L'editeur

  • Le 21ème siècle s'ouvre sur l'émergence d'une nouvelle culture populaire, et impose donc un face à face inédit entre les beaux-arts et les arts populaires.
    La multiplicité des vocabulaires artistiques - et leur visibilité mondiale - suscitent une abondante production, diffusion et circulation d'images. Après six décennies de croissance autonome et clandestine, ce que nous définissons dans notre revue d'art comme la Pop Culture est devenue un vaste champ d'interprétation s'exprimant au travers d'un large éventail de matériaux et de pratiques. Cette vivacité, et l'extension territoriale de cette Pop Culture, imposent un premier bilan sous la forme d'une exposition rassemblant plus de cinquante artistes de tous les continents, à partir d'un choix de plus d'une centaine d'oeuvres. Des mouvements et des mondes ont longtemps été considérés comme trop ancrés et représentatifs d'une culture souterraine contre culturelle. Cependant, les artistes incarnant ces catégories esthétiques imposent des oeuvres et gestes incontournables dans le paysage de l'art contemporain. Créée en 2010, la revue d'art HEY! modern art & pop culture est ancrée dans le monde des arts contemporains pop figuratif et relaie une scène planétaire urbaine et graphique avec une communauté mondiale d'artistes dont les oeuvres révèlent de manière tenue et engagée une attention pour l'Autre et une conscience des multiples territoires partagés.

  • Au sommaire de cette édition ? Plus de 50 artistes du monde entier, et autant de récits de vie/de création. L'Angleterre des Punks, des Skin Heads et des Mods raconté par le photographe de guerre Yan Morvan (France), les communications avec l'au-delà de AngkasaPura (Indonésie), le manga détourné de Hongmin Lee (Corée du Sud), les machines à tatouer de Karl Marc (Etats-Unis), le contre colonialisme en peinture de P. McGrath Muñiz (Porto Rico), le plaidoyer de Chen M en sculpture pour un développement durable (Belgique), les pouvoirs de guérison de l'artiste Quan Wansanit Deslouis (Thaïlande), les bébés tatoués de Ronit Baranga (Israël), la démolition du Patriarcat par l'artiste théoricienne mad meg (...).
    « Habités par notre dévorante passion pour les territoires affranchis de la norme, nous nous battons pour créer une alternative à la vision d'une culture unilatérale, et contribuer à dévoiler un pan entier de l'art contemporain dédaigné par les critiques et le grand marché. Cette démarche aide les artistes à franchir les portes verrouillées des musées et galeries d'art. Pour remplir cette mission, nous avons créé une revue unique en son genre. Dédiée aux arts figuratifs pop contemporains et issus des codes de la contre-culture mondiale, elle retransmet l'énergie essentielle et spécifique de notre époque. » HEY! team.

  • M.Rhume est toujours enrhumé, du soir au matin, du matin jusqu´au soir, il ne fait qu´éternuer, passe son temps à se moucher, que ce soit au printemps ou en été, surtout à la campagne où il risque d´avoir le rhume des foins. Aussi, un jour sa femme, désolée, l´oblige à aller chez un oto-rhino-laryngologiste , mais en entendant ce nom, M. Rhume prenant peur va, sous l´escalier, se réfugier. Écrit sous une forme qui semblerait badine, Dominick raconte l´handicap sous une forme transgressive, permettant d´aborder le sujet dans une poésie portée par le travail de Raphaële Lennoz. Un ensemble harmonieux, offrant aux petits lecteurs, un voyage unique.

  • Née en 2010, la revue HEY! modern art & pop culture est prescriptrice. Unique en Europe, elle est dédiée à l'outsider pop - terme instauré par Anne & Julien en 2010 désignant la famille mondiale des arts porteurs d'une esthétique contemporaine pop minorée par l'académisme dominant.
    Depuis sept ans, la revue met en valeur des oeuvres exclusivement figuratives. Elle défend l'autre pop culture, soit l'incarnation esthétique des discours contre culturels face aux représentations et icones produites par la culture de masse. à l'établissement du cliché, HEY! répond par la publication de travaux d'artistes peu ou jamais vus, soit une encyclopédie en mouvement de notre époque proposant un contre champ original et brûlant d'actualité.

