Littérature générale

  • Maman Nouv.

    Une pièce de théâtre dont les quatre personnages sont « la femme », « l'homme », « le type » et « le gars ».
    -Premier tableau : Une femme de quarante-cinq ans sort d'un magasin de vêtements pour femmes enceinte dont l'enseigne indique MAMAN et descend le rideau de fer. Elle porte un manteau de fourrure et des talons. Un garçon de vingt ans appelé « le type » rôde autour d'elle et finit par l'aborder : « c'est combien ? » Méprise : elle n'est pas ce qu'il croit. Le dialogue s'engage, par brèves répliques nerveuses, tout à tour fantaisistes, absurdes, émouvantes, tendres, poétiques. On comprend que le type est seul, paumé, enfant abandonné, sans famille, sans mémoire claire de son passé.
    -Deuxième tableau : la femme dine avec son mari, appelé « l'homme ». Intimité d'un couple usé, qui ne parvient plus vraiment à se comprendre depuis un drame lointain que la banalité quotidienne de leurs échanges leur permet de ne pas aborder. Elle lui propose d'adopter un adulte, et pourquoi pas ce type rencontré plus tôt ?
    -Troisième tableau : L'homme et la femme attendent devant le magasin, espérant que le type repasse par hasard sur le même chemin. Se promène un homme appelé « le gars », qui prend à son tour la femme pour une prostituée et son mari pour son mac. Décidément ! Le gars s'éloigne, le type arrive, le gars revient, on passe de la valse à deux temps à un trio puis un quatuor,. Tout se met en place peu à peu : ce qui s'est produit il y a vingt ans avec cet enfant conçu puis perdu lors d'une agression atroce, et ce qui se passe là comme une réparation... La femme propose au type de venir faire famille avec eux, pour qu'ils se tiennent chaud tous les trois.
    -Quatrième tableau : les jours passent, le type n'appelle pas... Viendra-t-il ?

  • Reviens

    Samuel Benchetrit

    Son fils est parti, son ex-femme le harcèle, son éditeur le presse, des mariées de téléréalité le fascinent, Pline l'Ancien le hante, un canard le séduit, une infirmière bègue le bouleverse... Bienvenue dans le monde tendre et poétique d'un écrivain en quête d'inspiration et d'amour.
    Un feu d'artifice tour à tour grave, hilarant et émouvant.

    Cet ouvrage a fait partie de la sélection pour le Prix de Flore

  • Le temps d'une nuit, le narrateur reçoit la visite de sa femme décédée, Marie Trintignant. Au cours d'une déambulation dans les rues de Paris, ils reviennent sur les lieux de leur amour et de leurs déchirures. Il évoque leurs souvenirs et la difficulté à vivre sans elle.

  • Chien

    Samuel Benchetrit

    Nom : Blanchot.
    Prénom : Jacques.
    Signe particulier : néant.
    Parce qu'il a mené, au fil du temps, une vie de chien, il fallait bien que ça arrive. Chassé de chez lui par sa femme - laquelle souffre d'une « blanchoïte » aigüe, allergie caractérisée à son mari -, méprisé et volé par son fils, exploité par son patron, l'être humain soumis et indéterminé dénommé Jacques Blanchot s'achète un chien moche et bientôt mort - avant d'en devenir un lui-même.

  • Charlie Traoré est un enfant de 10 ans d'origine malienne qui vit dans une cité, entre la tour Rimbaud et la tour Simone de Beauvoir. Sa mère a été arrêtée par la police car elle n'a pas de permis de séjour. Au fil des heures, le lecteur voit le petit Charlie errer dans la cité à la rencontre de ceux qui la composent : il cherche son grand frère Henry, rend visite à de braves gens, frôle des voyous, joue au foot, sèche l'école, rêvasse, se perd dans des pensées mi-adulte, mi-enfant, et attend sa maman qu'il aime tant... Aucun misérabilisme, aucun pathos, une tendresse rélle, tout en humour et en innocence.

