Littérature traduite

  • La griffe du chien

    Don Winslow

    • Fayard
    • 24 Octobre 2007

    L'agent de la DEA Art Keller, Seigneur de la frontière américano-mexicaine, a juré sur la tombe de son adjoint d'employer tous les moyens, légaux ou illégaux, pour mettre un terme au trafic qui inonde son pays. Le Seigneur de la drogue Miguel Angel Barrera, puis ses neveux Adán et Raúl répliquent dans le sang et écrasent quiconque, ami ou ennemi, leur barre le chemin.

    Callan, un Irlandais né au coeur de la mafia new-yorkaise, devenu tueur, puis mercenaire, presque malgré lui ; le père Juan Parada, archevêque de Guadalajara, qui lutte auprès des plus hautes autorités de l'Église pour la survie de centaines de milliers d'Indiens anéantis par la guérilla, chassés de leurs terres, empoisonnés par les produits chimiques ; son amie Nora, qui use de ses charmes tarifés et de son tempérament hors du commun pour faire et défaire alliances, marchés et compromis.

    Tous jouent une partie mortelle sur un échiquier grand comme le monde. Depuis les jungles d'Amérique centrale, la Federación Barrera distille un poison qui conduit à la folie des hommes. Ni la justice ni la foi ne veulent plus rien dire. L'instinct seul s'impose : celui qui tue, celui qui sauve. Auteur majeur du thriller américain, plusieurs fois adapté à Hollywood, Don Winslow a reçu le Shamus Award à deux reprises. La Griffe du chien illumine une réalité atroce : la Guerre contre la Drogue, menée et perdue par les Etats-Unis, entre 1975 et l'an 2000. « Le plus grand roman sur la drogue jamais écrit. Un roman effrayant et triste, une vision grandiose de l'Enfer et de toutes les folies qui le bordent. » (James Ellroy)

  • Au cours de l'autopsie, qui suit le décés du secrétaire d'État américain en visite officielle à Munich, les légistes découvrent une tache suspecte sur son coeur - a-t-elle été causée par des bactéries ? Au même moment, les employés d'une multinationale agro-alimentaire répertorient des plantes et des animaux d'un nouveau genre. Aux USA, un couple participe dans une clinique spécialisée en biologie de la reproduction à un programme inofficiel, dont seraient issus des enfants hors du commun. Lorsque l'un d'eux disparaît, tout pousse à croire qu'il y a un lien entre ces mystérieux phénomènes de mutation...

  • Cinq balles mortelles. Un acte effroyable. Plusieurs vérités.
    Un thriller qu'on ne lâche pas sur les affres de la religion, les non-dits et les ravages causés par les préjugés.
    Cinq balles mortelles. Un acte effroyable. Plusieurs vérités.

    À Riversend, une petite ville de l'Australie rurale terrassée par la sécheresse, un jeune pasteur charismatique et dévoué ouvre le feu sur ses paroissiens. Il tue cinq d'entre eux avant d'être abattu à son tour. Un an plus tard, Martin Scarsden arrive à Riversend, chargé d'écrire un article sur l'état d'esprit de ses derniers habitants à l'approche du premier anniversaire de l'horrible tragédie. Pour quelle raison le pasteur a-t-il eu cet accès de folie meurtrière ? Quel est le lien avec l'assassinat de deux touristes allemandes retrouvées au fond d'un réservoir des Brousses - une vaste zone de terres incultivables située au nord de la ville ?
    Poursuivi par ses propres démons d'ancien correspondant de guerre, Martin se retrouve malgré lui mêlé à une enquête et une tempête médiatique sans précédent.

  • « Je n'étais pas particulièrement pressé de le tuer. Ce qui m'importait, c'était que ce soit fait sans que je puisse en rien être soupçonné, et si possible, que ce soit réussi du premier coup. ».

