Policier

  • Cap canaille

    Christophe Gavat

    • Fayard
    • 4 Novembre 2020

    Ancien du 36, désormais en poste à Marseille, Henri Saint-Donat est confronté à son premier « barbecue », règlement de comptes en vogue parmi les trafiquants de la cité phocéenne, qui consiste à enfermer un corps dans le coffre d'une voiture à laquelle on met le feu. Flanqué d'équipiers hauts en couleur, le commandant commence l'enquête, mais la piste de la guerre des gangs ne donne rien. Lorsque l'identité de la victime est enfin confirmée, les choses prennent un nouveau tour : Henri a connu cette personne autrefois à Paris, et elle n'avait pas du tout le profil pour finir sa vie dans une voiture incendiée par des dealers marseillais ...

  • Sauve-la

    Sylvain Forge

    • Fayard
    • 24 Juin 2020

    Alexis Lepage, modeste employé d'assurances, est sur le point de se marier avec la fille de son patron lorsqu'il reçoit un message de Clara, son amour de jeunesse, qui refait surface après des années.
    Alors qu'elle le supplie de l'aider à retrouver sa fille disparue, Alexis hésite. Que dissimule cette demande impromptue, si longtemps après leur séparation?? Et pourquoi Clara refuse-t-elle de le rencontrer??

    Replongé dans un passé dont il n'a jamais fait le deuil, Alexis va partir à la recherche d'une fille dont il ignore tout.
    Son enquête le conduira droit en enfer.

    Un thriller haletant sur l'intrusion du numérique dans nos vies, son impact sur nos représentations du monde et de la mort.

  • En se faisant muter à la brigade criminelle après vingt ans de "Mondaine", le commandant Philippe Valmy espérait s'éloigner des bars et des boîtes où il restait jusqu'à l'aube, et ainsi sauver son mariage. Mais quand il découvre que la victime de sa pemière affaire de meurtre est une de ses anciennes indics, il comprend tout de suite qu'il va devoir replonger dans les eaux troubles du Paris nocturne. Pour le pire. Les cicatrices de la nuit sont de celles qui ne s'effacent pas...

  • Cinq balles mortelles. Un acte effroyable. Plusieurs vérités.
    Un thriller qu'on ne lâche pas sur les affres de la religion, les non-dits et les ravages causés par les préjugés.
    Cinq balles mortelles. Un acte effroyable. Plusieurs vérités.

    À Riversend, une petite ville de l'Australie rurale terrassée par la sécheresse, un jeune pasteur charismatique et dévoué ouvre le feu sur ses paroissiens. Il tue cinq d'entre eux avant d'être abattu à son tour. Un an plus tard, Martin Scarsden arrive à Riversend, chargé d'écrire un article sur l'état d'esprit de ses derniers habitants à l'approche du premier anniversaire de l'horrible tragédie. Pour quelle raison le pasteur a-t-il eu cet accès de folie meurtrière ? Quel est le lien avec l'assassinat de deux touristes allemandes retrouvées au fond d'un réservoir des Brousses - une vaste zone de terres incultivables située au nord de la ville ?
    Poursuivi par ses propres démons d'ancien correspondant de guerre, Martin se retrouve malgré lui mêlé à une enquête et une tempête médiatique sans précédent.

  • Le sauvage

    Guillermo Arriaga

    • Fayard
    • 17 Avril 2019

    Dans l'Unidad Modelo, quartier trépidant du Mexico des années 1960, la violence est une affaire de la vie quotidienne. Pour Juan Guillermo, elle est une présence obsédante, qui l'a privé de ce qu'il avait de plus précieux : son frère aîné, Carlos, aussi habile trafiquant que fervent lecteur, assassiné par les « bons garçons », une bande de religieux fanatiques protégés par les hommes du très corruptible commandant de police Zurita. Anéantis par le chagrin, ses parents meurent à leur tour dans un accident de voiture, le laissant orphelin à dix-sept ans. Unique survivant de sa famille, Juan Guillermo jure de se venger des assassins de son frère. Dans cette vie nouvelle placée sous le signe de la vendetta, seul l'amour fou de Juan Guillermo pour l'intrépide Chelo pourrait l'extirper de la spirale de destruction dont il est captif.
    En contrepoint de cette histoire se déploie la quête d'Amaruq, un trappeur inuit lancé dans la traque sans relâche d'un grand loup gris à travers les forêts glacées du Yukon un périple qui le conduira dans les profondeurs de la folie et de la mort.
    Ces deux récits subtilement enchevêtrés forment une fresque puissante et féroce, faisant écho aux plus belles pages de Herman Melville et Jack London.
    Une épopée magistrale qui tend un miroir troublant au lecteur, en lui dévoilant comment la société réveille le loup sauvage qu'est l'homme en puissance.

