Armand Colin

  • Débouchant directement sur l'actualité la plus immédiate, cet ouvrage présente une synthèse globale des relations politiques internationales depuis 1945.
    La fin de la Deuxième Guerre mondiale marque une césure majeure dans les rapports entre nations. Face au déclin des États européens, on assiste à l'ascension des États-Unis et de l'Union soviétique, qui visent à constituer autour d'eux des blocs homogènes. Tandis que se développe la guerre froide, les peuples colonisés s'émancipent de la tutelle de l'Europe. Il n'y a plus guère de lieu sur la planète qui ne participe peu ou prou aux relations internationales.
    Des années 1960 aux années 1980, le monde bipolaire fait place à un monde multipolaire, où aux lieux traditionnels de conflits s'ajoutent de nouveaux terrains d'affrontement et de nouveaux enjeux.
    Les événements révolutionnaires des années 1989-1991 mettent un terme à la guerre froide. Dominée par l'hyperpuissance américaine, la communauté internationale est à la recherche d'un nouvel ordre mondial que le 11 septembre 2001 rend encore plus improbable.
    Le début du XXIe siècle est marqué par le phénomène de la mondialisation et l'ascension des puissances émergentes, en particulier de la Chine. Loin des espoirs de paix de la décennie 1990, les défis à l'ordre international replongent le monde des années 2010 dans un cycle de tensions et de violences.

  • Guerres, attentats, radicalisation, mouvements de révolte sociale... l'actualité nationale et internationale est fortement marquée par des manifestations de violences politiques extrêmes dans un contexte de chamboulement de l'ordre mondial et d'incertitudes sur l'avenir. Pour comprendre ces phénomènes et les mettre à distance, cet ouvrage propose une grille de lecture complète des violences politiques, en convoquant les apports de la sociologie politique et de celle de l'action collective. Après une présentation des grands modèles théoriques d'explication de la violence (théories fonctionnalistes, marxistes, identitaires, émotionnelles, de la frustration...), il propose une typologie précise des violences extrêmes (terrorisation, conflictualités, etc.) et vient interroger l'activation de la violence en démocratie à des fins d'interpellation politique.

  • La littérature de jeunesse n'a pas encore donné lieu de manière synthétique à une approche générique universitaire. Une telle approche, purement littéraire, n'a pas encore été proposée sur la marché et fera le bonheur des étudiants !
    Le but de cet ouvrage est de produire une présentation efficace de la littérature de jeunesse, de la définir et de donner les clefs d'approche d'un genre qui résiste encore à l'analyse universitaire.

  • Les études sur le genre suscitent une production scientifique de plus en plus massive et pluridisciplinaire. Cette floraison requiert une présentation claire et rigoureuse des outils forgés par les sciences humaines et sociales pour penser le(s) masculin(s) et le(s) féminin(s).
    Comment naissent les identités de genre ? Quel éclairage les sciences sociales apportent-elles sur la sexualité ? Hommes et femmes ont-ils/elles le même rapport au travail ? Leurs loisirs et leur sociabilité sont-ils identiques ? Quel rôle le genre joue-til en politique ? Les identités de genre sont-elles en crise, une « domination » masculine persiste-t-elle ?
    Intégrant les développements les plus récents et des problématiques de plus en plus débattues (violences, genre et développement, brouillage des identités de genre, etc.), cet ouvrage présente de nombreuses études de cas. Il invite à questionner des catégories bien moins « naturelles » que ne le suggère le sens commun.

  • Analyse textuelle, art de l'interprétation, esthétique de la réception, tels sont les différents modes d'approche du phénomène théâtral, qui sont dictés à chacun d'eux, tant par la problématique de la période à laquelle ils appartiennent que par leur pratique personnelle, philosophique, littéraire ou scénique.
    Accompagné d'un glossaire, d'une chronologie sur les théoriciens de l'esthétique théâtrale et d'un index des noms d'auteurs, ce livre constitue un outil de référence pour les étudiants de lettres, les candidats aux concours de recrutement, les élèves des cours d'art dramatique et pour tous ceux qui s'intéressent au théâtre.

