Virginia Ennor

  • L'univers des tueurs en série, et tout le fantasme qui entoure ces êtres capables des actes les plus barbares, attire et interroge. Le nombre de séries, de films, de documentaires, de programmes de télévision comme Faites entrer l'accusé ou Snapped, et de livres basés sur ces affaires plus que macabres le montrent. Mais en dépit de cet engouement médiatique, il y a très peu d'ouvrages consacrés aux tueuses en série. Pourtant ces femmes multi-criminelles existent. Un peu moins nombreuses, certes, mais tout aussi tordues que les hommes ! Et même si leur mode opératoire est souvent moins sanguinaire que celui des tueurs - elles sont peu à avoir recours aux armes à feu et armes blanche, la plupart d'entre elles ont tendance à privilégier le poison, la strangulation, la suffocation, l'étouffement - leurs crimes n'en demeurent pas moins effroyables.
    C'est ce que Virginia Ennor vous expose en s'attaquant dans cette ouvrage à onze des pires tueuses en série qui ont fait trembler le monde, fasciné les médias, et mobilisé les services de polices spécialiséspendant plusieurs années. Son récit rigoureux éclaire les histoires de ces tueuses et apporte ainsi un éclairage inédit sur leurs motivations meurtrières, leurs profils psychologiques, et de ce qui les différencie les unes des autres. L'auteure laisse par ailleurs une large place aux victimes, car n'oublions pas qu'au coeur de ces funestes parcours, demeure le calvaire de beaucoup d'innocent(e)s.

  • Willem

    Virginia Ennor

    Bernhard Willem Holtrop, dit Willem, est un dessinateur de presse satirique néerlandais.
    Certains naissent avec une cuillère en argent dans la bouche, Willem est né avec un crayon dans la main. Son truc quand il était petiot, c'était de recopier les gravures d'une ancienne bible datant du XVIIIe siècle qui reposait dans la bibliothèque des Holtrop. « Je trouvais ces dessins très violents, mais ça m'amusait.
    » Très vite, le gamin trouve son inspiration et se met à réaliser ses propres dessins. C'est ainsi qu'à seulement sept ans, il provoque au sein de la famille - protestante de confession - son premier tohu-bohu. « J'avais dessiné Ève avec une bite. » Depuis ce jour, Willem n'a pas cessé de surprendre, de choquer, de déranger l'opinion à travers la férocité de son trait et l'originalité de ses fautes de français ! Mais il a aussi su charmer les rédacteurs en chef des journaux les plus en vue ; l'Enragé, Hara-Kiri, Charlie Hebdo, Siné Mensuel, Libération, entre beaucoup d'autres. La plupart des gens qui ont déjà croisé Willem se demandent : comment un homme aussi doux, posé, gentil, bienveillant - car Willem est comme ça - peut-il dessiner des trucs aussi trash et violents ? La lacune est comblée. Et la réponse réside dans ce 6e opus de la collection « Les Iconovores » avec, en plus, des tas de dessins inédits rien que pour vous.

  • Vuillemin

    Virginia Ennor

    Philippe Vuillemin, surnommé l'ange noir de la BD par certains, dessinateurs à la ligne crade par d'autres. Fait partie de ces génies qui n'ont jamais eu à mettre les mains dans le cambouis pour gagner leur vie. Son épopée débute au collège, quand son conseiller d'orientation lui suggère de devenir comptable. Il répond « non je veux faire des dessins ». Et c'est ce qu'il fit. Cinq ans plus tard, Yves Got - qu'il rencontre durant ses études, à Duperré, l'Ecole supérieure des arts appliqués de Paris - remarque illico le talent du gamin et publie sa première planche de BD dans L'Écho des savanes. Got se dit qu'il est tombé sur une perle. Mais à peine tombé dessus, la pépite avait déjà disparu. Vuillemin s'était barré étudier aux Gobelins sans laisser d'adresse. Et sans même songer à re-proposer ses dessins. Le jeune étudiant poursuit alors son chemin sans trop se poser de questions sur son avenir jusqu'au jour, où, en sortant d'un supermarché il tombe nez à nez sur Got qui lui tonne « Putain ça fait 6 mois qu'on te cherche partout. On veut bosser avec toi ». En gros, le bougre est devenu dessinateur - et pas n'importe lequel - en faisant ses courses. Depuis, il n'a pas beaucoup changé. Comme un génie il apparaît et disparaît. Et quand on n'arrive pas à le choper, par désespoir, on se surprend parfois à implorer le ciel de nous le ramener.

