Fayard

  • Le système Nouv.

    Le système

    Ryan Gattis

    6 décembre 1993. Quartiers sud de Los Angeles.
    Scrappy, dealeuse notoire, est abattue et laissée pour morte devant la maison de sa mère, sous les yeux d'un toxico, seul témoin du crime.
    Le lendemain, Wizard et Dreamer, tous deux membres d'un gang, sont arrêtés et jetés en prison en attendant leur procès.
    Le problème ? L'un est coupable ; l'autre, innocent. Selon la loi du gang, ils doivent se taire et accepter leur sort. Mais, selon la justice, il faut que l'un parle pour dénoncer l'autre. Sinon, l'arme du crime, retrouvée chez eux, les fera tomber ensemble.
    Ainsi commence l'histoire d'un crime, des coups de feu au verdict, racontée par le choeur de ses protagonistes : le coupable, l'innocent et la victime, les familles, et les acteurs du système. Ryan Gattis s'attaque à travers ce roman passionnant au système pénal américain, à ses injustices et à la mécanique cruelle qui broie ceux qui tombent entre ses rouages.

  • « Je n'étais pas particulièrement pressé de le tuer. Ce qui m'importait, c'était que ce soit fait sans que je puisse en rien être soupçonné, et si possible, que ce soit réussi du premier coup. ».

    La vengeance est un plat qui se mange froid ... Plongez avec délectation dans l'esprit torturé d'un homme qui a attendu des décennies avant de faire payer, avec calme et calcul, celui qui l'a autrefois malmené ...
    Avec l'élégance et le célèbre understatement britanniques qu'on lui connaît depuis toujours, P. D. James nous offre dans ce recueil posthume une nouvelle à vous glacer le sang, de par sa simplicité et la limite floue entre culpabilité et innocence - ainsi qu'un essai sur notre passion inavouée pour les enquêtes, le crime et les affres de l'âme humaine. Comme à son habitude, celle que l'on appelait « la nouvelle reine du crime » jette une lumière crue sur le monde qu'elle décrit et sur les sentiments les plus anodins qui prennent l'ampleur de passions destructrices.

    Le plus noir des crimes est publié en hommage à Phyllis Dorothy James qui aurait fêté en 2020 son 100ème anniversaire.

  • Et puis mourir

    Jean-Luc Bizien

    Un polar d'actualité mêlant revendications sociales et vengeance personnelle - sur fond de Paris en état d'urgence.

    Plusieurs samedis d'affilée, alors que tous les services de police de France sont mobilisés par les manifestations des gilets jaunes, de meurtres sont commis dans les beaux quartiers de Paris. Cela pourrait être l'oeuvre d'un déséquilibré qui aurait poussé jusqu'à la vengeance les revendications de justice sociale, mais le commandant Jean-Yves Le Guen n'y croit pas.
    Avec son adjoint, le capitaine Patriziu Agostini, ils jouent contre la montre. Car l'idée d'un « meurtrier gilet jaune » menace de faire l'objet de récupérations politiques qui ne feraient qu'empirer la situation - et le prochain samedi de protestations se rapproche ...

  • La récup'

    Jean-Bernard Pouy

    Antoine, dit loulou, artisan serrurier, spécialiste des clefs et mécanismes anciens, s'est rangé des voitures de vitry entre lesquelles il a coulé une jeunesse difficile en devenant restaurateur pour les musées. rangé, vraiment ?
    Presque.
    Pour se payer le tour de façonnage ultramoderne dont il rêve et dont, maintenant, il a urgemment besoin, loulou accepte une petite « mission ». seulement, on ne lui paye pas le montant promis. en plus, comme il la ramène, on lui défonce le portrait. déçu, choqué, il met un long moment à s'en remettre. jusqu'au jour où il en a marre d'être pris pour un moins que rien doublé d'un lâche.
    Alors il reprend la piste là où il l'a laissée : aux portes du château cambriolé. malfrat naïf et innocent, loulou remonte les rouages d'une machinerie internationale impliquant la mafia russe, l'enraye sans vraiment le vouloir et, bientôt, la fait se désintégrer.
    Voilà tout à coup de quoi lui donner des idées de nouveau départ...

