Walter Amsallem

  • « Tout avait pourtant commencé comme il était convenu : on sortait des ruines de la guerre, on faisait du neuf, du propre, on voyait apparaître peu à peu le confort du formica et du plastique, de la télé et de la voiture. On la devinait bien cette vie, c'était à ces détails près la même que celle de nos parents.
    Et puis. il y eut mai 68. J'avais vingt et un ans. Autant dire que ce fut une révélation qu'un premier amour. L'éblouissement durable de l'engagement social et culturel, et enfin, en 1977, la possibilité de « changer le monde ». Rien de moins. »

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