  • Nouvelle sociologie politique de la France Nouv.

    « Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau », écrivait Alexis de Tocqueville découvrant la démocratie américaine. De considérables changements ne travaillent-ils pas aujourd'hui de la même manière le système politique français ?
    Réformes néolibérales, érosion d'un État traditionnellement « fort », recompositions des savoirs experts, fin du cumul des mandats, féminisation du champ politique, transformation de l'espace public du fait des réseaux sociaux, avènement du macronisme, recours au dispositif des primaires, formes inédites de mobilisation populaire (Nuit Debout, Gilets jaunes)... Ces phénomènes nouveaux viennent interroger les acquis routinisés de la sociologie politique classique.
    Telle est l'ambition de cette Nouvelle sociologie politique de la France qui, en articulant les outils théoriques des différentes approches sociologiques à l'actualité la plus récente, permet de saisir la singularité française et d'interroger l'avenir de notre démocratie.

  • Vivre dans le monde contemporain, c'est être confronté à une multitude de textes éphémères : tracts, journaux, affiches...
    Énoncés survolés, rarement lus au sens plein du mot. C'est ce type de textes, extraits pour la plupart de la presse et de la publicité, que cet ouvrage apprend à étudier.
    L'auteur s'attache à relier les propriétés des textes à leur situation de communication en utilisant les outils élaborés récemment par l'analyse du discours. Il donne en particulier toute leur importance aux genres de discours et à leur mise en scène. Des publicités de magazines aux articles de L'Équipe, des comptes rendus de films au Guide du routard, il nous invite à lire différemment les messages du monde dans lequel nous vivons.
    /> Paru en 1998 et considérablement enrichi au fil des années, ce manuel est devenu un instrument de travail précieux pour les étudiants qui, dans des filières très diverses, sont amenés à analyser des textes sans avoir reçu de formation spécifique en sciences du langage.
    Cette nouvelle édition est enrichie d'un chapitre sur les énoncés adhérents.

  • Cet ouvrage offre un passionnant tour d'horizon, à travers le temps et l'espace, des bibliothèques et des collections de livres en Occident. L'auteur, spécialiste reconnu, envisage la thématique en fonction des transformations du système général des médias au cours des siècles. La question des bibliothèques, comme plus largement celle de l'information, est bien l'une des interrogations de civilisations essentielles posées en notre début de IIIe millénaire.

  • Cet ouvrage s'attache à dépeindre les campagnes françaises entre le xvie siècle et la période révolutionnaire. Très divers, le monde rural connaît alors de profondes mutations avec le développement des liens tissés avec les villes, la croissance urbaine et l'affirmation de l'État, ainsi que le bouleversement des cadres hérités du Moyen Âge -- famille, communauté villageoise, paroisse ou seigneurie. L'auteur décrit aussi une époque d'évolutions des techniques agraires, du choix des cultures et de leur impact sur le paysage, mais aussi des stratégies économiques adoptées, selon les cas, pour survivre ou pour consolider son statut social.
    L'alimentation, l'habitat et les objets du quotidien permettent également d'appréhender les conditions d'une vie le plus souvent laborieuse, interrompue par des pauses à l'origine d'une sociabilité spécifique. La guerre, les crises démographiques, les risques ébranlent ce fragile équilibre et montrent la vulnérabilité des sociétés rurales. Mais face à l'adversité peuvent naître des « émotions » populaires, qui se déclinent en révoltes puis par une forte implication dans la Révolution.

