Martin De Halleux

  • Simone et moi Nouv.

    Simone et moi

    Simone F. Baumann

    Simone et moi, c'est une découverte sur 350 pages d'une introspection rare et précieuse. Un récit d'une sensibilité extrême, témoignage d'une jeunesse d'aujourd'hui souvent désorientée et qui doit vivre coûte que coûte et se construire dans un monde en plein bouleversement.
    Avec son langage visuel net et sans fioritures, on ne peut s'empêcher d'inscrire son dessin dans la lignée de George Grosz ou d'Otto Dix qui décrivaient la ville et ses habitants sans compassion aucune, « au scalpel ». L'introspection à laquelle elle nous invite rappelle également Mars de son compatriote Fritz Zorn qui écrivait avec la même honnêteté son chemin intérieur.
    Un roman graphique "grand format", reliure cousue avec deux rabats intérieurs et fer à chaud argenté sur les titres de couverture.

  • Chef d'oeuvre de Frans Masereel, tout à la fois roman d'apprentissage, récit d'aventures picaresques et récit biographique, Mon livre d'heures relate les pérégrinations de l'alter ego de l'auteur aux prises avec les réalités du monde. Articulé en une série de séquences narratives, le récit prend forme au gré de ses déambulations et de ses rêveries. Anarchiste libertaire déclaré, il préfère jouir des plaisirs de la vie que des joies du travail.
    Citoyen du monde qui ignore frontières et préjugés, il choque les esprits étriqués et vit sa vie sans contraintes en pleine liberté.

  • Au printemps 1919, Masereel ouvre les fenêtres de son atelier pour laisser passer la lumière et réaliser les soixante-trois gravures sur bois de son nouveau roman en images : Le Soleil. L'inspiration tardant à venir, il s'assoupit tout en laissant sortir de sa tête un alter ego qui se met à vouloir saisir l'inaccessible étoile. Prenant ses jambes à son cou, il se met à courir les rues et battre la campagne, à grimper quatre à quatre les escaliers, à monter aux cheminées et dans les arbres, à se hisser en haut d'une grue ou du mât d'un voilier, à surfer sur la crête d'une vague pour toucher du doigt le Soleil.

  • En 1918, Frans Masereel publie 25 images de la Passion d'un homme, chef d'oeuvre graphique, considéré comme le premier roman sans paroles moderne, qui inspira des générations d'illustrateurs et de créateurs de bande dessinée.
    Après avoir mis son talent de dessinateur au service de la cause pacifiste, Masereel signe ici l'histoire d'un idéaliste qui a tort de naitre pauvre et de vouloir vivre en homme libre.
    Cette édition de 25 images de la Passion d'un homme est la première à voir le jour en France sous la forme d'un livre depuis la première édition de 1918.

  • Les plus belles gravures du maître mexicain illustrent ce récit biographique de Samuel Dégardin. Une imagerie tenace s'en dégage, peuplée de révolutionnaires et de squelettes qui inspirent aujourd'hui les illustrateurs, dessinateurs, graphistes, tatoueurs et créateurs du monde entier.

  • Parue en 1928, L'Oeuvre, composée de soixante bois gravés, fait le récit des aventures d'un géant qui échappe à son créateur et sème le chaos dans le décor d'une grande ville.
    Tout commence dans l'atelier du sculpteur où un monumental bloc de pierre, soutenu par de solides étais, attend la taille. De l'ébauche, dégagée grossièrement à coups de ciseau et de maillet se détache bientôt la silhouette du géant. L'oeuvre, à peine achevée, prend alors mystérieusement vie au cours de la nuit...
    Cette édition de L'oeuvre est la première à voir le jour en France depuis la première édition de 1928.

  • Un livre magnifique où le regard de Jean- Philippe Toussaint nous accompagne dans l'oeuvre intimiste de Félix Vallotton et où l'érudition de Katia Poletti nous permet d'atteindre les mystères profonds de ces images qui sont parmi les plus importantes de la gravure moderne.
    Jean-Philippe Toussaint et Félix Vallotton sont réunis ici par l'acuité de leur regard sur le monde et l'insaisissable élégance de leur style.