    Cette nouvelle formule propose des interventions régulières d'artistes et penseurs :
    - L'artiste et théoricienne du féminisme Mad Meg créera une rubrique dessinée de 4 pages (sujets questionnant notre quotidien sociétal face à ses reflèxes et habitudes quant à la condition des femmes dans le monde) .
    - HEY! propose à un artiste de dessiner un RIP (Rest In Peace) soit un hommage à une personnalité décédée dans l'année et à laquelle « l'autre pop culture » doit beaucoup.
    - HEY! confie une tribune à un penseur (écrivain, universitaire) pour commenter un thème cher à la revue et pour ce premier volume, c'est un texte sur « l'art de résister » par l'historien des cultures et sociétés, Laurent Martin.
    - HEY! rend hommage aux artistes de l'ombre (art brut, art singulier, art outsider boudés par les médias assujettis à la publicité et par le marché de l'art) en photographiant leur atelier.

    Aujourd'hui le monde de l'art contemporain ne cesse de croi^tre mais se de´finit plus que jamais sur la base du marche´ et de ses transactions. Cette mécanique entrai^ne la fragmentation des publics, la re´pe´tition et le caracte`re e´litiste des propositions et de´connecte ce monde de nouveaux interlocuteurs potentiels. Habités par notre dévorante passion pour les territoires affranchis de la norme, nous nous battons pour créer une alternative à la vision d'une culture unilatérale. HEY! modern art & pop culture milite pour un monde stimulant plutôt que compétitif.

  • Cancan est un petit caneton vraiment très polisson, il passe ses journées à embêter toute la maisonnée. Jusqu'au jour où tous nos amis, lassés d'être ennuyé par notre caneton, vont trouver une idée pour lui donner une bonne leçon ... Mais Grand Nez l'éléphant se demande pourquoi notre jeune canard est si taquin. Aidé de Petit Chaton, de Gros Oiseau et Chien Malin, trouvera-t-il l'explication ?

  • De la naissance de la République à nos jours, un florilège tour à tour amusant, ridicule et parfois terrible de ce que les hommes et les femmes politiques français ont dit et écrit de leurs adversaires.

  • Petit chaton

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    Petit Chaton et ses amis sont réunis autour du beau sapin de Noël qu'ils viennent de décorer. Il est temps de se coucher pour qu'au petit matin, ils découvrent émerveillés, les beaux cadeaux que le père Noël leur aura apporté.
    Mais n'auraient-ils pas oublié un ornement indispensable à cette belle décoration ?
    Un texte à l'image de son auteur : facétieux, narratif et très enlevé, sublimé par les illustrations de Romain Lubière.

  • Introuvable depuis des années, ce roman publié en 1983 aux éditions Robert Laffont a peu à peu acquis la réputation d'un livre culte. À cause du destin de son auteur, mort prématurément à 27 ans, mais aussi parce qu'il s'agit d'un des rares romans français à évoquer à chaud et avec un réel talent la période post-punk / new wave du tournant années 70/80.
    L'action des Chérubins électriques commence en 1978 pour se terminer presque deux ans plus tard. On y suit une bande de jeunes gens plutôt aisés à peine sortis de l'adolescence : des garçons et des filles qui font trop la fête, boivent, se droguent beaucoup, couchent ici et là, jouent à s'aimer sans conviction. Ils écoutent Lou Reed ou John Cale ; ils sortent au Rose Bonbon, au Roxy, au Palace ou aux Bains... Une vie trop facile qui a le goût doux-amer de l'ennui. Pour tromper cet ennui, Philippe, le narrateur principal (en qui on reconnaît un double de l'auteur), s'essaie à la littérature. Il décide aussi de créer un groupe de rock avec certains de ses amis. Répétitions, premiers concerts, premier disque... Le succès est au rendez-vous, avec dans son sillage encore plus de drogue, des groupies, des bagarres dans les boîtes de nuit, des voyages à Berlin ou à New York... Jusqu'au jour où le narrateur décide de mettre fin à cette aventure, trop factice à son goût. Il saborde le groupe, songe fugitivement au suicide, avant de se tourner vers la vie ... vers l'amour, imagine-t-on, et l'écriture.
    Ce livre étonne d'abord par la maîtrise de sa langue, très châtiée, presque classique, qui contraste étonnamment parfois avec l'univers qu'elle décrit. L'auteur évoque les jeux de l'amour, la musique, la nuit, mais aussi la drogue, omniprésente, qui donne lieu à des pages saisissantes. C'est la chronique insouciante et excessive du passage d'une époque à une autre.