    La vengeance est un plat qui se mange froid ... Plongez avec délectation dans l'esprit torturé d'un homme qui a attendu des décennies avant de faire payer, avec calme et calcul, celui qui l'a autrefois malmené ...
    Avec l'élégance et le célèbre understatement britanniques qu'on lui connaît depuis toujours, P. D. James nous offre dans ce recueil posthume une nouvelle à vous glacer le sang, de par sa simplicité et la limite floue entre culpabilité et innocence - ainsi qu'un essai sur notre passion inavouée pour les enquêtes, le crime et les affres de l'âme humaine. Comme à son habitude, celle que l'on appelait « la nouvelle reine du crime » jette une lumière crue sur le monde qu'elle décrit et sur les sentiments les plus anodins qui prennent l'ampleur de passions destructrices.

    Le plus noir des crimes est publié en hommage à Phyllis Dorothy James qui aurait fêté en 2020 son 100ème anniversaire.

  • Depuis la nuit des temps, la cité engloutie de l'atlantide hante les esprits.
    Nina wilde, une jeune archéologue new-yorkaise, le sait mieux que personne : ses parents, morts en mission au tibet, ont donné leur vie pour elle. après des années de recherches, nina est parvenue à localiser l'atlantide. hélas, elle est désavouée par ses pairs. alors, quand le célèbre mécène kristian frost propose de financer son expédition, elle saute sur l'occasion. en compagnie d'eddie chase, un ancien agent des services secrets britanniques, et de la sublime kari, la fille de frost, elle s'embarque dans une folle aventure archéologique.
    Mais le sinistre giovanni qobras a juré de trouver l'atlantide avant elle et de s'emparer du secret qu'elle recèle depuis plus de onze mille ans... une course poursuite s'engage pour le salut de l'humanité. ce secret, en effet, ne doit pas tomber entre de mauvaises mains... de l'iran au brésil, des fonds de l'océan aux sommets de l'himalaya, la quête de l'atlantide mène à tout. a la mort, à l'amour...
    Aux mystères les mieux protégés !

  • Rien ne semble devoir troubler l´existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maîtresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins, sa soeur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là, et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l´imposante bibliothèque du château. Mais le climat s´alourdit soudain lorsque, à la veille du bal d´automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune soeur d´Elizabeth, Lydia, et son mari, Wickham, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s´invitent la mort, la suspicion mais aussi le romanesque.
    Dans La mort s´invite à Pemberley, P.D. James associe sa longue passion pour l´oeuvre de Jane Austen à son talent d´auteur de romans policiers pour imaginer une suite à Orgueil et Préjugés, six ans après la fin du roman, et y camper une intrigue à suspense. Elle le fait avec une grande fidélité aux personnages d'Austen, et en même temps dans le plus pur style de ses romans policiers, dans lesquels elle fait affleurer, et souvent approfondit, des problèmes de société - ici ceux de l´Angleterre du début du XIXe siècle : domestiques et maîtres, dureté de la justice, abîme entre le mode de vie des privilégiés et celui des petites gens.

    Un roman qui enchantera les admirateurs de P. D. James et, tout aussi nombreux, les nombreux aficionados de Jane Austen.

  • Une romancière à succès revient sur un crime commis dans la demeure de sa grand-mère pendant la guerre, un soir de réveillon. Un employé de bureau qui s'est introduit de nuit dans le bureau de son patron pour feuilleter ses revues pornographiques devient le témoin d'une aventure amoureuse illicite, et bientôt d'un meurtre qui le place face à un dilemme atroce. Le fringant inspecteur Adam Dalgliesh enquête sur la mort d'un patriarche qui s'est suicidé dans des circonstances suspectes, puis sur celle d'un très vieux monsieur très riche qui aurait été empoisonné par sa très jeune femme soixante-sept ans plus tôt...
    Dans la lignée de ses illustres prédécesseurs - Edgar Allan Poe, Arthur Conan Doyle, Agatha Christie ou G. K. Chesterton -, Phyllis Dorothy James s'est adonnée avec brio à l'écriture de nouvelles piquantes et raffinées. Les plus savoureuses d'entre elles sont rassemblées dans ce recueil posthume où l'on retrouve avec bonheur la plume acérée de la grande dame de la littérature policière.