  • Idée

    Frans Masereel

    Publiée pour la première fois en 1920, cette oeuvre maîtresse de Frans Masereel raconte en 83 images la vie d'une idée. Cette idée qui prend la forme d'une femme est rebelle et subversive, elle sème sur son chemin zizanie, peur, rejet ou étonnement, mais ne laisse jamais indifférent. Elle ira jusqu'à se reproduire en se jetant entre les cylindres d'une presse d'imprimerie pour répandre un peu plus encore le doute et la liberté au coeur d'une société injuste et violente.

    « Aujourd'hui, comme il y a cinq cents ans, il suffit de rien d'autre que d'un morceau de bois de poirier, d'un petit couteau... et du génie d'un homme.» Thomas Mann

  • La ville

    Frans Masereel

    Chef-d'oeuvre de Frans Masereel, maître du bois gravé moderne et précurseur du roman graphique. Cette édition de La Ville rassemble de nombreuses images encore jamais publiées, dessins, ébauches et épreuves préparatoires de l'oeuvre majeure de Frans Masereel.

    « La Ville est un monument. Monument impérissable consacré à la ville moderne, avec ses foules innombrables et leurs destins multiples, avec ses contrastes tragiques de luxe et de pauvreté, de gaspillage et de privation, un véritable pandémonium de toutes les passions humaines. » Stefan Zweig « Dans ses rues on peut sentir presque physiquement le tourbillonnement des impulsions et des tensions que ces hommes portent en eux, qu'ils respirent, et qui s'empare d'eux. » Alfred Döblin

  • LE PREMIER ROMAN GRAPHIQUE SUR LA VIE DE LA LÉGENDE DU JAZZ, THELONIOUS MONK !

    Il est Thelonious Sphere Monk, génie musical excentrique qui réinventa le jazz. Elle est Pannonica de Koenigswarter, baronne britannique de la famille Rothschild à l'esprit libre et indomptable. Leur amitié profonde naît en 1954 et ne s'achèvera qu'à la mort de Monk en 1982. Avec pour toile de fond le New York de l'âge d'or du jazz, Monk! explore l'alchimie unique entre ces deux personnalités brillantes séparées par le statut social, la couleur de la peau et la culture mais unis par leur immense amour de la musique. Youssef Daoudi rend admirablement la vie du «grand prêtre du bop». C'est aussi l'âme du jazz lui-même que la plume spontanée et évocatrice de Daoudi réussit à nous rendre visible.

    «Tout au long des pages souffle cette fraicheur exaltante des musiciens de jazz qui, malgré leur vie précaire, difficile, nous communiquent leur profonde liberté et nous entrainent dans l'urgence et la danse de la vie !» Nadine de Koenigswarter.

    «Bravo à Youssef Daoudi d'avoir raconté cette histoire avec tant de finesse.» Laurent de Wilde, jazzman et auteur de la biographie de référence Monk, Folio.

    «Magnifique ce Monk! de Youssef Daoudi. On voit Monk, on entend Monk, on pourrait presque dire qu'on le comprend !» Jacques Ponzio, pianiste et auteur de Abécédaire Monk, Lenka Lente et de Blue Monk, Actes Sud.

  • Vingt-cinq images pour une histoire sans paroles... Le lundi 12 février 1934, à la suite des émeutes des ligues du 6 février, une gauche unie manifeste contre le danger fasciste. Ce jour-là, annonciateur du Front populaire, un peintre croise le regard d'une femme qu'il suit et dessine dans les mouvements de la ville. Mouffetard, Austerlitz, République, gare de l'Est, Ménilmontant... un malicieux jeu de séduction dans un Paris populaire en ébullition, au tournant de l'histoire.

  • Il ne nous reste rien ou si peu d'Henry J. -M. Levet, sinon ces dix courts poèmes de Cartes postales qu'il publia entre ses 26 et 28 ans. Fragments magnifiques de cette existence de météore d'un dandy de Montmartre qui a été vice-consul à Manille et à Las Palmas. Loustal dessine la vie de fiction de ce poète désinvolte à l'âme brûlante, tandis que Frédéric Vitoux nous présente ces dix poèmes qu'une poignée d'amateurs se transmettent depuis plus de cent ans, comme un mot de passe pour se reconnaître entre eux...
    Un livre, d'images et de poésies, à la nature désinvolte, fantaisiste et rêveuse.