  • Le cercle des impunis

    Paul Merault

    Des brumes de Londres au soleil éclatant de Marseille, des policiers sont assassinés dans la plus sordide des mises en scène, avec un même symbole tatoué sur la langue. Scotland Yard et la police française s'allient pour remonter la piste de ces vengeances diaboliques. Des deux côtés de la Manche, les meilleurs enquêteurs associent leurs méthodes pour traquer celui qui les humilie en s'attaquant aux plus grands flics. Quelle folie humaine peut réussir à « opérer » avec une telle expertise chirurgicale ?

    Spécialiste des quartiers sensibles et des situations extrêmes, Paul Merault sait d'expérience que le crime n'a pas de patrie et n'épargne aucun milieu. Ses fictions dépassent la raison, mais reflètent les sombres réalités des prédateurs d'aujourd'hui.
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  • Tension extrême

    Sylvain Forge

    • Fayard
    • 15 Novembre 2017

    Aux limites du virtuel et de la réalité, les nouvelles technologies conduisent parfois à la folie !
    Des cyberattaques paralysent la PJ de Nantes, infiltrent l'intimité des policiers et cernent une ville où le moindre objet connecté peut devenir une arme mortelle. Alors que les victimes s'accumulent, une jeune commissaire à peine sortie de l'école et son adjointe issue du "36" affrontent ensemble un ennemi invisible.
    Toutes les polices spécialisées seront mobilisées pour neutraliser la nouvelle menace de la science complice du crime.

  • « Je n'étais pas particulièrement pressé de le tuer. Ce qui m'importait, c'était que ce soit fait sans que je puisse en rien être soupçonné, et si possible, que ce soit réussi du premier coup. ».

    La vengeance est un plat qui se mange froid ... Plongez avec délectation dans l'esprit torturé d'un homme qui a attendu des décennies avant de faire payer, avec calme et calcul, celui qui l'a autrefois malmené ...
    Avec l'élégance et le célèbre understatement britanniques qu'on lui connaît depuis toujours, P. D. James nous offre dans ce recueil posthume une nouvelle à vous glacer le sang, de par sa simplicité et la limite floue entre culpabilité et innocence - ainsi qu'un essai sur notre passion inavouée pour les enquêtes, le crime et les affres de l'âme humaine. Comme à son habitude, celle que l'on appelait « la nouvelle reine du crime » jette une lumière crue sur le monde qu'elle décrit et sur les sentiments les plus anodins qui prennent l'ampleur de passions destructrices.

    Le plus noir des crimes est publié en hommage à Phyllis Dorothy James qui aurait fêté en 2020 son 100ème anniversaire.

  • La vengeance est un art qui profite au crime. Tel est le fil rouge qui relie les nouvelles rassemblées dans ce recueil. À la suite des Douze indices de Noël, À en perdre le sommeil nous fait découvrir six histoires inédites savoureuses et expertement ficelées, sous la plume de la regrettée P. D. James.

  • Et puis mourir

    Jean-Luc Bizien

    Un polar d'actualité mêlant revendications sociales et vengeance personnelle - sur fond de Paris en état d'urgence.

    Plusieurs samedis d'affilée, alors que tous les services de police de France sont mobilisés par les manifestations des gilets jaunes, de meurtres sont commis dans les beaux quartiers de Paris. Cela pourrait être l'oeuvre d'un déséquilibré qui aurait poussé jusqu'à la vengeance les revendications de justice sociale, mais le commandant Jean-Yves Le Guen n'y croit pas.
    Avec son adjoint, le capitaine Patriziu Agostini, ils jouent contre la montre. Car l'idée d'un « meurtrier gilet jaune » menace de faire l'objet de récupérations politiques qui ne feraient qu'empirer la situation - et le prochain samedi de protestations se rapproche ...