  • 1811. Dans les brouillards de l'est londonien, deux séries de meurtres sont perpétrées à douze jours d'intervalle, avec une sauvagerie telle que l'opinion publique s'émeut et que le gouvernement finit par promettre, à quiconque aiderait à trouver les coupables, la plus fabuleuse récompense jamais offerte...
    La romancière d'Un certain goût pour la mort, lauréate des plus prestigieuses récompenses dans le domaine du roman policier, offre ici à ses lecteurs une surprise originale. Cette affaire criminelle a bel et bien eu lieu, elle fit couler des rivières d'encre et ne fut détrônée - si l'on ose dire - que par les exploits de Jack l'Éventreur.
    Secondée par un historien, P D. James brosse un extraordinaire tableau du Londres de Dickens et des méthodes policières dans l'Angleterre de l'époque. Mieux : reprenant le détail de l'enquête, elle innocente le coupable désigné et, un siècle et demi plus tard, dévoile la vérité, preuves à l'appui... Un tour de force!

  • Nathan Oliver, un écrivain réputé, vient d'être retrouvé mort, pendu, au phare de Combe Island. Cette île britannique située au large de la Cornouailles abrite une Fondation destinée à permettre à des VIP de se reposer quelques jours dans une tranquillité absolue et en toute sécurité : son accès est en effet strictement interdit à toute personne extérieure. Chargé de mener une enquête aussi rapide que discrète car l'île doit servir prochainement de cadre à une réunion de personnalités de tout premier plan, le commandant Dalgliesh, aidé de Kate Miskin et de Francis Benton-Smith, a très vite la certitude qu'il s'agit d'un crime.
    Nathan Oliver, qui était né sur l'île, y séjournait quinze jours par trimestre, accompagné de sa fille Miranda, à la fois son assistante et sa domestique, et de son secrétaire particulier, Dennis Tremlett. Presque tous les résidents permanents ou provisoires avaient de bonnes raisons d'en vouloir à Nathan Oliver, un homme tout à fait antipathique et qui, de plus, venait de faire connaître son intention de venir résider en permanence sur l'île : sa fille Miranda, qui venait de lui annoncer son intention d'épouser Dennis Tremlett, une annonce très mal prise par Oliver, bien décidé à la déshériter et à lui couper les vivres si elle donnait suite à ce projet ; Emily Holcombe, vieille demoiselle de soixante-seize ans, dernière héritière des propriétaires de l'île, qui avait eu un différend avec Oliver, lequel tenait absolument à s'installer dans le cottage qu'elle occupait ; Rupert Maycroft, l'administrateur de la Fondation, à qui Oliver venait d'annoncer son intention de retirer de son testament une clause consentant un legs important à la Fondation, si la question du cottage n'était pas résolue ; Adrian Boyle, le comptable de la Fondation, un ancien prêtre contraint de quitter ses fonctions pour cause d'alcoolisme et que Nathan Oliver, cherchant des informations pour l'un de ses personnages, a délibérément fait rechuter ; le jeune factotum, Dan Pledget, qui a toujours été le souffre-douleur d'Oliver ; Mark Yelland, un chercheur qui, s'étant mis à dos les associations de défense d'animaux en raison de ses expériences sur les primates, a la désagréable conviction d'avoir servi de modèle à un personnage du dernier roman d'Oliver. Alors que Dalgliesh et ses acolytes mènent l'enquête, un deuxième crime est commis. Peu après, Dalgliesh est contraint de s'aliter : il semble qu'il ait attrapé le SRAS, en interrogeant l'un des suspects...
    Comme toujours, P.D. James excelle à créer une atmosphère : les personnages, d'une grande richesse et d'une grande variété tant par leurs antécédents que par leur milieu social et leur âge, sont décrits avec beaucoup de finesse ; l'environnement dans lequel ils vivent est traité avec une attention particulière, comme le reflet de leur personnalité ; le cadre occupe une place majeure : l'île battue par les vents, coupée du monde, constitue un huis clos idéal. C'est en même temps un havre de paix, un lieu de retraite dont la tranquillité se voit soudain compromise par l'irruption du crime.
    AVEC SON SAVOIR-FAIRE HABITUEL, LA " REINE DU CRIME " ANGLAISE CAMPE SA SEIZIÈME ÉNIGME DANS LE HUIS CLOS D'UNE ÎLE BATTUE PAR LES VENTS, AU LARGE DE LA CORNOUAILLES.