    Auteur incontournable du roman noir français, inventif et prolifique, jean-bernard pouy a reçu, en 2008, le grand prix de l'humour noir pour l'ensemble de son oeuvre. après plus d'une cinquantaine de romans, dont nus (fayard noir, 2007), il signe, avec la récup', un conte philosophique un brin amoral, sorte de candide parano.

  • 220 volts

    Joseph Incardona

    Ramon Hill, un écrivain à succès, traverse une crise sans précédent, celle de la page blanche, et tout vacille : son amour propre, son couple, ses relations avec son éditeur. Pour regagner confiance et retrouver l´inspiration, il suit le conseil de sa femme. Ils partiront deux semaines en montagne, dans le chalet familial. Les retrouvailles avec ce lieu de vacances sont plus belles qu´il ne l´espérait. Il renoue avec son épouse et se remet au travail. Ses peurs se sont dissipées, son roman prend forme, ce sera même son chef-d´oeuvre. Seul bémol à ce tableau bucolique, les crises de somnambulisme qui émaillent ses nuits. Cette tension qui l´habite, Ramon la met d´abord sur le compte de l´énergie créatrice retrouvée. Jusqu´à ce qu´il découvre, un matin, le cadavre déjà froid de sa compagne à ses côtés... Est-il coupable de l´avoir tuée ? Loin de se dénoncer pour un acte dont il ne parvient pas à endosser la responsabilité, il choisit de maintenir coûte que coûte les apparences et de se débarrasser du corps, finalement convaincu d´avoir su accomplir le crime parfait... En posant la question de la responsabilité du criminel malgré lui et, sans doute, du dédoublement de la personnalité, Joseph Incardona réalise la prouesse de nous faire douter, de part en part, de la culpabilité d´un homme que tout désigne. A mesure qu´elles s´accumulent, les fausses notes font basculer la gentille mélodie du bonheur vers un concert chaotique et l´on suit, fasciné, la confession minutieuse du héros, écrivain de métier, consignée dans ce qui pourrait bien être son nouveau roman...

  • Le commissaire Nico Sirsky, chef de groupe au 36, quai des Orfèvres, se remet de sa blessure par balle, intervenue trois mois plus tôt alors qu'il arrêtait un terrible tueur en série (Cf. La 7eFemme). Aux côtés de Caroline, son nouvel amour, et de son fils Dimitri, il connaît enfin le bonheur d´une vie équilibrée. Tandis qu´il rejoint le 36, un groupe de dentistes se réunit à l´Université Descartes-Paris 5, pour une séance de dissection. Dans la bouche parfaitement entretenue de son sujet, l´un d´eux remarque un plombage grossier, sous lequel on découvre bientôt un étrange message : « On m´a tué. » Appelée sur place, l´équipe de Nico Sirsky relève d´emblée une incohérence : l´homme, un ancien pharmacien nommé Bruno Guedj, mort par arme à feu d'après le rapport de police, n´a pu que se suicider, puisque le meurtre interdit tout don de corps à la science. Que signifie dès lors ce message? Canular, ou meurtre déguisé ? Le procureur de la République décide de confier l´affaire au juge Alexandre Becker, qui forme un tandem performant avec Nico Sirsky. Lorsqu'ils comprennent que le pharmacien était harcelé jusque dans son officine, les deux hommes acquièrent une certitude : le message dans sa dent était une bouteille à la mer... Mais pourquoi cette mise en scène ? De révélation en révélation, ils vont mettre au jour une terrible machination au coeur de l'Hôpital Saint-Louis, un des plus performants pour le traitement du cancer...

