Belin Education

  • La légende d'Orphée et d'Eurydice, la fable de Pygmalion et de Galatée, le récit d'Atalante, de Ganymède ou d'Hyacinthe, autant de légendes à travers lesquelles le poète nous guide dans ce livre X des Métamorphoses et qui constituent ce fonds mythologique où nous aimons encore à puiser. Cette nouvelle édition propose aux apprentis comme aux latinistes confirmés, une traduction synoptique : un mot à mot latin, suivi d'une traduction française littérale, des remarques grammaticales et une traduction littéraire. Elle constitue un outil pédagogique indispensable.

  • Les lettres à lucilius de sénèque déclinent les préceptes du stoïcisme romain, l'année même de l'incendie de rome, imputé à néron auquel le philosophe dut un temps sa fortune.
    Elles font ainsi entendre cette démarche radicale de reprise de soi, si importante pour l'histoire des idées et qui prépara les esprits au christianisme naissant. cette nouvelle édition propose aux apprentis comme aux latinistes confirmés une traduction synoptique : un mot à mot latin, suivi d'une traduction française littérale, des remarques grammaticales et une traduction littéraire. elle constitue ainsi un outil pédagogique indispensable.

  • Le but de ces leçons est d'aider le débutant à déceler et à clarifier les difficultés d'une oeuvre dont les aspérités se laissent facilement oublier derrière le ton alerte et l'élégance du style. Et si Descartes était le moins cartésien des philosophes ?


    Table des matières 1 - " Sonder le gué " - Histoire d'une uvre I.

    Du " Monde " au " Discours " II.

    L'histoire d'un esprit 2 - La méthode du " Discours " - L'uvre d'un mot I.

    La méthode et l'histoire II.

    Les paradoxes de la méthode III.

    Diviser, ordonner, dénombrer 3 - Se rendre content - Les thèmes à l'uvre (I) I.

    Place et fonction d'une " morale par provision " II.

    " Sans vivre d'autre façon, en apparence... " - (première maxime) III.

    Le plus droit possible, et vers un même côté - (seconde maxime) IV.

    Ce qui dépend de nous - (troisième maxime) V.

    " Bien juger pour bien faire " 4 - Premières méditations métaphysiques - Les thèmes à l'uvre (II) I.

    " Les plus extravagantes suppositions des sceptiques " II.

    Du doute au " premier principe " III.

    De moi à Dieu 5 - Du chaos des poètes à l'âme raisonnable - Les thèmes à l'uvre (III) I.

    Une recension du " Monde " et de " l'Homme " II.

    De la fable à la science, et retour III.

    Supposer, comparer IV.

    Démontrer, fabuler V.

    L'animal, le " vrai homme " et la machine 6 - Le " Discours " sans Descartes - L'uvre à l'épreuve du temps Bibliographie

  • Mythologies de roland barthes fait date : le texte, publié en 1957, marque les débuts de la sémiologie, la science des signes imaginée par ferdinand de saussure au début du siècle.
    Rédigées librement au gré des événements qui ponctuèrent la petite histoire de la france des trente glorieuses, les cinquante-quatre " mythologies " sont autant d'exercices qui dévoilent l'idéologie à l'oeuvre. c'est dans le particulier que barthes localise le sens. la démarche appelle celle de la culture générale et c'est dans cette perspective qu'eric cobast en propose une lecture actuelle et précise, utile aux étudiants désireux de connaître et de comprendre comment la réalité quotidienne ne cesse de " nous faire signe ".

  • Le joueur d'échecs (1942) de stefan zweig est l'une des grandes oeuvres littéraires consacrées à l'univers du jeu ; elle met en scène le champion du monde opposé à un inconnu au passé aussi trouble que tragique.
    Indissociable de l'époque de sa rédaction, elle rejète, le spectre inquiétant d'un régime totalitaire.
    Cet essai, destiné aux élèves de terminale comme aux étudiants des premiers cycles universitaires, permet d'aborder la nouvelle en relation avec les autres écrits de zweig en éclairant le contexte historique et les principaux motifs (le jeu, le néant, les enjeux politiques), puis en examinant l'art de la nouvelle, commenté par des microlectures.

  • Insaisissable, la pensée de Diderot ? Le Supplément au voyage de Bougainville en pousse l'expérience jusqu'au vertige, en enchevêtrant le vrai et le faux dans un joyeux mélange des genres qui finit par désorienter le lecteur. Le philosophe, pour autant, ne renonce pas au sens, préférant simplement le remettre, sans cesse et littéralement en jeu.
    Spécialiste du XVIIIe siècle, Richard Robert prend le temps de mettre le texte en perspective, en montrant comment les principales pensées de l'époque s'y trouvent déformées par les jeux subtils de la littérature.

  • Destiné à un public de lycéens et leurs professeurs, cet ouvrage essaie d'éclairer les enjeux historiques de ce thème, en se replongeant dans les mentalités de l'époque.

    Il s'agit avant tout de sortir de nos a-priori de lecteurs de ce 20e siècle afin de rendre à ce théâtre sa vocation première à savoir le jeu.

  • La sociologie de bourdieu peut être mobilisée pour étudier de nombreux thèmes sociologiques.
    Cet ouvrage se propose d'abord de présenter l'auteur en le situant dans son cadre de raisonnement historique et théorique. il vise ensuite à exposer la spécificité de la démarche et des concepts bourdieusiens qui permettent de rendre compte d'une pluralité de faits sociaux tels que le processus de socialisation, la stratification sociale, les pratiques culturelles ou la reproduction des inégalités.
    Il présente enfin les principales limites de cette théorie.
    Sa lecture intéressera donc ceux qui souhaitent avoir une vision cohérente de cette pensée, fréquemment présentée de manière éclatée ; elle permettra également de se familiariser avec les textes de l'auteur, à partir d'extraits significatifs de ses écrits ; elle est aussi une invitation à prolonger et à approfondir son étude.