  • Rien ne semble devoir troubler l´existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maîtresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins, sa soeur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là, et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l´imposante bibliothèque du château. Mais le climat s´alourdit soudain lorsque, à la veille du bal d´automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune soeur d´Elizabeth, Lydia, et son mari, Wickham, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s´invitent la mort, la suspicion mais aussi le romanesque.
    Dans La mort s´invite à Pemberley, P.D. James associe sa longue passion pour l´oeuvre de Jane Austen à son talent d´auteur de romans policiers pour imaginer une suite à Orgueil et Préjugés, six ans après la fin du roman, et y camper une intrigue à suspense. Elle le fait avec une grande fidélité aux personnages d'Austen, et en même temps dans le plus pur style de ses romans policiers, dans lesquels elle fait affleurer, et souvent approfondit, des problèmes de société - ici ceux de l´Angleterre du début du XIXe siècle : domestiques et maîtres, dureté de la justice, abîme entre le mode de vie des privilégiés et celui des petites gens.

    Un roman qui enchantera les admirateurs de P. D. James et, tout aussi nombreux, les nombreux aficionados de Jane Austen.

  • Le crime était signé

    Lionel Olivier

    • Fayard
    • 18 Novembre 2015

    À peine seize ans, cette gamine retrouvée nue, étranglée près du cimetière... Et ces pervers qui s'exhibent entre les tombes... Et ce fumier qui croit séquestrer l'innocence qu'il a perdue...
    Morte d'avoir trop ou mal aimé ? Des halls de banlieue, zones de non-droit, à la propriété somptueuse d'aristocrates au-dessus des lois, la Crim' est malmenée, impuissante à répondre au drame des parents ! Alors que l'ADN reste muet, un témoin "signe" une vérité singulièrement humaine...
     Auteur de plusieurs romans policiers, Lionel OLIVIER excelle à révéler les coulisses d'une enquête, à mettre en scène avec émotion les doutes des policiers comme l'énergie recouvrée du "36". 

  • Une romancière à succès revient sur un crime commis dans la demeure de sa grand-mère pendant la guerre, un soir de réveillon. Un employé de bureau qui s'est introduit de nuit dans le bureau de son patron pour feuilleter ses revues pornographiques devient le témoin d'une aventure amoureuse illicite, et bientôt d'un meurtre qui le place face à un dilemme atroce. Le fringant inspecteur Adam Dalgliesh enquête sur la mort d'un patriarche qui s'est suicidé dans des circonstances suspectes, puis sur celle d'un très vieux monsieur très riche qui aurait été empoisonné par sa très jeune femme soixante-sept ans plus tôt...
    Dans la lignée de ses illustres prédécesseurs - Edgar Allan Poe, Arthur Conan Doyle, Agatha Christie ou G. K. Chesterton -, Phyllis Dorothy James s'est adonnée avec brio à l'écriture de nouvelles piquantes et raffinées. Les plus savoureuses d'entre elles sont rassemblées dans ce recueil posthume où l'on retrouve avec bonheur la plume acérée de la grande dame de la littérature policière.

  • "Il y a des affaires qui te pourrissent la vie...,elles restent en toi, plantées dans ton coeur comme un clou qu'un mauvais plaisant s'amuserait à manipuler..." Miné par ses excès et la maladie, le commandant Revel crache le sang et sa haine de l'hypocrisie. Bourru, taiseux et rogue, il enrage devant les affaires non résolues à la PJ de Versailles : morts suspectes, disparitions...
    Comment la vérité pourrait-elle sortir de la bouche d'un enfant autiste ?
    Son équipe respecte les mystères du "patron" et, au-delà de la simple "vérité due aux familles", la vérité complexe d'un grand flic dont le courage en impose à la mort, celle des autres comme la sienne !

  • Mortels trafics

    Pierre Pouchairet

    • Fayard
    • 16 Novembre 2016

    À croire qu'il est plus important d'intercepter des « go fast » de cannabis que d'arrêter des tueurs...
    Si la marchandise est perdue, rien ne vous protègera plus, même pas les barreaux d'une prison...
    Une rumeur assassine s'en prend à l'innocence d'une famille.
    La violence des trafics mobilise Stups et Crim' au-delà des frontières, dans le secret d'enquêtes mettant à l'honneur des tempéraments policiers percutants, parfois rebelles, toujours passionnés.

    En France et à l'étranger, Pierre Pouchairet a vécu les procédures, les ambiances et les « milieux » qui inspirent ses romans. Dans ses livres éclate une vérité qui dépasse l'imagination, la vérité d'une vie engagée...