  • Cordelia Gray noea pas froid aux yeux. Coeest une qualité utile quand on exerce le métier de détective privé. Lorsque Sir Ronald Callender loeengage pour enquêter sur le suicide de son fils Mark, elle se met bravement à loeouvrage et débarque à Cambridge par un beau matin doeété. Promenades sur la Cam, parties échevelées, étudiants enjôleurs et professeurs au charme discretoe Pour un peu, Cordelia se laisserait gagner par la douceur des choses. Mais ce quoeelle découvre noea rien doeaimable : la haine de classe, la médiocrité et le sadisme rongent cette société en décomposition. Est-ce le mal de vivre qui a poussé Mark Callender à se tuer ? Ou bien quelquoeun loea-t-il froidement éliminé, maquillant le meurtre en suicide ?


    La menace est toujours là, comme une présence tapie dans loeombre, prête à surgir si on loeapproche de trop près. Et coeest exactement ce que Cordelia a loeintention de faire.


    « Une véritable romancière : une «romancière de crimes.» » (Le Monde.)

  • Rhoda Gradwyn, une journaliste d'investigation, s'inscrit à Cheverell Manor, la clinique privée du docteur Chandler-Powell, pour faire disparaître une cicatrice sur son visage. Mais elle n'en ressort pas vivante. David Dalgleish, Kate Miskin et Francis Benton-Smith enquêtent sur ce qui se révèle être un meurtre, à quoi s'ajoute une deuxième mort suspecte.

    Quand la célèbre journaliste d'investigation Rhoda Gradwyn est admise dans la clinique privée du docteur Chandler-Powell pour faire disparaître une cicatrice qui la défigure depuis l'enfance, elle a en perspective une opération réalisée par un chirurgien reconnu, une paisible semaine de convalescence dans l'un des plus beaux manoirs du Dorset et le début d'une nouvelle vie. Pourtant, malgré le succès de l'intervention, elle ne quittera pas Cheverell Manor vivante. Le commandant Dalgliesh et son équipe, appelés pour enquêter sur ce qui se révèle être un meurtre suivi d'une deuxième mort suspecte, se trouvent confrontés à des problèmes qui les conduiront bien au-delà de la simple recherche des coupables.

    Phyllis Dorothy James mène ici sa dix-septième intrigue policière avec toute l'acuité et l'inventivité dont elle a le secret : un cadre pittoresque ; des personnages bien campés et dont la psychologie occupe une place importante, avec de nombreux retours sur leur passé ; l'équipe d'enquêteurs habituelle (Adam Dalgliesh, Kate Miskin, Francis Benton-Smith) ; le tout assorti de réflexions sur la structure sociale britannique, la nature humaine, la limite floue entre culpabilité et innocence, le poids du passé sur les destinées individuelles, le rôle fatal que peuvent jouer certains médias.

  • La face cachée du soleil

    J. G. Ballard

    • Fayard
    • 15 Septembre 1997

    Estrella de Mar, enclave résidentielle britannique sur la Costa del Sol: Charles Prentice, journaliste à succès spécialiste du récit de voyage, est attiré dans le monde " du soleil et du Martini on the rocks " lorsque son frère cadet Frank, gérant du très sélect Club Náutico, avoue les meurtres de cinq personnes... alors que même la police ne semble pas croire à sa culpabilité. Charles entreprend d'établir l'innocence de Frank en explorant ce petit monde incestueux: pourquoi le magnat du cinéma en retraite Hollinger a-t-il été retrouvé dans son jacuzzi avec la jeune bonne suédoise, Bibi Jansenoe pourquoi Mme Hollinger, ancienne starlette, était-elle dans la chambre du secrétaire, Roger Sansomoe pourquoi sa nièce Anne a-t-elle péri dans les flammes, une seringue à la mainoe Guidé dans ses recherches par le très charmant et très énergique professeur de tennis Bobby Crawford, Charles commence à penser qu'un minimum de violence est peut-être nécessaire pour stimuler les expatriés au regard vitreux qui " errent sur les greens le jour et sommeillent devant leur télévision par satellite le soir "...