  • Souvent réduite à l'image d'un paradis exotique, aux dévastations des cyclones ou aux tumultes sociaux, la France d'outre-mer (FOM) est largement méconnue. Cette ignorance, qui l'écarte du « récit national » et qui se combine parfois à une nostalgie de la France coloniale, tend à faire de ces terres éparses un ensemble indifférencié et immuable. Or, la FOM connaît des mutations spectaculaires et rapides depuis le début des années 2000, notamment sur les plans statutaire, démographique et socio-économique. Comme champ d'innovations sociales et d'expérimentations juridiques, elle permet d'apprécier sous un jour différent la République française.
    Cet ouvrage, en révélant une FOM dynamique, analyse la diversité croissante de ses territoires à plusieurs échelles. Inégalités, disparités, déséquilibres socio-spatiaux, autochtonie, vulnérabilités ou modèles de développement sont au centre d'une réflexion ayant pour toile de fond le legs colonial. Une décolonisation sans indépendance quoique patente se combine à une sujétion économique et à un assistanat qui ne le sont pas moins.
    Si l'histoire de la relation à la Métropole est capitale pour comprendre la FOM, un regard décentré et novateur permet de renouveler son approche. De nombreuses cartes originales, des données et un traitement statistique inédits viennent ici appuyer la démonstration.

  • Discours et analyse du discours : une introduction Nouv.

    Dans le monde entier, les travaux qui se réclament du « discours » ont envahi l'ensemble des sciences humaines et sociales et des humanités. À quelque discipline qu'ils appartiennent, ceux qui aujourd'hui sont amenés à étudier des textes écrits ou oraux ont besoin de comprendre les enjeux de l'analyse du discours et les ressources qu'elle propose.

    Cet ouvrage veut aider les étudiants à appréhender ses présupposés majeurs et les grandes divisions qui le structurent, à comprendre comment les analystes du discours élaborent leurs objets à l'aide de catégories comme genre, type de discours, formation discursive... Ils pourront également prendre la mesure de la diversité des modes de manifestation du discours : de la banale conversation entre amis à la philosophie, des interactions orales aux écrans d'ordinateur, car l'univers du discours dans lequel nous construisons nos identités et donnons sens à nos activités apparaît profondément hétérogène.

  • La muséologie : histoire, développements, enjeux actuels Nouv.

    La muséologie, à la croisée de la communication, la sociologie, l'histoire et la pédagogie, s'est imposée en tant que discipline académique et formation professionnelle à part entière. Cet ouvrage en dresse un panorama complet, illustré d'exemples, et présente les développements de la gestion, des techniques muséographiques les plus récentes ainsi que les fonctions que le musée est appelé à exercer au sein de la société. Il souligne la dimension politique de l'institution muséale.

    Pour cette cinquième édition, les auteurs ont souhaité couvrir un large éventail de points de vue, en invitant des experts à s'exprimer à travers des « cartes blanches », regards singuliers sur cette « science des musées », évolutive et plurielle.

    /> En ces temps incertains où la culture est considérée comme facultative et les musées forcés à la fermeture pour des raisons sanitaires, il est plus que jamais essentiel que les acteurs de l'univers muséal développent une vision claire et engagée de leur action et de leurs institutions. Cet ouvrage est là pour y contribuer.

    Avec la participation d'Yves Bergeron, Manuelina Maria Duarte Candido, Guido Gryseels, Marie-Paule Jungblut, Joëlle Le Marec, François Mairesse, Raymond Montpetit, Dominique Poulot, Rudy Ricciotto, Xavier Roland et Martine Thomas-Bourgneuf.

  • Vidéosurveillance de rue, compteurs connectés, fichiers numériques, puces RFID, lois sur le renseignement, géolocalisation, programme « Prism » de la NSA, reconnaissance faciale, traçage, recommandations et offres prédictives de la grande distribution... la surveillance est omniprésente dans les débats publics et semble avoir investi l'ensemble des territoires de la vie quotidienne, accréditant la thèse de l'avènement d'une véritable société de la surveillance généralisée.

    Fantasme sécuritaire ou panique liberticide, la surveillance est également devenue un objet de réflexion scientifique, ouvrant un champ de recherche et d'analyse en plein développement : les Surveillance Studies.