  • C'est l'histoire d'un pauvre diable de flic à la solde maigre. Entrant un soir dans une boîte sordide pour s'abriter de la pluie, il y rencontre une belle et vénéneuse jeune fille avec laquelle il fait une partie de pile ou face. Comme il perd une fortune, il signe un chèque en bois et se laisse aller à puiser dans le coffre-fort d'un vieux grigou assassiné.
    Malheureusement, un Rital à la godille l'a vu et le fait chanter...
    Que fait le pauvre diable de flic ? Il se défend... et c'est le maître chanteur qui l'a dans le baba !
    Là où l'affaire se complique, c'est que la belle a besoin du flic pour accomplir une sale besogne. Et d'ailleurs, elle détient LA preuve qui ne lui laisse aucune chance ni de refuser ni de s'en tirer...
    La Grande Friture, roman dédié à Robert Hossein, a paru pour la première fois en 1954 aux Éditions Jacquier à Lyon dans la célèbre collection « la Loupe » sous le pseudonyme de Frédéric Charles.
    Les Éditions Fayard ont décidé de publier les titres de ces romans policiers qui, après leur première publication sous pseudonyme, n'ont pas été réédités.

  • 38, rue petrovka

    Vainer

    Moscou 1945. La guerre a laissé le pays exsangue et, dans la capitale pourtant cadrée par la Tcheka et les polices politiques, se répand un mal nouveau : la criminalité organisée. Le héros et narrateur, Charapov, jeune capitaine auréolé de sa bravoure au combat, rejoint la Brigade Criminelle nouvellement créée et placée sous les ordres du légendaire détective Gleb Jéglov. Ils partent sur les traces d'un gang de tueurs et de voleurs particulièrement habiles, le Chat Noir.


    Ecrit et publié sous Brejnev par des dissidents notoires, le roman dévoile un Moscou sombre et inconnu : putes, maquereaux. Enorme succès (10 millions ex. vendus) et série TV en Russie. Un des grands polars mondiaux.

  • Un tueur sévit à Nogent-les-Chartreux, une paisible bourgade de vingt mille habitants, au coeur de la Beauce. A quelques mois des élections, dans un terreau miné par la crise, ces meurtres enflamment les esprits. Médias, politiques, spécialistes, tous se pressent au chevet d'une France malade de peur.
    Pour rassurer la population, les autorités ont mis en place une politique sécuritaire renforcée: contrôles d'identité, barrages filtrants, patrouilles militaires, couvre-feu. Mais la psychose grandit et les Nogentais se replient sur eux-mêmes. On vit désormais la main sur le fusil, derrière son rideau de fer. Esprit de tolérance et d'accueil, zéro.
    Dans cette ambiance délétère de suspicion généralisée, le commandant de gendarmerie Paul Garand tente de rationaliser et d'éviter les débordements violents. Mais l'homme, en fin de carrière, peine à déplacer son demi-quintal désenchanté. A défaut d'indices et de pistes, il nourrit sa lenteur.
    Quand il est victime à son tour d'un étrange accident, son fils Grégory décèle la marque du tueur: ce type s'en prend à des individus jugés paresseux, voire "profiteurs". Le jeune homme, passionné, veut défendre coûte que coûte la mémoire de son père.
    La soudaine disparition de sa fiancée va le pousser à corps perdu dans l'enquête...

