T. J. English

  • Après l'humiliation de la baie des Cochons, Pedro Miguel Battle, un ancien policier de La Havane, bâtit un empire financier en s'appuyant sur la communauté cubaine exilée en Floride. Il devient alors El Padrino, le chef d'une entité criminelle ultra-violente, bientôt considérée comme plus dangereuse que la Cosa Nostra : la Corporation. Cette organisation mafieuse, la plus prospère des États-Unis au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, étend son influence tout le long de la côte Est en investissant tous les rayons du crime organisé.
    Il a fallu dix ans d'enquête à T.J. English pour remonter le fil de cette histoire rigoureusement inédite de la mafia cubaine aux États-Unis, qui se lit comme la saga de l'une des plus grandes familles criminelles américaines des dernières décennies

  • Le 28 août 1963, le jour où Martin Luther King Jr déclara : "I have a dream..." sur les marches du Lincoln Memorial à Washington, deux femmes blanches furent sauvagement assassinées dans leur appartement de Manhattan. Ce crime, promptement baptisé "Meurtre des Career Girls", les deux victimes étant de jeunes employées de bureau, propagea la peur à travers toute la ville, et déclencha un conflit brutal entre des forces.
    De police profondément corrompues, cyniques et racistes, et une communauté afro-américaine marquée par la détresse économique, la violence et la drogue. La Cité sauvage s'attache à retracer cet événement crucial et la terrible décennie qui s'ensuivit à travers le parcours de trois hommes : George Whitmore Jr, jeune Noir de dix-neuf ans, pauvre, quasi aveugle, appelé à devenir un bouc émissaire. Bill Phillips, agent effrontément véreux de la police new-yorkaise, à l'origine du plus grand scandale de toute l'histoire du NYPD.
    Dhoruba Bin Wahad, membre historique du Black Panther Party, dont l'activisme militant fit l'une des cibles privilégiées des forces de l'ordre municipales et fédérales. Sur la base d'entretiens avec les protagonistes et d'une analyse détaillée des comptes rendus de procès, rapports de police et autres archives, T.J. English tisse une narration épique, dont l'injustice et la défiance sont les principaux ressorts.
    Il révèle l'histoire captivante d'une époque où la ville de New York, frappée par l'effroi et la haine, lutta pour sauver son âme, sur fond de bouleversements sociaux, politiques et économiques.

  • Décembre 1946 : les principaux caïds de la mafia américaine se réunissent à l'Hotel Nacional de La Havane, à l'invitation de Meyer Lansky et Charlie "Lucky" Luciano. Leur but ? Faire de Cuba, avec la bénédiction du dictateur Fulgencio Batista. l'un des empires du jeu et du divertissement les plus extravagants que le monde ait connus. Juin 1948 : jeune étudiant en droit, Fidel Castro est accusé du meurtre d'un policier. Le leader révolutionnaire n'est pas près de rafler la mise. Deux trajectoires, mafia contre révolution, se croisent jusqu'à leur collision à la fin des années 1950. La partition qui se joue dans les chaudes nuits havanaises, au son des mambos et des complaintes jazzy, annonce le Cuba d'aujourd'hui et ses rapports conflictuels avec les Etats-Unis. Un récit documenté, nourri de témoignages, qui se lit comme un roman à suspense.

  • Le 28 août 1963 - le jour où Martin Luther King Jr déclara : « I have a dream... » sur les marches du Lincoln Memorial à Washington -, deux jeunes femmes blanches furent sauvagement assassinées dans leur appartement de Manhattan. Ce crime, promptement baptisé « Meurtre des Career Girls » - littéralement, le « meurtre des femmes de carrière », les deux victimes étant de jeunes employées de bureau -, propagea la peur à travers toute la ville, et déclencha un conflit brutal entre des forces de police profondément corrompues, cyniques et racistes, et une communauté afro-américaine marquée par la détresse économique, la violence et la drogue.
    La cité sauvage s'attache à retracer cet événement crucial et la terrible décennie qui s'ensuivit à travers les parcours de trois hommes aux profils très différents :
    - Georges Whitmore Jr, jeune noir de dix-neuf ans, pauvre, quasi-aveugle, appelé à devenir un bouc émissaire - et le symbole vivant de l'iniquité d'une société.
    - Bill Phillips, agent effrontément véreux de la police new-yorkaise, qui serait à l'origine du plus grand scandale de toute l'histoire du NYPD.
    - Dhoruba Bin Wahad, membre historique du Black Panther Party, dont l'activisme militant ferait l'une des cibles privilégiées des forces de l'ordre municipales et fédérales.
    Sur la base d'entretiens avec les protagonistes et d'une analyse détaillée des comptes-rendus de procès, des rapports de police et d'autres archives, T.J. English tisse une narration épique, dont l'injustice et la défiance sont les principaux ressorts. Il révèle - pour la première fois - l'histoire captivante d'une époque où la ville de New York, frappée par l'effroi et la haine, lutta pour sauver son âme, sur fond de bouleversements sociaux, politiques et économiques.

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