  • 1811. Dans les brouillards de l'est londonien, deux séries de meurtres sont perpétrées à douze jours d'intervalle, avec une sauvagerie telle que l'opinion publique s'émeut et que le gouvernement finit par promettre, à quiconque aiderait à trouver les coupables, la plus fabuleuse récompense jamais offerte...
    La romancière d'Un certain goût pour la mort, lauréate des plus prestigieuses récompenses dans le domaine du roman policier, offre ici à ses lecteurs une surprise originale. Cette affaire criminelle a bel et bien eu lieu, elle fit couler des rivières d'encre et ne fut détrônée - si l'on ose dire - que par les exploits de Jack l'Éventreur.
    Secondée par un historien, P D. James brosse un extraordinaire tableau du Londres de Dickens et des méthodes policières dans l'Angleterre de l'époque. Mieux : reprenant le détail de l'enquête, elle innocente le coupable désigné et, un siècle et demi plus tard, dévoile la vérité, preuves à l'appui... Un tour de force!

  • Cordelia Gray noea pas froid aux yeux. Coeest une qualité utile quand on exerce le métier de détective privé. Lorsque Sir Ronald Callender loeengage pour enquêter sur le suicide de son fils Mark, elle se met bravement à loeouvrage et débarque à Cambridge par un beau matin doeété. Promenades sur la Cam, parties échevelées, étudiants enjôleurs et professeurs au charme discretoe Pour un peu, Cordelia se laisserait gagner par la douceur des choses. Mais ce quoeelle découvre noea rien doeaimable : la haine de classe, la médiocrité et le sadisme rongent cette société en décomposition. Est-ce le mal de vivre qui a poussé Mark Callender à se tuer ? Ou bien quelquoeun loea-t-il froidement éliminé, maquillant le meurtre en suicide ?


    La menace est toujours là, comme une présence tapie dans loeombre, prête à surgir si on loeapproche de trop près. Et coeest exactement ce que Cordelia a loeintention de faire.


    « Une véritable romancière : une «romancière de crimes.» » (Le Monde.)

  • Nathan Oliver, un écrivain réputé, vient d'être retrouvé mort, pendu, au phare de Combe Island. Cette île britannique située au large de la Cornouailles abrite une Fondation destinée à permettre à des VIP de se reposer quelques jours dans une tranquillité absolue et en toute sécurité : son accès est en effet strictement interdit à toute personne extérieure. Chargé de mener une enquête aussi rapide que discrète car l'île doit servir prochainement de cadre à une réunion de personnalités de tout premier plan, le commandant Dalgliesh, aidé de Kate Miskin et de Francis Benton-Smith, a très vite la certitude qu'il s'agit d'un crime.
    Nathan Oliver, qui était né sur l'île, y séjournait quinze jours par trimestre, accompagné de sa fille Miranda, à la fois son assistante et sa domestique, et de son secrétaire particulier, Dennis Tremlett. Presque tous les résidents permanents ou provisoires avaient de bonnes raisons d'en vouloir à Nathan Oliver, un homme tout à fait antipathique et qui, de plus, venait de faire connaître son intention de venir résider en permanence sur l'île : sa fille Miranda, qui venait de lui annoncer son intention d'épouser Dennis Tremlett, une annonce très mal prise par Oliver, bien décidé à la déshériter et à lui couper les vivres si elle donnait suite à ce projet ; Emily Holcombe, vieille demoiselle de soixante-seize ans, dernière héritière des propriétaires de l'île, qui avait eu un différend avec Oliver, lequel tenait absolument à s'installer dans le cottage qu'elle occupait ; Rupert Maycroft, l'administrateur de la Fondation, à qui Oliver venait d'annoncer son intention de retirer de son testament une clause consentant un legs important à la Fondation, si la question du cottage n'était pas résolue ; Adrian Boyle, le comptable de la Fondation, un ancien prêtre contraint de quitter ses fonctions pour cause d'alcoolisme et que Nathan Oliver, cherchant des informations pour l'un de ses personnages, a délibérément fait rechuter ; le jeune factotum, Dan Pledget, qui a toujours été le souffre-douleur d'Oliver ; Mark Yelland, un chercheur qui, s'étant mis à dos les associations de défense d'animaux en raison de ses expériences sur les primates, a la désagréable conviction d'avoir servi de modèle à un personnage du dernier roman d'Oliver. Alors que Dalgliesh et ses acolytes mènent l'enquête, un deuxième crime est commis. Peu après, Dalgliesh est contraint de s'aliter : il semble qu'il ait attrapé le SRAS, en interrogeant l'un des suspects...
    Comme toujours, P.D. James excelle à créer une atmosphère : les personnages, d'une grande richesse et d'une grande variété tant par leurs antécédents que par leur milieu social et leur âge, sont décrits avec beaucoup de finesse ; l'environnement dans lequel ils vivent est traité avec une attention particulière, comme le reflet de leur personnalité ; le cadre occupe une place majeure : l'île battue par les vents, coupée du monde, constitue un huis clos idéal. C'est en même temps un havre de paix, un lieu de retraite dont la tranquillité se voit soudain compromise par l'irruption du crime.
    AVEC SON SAVOIR-FAIRE HABITUEL, LA " REINE DU CRIME " ANGLAISE CAMPE SA SEIZIÈME ÉNIGME DANS LE HUIS CLOS D'UNE ÎLE BATTUE PAR LES VENTS, AU LARGE DE LA CORNOUAILLES.