    En privilégiant une démarche pluridisciplinaire (littérature, philosophie, science politique, sociologie, sciences de la communication) et en prenant en compte les évolutions médiatiques de la société ( écrans, réseaux, plateformes), cet ouvrage propose un panorama complet des théories de la surveillance, des textes fondateurs (Bentham, Taylor, Weber, Foucault, Deleuze...) aux notions les plus récentes (« vigilance », « sousveillance », « capitalisme de surveillance », « shareveillance », « exposition »).

    Depuis ces premières approches essentiellement organisationnelles, le champ s'est ouvert à la complexité des enjeux sociaux, politiques et personnels de la nouvelle « économie de la visibilité » numérique, laissant entrevoir l'émergence contemporaine d'une véritable « culture » de la surveillance.

  • Les méthodes qualitatives occupent une place grandissante en sciences humaines et sociales, constituant depuis leurs origines américaines un courant aussi riche que diversifié.
    Cet ouvrage, véritable manuel, permet d'appréhender aussi bien l'histoire que les enjeux épistémologiques et applications pratiques de ces méthodes dans leur diversité (analyses thématiques, à l'aide des catégories, en mode écriture...).
    Réactualisé dans cette 5e édition, il cible toute la fécondité du dénominateur commun à ces méthodes : une démarche rigoureuse de reformulation, d'explicitation ou de théorisation des données d'enquête participant de la découverte et de la construction de sens.

  • Alors que l'on croyait en avoir fini avec la religion sous la poussée d'une modernité occidentale qui semblait en avoir fortement réduit l'impact social, la religion occupe à nouveau une place centrale dans l'actualité française. Elle est au coeur de discussions et polémiques sociales ; elle figure également à l'agenda politique, les autorités publiques cherchant à redéfinir aussi bien les conditions d'exercice de la liberté religieuse et ses limites que le point d'équilibre à trouver pour garantir la neutralité religieuse de l'État dans la société. Dans ce contexte, les diverses religions relisent leurs traditions et l'actualisent, suscitant des réactions diverses en leur sein.
    Cet ouvrage présente, de la manière la plus complète possible, les grandes données dont nous disposons actuellement sur les reconfigurations contemporaines du religieux en France : net décrochage du catholicisme, progression des « sans religion », croissance de certaines croyances, brouillage des frontières précises entre les religieux et les non-religieux avec des minorités significatives de religieux non-croyant et de sans religion croyant, inversion de la corrélation entre engagement religieux et grande agglomération d'une part et entre engagement religieux et âge d'autre part...
    Congédiant l'idée selon laquelle plus de modernité signifierait moins de religion, cet ouvrage vient également montrer que, bien au contraire, l'ultramodernité contemporaine entraîne de profonds bouleversements du religieux qui ont des conséquences politiques, sociales et culturelles dont on ne mesure pas suffisamment l'ampleur.

  • La Révolution française est ici revisitée à la lumière des recherches novatrices qui ont vu le jour depuis vingt ans. L'ouvrage est ordonné selon un plan qui, tout en respectant le récit chronologique, insiste sur certains aspects thématiques. Deux approches ont été particulièrement privilégiées : d'une part, la Révolution est saisie comme une rupture politique majeure, fondamentale pour la construction de la démocratie en France ; d'autre part, elle est replacée dans son environnement international à travers ses singularités et ses influences dans le monde de la fin du XVIIIe siècle.
    Cet ouvrage, panorama clair et complet, donne à voir et à comprendre l'un des événements majeurs de l'histoire universelle.