    J.G. Ballard, dans sa vingt-cinquième oeuvre de fiction, veut-il nous persuader que nous devons nous attendre, dans un avenir assez proche, à vivre la " mort cérébrale " d'un monde de loisirs perpétuels et de sécurité absolueoe Né en 1930 à Shanghaï, interné dans un camp japonais jusqu'à la fin de la guerre, J.G. Ballard découvre l'Angleterre en 1946 et publie sa première nouvelle en 1956 dans New Worlds. Depuis, il n'a cessé d'écrire. Tous ses livres ont été traduits en français, dont Empire du soleil, oeuvre semi-autobiographique portée à l'écran par Steven Spielberg, et, plus récemment, la Bonté des femmes, Fièvre guerrière et la Course au paradis (tous les trois parus chez Fayard).

  • St Anselm, un collège de théologie fondé au xixe siècle et situé sur un promontoire isolé et venteux de la côte sud-est de l'Angleterre, accueille une vingtaine d'étudiants qui se destinent à la prêtrise anglicane. Lorsque l'un d'eux, Ronald Treeves, est découvert mort au pied d'une falaise, enseveli par une chute de sable, son richissime père adoptif, Sir Alred Treeves, demande à New Scotland Yard de réexaminer le verdict de « mort accidentelle » énoncé à l'issue de l'enquête. Le commandant Dalgliesh, qui a lui-même fréquenté le collège au cours de son enfance, accepte de venir passer un week-end sur les lieux pour ce qu'il ne croit devoir être qu'une vérification de routine. En réalité, il va se trouver confronté à l'une des plus sordides affaires de sa carrière. Car d'autres visiteurs sont attendus ce même week-end au collège, et tous n'en ressortiront pas vivants.
    P. D. James a trouvé avec ce petit collège de théologie un cadre idéal pour un roman policier, un monde presque clos où fermentent les passions. Outre les quatre ecclésiastiques qui dirigent l'établissement et assurent les principaux cours, outre la vingtaine d'étudiants et l'infirmière Margaret Munr?, il y a Gregory, le professeur de grec excentrique, Emma, la très belle professeur de poésie, Eric, le factotum qui élève des cochons et qui reçoit tous les quinze jours dans son cottage sa demi-soeur incestueuse...
    Tout est en place pour tisser une intrigue complexe dont les lectrices et lecteurs suivent les entrelacs avec une délicieuse angoisse.

    "Un livre éblouissant. " (François Rivière, Libération, à propos de Une certaine justice.) « Phyllis Dorothy James a du génie pour mettre d'emblée ses lecteurs sous électrochoc. » (Christian Gonzales, Figaro Madame.) « P. D. James prépare ses meurtres comme d'autres mamies anglaises concoctent le gigot à la menthe. Avec du doigté et de l'éducation. » (Serge Raffy, Le Nouvel Observateur.) Traduit de l'anglais par Eric Diacon.

  • à visage couvert

    Phyllis Dorothy James

    • Fayard
    • 11 Octobre 1989

    Martingale, la belle propriété des Maxie dans la campagne anglaise, est une bien grande maison et, avec un ari paralysé sur les bras, Mrs. Maxie est soulagée lorsque son amie, la directrice du Refuge St. Mary, lui propose une de ses pensionnaires, Sally Jupp, pour servir à table. Certes, la jeune femme est ce qu'il convient d'appeler une mère célibataire et elle a insisté pour ne pas être séparée de son enfant, mais par ailleurs, elle est si jolie, si reconnaissante, si docile... Jusqu'au jour de la kermesse paroissiale de St. Cedd, qui se déroule à Martingale, et au cours de laquelle Sally, non contente de porter la même robe que Deborah, la fille de la maison, annonce brusquement ses fiançailles avec le " jeune maître ", Stephen Maxie. Le soir même, un meurtre est commis et Adam Dalgliesh, mandé de Scotland Yard car les Maxie sont des gens en vue, va mener à Martingale une des enquêtes les plus troublantes de sa carrière, véritable huis-clos dont lui-même ne sortira _ sentimentalement _ pas tout à fait indemne.