  • Chasses à l'homme

    Christophe Guillaumot

    • Fayard
    • 13 Novembre 2008

    En plat du jour, le boeuf-carottes peut se consommer très relevé : pimenté, avec une madone des sleepings... peu ragoûtant, sous le scalpel du légiste... indigeste, assaisonné aux pruneaux de gros calibre... saignant, cuisiné par les polices concurrentes... Mais gare aux plats du jour qui se mangent froids, comme la vengeance ! Laissons-nous entraîner dans cette traque... noire ! Orfèvre en matière d'enquêtes, l'auteur n'épargne au lecteur ni les angoisses du métier ni les risques à payer. A ce prix... élevé, les bons sentiments de la police donnent la meilleure des littératures policières.

  • Rhoda Gradwyn, une journaliste d'investigation, s'inscrit à Cheverell Manor, la clinique privée du docteur Chandler-Powell, pour faire disparaître une cicatrice sur son visage. Mais elle n'en ressort pas vivante. David Dalgleish, Kate Miskin et Francis Benton-Smith enquêtent sur ce qui se révèle être un meurtre, à quoi s'ajoute une deuxième mort suspecte.

    Quand la célèbre journaliste d'investigation Rhoda Gradwyn est admise dans la clinique privée du docteur Chandler-Powell pour faire disparaître une cicatrice qui la défigure depuis l'enfance, elle a en perspective une opération réalisée par un chirurgien reconnu, une paisible semaine de convalescence dans l'un des plus beaux manoirs du Dorset et le début d'une nouvelle vie. Pourtant, malgré le succès de l'intervention, elle ne quittera pas Cheverell Manor vivante. Le commandant Dalgliesh et son équipe, appelés pour enquêter sur ce qui se révèle être un meurtre suivi d'une deuxième mort suspecte, se trouvent confrontés à des problèmes qui les conduiront bien au-delà de la simple recherche des coupables.

    Phyllis Dorothy James mène ici sa dix-septième intrigue policière avec toute l'acuité et l'inventivité dont elle a le secret : un cadre pittoresque ; des personnages bien campés et dont la psychologie occupe une place importante, avec de nombreux retours sur leur passé ; l'équipe d'enquêteurs habituelle (Adam Dalgliesh, Kate Miskin, Francis Benton-Smith) ; le tout assorti de réflexions sur la structure sociale britannique, la nature humaine, la limite floue entre culpabilité et innocence, le poids du passé sur les destinées individuelles, le rôle fatal que peuvent jouer certains médias.

  • à visage couvert

    Phyllis Dorothy James

    • Fayard
    • 11 Octobre 1989

    Martingale, la belle propriété des Maxie dans la campagne anglaise, est une bien grande maison et, avec un ari paralysé sur les bras, Mrs. Maxie est soulagée lorsque son amie, la directrice du Refuge St. Mary, lui propose une de ses pensionnaires, Sally Jupp, pour servir à table. Certes, la jeune femme est ce qu'il convient d'appeler une mère célibataire et elle a insisté pour ne pas être séparée de son enfant, mais par ailleurs, elle est si jolie, si reconnaissante, si docile... Jusqu'au jour de la kermesse paroissiale de St. Cedd, qui se déroule à Martingale, et au cours de laquelle Sally, non contente de porter la même robe que Deborah, la fille de la maison, annonce brusquement ses fiançailles avec le " jeune maître ", Stephen Maxie. Le soir même, un meurtre est commis et Adam Dalgliesh, mandé de Scotland Yard car les Maxie sont des gens en vue, va mener à Martingale une des enquêtes les plus troublantes de sa carrière, véritable huis-clos dont lui-même ne sortira _ sentimentalement _ pas tout à fait indemne.