  • On aurait volé le camion de pompier, le vélo vert en bois et la grue de chantier ? Hum, hum voilà un mystère que vont devoir résoudre Petit chaton et ses amis.

  • Sartre est l'homme de l'avant-guerre. L'homme de tous les combats. « Poulou », l'enfant pourri gâté par sa mère, est resté accroché aux basques des femmes de sa naissance à sa mort. Lorsqu'il rencontre Simone de Beauvoir, dans sa piaule de la cité universitaire, Sartre la trouve remarquable. Il dit d'elle qu'elle a « le genre de visage qui l'attire ». Des bancs de normal jusqu'à la fin, Sartre et Simone se sont accompagnés mutuellement dans une romance libre et sans institution. Mais pour Sartre, « la grande affaire (...) fut d'aimer et d'être aimé », avant tout. Alors, il y a eu les jeunes et les moins jeunes, Olga, Wanda, Dolorès, Michelle, Evelyne, Lena, Arlette... Paradoxalement, Sartre méprise les femmes pour s'être données. Il est un homme de contradictions, féministe et machiste, manipulateur et transparent, qui tient le sexe en horreur aussi bien qu'il le recherche. Comment ce « petit homme » qui rêvait de devenir le plus grand écrivain du monde, d'abord médiocre professeur de philosophie dans un lycée de province, fut-il hissé au rang de nouvel intellectuel et quel rôle le Deuxième sexe a t-il joué dans sa vie ?

  • Caïus Martinus Cacus est un Romain qui est si pauvre, qu'il n'a qu'une seule abeille nommée Pouac et Simone, une belle vache laitière. Pouac, bien que très vaillante et travailleuse, ne peut fournir qu'un seul petit pot de miel par an. Mais qu'importe, il est si délicieux qu'il est connu comme un véritable nectar des Dieux. Tandis que Simone, elle, donne chaque jour du bon lait moussu. Caïus Martinus Cacus est donc un Romain, pauvre mais heureux.

  • Essai littéraire présentant la vie de l'écrivain Thomas Bernhard, à travers l'angle original de ses relations avec les femmes.

  • Michel Houellebecq est l'écrivain français le plus médiatisé et le plus traduit à l'étranger.
    Comment cet employé administratif de l'Assemblée nationale est-il devenu un tel phénomène ? Comment fait-il pour doper l'audimat en dissertant sur Schopenhauer ou la religion cathare ? Pourquoi cet habitué des clubs échangistes préfère-t-il finalement la compagnie de son chien à celle des femmes ?
    Avec la perspicacité souriante qui le caractérise, Pierre de Bonneville explore, sans allégeance et dans un souci permanent du détail révélateur, la face cachée de la star des lettres françaises.

  • L'oncle Dom, un oncle assez facétieux, va nous conter d'une façon très rocambolesque, l'origine du Père Noël.
    L'imaginaire de notre conteur nous fait voyager dans un Pays où nous retrouverons: Ouah l'oie, un petit chien appelé Monpetitnonosdumontcanigou, un petit garçon dont le nom est Niouguémélabandé et un moine qui a toujours faim. A croire notre oncle Dom, ce serait à cause de cet insatiable appétit, que serait née l'origine du Père Noël.

  • Henri est un gentil petit garçon toujours très poli. Mais alors pourquoi refuse-t-il de dire «Merci» à sa mamie qui vient pourtant de lui offrir un beau cadeau pour son anniversaire ? Parce que parfois, les petites filles ainsi que les petits garçons sont très polissons.Papa, maman et mamie ne vont pas l'entendre ainsi, et notre petit henri sera puni. Mais l'histoire se finira bien, car petit Henri comprendra vite la leçon.

  • Dérèglement climatique, attentats, chômage de masse, tensions multiples... bien sûr, ces réalités n'existaient pas « avant ». Parce qu' « avant », comme nous le savons, tout était... tellement mieux.
    Une génération entière aurait-elle perdu la mémoire ? Au mythe du « c'était mieux avant », l'auteur réplique par un essai dynamisant et anticonformiste, qui se penche sur les Trentes Glorieuses pour nous rafraîchir la mémoire.
    Olivier Bardolle nous rappelle à quel point les temps ont toujours été hostiles, tout en soulignant l'importance, pour espèrer des jours meilleurs, de considérer ce qui aujourd'hui, va bien.