  • Rouge connemara

    Seamus Smyth

    Irlande, 1949. Une femme accouche de jumeaux. Elle est trop pauvre pour les élever et la police les lui enlève pour les confier à des orphelinats effroyables - les « goulags irlandais » - gérés par l'Eglise. Réduits en esclavage, affamés, battus et abusés, les petits souffrent le martyre.
    A l'âge de neuf ans, Sean, l'un des jumeaux, meurt sous les coups. Robert « Red » Dock, son frère, jure alors qu'il vouera sa vie à le venger. De l'Eglise, de l'officier de police qui les a placés et du reste de sa famille, qui les a abandonnés.
    Pendant des années, il médite et organise son implacable vengeance. D'abord, enlever le dernier-né du policier qui les a retirés à leur mère, et confier l'enfant à un orphelinat de bonnes soeurs, dans le Connemara - où la petite, rebaptisée Lucille, connaîtra l'enfer. Puis attendre vingt ans de plus pour en faire l'instrument inconscient de sa vengeance délirante...
    Red Dock a tout prévu, sauf que sa route criminelle croiserait celle d'un psychopathe, orphelin à l'enfance brisée comme la sienne. Car Picasso séquestre et torture des jeunes femmes, dont il peint le portrait moribond...
    Après Trois accidents et un suicide, salué comme le manuel de parfait criminel à l'irlandaise, Seamus Smyth met en scène, sur fond de drame social, un personnage ultra-sensible de vengeur implacable et son double psychopathe, deux fruits pourris d'un système social corrompu, dominé par l'Eglise, mère de leur schizophrénie. Aussi amoral qu'humaniste, émotions garanties !

  • Les clous du fakir

    Hanot-P

    Un homme pleure. star de la scène rock alternative, il a tenté de concilier passion et famille, mais '; sex, drugs and... '; n'est pas un mythe, et la scène et sa folie ont tout emporté.
    Lorsque sa fille disparaît brutalement, ce père sombre dans un désir effréné de vengeance. planter le monstre qui lui a pris son enfant, l'effacer, pour faire taire la douleur de n'avoir pas su la protéger.
    Il fonce et s'enfonce dans cette pulsion contradictoire où plus rien, quoi qu'on en dise, n'est ni blanc ni noir. car il faut survivre à la perte de l'autre, et en porter la culpabilité.

    D'une écriture dense et musclée, au fil des souvenirs d'un père déchiré entre la rage d'aimer et celle de tuer, pierre hanot, chanteur guitariste, auteur remarqué de rock'n taules (le bord de l'eau) et de romans noirs, nous entraîne dans les méandres de l'âme humaine.

  • Début septembre 2001. Gilbert Woodbrooke part visiter New
    York, on inaugure son expo de photos dans une galerie
    branchée de Soho, et il doit tenir la caméra lors dun reportage
    TV. Il doit aussi contacter une jeune musulmane, Shazna, petite
    soeur de son avocate, qui est sans nouvelles delle. Mais le
    producteur avec qui il voyage a dautres projets : il veut réaliser
    un reportage sensationnel sur laffaire du Dahlia Noir, ainsi que
    sur les liens possibles avec les surréalistes réfugiés aux USA
    pendant la guerre, notamment Man Ray. Le Journal dune jeune
    Anglaise, recrutée par un agent de la CIA au début de la Guerre
    froide, lui a révélé de nouveaux éléments. Quand Gilbert
    comprend quil sagit du Journal de sa mère, cest un choc
    énorme ! En écho à la tempête qui couve sous le crâne de notre
    malheureux héros, les terroristes dAl-Qaeda se préparent à
    détourner les avions qui percuteront les tours du World Trade
    Center, transformant New York en un véritable cauchemar
    surréaliste Pour ce monumental thriller politique, Romain
    Slocombe a repris chaque piste de l'affaire du Dahlia noir , dont
    certaines peu connues encore et, pour la première fois dans
    lhistoire du polar, apporte des réponses concrètes à la plus
    grande affaire criminelle du xxe siècle: Qui étaient les assassins
    d'Elizabeth Short ? Pourquoi laffaire a-t-elle été étouffée par le
    LAPD ? Quelle est la responsabilité des surréalistes et la
    signification du dernier chef-d'oeuvre de Marcel Duchamp, Étant
    donnés, commencé en 1947 et achevé vingt ans plus tard, ce
    corps nu de femme tenant une lampe à gaz, enfermée derrière
    un mur et conservée au Musée dart moderne de Philadelphie ?