    " Tout est ici révélateur, fascinant jusqu'au vertige. Celui que procure la rencontre avec un formidable écrivain. " (Françoise Ducout, Elle) " Attention, chef-d'oeuvre! " (Françoise Xénakis, L'Express) " ... une vision réjouissamment pessimiste du monde... " (Pierre Démeron, Marie-Claire) Née en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu d'être sacrée " nouvelle reine du crime ". Un certain goût pour la mort (Mazarine, 1987) a obtenu le Grand Prix de littérature policière 1988.

  • Le commandant Adam Dalgliesh, de Scotland Yard, fouille dans le passé de Sir Paul Berowne. Cet aristocrate, promis à un brillant avenir politique, a été trouvé égorgé dans la sacristie doeune église de Paddington aux côtés doeun clochard, lui aussi saigné à blanc. Qui était Paul Berowne oe


    Une vendetta familiale, une jeune fille noyée dans la Tamise, une conversion mystique, autant doeindices qui semblent ne mener nulle part. Mais coeest peut-être en lui-même que Dalgliesh trouvera la réponse. Car ce flic peu ordinaire, poète à ses heures, amateur doearchitecture et de musique baroque, possède lui aussi un passé douloureux. Et un certain goût pour la mortoe Le destin de Paul Berowne et celui doeAdam Dalgliesh finiront par se rejoindre à la dernière page de ce prodigieux roman à suspense.


    « Attention, chef-doeoeuvre ! » (LoeExpress.)

    « Tout ici est révélateur, fascinant jusquoeau vertige. Celui que procure la rencontre avec un formidable écrivain. » (Elle.)

    « Un style riche, élégant, doeune efficacité redoutable... et loeart du suspense. Décidément, elle a toutes les qualités, cette P.D. James. » (Le Nouvel Observateur.)

  • Sans les mains

    Phyllis Dorothy James

    • Fayard
    • 21 Novembre 1989

    "Le cadavre aux mains coupées reposait au fond d'un canot à voile qui dérivait tout près de la côte du Suffolk. C'était le corps d'un homme entre deux âges, un petit cadavre pimpant." Cet homme, c'est _ ou plutôt c'était _ Maurice Seton, célèbre auteur de romans policiers. Pourquoi l'a-t-on assassinéoe Qui est l'auteur de cette macabre mise en scèneoe Adam Dalgliesh mène l'enquête, avec l'autorité et la subtilité que connaissent désormais les lecteurs de P.D. James.

    Née en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu d'être sacrée "nouvelle reine du crime". Un certain goût pour la mort a obtenu le Grand Prix de littérature policière 1988.

  • Un village des fens, région marécageuse du sud-est de l'angleterre. a la lisière d'un champ, dans la lumière glauque du petit jour, des hommes sont penchés sur le corps d'une femme: un inspecteur de police, le médecin du village et les responsables des principaux services du laboratoire de médecine légale hoggatt _ entreprise privée qui entretient des liens étroits avec la police et dont le nouveau directeur est une personnalité en vue. le lendemain, l'un d'eux est trouvé mort dans son bureau, toutes portes fermées. il ne peut s'agir d'un suicide. mandé en toute hâte, le commandant dalgliesh va mettre au jour bien des secrets douloureux, découvrir bien des jeux dangereux... fidèle à son écriture naturaliste, p.d. james jette une lumière crue sur le monde qu'elle décrit: celui, chargé d'angoisse et de superstition, d'un milieu rural sans soleil où, par contraste, les sentiments les plus anodins prennent l'ampleur de passions destructrices.