  • Récit d'un branleur

    Samuel Benchetrit

     Il y a des gens, comme ça, on ne peut pas s'empêcher de leur raconter à quel point la vie, c'est moche. Roman Stern est de ceux-là. Une pure oreille. Un déversoir à lamentations.
    Et comme Roman n'a ni travail, ni femme, ni rien, ça ne le dérange pas plus que ça. Dans sa morne existence de branleur, il n'y a que Véra, le caniche légué par sa tante alcoolique. Ah ! et bientôt la Société des Plaintes - la juteuse officine que lui a inspiré son unique talent.
    Une entreprise trop florissante pour ce branleur patenté. ?
      « Attention : talent ! Récit d'un branleur fait l'effet d'un antidépresseur. Une cure à suivre. comme son auteur ! » Martine de Rabaudy - L'Express

  • Qu'en est-il du jeune auteur dont on a dit, à la sortie de son premier roman, Récit d'un branleur, qu'il « était à la littérature ce que les Sex Pistols ont été au rock » ?
    Samuel Benchetrit ne s'est pas calmé. Après des aventures au cinéma (Janis et John) et au théâtre (Moins deux), il revient aujourd'hui en librairie avec un projet tout à fait déraisonnable : raconter, en cinq livres, les trente premières années de sa vie.
    Il aurait pu attendre d'avoir soixante ans pour faire le point. Il n'avait pas envie. Voici donc le premier volume : son enfance.

  • À l'est : le néon du centre commercial. À l'ouest : la tour du relais télé. Le Bench revient en terre natale - au royaume de l'asphalte.
    Dédé, Daniel, Karim, ils sont encore tous là. Les années lycée. Toutoune veut qu'on l'appelle Tony, et Véronique Palméda se croit dans Dallas, cette cinglée. On grave des prénoms enlacés sur des arbres. L'ascenseur est toujours en panne. Et puis, un soir, c'est la boum de Delphine Bercot, et il y a comme une grande vague de douceur qui recouvre le béton.

  • Et revoilà le Bench. Cette fois, c'est l'arrivée à Paris. Les petits boulots. Les chambres de bonne. Les filles qu'on croyait être des filles mais qui n'en sont pas vraiment. Les chiens qu'on croyait être des chiens mais qui n'en sont pas vraiment. Des rendez-vous dans des cimetières. Des rencontres aux comptoirs de bars. Des prépuces retrouvés... Un livre avec la plus vieille femme du monde. Une princesse. Cari Lewis. Francis Bacon. L'homme invisible... Et puis, si vous avez toujours voulu savoir comment cinquante skins se sont fait avoir par un seul Noir, lisez les Chroniques de l'asphalte 2.

  • Deux hommes se réveillent dans une salle de réanimation. Ils ne se connaissent que depuis quelques instants, mais ils ont cette idée folle de fuguer de l'hôpital pour entreprendre une promenade des plus insolites, ponctuée de péripéties toujours plus surprenantes... La pièce est mise en scène par Samuel Benchetrit à partir du 22 septembre 2015 au Théâtre Hébertot avec Guy Bedos, Philippe Magnan, Manuel Durand et Audrey Looten.

  • «Sur le banc de gauche, est assis Charles. La soixantaine passée. Il est habillé d'un pantalon en velours marron, d'une chemise à carreaux marron et d'un gilet en laine marron. A ses pieds, une valise. Il regarde devant lui.
    Sur le banc du milieu, est assise Michelle. Une trentaine d'années. Michelle porte une robe simple et claire. A ses pieds, une valise. Elle regarde devant elle.
    Sur le banc de droite, est assis Vincent. Environ trente-cinq ans. Il porte un costume bleu marine et une chemise blanche sans cravate. A ses pieds, une valise. Il regarde devant lui. C'est le plus nerveux, il reluque régulièrement sa montre.» Sur un quai de gare, trois individus attendent un train qui a du retard... Ils ne se connaissent pas. C'est la nuit, il fait bon et la fille est plutôt jolie. Les deux hommes s'inquiètent alors de son avenir...

  • Deux hommes, en phase terminale d'une maladie incurable, se réveillent dans une salle de réanimation. Ils ne se connaissent que depuis quelques instants, mais ils ont cette idée folle de fuguer de l'hôpital pour entreprendre une promenade des plus insolites, ponctuée de péripéties toujours plus surprenantes...

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