  • Née en 69 en Californie, d'où sa mère l'a ramenée vers la France à un âge d'avant les souvenirs, Djo arrive au Québec, où son père, un parfait inconnu pour elle, a été assassiné dans sa maison qui jouxte la frontière américaine. Sur le mur d'un garage où « le Français » Louis Damon a été assassiné, dégoulinent des lettres noires ALAVALAM - A La Vie A La Mort - la devise des Hells Angels. La trentenaire, du blues plein les oreilles, du chocolat plein la bouche, file au volant du vieux pick-up sur les routes, à la poursuite de l'histoire de ce père.


    Un roman polyphonique qui met en scène avec humour une Amérique coincée entre Moyen Âge et new age. Une excellente road story.

  • gilbert woodbrooke, photographe obsédé par les jeunes nippones en uniforme, s'envole pour l'île de hokkaidô, au nord du japon, afin de négocier une précieuse statuette de gauguin appartenant à son galeriste escroc, l'inévitable julius b. hacker.


    l'acheteur potentiel est un richissime patron d'industrie, ancien officier des forces d'occupation en chine, lié à l'extrême droite et aux yakuzas. négligeant tous les avertissements, woodbrooke se laisse peu à peu enfermer dans un huis-clos terrifiant qui le précipite à la rencontre de son propre passé - on retrouve, échappée d'un asile psychiatrique, la jeune kikuyo d'averse d'automne - et de l'histoire la plus noire du japon : le « viol de nankin », en 1937, où périrent près de 200 000 soldats et civils chinois.


    ce quatrième épisode de la crucifixion en jaune, sur fond désolé d'hiver sibérien, achève l'odyssée extrême-orientale de l'insouciant woodbrooke qui, contraint d'affronter les dégâts de ses précédents voyages, voit sa promenade hygiénique d'artiste fétichiste virer inexorablement au chemin de croix.

  • Noir caméra !

    Pelletier -C

    Humour noir et écriture visuelle pour ce recueil haletant qui met en scène des stars brisées par les attraits de la célébrité et des personnages ordinaires piégés par les apparences. Au fil de quatorze nouvelles, un portrait très contemporain de notre époque sur laquelle règnent en maître absolu l'image télévisée, cinématographique, publicitaire dont les illusions s'envolent à la moindre bourrasque.
    Une vedette de cinéma aussi impeccable que les couvertures de magazines qui la représentant partout, accepte de sortir du papier glacé pour de bouleversantes révélations. De Los Angeles à Marbella, du cap Corse au Nouveau Mexique, de Paris à Cuba, un tour du monde des avatars de l'image.

  • frédéric tran, ancien journaliste, rumine ses défaites au fond d'un verre quand un avocat lui demande d'enquêter sur une étrange affaire : l'explosion inexpliquée d'un immeuble dans le sud de la france, quelques années plus tôt, qui a fait plus de dix victimes mais pas vraiment l'objet d'investigations sérieuses...
    spécialiste des petits arrangements du pouvoir politique et suspicieux par nature, tran accepte, fataliste, histoire de prendre l'air et de rendre service. mais dévider la bobine de la vérité n'est pas sans danger.
    secousses, répliques, souffles et bris de verre vont jalonner son voyage. il a mis le doigt dans l'engrenage du secret où s'affrontent les intérêts de la justice, du pouvoir et de l'argent. pour se sauver, il va devoir accepter, entre les bras fougueux d'une femme, de se libérer de ses propres démons...

    vingt-deux ans après jours sang, fabrice nicolino, enquêteur passionné par les grandes questions d'actualité, renoue avec le polar pour révéler, entre les lignes, des expériences de terrain. son écriture nouée aux tripes, pleine d'humour, désabusée mais non désespérée, confère à ce texte une humanité franche, riche et aimable, au sens propre du terme.



