 et 16, 7« Ne soyez pas si inquiets. Je vous laisse ma paix. Il est préférable pour vous que je parte ». 3) Demain, une même foi nouvelleJean 15, 1-16« Demeurez dans mon amour pour que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure » 4) La haine de l'amourJean 15, 12-24« Ils ont vu nos oeuvres et ils nous haïssent.» 5) Du deuil à la joieJean 16, 12-24« Votre tristesse se changera en joie. Demandez en mon nom, et vous recevrez » 6) Une foi éprouvée16, 25-33« Vous croyez à présent ? Soyez courageux ! » " Une foi éprouvée, Bertrand de Cazenove, Parole vive, les Bergers et les Mages, Editions Olivétan, prédications, conférences de Carême, Jean 13, Jean 14, Jean 15, Jean 16, Jean 17, Dieu absent, haine, amour, deuil, foi, espérance, épreuve, mort

  • Qu'est-ce qui caractérise, aux yeux de Gerd Theissen, la tâche de la prédication ?En premier lieu, l'enracinement dans le témoignage biblique. Non pas pour répéter un «texte sacré», ou en produire un commentaire. Il s'agit bien plutôt de créer, en écho à ce texte, de nouveaux textes qui ouvrent à l'auditeur, à l'auditrice, un espace de réflexion ou d'identification. La prédication ne répète pas, elle crée...Le souci de G. Theissen est de produire le texte biblique comme un texte «ouvert», qui suggère diverses possibilités, autorise plusieurs compréhensions, et appelle donc l'activité interprétative de l'auditeur (du lecteur !).G. Delteil Voici une lecture d'Exode 23, du livre de Ruth, de 4 passages de Matthieu, ainsi qu'une prédication à l'occasion d'une célébration de mariage oecuménique : la Bible est un texte ouvert qui appelle l'interprétation du lecteur. " L'auteur, qui enseigne le Nouveau Testament à l'Université de Heidelberg, est un des spécialistes internationalement reconnu de l'histoire du christianisme primitif. Au-delà des milieux théologiques, il est surtout connu du public français par son ouvrage «L'ombre du Galiléen».

  • Au temps de l'apôtre Paul, Corinthe est un très grand port, une ville de 600.000 habitants dont les deux tiers sont des esclaves La prospérité de la cité attire une population cosmopolite et on y pratique les cultes les plus divers. L'immoralité y règne... Paul, arrivé à Corinthe vers 51, a commencé à mettre en place une communauté chrétienne, formée en majorité de gens simples. Ces nouveaux croyants sont d'un enthousiasme formidable et exalté, mais restent encore imprégnés de la mentalité païenne. Et voilà que Paul, dans une page fameuse, 1 Corinthiens 13, ne leur envoie pas dire ce qu'il pense : «Vos exploits ne me dérangent pas, seulement, sachez que s'ils vous conduisent à manquer d'amour, ils ne valent rien, et vous non plus !» Paul se donne alors pour but de rendre courage aux chrétiens. Dans ce livre, le pasteur Maillot nous donne une nouvelle démonstration, brillante autant que passionnée, de cette chose ordinaire, toute simple finalement, la plus petite et la plus grande, qu'est l'amour au quotidien. " Pasteur de l'Église réformée de France, Alphonse Maillot (1920 - 2003), l'un des plus grands noms de la vulgarisation biblique, a eu à coeur d'achever la révision de cette édition malgré les souffrances de la maladie.

  • Les Lamentations de Jérémie, un livre à la fois magnifique, difficile et tragique ! A partir de la tragédie de la destruction du royaume de Juda au 6ème siècle avant J-C, causant un véritable traumatisme humain, mais surtout théologique, les questions jaillissent : quel Dieu peut laisser faire cela à son propre peuple ? Serait-il devenu ennemi ? Y a-t-il des fautes qui méritent un si grand malheur ? Où est l'espérance ? Y a-t-il encore une espérance ? Cette incroyable prière poétique entraîne dans le labyrinthe d'une conscience lucide et torturée, dans un combat contre l'absurde, où se mêlent foi, douleur, révoltes, questions. jusqu'à ces moments inattendus où le souffle d'un Dieu se fait soudain proche et consolateur. Un livre pour méditer la Passion du Christ, pour approfondir le sens de sa mort pour le monde, et donc du sens de sa résurrection. Carême 2006. Née en 1957, Florence Taubmann est pasteur de l'Eglise réformée de France. Elle exerce actuellement un ministère pastoral à Paris, en la paroisse de l'Oratoire du Louvre.

  • C'est avec bonheur que le lecteur lira ces dix-huit prédications sur des personnages connus et méconnus de la Bible.
    Il sentira combien l'auteur est imprégné de sa recherche, et quelle ascèse il lui aura fallu pour se mettre à distance de la croyance : ne pas interpréter le texte biblique au seul prisme de ses convictions, mais au contraire pour l'entendre dans toute sa richesse à la fois historique, littéraire et théologique. Cet ouvrage, plus encore que nourrir la foi du lecteur et l'interpeller, lui fait découvrir le passage entre le " comprendre " et le " croire ".
    A la fin de l'ouvrage, le lecteur n'est plus le même la grande nuée des témoins aura renouvelé sa foi et son espérance.

empty