  • Ridge et Sydney ont trouvé l'amour, malgré tous les obstacles qui s'étaient dressés entre eux, dans Maybe Someday.
    Leur histoire, ainsi que celle de tous leurs amis, se poursuit maintenant.
    Ridge et Sydney sont profondément amoureux mais il reste des questions non résolues. Comment vivre tranquillement alors que Maggie, l'ex de Ridge est maintenant seule et doit faire face à ses graves problèmes de santé sans aucune aide ? Si Sydney s'en veut toujours d'avoir été la cause de la séparation de Ridge et Maggie, elle a du mal à accepter ce qui les lie encore.
    Quant à Maggie, elle a toujours été consciente que sa pathologie réduirait son espérance de vie mais doit-elle se refuser toute chance de bonheur ?
    Ridge et Sydney et Maggie continuent leur vie, ensemble ou de leur côté, au milieu de leurs amis, toujours aussi drôles et déjantés et dans une atmosphère musicale, celle du groupe de Ridge et son frère.

  • Faujour

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    1er janvier 1959, Fidel Castro s'empare de La Havane. Le même jour, à plus de 1000 lieues du soulèvement cubain, au coeur de l'Armorique gauloise, le petit Faujour fait son entrée dans ce monde de déglingués. Un peu plus d'un demi-siècle plus tard, les Etats-Unis sont sur le point de faire lever l'embargo sur Cuba et Faujour s'échine toujours, avec ses crayons, à lever le voile de la connerie cachée de l'espèce humaine. Faujour, « c'est le Pitbull du dessin de presse. On se penche pour le caresser et il vous mort les couilles », disait son grand ami Siné. C'est vrai qu'au premier abord, il peut paraître un peu bourru et insolent, mais dans le fond, Faujour est un amour. « Sous sa carapace de tueur à gages bat un coeur de midinette », disait encore Siné. Dessinateur engagé, il dégomme, dans la presse, les crétins et les méchants depuis maintenant un bon bout de temps. Après quelques années passées dans le BTP - faut bien payer le loyer - il voit enfin, en 1989, un de ses dessins publié dans le fanzine Canicule. Son style impertinent et tendre à la fois ne tarde pas à charmer les rédactions des journaux les plus irresponsables, ZOO, La Grosse Bertha, Le Satiricon... Aujourd'hui, il dessine à plein temps dans Charlie Hebdo, Siné mensuel et collabore aussi régulièrement dans divers magazines comme notamment Moto journal. En exclusivité, pour ce 4e ouvrage de la collection Les Iconovores, il a accepté de tout nous dévoiler sur son impudence...

  • Coco

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    1982, le Charlie Hebdo de Choron et Cavanna publie son dernier numéro (le journal sera relancé en 1992 par Philipe Val et Cabu). En août de cette même année, la petite Coco, Corinne pour les intimes, pointe le bout de son nez dans ce monde de brutes, sans se douter que, 33 ans plus tard, elle porterait le flambeau et les valeurs du nouveau Charlie Hebdo : celui de Charb, Riss et Eric Portheault.

    Coco est une dessinatrice de presse utopiste, elle aime à penser qu'un jour les êtres humains cesseront de pourrir la planète, de maltraiter les animaux, de tuer et torturer des innocents, de détruire vie et nature pour de l'argent -et j'en passe. En attendant l'arrivée de ce jour rêvé, Coco ne perd pas son temps. Elle exprime, chaque jour, son mécontentement et dénonce l'injustice en dessinant avec humour et doigté pour la presse écrite et la télé. Notamment pour Charlie Hebdo, les Inrockuptibles, l'Echo des Savanes, l'Humanité, Vigousse, les émissions 28 Minutes sur Arte et On n'est pas couché sur France 2.

    Dans cet ouvrage, Coco nous dévoile un bout de sa vie, de son parcours. Depuis sa première publication en 2008 jusqu'aux derniers événements parisiens de novembre 2015, elle nous fait découvrir, avec le sourire, les aberrations - mais aussi les bonnes actions - des scènes médiatique, politique et scientifique, tant françaises qu'internationales.

    Préface d'Elisabeth Quin.