    " Tout est ici révélateur, fascinant jusqu'au vertige. Celui que procure la rencontre avec un formidable écrivain. " (Françoise Ducout, Elle) " Attention, chef-d'oeuvre! " (Françoise Xénakis, L'Express) " ... une vision réjouissamment pessimiste du monde... " (Pierre Démeron, Marie-Claire) Née en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu d'être sacrée " nouvelle reine du crime ". Un certain goût pour la mort (Mazarine, 1987) a obtenu le Grand Prix de littérature policière 1988.

  • La face cachée du soleil

    J. G. Ballard

    • Fayard
    • 15 Septembre 1997

    Estrella de Mar, enclave résidentielle britannique sur la Costa del Sol: Charles Prentice, journaliste à succès spécialiste du récit de voyage, est attiré dans le monde " du soleil et du Martini on the rocks " lorsque son frère cadet Frank, gérant du très sélect Club Náutico, avoue les meurtres de cinq personnes... alors que même la police ne semble pas croire à sa culpabilité. Charles entreprend d'établir l'innocence de Frank en explorant ce petit monde incestueux: pourquoi le magnat du cinéma en retraite Hollinger a-t-il été retrouvé dans son jacuzzi avec la jeune bonne suédoise, Bibi Jansenoe pourquoi Mme Hollinger, ancienne starlette, était-elle dans la chambre du secrétaire, Roger Sansomoe pourquoi sa nièce Anne a-t-elle péri dans les flammes, une seringue à la mainoe Guidé dans ses recherches par le très charmant et très énergique professeur de tennis Bobby Crawford, Charles commence à penser qu'un minimum de violence est peut-être nécessaire pour stimuler les expatriés au regard vitreux qui " errent sur les greens le jour et sommeillent devant leur télévision par satellite le soir "...

    J.G. Ballard, dans sa vingt-cinquième oeuvre de fiction, veut-il nous persuader que nous devons nous attendre, dans un avenir assez proche, à vivre la " mort cérébrale " d'un monde de loisirs perpétuels et de sécurité absolueoe Né en 1930 à Shanghaï, interné dans un camp japonais jusqu'à la fin de la guerre, J.G. Ballard découvre l'Angleterre en 1946 et publie sa première nouvelle en 1956 dans New Worlds. Depuis, il n'a cessé d'écrire. Tous ses livres ont été traduits en français, dont Empire du soleil, oeuvre semi-autobiographique portée à l'écran par Steven Spielberg, et, plus récemment, la Bonté des femmes, Fièvre guerrière et la Course au paradis (tous les trois parus chez Fayard).

  • St Anselm, un collège de théologie fondé au xixe siècle et situé sur un promontoire isolé et venteux de la côte sud-est de l'Angleterre, accueille une vingtaine d'étudiants qui se destinent à la prêtrise anglicane. Lorsque l'un d'eux, Ronald Treeves, est découvert mort au pied d'une falaise, enseveli par une chute de sable, son richissime père adoptif, Sir Alred Treeves, demande à New Scotland Yard de réexaminer le verdict de « mort accidentelle » énoncé à l'issue de l'enquête. Le commandant Dalgliesh, qui a lui-même fréquenté le collège au cours de son enfance, accepte de venir passer un week-end sur les lieux pour ce qu'il ne croit devoir être qu'une vérification de routine. En réalité, il va se trouver confronté à l'une des plus sordides affaires de sa carrière. Car d'autres visiteurs sont attendus ce même week-end au collège, et tous n'en ressortiront pas vivants.
    P. D. James a trouvé avec ce petit collège de théologie un cadre idéal pour un roman policier, un monde presque clos où fermentent les passions. Outre les quatre ecclésiastiques qui dirigent l'établissement et assurent les principaux cours, outre la vingtaine d'étudiants et l'infirmière Margaret Munr?, il y a Gregory, le professeur de grec excentrique, Emma, la très belle professeur de poésie, Eric, le factotum qui élève des cochons et qui reçoit tous les quinze jours dans son cottage sa demi-soeur incestueuse...
    Tout est en place pour tisser une intrigue complexe dont les lectrices et lecteurs suivent les entrelacs avec une délicieuse angoisse.

    "Un livre éblouissant. " (François Rivière, Libération, à propos de Une certaine justice.) « Phyllis Dorothy James a du génie pour mettre d'emblée ses lecteurs sous électrochoc. » (Christian Gonzales, Figaro Madame.) « P. D. James prépare ses meurtres comme d'autres mamies anglaises concoctent le gigot à la menthe. Avec du doigté et de l'éducation. » (Serge Raffy, Le Nouvel Observateur.) Traduit de l'anglais par Eric Diacon.

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