    " attention: phyllis dorothy james n'est pas un vulgaire auteur de polars: cette lady est un auteur tout court. " (gilles martin-chauffier, paris-match) " ... une vision réjouissamment pessimiste du monde... " (pierre démeron, marie-claire) " une véritable romancière: une " romancière de crimes ". " (jacques roubaud, le monde) née en 1920, phyllis dorothy james a exercé des fonctions à la section criminelle du home office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu d'être sacrée " nouvelle reine du crime ". un certain goût pour la mort (mazarine, 1987) a obtenu le grand prix de littérature policière 1988.

  • P.D. James Une folie meurtrière Miss Bolam, la directrice administrative de la clinique Steen, centre de psychothérapie des beaux quartiers de Londres, a été assassinée dans la salle des archives médicales. On la trouve au milieu des dossiers éparpillés, un burin en plein coeur et, sur la poitrine, une monstrueuse sculpture fétiche...
    Le commissaire Adam Dalgliesh, du service des enquêtes criminelles, qui assistait au cocktail donné en son honneur pour son livre de poésie, est appelé d'urgence par Scotland Yard...

    Aucun écrivain ne peut se vanter, aujourd'hui, de faire mouche à tous les coups avec une telle perfection.
    André Clavel, L'Evénement du jeudi.

    Rien d'étonnant à ce que Mrs. James se retrouve sur la liste des best-sellers chaque fois qu'elle publie un livre.
    Christian Gonzales, Madame Figaro.

    Une véritable romancière, une «romancière de crime».
    Jacques Roubaud, Le Monde.

  • Cette nouvelle intrigue concoctée par P.D. James se déroule dans le huis clos doeun petit musée londonien, le Dupayne, dédié aux années de loeentre-deux-guerres, véritable enclave de verdure et de calme située à la lisière du parc de Hampstead Heath. Administrée par les trois enfants de son fondateur Max Dupayne, cette institution rencontre des difficultés financières, et loeun des fils, Neville, psychiatre de son état, hésite à donner une nouvelle fois son aval à la reconduction du bail. Or sans son accord, le musée fermera. Aussi, quand on retrouve son corps carbonisé dans loeenceinte de loeétablissement, est-ce tout naturellement sur les responsables et le personnel du musée que se portent les soupçons du commandant Adam Dalgliesh, dépêché sur les lieux.
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    Qui a pu souhaiter la mort du médecin ? Son frère Marcus et sa soeur Caroline qui, eux, tiennent absolument à ce que le Dupayne reste ouvert ? Le conservateur, James Calder-Hale, dont on apprend quoeil a des liens avec les services secrets du MI5 ? Les deux employées modèles, Tally Clutton et Muriel Godby, qui se dévouent corps et âme à cette institution ? Loeaffaire se complique lorsquoeun deuxième corps est retrouvé, cette fois dans loeune des salles du musée, précisément celle consacrée aux meurtres célèbres des années trenteoe

  • Un château victorien bâti sur une île, à quelques miles de la côte du Dorset : coeest là quoeun riche excentrique, auteur de romans policiers à ses heures, a convié quelques amis pour le week-end. Au programme des réjouissances, une pièce de théâtre montée par une troupe doeamateurs. Mais quelquoeun trouble la fête, se livrant à de macabres plaisanteries aux dépens des invités. La mort rôde autour de loeîle. La terreur soeinstalle.


    Cordelia Gray, la jeune détective de la Proie pour loeombre, joue les gardes du corps et observe doeun oeil acéré ces convives dont les bonnes manières dissimulent des vices inavouables. Energique, intuitive, elle dénoue un à un les fils de cette toile doearaignée criminelle.


    /> Dans ce roman subtil, la férocité, loehumour et le théâtre élizabéthain se mêlent de façon inimitable.


    « Avec P.D. James, le polar tremble sur sa base. La bonne question noeest plus : «A qui profite le crime oe», mais : «Que nous cachait donc ce cadavre oe» » (Paris-Match.)