  • Camille Besse est née le 26 janvier 1983 à Clamart. Le lendemain, le 27 donc, un grand comique nous quittait, Louis De Funès. Certains diront « en voilà une façon bien funèbre de débuter une histoire ». Pas Camille. L'humour noir, elle adore ça, la bougresse. Pourtant, lorsqu'on la voit, avec son doux visage angélique, on la croirait sortie tout droit d'un tableau de Botticelli. Ne vous y fiez pas. Sa nature nous fait plutôt penser qu'elle surgit d'une diatribe de Pierre Desproges. C'est d'ailleurs ce qui fait son charme. Douce et trash à la foi, comme ses dessins. Après avoir flirté quelques années - sans joie - avec la pub, Camille rencontre enfin l'amour : le dessin de presse et d'humour. Premier dessin publié en 2008 dans Charlie Hebdo. Biberonnée très tôt à l'esprit caustique, elle ne tarde pas à se faire remarquer par d'autres média comme L'Humanité Dimanche, 28 Minutes d'Arte, Zélium, Le Monde, Psikopat, NVO, L'Actu, Barricades, Urtikan...
    Aujourd'hui, Camille Besse dessine à plein temps pour le magazine Causette et collabore pour L'humanité dimanche, Marianne... Elle crayonne aussi pour les causes qu'elle défend (Action Contre la Faim, Médecins Du Monde, France Terre d'Asile...) De sa petite enfance à aujourd'hui, en passant par son premier dessin et les milieux carcéraux, Camille nous dit tout sur son parcours dans ce 3e ouvrage de la collection Les Iconovores.

  • Pierre Samson, « Gascon tout en boyaux de cochon », comme il aime à dire, est né dans le Gers un jour de Carnaval, 500 ans après Léonard de Vinci. Pierre est un enfant de la campagne, il a grandi au sein d'une famille d'agriculteur, sans télé ni tracteur. Certes, les Samson travaillent la terre, cependant, avec eux, on est très loin du vilain cliché du paysan inculte ou cul-terreux. Entre un grand-père auteur et poète occitan, un papa acteur de théâtre clérical ou profane, et une maman qui lit tout ce qui lui tombe sous la main, le petit Pierre, lui, fait des dessins. Son intérêt et sa passion se sont révélés, le jour où - il n'a alors que 10 ans - il tombe sur un numéro du Canard enchaîné. Impressionné et amusé par le trait et l'esprit satirique des dessinateurs, il se met à copier, de manière instinctive, les dessins du journal. Pierre ne se doute encore pas que, quelques années plus tard, il en fera son métier.

    Pierre Samson est un dessinateur de presse au parcours atypique qui dénonce avec humour et intelligence tout ce qui le dérange. Dans cet ouvrage, il nous explique comment, depuis ses premières expériences de copieur, il est arrivé au métier de dessinateur. Il nous raconte aussi ses collaborations avec Le Monde, Fluide glacial, Sud Ouest Dimanche, La Dépêche du Midi, Hara-Kiri, la Grosse Bertha, Siné Hebdo, Psikopat, Le Magazine littéraire, Libération, VSD, Politis.

  • Une aventure incroyable et incongrue, une enquête à travers les âges, un livre d'art décalé. Oh my gode. ou la Recherche de l'olisbos perdu, c'est un peu tout ça à la fois. Dans ce fol ouvrage, vous découvrirez tout ce que vous avez toujours souhaité savoir sur le sextoy sans jamais avoir osé le demander !
    De l'ère paléolithique aux cimaises des galeries d'art contemporain, le sextoy, a traversé les millénaires et les sociétés. L'auteur retranscrit avec brio et humour les différentes périodes clés liées à l'histoire de cet outil, et vous apprend avec délicatesse et doigté, les raisons de son émancipation jusqu'à sa réussite ac-tuelle où il s'expose dans les galeries d'art les plus prestigieuses. Car aujour-d'hui, le sextoy ne se camoufle plus dans les tables de chevet, il s'expose, fière-ment, et sous les doigts d'artistes, se transforme en oeuvre d'art. Virginia Ennor, initiatrice de l'une de ces expositions, est partie à la rencontre de spécialistes du sujet, mais aussi d'artistes, pour qui cet outil a dépassé son rôle en devenant médium de leur art. Une invitation à découvrir l'Histoire en visitant les lieux et les dates incontournables que le plus vieil outil du monde a parcourus en 40 000 ans d'existence. 1 euro sera reversé à Sidaction pour chaque exemplaire vendu.

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