Bd Music

  • Johnny Halliday

    Pablo

    50 albums studio et 182 tournées dans 40 pays différents : « l'idole des jeunes » a vendu 110 millions de disques et chanté devant 28 millions de spectateurs. Mais derrière ces chiffres dignes d'un péplum se cache Jean- Philippe Smet, un enfant de la balle, élevé par sa tante et ses cousins. Habitué dès son plus jeune âge à la vie de tournée, formé à toutes les techniques de la scène, il s'imagine un père américain et, à quinze ans, empoigne sa guitare après avoir découvert Elvis Presley et le rock'n'roll. Devenu Johnny Hallyday, chef de file de toute la génération yéyé, il s'est imposé au firmament du show-biz. Depuis lors, l'amour du public pour cet homme attachant ne s'est jamais démenti. Malgré les excès, les errances, il remet sans cesse en jeu son titre de rockeur national. « Johnny » est aujourd'hui un monument, une légende pour des millions de Françaises et de Français qui lui témoignent une ferveur à l'égal de la générosité de l'artiste.

  • Paris est la ville lumière, la ville des amoureux, la ville des flâneurs, la ville des artistes. Il se dégage de chaque regard sur la ville un parfum d'histoire, d'invention, de création, de nostalgie, d'énergie. Mille ans d'histoire, d'une ville qui ne doit sa place qu'à ses habitants, ses souverains, ses artistes et ses combats, resteront à jamais gravés dans la mémoire de notre humanité. Un esprit règne sur Paris, qui lui donne ce charme indicible, fait d'un mélange de sensibilité, de fierté, de révolte et de joie de vivre.

  • Serge Gainsbourg

    Pablo

    Parrain de la pop à la française, père spirituel d'une génération de musiciens qui n'en finit pas de se réclamer de lui, Serge Gainsbourg a fait ses armes derrière le piano des cabarets des années 1950. Admirateur de Gershwin et Trenet, épaulé à ses débuts par Vian, il aborde le jazz avec férocité et exigence. Ses premiers disques dessinent un personnage qui deviendra bientôt incontournable, entre pudeur et provocation. Cet album est consacré à la période confidentielle de Serge Gainsbourg, lorsqu'il espérait percer dans la chanson à texte. La reconnaissance est venue après le passage par les yéyés et la musique pop. C'est alors qu'on a redécouvert les oeuvres de ses débuts, peut-être les plus authentiques.

  • Poète autant que musicien, Léo Ferré était trop insoumis et trop inspiré pour se couler dans le moule du métier de la chanson de l'après-guerre. Durant de longues années, seuls les cabarets dits « rive gauche » de la capitale accueillirent ce monégasque qui n'avait pas vraiment le physique de l'emploi. Grâce à quelques interprètes reconnus, en particulier Catherine Sauvage, ses chansons ont néanmoins touché un public beaucoup plus large.
    Cette anthologie retrace l'ascension de Léo Ferré au cours des années 50 et 60, à travers l'affirmation d'un style refusant toute concession : un parcours qui l'a finalement mené sur les plus grandes scènes de music-hall.

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