  • La forêt

    Thomas Ott

    Vingt-cinq images pour une histoire sans paroles... Un jeune garçon s'enfonce au plus profond de la forêt, il se confronte aux grandes terreurs des hommes et fait l'expérience, sans peur, de suivre son propre chemin.

  • Cette monographie - Frans Masereel, l'empreinte du monde - consacrée à l'oeuvre de Frans Masereel (1889-1972) maître du bois gravé moderne et précurseur du roman graphique, est la plus importante encore jamais publiée avec une sélection de 391 gravures sur bois.
    Les gravures reproduites ici ont été retrouvées dans des fonds à travers toute l'Europe, musées ou collections privées, principalement en Allemagne, en Belgique et en France...

    Le lecteur pourra également découvrir un texte exceptionnel inédit, des entretiens de Frans Masereel avec son éditeur Pierre Vorms dans lesquels l'artiste évoque la genèse de ses travaux et notamment de la création de ses romans en images, comme Mon Livre d'heures (1919), Le Soleil (1919), Idée (1920) ou encore La Ville (1925), qui l'ont rendu célèbre dans le monde entier.

    Avec ses romans sans parole, Frans Masereel est aujourd'hui considéré comme l'un des précurseurs du roman en images moderne. Assez vite, l'influence de Masereel dépassera les frontières de l'Europe et gagnera les grands graveurs américains tel Lynd Ward (Wild Pilgrimage, 1932). Puis, avec le renouveau de la BD, il est redécouvert par les précurseurs du roman graphique tels que Art Spiegelman (Maus, 1986) ou encore Eric Drooker (Flood!, 1992) qui signe la préface de la présente monographie.

    Un essai de Samuel Dégardin propose une vision de « l'oeuvre au noir » de Masereel, de ses romans en images, aux grandes planches, en passant par son travail d'illustrateur au service de la cause pacifiste.

    Une série de photographies viennent illustrer une biographie signée Joris van Parys avec de rares images où l'on peut voir Frans Masereel posant avec son ami Stefan Zweig en 1922 à Salzburg ou encore avec George Grosz en costume de bain en 1925 sur une plage de Boulogne-sur-Mer. Des images qui nous plongent dans l'Europe de l'entre-deux-guerres où une poignée d'amis, artistes et écrivains, pacifistes, socialistes, communistes, anarchistes ou tout simplement, comme Masereel, épris de liberté et de justice, va tenter de lutter contre l'inexorable et funeste destin de nations courant à leur perte.

    Frans Masereel cultivait l'amitié des écrivains comme Romain Rolland et Stefan Zweig ses deux grands compagnons de lutte contre la guerre, mais également Pierre Jean Jouve, Thomas Mann ou encore Hermann Hesse qui préfaceront ses ouvrages.

    Réunies en douze chapitres (La guerre danse macabre ; Du côté des faibles et des opprimés ; Dans les villes ; Dans les ports ; Bestiaire ; Nature ; Les Flandres, la Belgique ; Amour, désir et séduction ; Moments intimes ; Spleen ; Figures ; Rebelle et libre) ces 450 gravures de Frans Masereel offrent un panorama inédit de son univers graphique à travers les grandes thématiques qui traversent toute sa production de 1919 à 1971.

    Tout au fil de son oeuvre, Masereel nous propose sans relâche sa vision du monde. Un monde ancré dans le quotidien, sans filtre et sans effet inutiles, dans lequel les fracas de la guerre font trembler l'air saturé d'effrois. Un monde où la révolte gronde et où les hommes se lèvent et tombent. Mais aussi, un monde où le souffle de l'amour et de la passion embarque les coeurs des femmes et des hommes vers des rivages heureux où l'on peut croire en un monde meilleur.
    Car Masereel a foi en l'homme. C'est un optimiste qui reste persuadé que les actes peuvent exercer une influence positive sur le destin de l'humanité. Il fait le pari de l'intelligence et de la créativité, de la justice sociale et de la liberté individuelle. Il est persuadé que l'art et la littérature ont le pouvoir de changer le monde. Alors, il se bat, il dénonce et vit pleinement sa vie d'artiste engagé dans le tumulte du monde.

    Avec le soutien à l'édition du Centre national des arts plastiques.

  • Romeo et juliette Nouv.

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