  • Nus

    Pouy-J.B

    Décidé à faire passer la contre-société alternative à la vitesse supérieure, le collectif libertaire "ZO" organise son "université d'été" dans un camp naturiste. Parce qu'à poil on ne peut plus rien cacher ! Au programme, donc : plage, surf, amours libres et... prises de bec. La situation risque de virer au problématique quand la bande apprend que Rosa, une gentille retraitée, a été tuée. En aidant leur ami Harrar à régler les détails de la succession, ils découvrent l'histoire extraordinaire de la vieille Espagnole... Il s'agirait de la propre fille du célèbre combattant républicain Durutti ! Ce n'est plus Rosa, c'est une icône qu'on a tuée ! Les voilà plongés jusqu'au cou dans une intrigue policière dont ils se seraient bien passés... Calo, Laurence, Papi, Brett, Sonia et les autres affrontent leurs contradictions libertaires : que faire du coupable quand ils l'auront trouvé

  • Brooklyn réquiem

    Bruen-K

    Il est brillant, séduisant et froid. De son chapelet vert il étrangle les femmes, leur long cou blanc comme celui des cygnes, mais il ne s'en souvient pas. Cet homme est irlandais, il s'appelle Matt O'Shea. Il est flic et il rêve d'Amérique. Sélectionné pour un échange entre polices, il débarque à Brooklyn, au NYPD. Sa personnalité clivée doit composer avec Kurt, alias Barka, un pit-bull en uniforme ripou jusqu'à l'os - son coéquipier. Mais Kurt a une soeur, une fille superbe, légèrement attardée... Matt est lâché, l'enfer va se déchaîner...

  • Avant de mourir, la mère de Margot lui révèle un terrible secret, enfoui depuis trente ans : une nuit, sur la route alors qu'elle rentrait chez elle à pied, elle a été violée par quatre hommes et laissée pour morte dans la garrigue. Puis elle a donné la vie à un enfant. Cet enfant, c'est Margot. Hantée par le deuil et cette révélation, Margot n'a plus qu'une chose en tête : comprendre, pour se reconstruire. Elle se lance dans une quête de ses origines, en remontant le passé. Un chemin douloureux et dangereux qui fait surgir le doute, le mensonge et la mort. Mais rien ne peut la retenir. Ni l'amour fou de Gabriel, ni Alice son mie, ni même son psy, Tavernel. Car Margot n'a rien dit. En silence, elle prépare sa vengeance. Née en 1980, Laëtitia Milot est une star du petit écran. En mêlant suspens, espoir et passion, elle dénonce les effets dévastateurs des violences faites aux femmes et le scandale de l'impunité es coupables. On se retrouvera est son premier roman.

  • Une femme seule

    Marie Vindy

    Un petit matin de janvier, au lieu-dit de L´Ermitage, Marianne Gil est réveillée par une pluie de coups frappés à sa porte. Son ami Joe, affolé, a découvert le corps sans vie d´une jeune fille derrière les granges, au fond de la propriété. Ils préviennent les autorités.  Le capitaine Francis Humbert, de la brigade de recherches de Chaumont, prend la tête des opérations. Les premières constatations révèlent que la victime a été étranglée, mais rien ne permet d´établir son identité. Qui est-elle ? Et que faisait-elle seule, dans les bois, en plein hiver ?  Mystérieuse Marianne, qui vit cachée et porte un secret que ni le silence ni la solitude n´ont su consoler. Écrivain de renom, cette femme seule à la beauté sauvage dégage une fragilité à laquelle Humbert sent confusément qu´il ne peut résister. Divorcé, englué dans une vie de caserne qui ne lui convient plus, cet enquêteur acharné va tout risquer pour la protéger de son passé...Fascinée par les grands paysages, Marie Vindy révèle un territoire traversé d´ombres, animés de personnages partagés entre désir d´ordre et tentation des limites. Avec Une femme seule, elle inaugure une série au coeur de la gendarmerie française qui l´impose comme une des nouvelles voix du polar aujourd´hui.