  • L'épreuve écrite d'ancien français n'est pas le moindre des obstacles qu'ont à franchir les candidats au CAPES de lettres modernes et aux agrégations de lettres modernes et de grammaire. Afin de préparer efficacement la partie lexicale de cette épreuve, le candidat trouvera dans cet ouvrage tous les éléments, réunis en quelque 400 fiches de vocabulaire. Traitant un par un les termes les plus usuels de la littérature médiévale - et les plus susceptibles de faire l'objet d'une question aux concours -, ces fiches sont structurées suivant le modèle attendu par les jurys (étymologie, sens en ancien français, paradigmes morphologique et sémantique, évolution ultérieure). Clair et pratique, cet ouvrage a le grand avantage de permettre de construire sa compétence par un travail régulier, pas à pas et fiche par fiche. Et le jeu des renvois internes est une aide décisive pour bien circonscrire les champs notionnels et sémantiques de l'univers littéraire du Moyen Âge français.

  • La période classique (Ve-IVe siècles) est la plus célèbre de l'histoire de la Grèce. Elle a exercé une véritable fascination jusqu'à aujourd'hui grâce aux témoignages littéraires, architecturaux ou artistiques qu'elle a laissés à la postérité. Mais cette fascination est-elle pleinement justifiée, et est-elle réductible à la seule Athènes ?
    Cet ouvrage interroge la vision idyllique du monde grec à travers les événements, mais aussi les grands domaines de l'histoire (politique, société, culture, religion), pour aboutir à des conclusions plus nuancées sur une période qui reste l'une des plus fascinantes de la civilisation occidentale.

  • Cet ouvrage offre un état des lieux à la fois théorique, méthodologique et empirique, de la manière dont les anthropologues traitent de la question du travail et des professions aux 20e et 21e siècles.
    L'ouvrage se centre sur différents angles d'approche du travail :
    Relativité de la notion de travail ; construction des travailleurs ;
    Pratiques langagières au et sur le travail ; que travaille-t-on et comment ; lieux et espaces du travail ; et temporalités du travail ;
    Chaque chapitre, illustré d'encarts « théorie », « méthodologie », et/ou « exemple de terrain », débute par une série de questions, soulevant ainsi un certain nombre d'enjeux associés à la thématique du chapitre.

  • Qu'est-ce que l'anthropologie des sociétés modernes ? Peut-on pratiquer l'anthropologie chez soi ? Au premier abord, ces questions peuvent sembler étranges, tant l'anthropologie reste associée aux sociétés traditionnelles et exotiques, à la distance et à l'éloignement. Pourtant, toutes les sociétés humaines peuvent aujourd'hui faire l'objet d'un discours anthropologique. La décolonisation, puis la globalisation, ont contribué à la possibilité d'un tel renouvellement de la discipline, de sorte que l'idée d'une anthropologie « chez soi » est devenue de plus en plus acceptable. Comment, dès lors, tourner vers soi-même le fameux « regard éloigné » de l'anthropologie ? L'ouvrage analyse les notions de temps, d'espace, de culture, de société et de corps, qui sont des thématiques transversales pour témoigner des diverses façons de faire de l'anthropologie de la modernité, tout en prenant en compte les dynamiques contemporaines de la globalisation et de la fragmentation.

  • Argumenter, c'est tenter d'agir sur son auditoire, lui faire partager ses raisonnements, orienter ses façons de voir et de penser. Comment la parole se dote-t-elle du pouvoir d'influencer son public ? Par quels moyens verbaux s'assure-telle de sa force ? La question de la parole efficace, qui est au coeur de la réflexion depuis la rhétorique antique, a été remise à l'honneur dans les sciences du langage et de la communication, mais aussi dans d'autres champs d'études comme la littérature ou les sciences politiques.
    Dans cet ouvrage devenu un classique, l'auteur offre une synthèse de la question. Elle propose aussi une approche originale dite de l'« argumentation dans le discours », dont elle précise les procédures et les enjeux.
    De Jaurès à Le Pen, des débats sur la guerre à l'interview électorale et au texte fictionnel, l'ouvrage se fonde sur de nombreux exemples destinés à concrétiser le propos.
    Il fournit ce faisant de précieux instruments d'analyse qui permettent de saisir dans leur spécificité les discours politiques, médiatiques et littéraires du passé et du présent.

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