Histoire du monde

  • Synthèse sur l'histoire politique, économique, sociale et culturelle de l'empire espagnol d'Amérique, de sa fondation à la fin du XVe siècle aux luttes pour l'indépendance du début du XIXe siècle. Chacun des 18 chapitres est illustré de documents écrits et d'études historiques reflétant l'état des recherches.

  • La Scandinavie doit avant tout être considérée comme une réalité humaine et culturelle dont le noyau regroupe à l'origine le Danemark, la Norvège et la Suède puis, par extension, la Finlande et les dépendances atlantiques, îles Féroé et Islande. Les deux Etats nordiques, la Suède-Finlande et l'ensemble dano-norvégien, qui se constituent au début du XVIe siècle, forment le cadre de trois interrogations couvrant la période qui s'achève en 1815. La première porte sur les mutations internes de chaque pays, la structuration des sociétés par la Réforme luthérienne, la recherche d'équilibres politiques et les transformations économiques. La seconde perspective est l'étude, à l'échelon régional, des relations interscandinaves, avec notamment l'antagonisme entre le Danemark et la Suède, pivot essentiels de l'histoire nordique à l'époque moderne.
    Enfin, la troisième interrogation doit intégrer une réflexion à l'échelle européenne. Les pays scandinaves connaissent, à des degrés divers, une multiplication et une intensification de leurs échanges avec l'extérieur au cours de la période moderne qui achèvent d'en faire des acteurs à part entière de l'histoire européenne. Toutes ces grandes évolutions se déclinent selon des chronologies et des modalités propres qui, d'une part, constituent l'originalité scandinave et, d'autre part, manifestent son intégration dans l'Europe.

  • 1492, Christophe Colomb découvre le Nouveau Monde pour le compte de l'Espagne ; jusqu'au début du XIXe siècle et au mouvement d'indépendance symbolisé par Bolivar, la plus grande partie de l'Amérique de Nord, centrale et méridionale est colonie espagnole. Pendant trois siècles s'y développe, sous l'autorité de la lointaine métropole, une société profondément originale, où se côtoient Espagnols, Blancs créoles, Indiens, esclaves noirs. Les actuels Etats latino-américains restent, aujourd'hui encore, profondément marqués par ce passé colonial.
    Donnant une claire information sur tous les aspects du sujet, ainsi que des textes de témoins et des réflexions d'historiens, ce livre est pourvu, en outre, de chronologies, biographies, définitions, cartes, bibliographies et index qui en font un ouvrage indispensable non seulement pour les étudiants en histoire et civilisation hispano-américaine, mais aussi pour tous les étudiants en histoire et pour tous ceux qui s'intéressent à l'Amérique Latine d'hier et d'aujourd'hui.

  • Trois états fédéraux se partagent le continent nord-américain : Canada, États-Unis d'Amérique et Mexique. Ils s'étendent sur 16 % du monde habité et, bien qu'ils ne rassemblent que 7 % de la population, leurs économies combinées représentent 24 % de la richesse mondiale. En retour, l'accélération de la mondialisation métamorphose les territoires de l'Amérique du Nord. Le présent ouvrage entend dresser un portrait actualisé de la géographie humaine et de l'économie politique de l'environnement des grands pays d'Amérique du Nord, appréhendés comme un ensemble articulé dans le cadre de l'accord de libre échange qui les unit depuis 1994. Dès la conquête coloniale, l'Amérique du Nord s'inscrit dans une économie de marché mondialisée obsédée par la recherche du profit. Un capitalisme dominant fait et défait les fortunes régionales, déplace les populations et exploite sans ménagement les hommes et les ressources. La puissance américaine s'est projetée sur la planète entière dans le courant du XXe siècle pour produire l'économie globalisée et les crises écologique et sociale qui sévissent aujourd'hui et dont l'épicentre se situe aux États-Unis.

  • Au milieu du xixe siècle, la Grande-Bretagne était la plus grande puissance économique du monde, à la suite, tout d'abord, de la Révolution industrielle du siècle précédent et, ensuite, grâce à une combinaison de facteurs tant internationaux qu'internes.
    François Crouzet analyse dans cet ouvrage la croissance - et à la fin de l'ère victorienne, le déclin - de l'économie anglaise, en s'appuyant sur une quantité considérable d'informations chiffrées qui permettent de détailler et d'expliquer son développement.
    Le livre s'ouvre sur une revue macroéconomique de la période, décrivant les fluctuations importantes de la croissance, notamment la question du « mid-Victorian boom », les changements structurels des grands équilibres économiques, l'impact de la démographie, l'accumulation du capital et l'influence du libre-échangisme.
    La seconde partie entre dans le détail des différents secteurs, réévaluant les effets du déclin relatif de l'agriculture par rapport à l'industrie, le développement du secteur tertiaire, l'essor de nouvelles industries comme l'armement et enfin la révolution des transports.
    Pour conclure, sont analysées la réalité et les raisons de la perte par la Grande-Bretagne du rang de superpuissance économique mondiale.
    Cette très riche étude fournit un cadre solide où se rassemble une grande variété de documents qui permettront de comprendre une période complexe de l'histoire de l'Angleterre.

empty