  • Cette information est une bombe.
    Après plusieurs mois d'enquête, témoignages à l'appui, nous sommes en mesure de révéler que le titre de champion du monde de football 1998 a été remporté par la France à la faveur d'un dopage organisé. »Étoile montante du journalisme sportif, Julian Milner ne s'attendait pas à ce que sa biographie d'Angel Novella provoque un tel séisme. Ni à ce que sa vie bascule.Disparu trop tôt, Novella était un héros que rien ni personne n'avait jamais remis en cause.
    Surtout pas Julian. Jusqu'à ce que Sébastien Peyron, vainqueur du titre lui aussi, se donne la mort...Milner renoue alors avec les fondamentaux de son métier : enquêter, pour dire la vérité. Quoi qu'il lui en coûte.Ancien de L'Équipe et sportif accompli, Ludo Sterman s'inspire de faits réels et de nombreux documents pour dénoncer les dérives du « sport-business »

  • Suicides maquillés en assassinats ? Assassinats travestis en suicides ? Qui avait intérêt à la mort de ces voltigeurs de la spéculation boursière ? Des détenteurs d'argent sale, de louches clients des salles de jeux, des rivaux de la haute finance internationale, des femmes meurtries ?    Avec ce sixième roman, Jean-Louis Debré nous invite à le suivre dans une intrigue où se mêlent et s'affrontent policiers, magistrats, politiques, financiers, tueurs, amants et maîtresses. La soif de pouvoir et la jalousie expliquent-elles et justifient-elles tous les comportements ?    Dans un récit semé de fausses pistes et de vrais indices, l'auteur embarque lectrices et lecteurs dans un voyage insolite au coeur de la lutte pour le pouvoir et du déchaînement des passions humaines.Aujourd'hui président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré a été juge d'instruction, député, ministre de l'Intérieur, président de l'Assemblée nationale. Ses romans policiers ont paru dans la collection Fayard Noir : Quand les brochets font courir les carpes, Meurtre à l'Assemblée et Regard de femme.

  • La cassure

    Martina Cole

    À Grantley, même les anges sont déchus.    Quatre ans après l'arrestation de l'Étrangleur, la ville est traumatisée par une série de drames : de jeunes enfants disparaissent ; deux d'entre eux sont retrouvés morts. Les mères, des travailleuses de la nuit, jurent n'y être pour rien. Pourtant, des témoins affirment les avoir vues sur les lieux du crime.    L'inspecteur Kate Burrows fait face à l'absurde. Ces familles sont suivies par les services sociaux et les mères ont été des « enfants à problèmes ». Cela suffit-il à expliquer la maltraitance dont souffrent leurs petits ?    Quand l'amour de sa vie, Patrick Kelly, est abattu en pleine rue, Kate doit se battre sur tous les fronts...    Après avoir sondé la folie abyssale d'un tueur en série (Le Tueur, 2010), Martina Cole aborde avec finesse la question de la résilience et du pardon. En renouant avec son héroïne fétiche, Kate Burrows, elle s'impose, à nouveau, comme la reine du polar social à l'anglaise.

  • Sur ta tombe

    Ken Bruen

    Avec sa patte folle, un tympan et deux doigts en moins, Jack Taylor n'est plus si vaillant. Pourtant, malgré plusieurs séjours à l'hôpital, l'hostilité de ses anciens collègues et le chaos dans lequel l'Irlande est plongée, il va sauver quelques âmes et en laisser partir d'autres...
    Des prêtres se font la malle avec le magot de leur communauté. Quatre garçons et une fille ont décidé de nettoyer Galway de ses déshérités. En temps de crise, cela promet un véritable bain de sang.
    Certaines personnes aident les plus pauvres.
    D'autres les tuent.
    Bienvenue sur ta tombe, Jack.
    Cynique alcoolique doté d'un humour noir inébranlable, Jack Taylor tente à sa façon de rétablir l'ordre au royaume de Galway. Sur ta tombe est sa neuvième enquête. Un bon petit noir bien serré, mitonné par Ken Bruen, le maître irlandais.

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