Littérature générale

  • Il y a, dans les poèmes de Pietri, une unité évidente donnée par le scepticisme, la tension vitale dans l'instant qui passe..

  • Ce livre de conversations entre Carlos Gumpert et Antonio Tabucchi porte sur la trajectoire de cet important écrivain italien d'envergure européenne.
    Un livre qui nous permet de pénétrer dans l'atelier de l'écrivain, où se mêlent réflexions sur le travail de la création et de l'invention littéraire, nouvelles formes esthétiques et nouvelles interrogations sur les rapports entre le monde et la littérature. Antonio Tabucchi nous propose des éléments qui nous font mieux comprendre son projet, ses attaches avec les traditions littéraires et ses combats d'intellectuel.
    La littérature peut être objet de pensée : tel est le pari réussi de ce livre qui est une véritable introduction à l'oeuvre et une interrogation sur le métier d'écrivain aujourd'hui.

  • Bolivariennes

    Collectif

    Ecrits d'une quinzaine d'auteurs latino-américains d'aujourd'hui, inédits en france, d'où se dégage, par-delà les situations et les sexes des écrivains, un regard intéressé et interrogateur sur la condition de la femme.
    L'ouvrage tout entier se place au niveau de la question lancée par ana becciu dans son poème en prose : " ce furent donc des paroles qui t'existèrent ? ".

  • Écrivain désormais reconnu en France, Sergio Atzeni, prématurément disparu en 1995, était aussi poète.
    Un poète en voyage à la recherche du ventre chaud d'une Europe rêvée, au-delà de toute nostalgie identitaire, ouvert au monde et prêt à la confrontation. Avec dans les yeux la lucidité d'un Van Gogh, un poète se découvrant un coeur africain pour célébrer les métissages... un marqueur de paroles cher à Patrick Chamoiseau, dont il était le traducteur italien. Un poète qui veut " unir les maux antiques de l'humanité/et l'impuissance de notre temps/en un seul et (splendide) mot ? "

  • Paroles de feu

    Jidi Majia

    La poésie de Jidi Majia, poète chinois traduit ici par Françoise Roy, n'est absolument pas un long fleuve tranquille. C'est une poésie, aux accents lyriques, qui compte bien faire entendre la voix singulière de l'une des minorités culturelles de ce vaste pays où tradition et modernité depuis toujours se confondent.
    Le souffle des vents contraires anime les vers de ce poète au double « je » (double jeu ?). Un « je » pour l'émotion, la confidence et la proximité. Un je pour l'engagement, le partage, beaucoup plus politique, et jouant en faveur du collectif. Par moments, on ne peut s'empêcher de songer à quelques grandes voix disparues : Nazin Hikmet, ou Panlo Neruda, notamment. Quand le poème réconcilie l'Histoire et notre part la plus intime...

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