  • Adam Dalgliesh, un des plus fins limiers de Scotland Yard, a reçu une lettre doeun vieil ami loeinvitant à lui rendre visite. Lorsquoeil arrive à Toynton Manor ? loeinstitution pour handicapés dont son ami est loeaumônier ?, il apprend la triste nouvelle : le père Baddeley est mort et enterré.


    Dalgliesh ne croit guère à une crise cardiaque. Aussi soeattarde-t-il dans cette étrange demeure. Très vite, Toynton Manor lui apparaît comme un repaire où les intrigues, les haines, les jalousies créent une atmosphère irrespirable. La série de morts mystérieuses qui soeensuit ne fait que confirmer ses soupçons.


    « Chacun a un compte à régler, mais pas au point de tuer. Pourtant, il y a un cadavre et il faut faire avec. Vous aussi, noehésitez pas à enquêter : coeest délicieusement atroce. » (Le Figaro Magazine.)

  • P.D. James Meurtres en blouse blanche Le décor : l'hôpital John Carpendar, imposant établissement d'époque victorienne abritant plusieurs services, dont une école d'infirmières. La première victime : une des élèves, tuée d'une manière particulièrement atroce. Les suspects : les infirmières, et, surtout, la directrice, la formidable Mary Taylor, ses trois «secondes», mais aussi le grand patron, le docteur Courtney-Briggs, dont on découvre bientôt qu'il a eu une liaison avec une des victimes. L'enquêteur : le commissaire Dalgliesh, bien sûr, qui, face à des femmes aguerries à la souffrance, dures à la tâche, habituées au secret professionnel et farouchement féministes, aura fort à faire pour dénouer une intrigue dont les ramifications plongent loin dans le passé.
    Un P.D. James grand cru, qui valut à son auteur deux distinctions prestigieuses : la Dague d'or de l'Association des écrivains policiers britanniques et l'Edgar américain.

  • Que feriez-vous si vous appreniez que votre mère soeest rendue coupable doeun crime atroce ? Et quoeaprès avoir purgé sa peine, elle soeapprête à sortir de prison ? Philippa Palfrey, elle, noehésite pas une seconde. Cette jeune fille aux goûts raffinés, éduquée dans la meilleure tradition britannique par ses parents adoptifs, ne craint pas doeaffronter les préjugés de classe et les horreurs du passé : avec tendresse, elle vole au secours de sa mère, Mary Ducton ? la meurtrière ?, pour la protéger doeun monde que dix années de prison lui ont fait oublier. Mais quelquoeun doeautre est au rendez-vous : coeest le père de la victime assassinée par Mary Ducton. Depuis dix ans, lui aussi attend son heure, guettant le moment où la meurtrière sera relâchée pour procéder lui-même à loeexécution que la justice soeest refusée à accomplir.


    La traque commence. Sur les bords de la Tamise, sous les arbres en fleurs de St Jamesoes Park et dans les rues de Londres, un petit homme vêtu de gris suit sa proie à la trace. Il a tout son temps. Et il est certain de ne pas échoueroe « Un travail raffiné, cruel, qui fait songer à Pinter et Losey. » (Le Point.)

  • P.D. James Une certaine justice Qui a poignardé la brillante avocate Venetia Aldridge, avant de la coiffer d'une perruque de juge souillée de sang oe Les suspects ne manquent pas, et le commandant Dalgliesh, secondé par la fidèle Kate, qui fait désormais équipe avec le beau et cynique Piers, les considère tour à tour. Il y a Garry Ashe, ce coupable de meurtre que Venetia a fait acquitter, mais dont elle ne voulait à aucun prix pour gendre. Il y a son collègue Laud, qu'elle menaçait de supplanter à la direction des Chambers. Et puis encore l'ambitieux Simon Costello, son confrère, dont elle voulait dénoncer une tractation louche, de nature à briser sa carrière...
    Mais, au-delà d'une intrigue magistralement conduite, l'auteur d'Un certain goût pour la mort et de Par action et par omission nous donne, dans ce quinzième roman, une impeccable analyse satirique des mécanismes de la justice, de ses limites et de ses ambivalences.

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