  • Avec un humour constant, mais sans jamais se départir de sa bienveillance, vis-à-vis des professeurs (pardon, des « ingénieurs en science de l'éducation ») et des élèves (« des apprenants »), Patrice Romain livre un petit précis de vocabulaire pédagofreak, un concentré d'humour, réjouissant et savoureux.

  • Bizarre

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    Que feriez-vous si demain en entrant dans votre salle de bain vous trouviez un crocodile qui vous demande de lui apporter un gant et une savonnette "à la violette" ? Peut-être feriez-vous le tour de la ville pour satisfaire à cette requête, ainsi que le fit le personnage de ce livre.

  • Le 15 mai 1968 au soir, des centaines de manifestants, essentiellement des étudiants et des intellectuels, s'emparent du théâtre de l'Odéon, dirigé par Jean-Louis Barrault. Le bâtiment est alors occupé et cesse toute activité théâtrale. Il se transforme en une tribune libre, ouverte à tous, de jour comme de nuit ; des centaines de milliers de personnes vont y défiler - jeunes et vieux, bourgeois et ouvriers, anonymes et personnalités... Ici, chacun pourra prendre la parole, s'exprimer sur la vie, la société, le monde, ou bien simplement écouter, observer en curieux... L'expérience va durer un mois, jusqu'à l'intervention des CRS, le 14 juin.

    Publié en 1968, La Prise de l'Odéon est l'histoire de cette aventure unique, racontée par l'un de ses instigateurs et animateurs. L'ouvrage, jamais réédité, offre cinquante ans après un témoignage de première main sur un épisode à la fois connu et méconnu de mai 68. Historien et romancier, révolutionnaire apolitique, individualiste et mystique, Patrick Ravignant livre un récit aussi passionné que passionnant, plein d'intensité, de ce véritable happening démocratique. La Prise de l'Odéon vibre d'une énergie folle et résonne de façon étonnamment moderne. Car il y avait du Nuit Debout avant l'heure, dans la prise de l'Odéon...

  • Les maîtres tailleurs de Savile Row, dans le quartier londonien de Mayfair, habillent les rois, les présidents, les acteurs de cinéma, les légendes du rock et les milliardaires. Un costume de Savile Row représente le comble de l'élégance masculine.

    À l origine réservée à l aristocratie et aux militaires, Savile Row est devenue une destination internationale - notamment grâce à Hollywood -, animée aujourd hui par une nouvelle génération de tailleurs qui a redonné à une clientèle illustre le goût du sur-mesure et de la pièce unique faite à la main.

    Ce livre rend hommage à cet épicentre de l élégance à travers l histoire de ses tailleurs et des célébrités qui ont fait et font sa réputation. Des documents d archives rares, des photographies de mode et de stars, ainsi qu un reportage photographique inédit, rendent compte des petites et des grandes histoires de ce monde exceptionnel dédié au raffinement des coupes et des finitions, à la perfection de la ligne, au chic masculin absolu.

    Ce parcours exceptionnel nous plonge dans une ambiance typiquement londonienne, à la rencontre de ces artisans de la façon qui font de la tradition de la coupe et du savoir-faire le secret de leur modernité.

  • Une heure quatorze raconte une passion entre deux êtres qui s'éprennent puis se déchirent. Elle est comédienne, lui homme de lettres : leur amour fusionnel ne porte-t-il pas déjà en lui un vice fondamental, le narcissisme ? Leur union enflammée par le goût des livres et des mots partagés va laisser place aux bassesses, aux lâchetés et aux traquenards. Pour s'éprendre il faut se faire aimer, pour se déprendre peut-être faut-il aussi savoir se faire haïr, ce que sait parfaitement faire l'écrivain. Quand la fusion ne fonctionne plus, le couple explose et les masques tombent : jusqu'où est-on prêt à descendre par amour ? Jusqu'où peut-on aller pour nourrir un fantasme littéraire ? Voici les questions que pose ce livre incandescent, écrit dans une langue sobre et vivante.

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