  • Aucun livre n'a à répondre d'un héritage aussi lourd que le Manifeste : c'est une raison de le lire et de l'étudier pour comprendre notre siècle. Ces Premières leçons guident la lecture du Manifeste en faisant apparaître la cohérence philosophique de la pensée de Marx pour qui la philosophie doit " transformer le monde " et non plus " l'expliquer ". En développant les thèmes fondamentaux, la Révolution, l'histoire, la religion, le matérialisme..., cette étude met en lumière les tensions qui traversent le Manifeste. Elles font la richesse d'un livre de propagande devenu un classique de la philosophie. Au-delà des régimes que le marxisme a engendrés, par son indignation et son génie, Marx reste notre contemporain.

  • La démarche sociologique définie par R. Boudon est à la fois novatrice par ses méthodes et essentielle par ses résultats : pour lui, la sociologie est une science. Cet ouvrage présente l'auteur, la cohérence et la spécificité de sa démarche par rapport aux autres traditions sociologiques, les concepts d'action, de rationalité, d'agrégation, la valeur explicative de la sociologie de l'action et les grands axes de la discussion critique suscitée par l'oeuvre de R. Boudon.


    Table des matières Avant-propos Chapitre 1. Itinéraire d'un sociologue critique: Raymond Boudon I. Une sociologie « cognitive », c'est-à-dire une sociologie à visée scientifique capable de créer du savoir: La diversité des fonctions de la sociologie - Recommandations à l'usage de tout sociologue II. Les étapes d'un parcours intellectuel et professionnel: 1954-1964 : les années de formation. Rencontres avec R. Aron, P. Lazarsfeld, J. Stoetzel - 1964-1979 : de l'étude de la formalisation mathématique à l'analyse des conséquences inattendues des actions individuelles - De 1979 à nos jours : élaboration d'un « paradigme » sociologique et extension de ses domaines d'applications III. L' « explication de texte » comme méthode ou la filiation critique à la tradition sociologique: La sociologie n'est pas l'histoire de la sociologie - Les deux cercles Chapitre 2. L'individualisme méthodologique: Principes de la sociologie de l'action I. Action(s): Actes, comportements et actions - Les contextes de l'action II. Rationalité(s): La démarche compréhensive - Les types de rationalité III. Le lien micro/macro : l'agrégation des actions individuelles: Les effets d'agrégation simples ou « effets de sommation » - Les effets d'agrégation complexes Chapitre 3. La critique des préjugés sociologiques I. L'autonomie de la sociologie : quels rapports avec la psychologie et l'économie ?: Sociologie et psychologie - Sociologie et économie II. Le déterminisme « bien tempéré »: La critique du « sociologisme » : hyperfonctionnalisme, hyperculturalisme et réalisme totalitaire (ou holisme) - Une conception renouvelée du déterminisme social III. La sociologie formelle: Une conception « active » de la connaissance - Le programme formel en sociologie Chapitre 4. L'école est-elle responsable des inégalités ? Choix scolaire et mobilité sociale I. Les causes de l'inégalité des chances scolaires: Définition et rappel de quelques données statistiques - La théorie des deux mécanismes II. Inégalité des chances scolaires et inégalité des chances sociales: Le paradoxe d'Anderson - L'allocation des statuts sociaux : principe méritocratique et/ou principe de dominance ?- Une théorie formelle de la mobilité sociale Chapitre 5. D'où viennent les idées reçues ? L'adhésion aux croyances collectives I. La diversité des croyances collectives II. La rationalité des croyances collectives: L'asymétrie de l'explication traditionnelle des croyances - L'approche « cognitiviste » des croyances Chapitre 6. Regards opposés sur Boudon - Originalité, influence et critiques de la sociologie de R. Boudon I. Une sociologie originale et influente II. Éléments de discussion critique: L'individualisme méthodologique sociologique a-t-il une histoire ? - L'individualisme méthodologique a-t-il parti lié avec une philosophie individualiste ? - L'approche formelle des phénomènes sociaux conduit-elle à ignorer la réalité concrète des individus ? - La sociologie de l'action est-elle vouée à produire une représentation utilitariste des phénomènes sociaux ? - Le principe de symétrie mis en oeuvre par R. Boudon dans son analyse de l'adhésion aux croyances collectives est-il fécond ?

  • Le présent ouvrage poursuit une double ambition.
    D'une part, exposer les grandes problématiques qui structurent la philosophie des sciences : quelle est la spécificité de la connaissance scientifique ? comment s'élabore une théorie scientifique ? sur quoi repose la vérité scientifique ? d'autre part, donner un éclairage sur l'histoire des différentes disciplines scientifiques (logique et mathématiques, sciences physiques et sciences du vivant) et approfondir les questionnements propres à chacune : de quoi parlent les mathématiques ? que nous apprend la physique contemporaine sur le monde ? peut-on réduire le vivant à de simples mécanismes ?.
    Cette synthèse claire et documentée, illustrée par de nombreux exemples scientifiques et complétée par des sujets corrigés, permettra au lecteur de faire le point sur les principaux concepts et problématiques de l'épistémologie contemporaine et d'acquérir la culture scientifique nécessaire à toute réflexion philosophique dans ce domaine.

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